• La relation la plus intime entre deux personnes, ce n’est pas la relation sexuelle, mais la mise à nu émotionnelle

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    Autrement dit, un échange se produit lorsque l’on parvient à vaincre nos peurs et que l’on s’offre à l’autre en lui permettant de nous connaître vraiment.

    Cependant, ce n’est pas facile d’y arriver ; de fait, la mise à nu émotionnelle, ce n’est pas quelque chose à prendre à la légère, et cela représente un travail de longue haleine.

    Il faut donc du temps, de la force, mais aussi une envie d’écouter, de ressentir et d’embrasser les émotions. Il faut se connaître soi, mais aussi connaître l’autre.

    Vu sous cet angle, le terme CONNAITRE, employé par les écrivains bibliques pour parler de l’amour sexuel et de l’instauration de l’intimité, ne semble plus si ordinaire que cela.

    Se connaître et mettre à nu ses passions, ses sentiments, son histoire émotionnelle, voilà le thème de cet article.

    La mise à nu émotionnelle commence par soi-même

    La mise à nu émotionnelle commence par soi-même. Autrement dit, il est très important de s’identifier à ce que l’on ressent et de savoir si on se sent à l’aise ou pas, de prendre conscience de nos pensées ainsi que de la façon dont on peut mettre nos émotions au service de nos pensées.

    S’écouter, se connecter et connaître notre héritage émotionnel; en d’autres termes, scanner notre corps émotionnel est indispensable afin de découvrir nos peurs, nos conflits, nos manques d’assurance, nos réussites, nos apprentissages, etc.

    Connaître notre philosophie émotionnelle, explorer nos vulnérabilités permanentes, être conscient de ce qui fait mal et que cela finit par passer, est indispensable pour pouvoir contempler l’image que notre miroir émotionnel nous renvoie lorsque nous enlevons nos vêtements afin de nous permettre de véritablement nous « voir« .

    Le fait d’avoir conscience de nos vulnérabilités émotionnelles ne nous permet pas de les voir disparaître, mais en tout cas, avec une conception plus approfondie de ces dernières implique qu’à chaque fois qu’elles font irruption dans notre vie, on est capable de les identifier et de les contrôler, les empêchant ainsi de noyer nos connexions émotionnelles.

    Notre héritage émotionnel, ou la clé pour se connecter

    Notre héritage émotionnel exerce un fort impact sur notre capacité à nous connecter émotionnellement aux autres, et à savoir à quelle occasion le faire.

    Il n’est pas facile de s’exposer à nos souvenirs et à ces sensations pouvant nous être désagréables, mais bien souvent, ce n’est pas bien utile non plus.

    Cependant, pour de nombreuses raisons, il est préférable d’ôter ses vêtements et de se mettre à nu :

    • Si on veut avoir des relations plus significatives, il est important de prendre le temps de se tourner vers le passé et de soigner les blessures émotionnelles de notre enfance.
    • Le conduit qui transporte nos messages émotionnels doit être découvert afin que nos réactions ne prennent pas le dessus sur nous. Par exemple, lorsque l’on dit que « mon frère me met hors de moi », on a en fait la sensation qu’il sait exactement quoi faire pour nous énerver.
    • Connaître ces règles de réaction émotionnelle et les communiquer, cela nous permet de régénérer nos pensées et notre état de bien-être général.
    • Ainsi, quand on mène un travail de connaissance de soi, notre dialogue interne peut réussir à transformer un « Ces personnes représentent un danger pour moi » en un « La façon dont elles m’ont traité m’a fait du mal, mais dorénavant j’en suis conscient, et je fais tout pour que cela n’ait pas d’influence sur moi ».
    • Quand on accède à notre héritage émotionnel et que l’on comprend de quelle façon les sentiments du passé teintent les expériences du présent, on peut alors être plus habile au moment de tisser des liens solides et sains avec ceux qui nous entourent.
    • Être conscient des filtres émotionnels et des carapaces qu’on se construit contribue à faire de nous un habile lecteur et interprète, aussi bien des tentatives de connexion des autres que des nôtres.

    Il n’est pas facile de mettre à nu une personne blessée

    Mettre émotionnellement à nu les personnes très marquées par leur passé peut se révéler difficile, puisqu’il faut lutter contre les carapaces, les vêtements qui les rendent inaccessibles, les désillusions qui enveloppent la personne, les peurs du rejet, de l’abandon, de la solitude…

    Pour ce faire, il faut être intelligent, aimer la personne et ouvrir ses oreilles, ses yeux et sa peau en en bannissant les préjugés et le jugement. Autrement dit, ce qu’il nous faut, c’est une écoute active émotionnelle au travers de tous nos sens sans « mais » ni virgules.

    On doit alors savoir qu’une mise à nu émotionnelle ne se crée pas dans n’importe quel type d’environnement, mais que les conditions idéales doivent être réunies pour générer des émotions, les ressentir, les manipuler, les examiner et les utiliser.

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    Les scénarios émotionnels idéaux pour la mise à nu sont ceux où prime l’écoute depuis l’intérieur, l’empathie et l’intelligence émotionnelle ; les scénarios où sont favorisées la communication et la compréhension basées sur le respect et la tolérance.

    Il n’y a qu’ainsi que l’on peut réussir à créer une ambiance émotionnellement décontractée pouvant nous permettre de nous adonner à la relation intime, à la mise à nu des peurs, des manques d’assurance et de la vérité émotionnelle. Il n’y a qu’ainsi que l’on peut atteindre ces câlins qui rompent les peurs, qui nous font fermer les yeux et qui livrent à 200% notre corps et notre âme à l’autre.

    Source: https://nospensees.fr/la-relation-la-plus-intime-entre-deux-personnes-ce-nest-pas-la-relation-sexuelle-mais-la-mise-a-nu-emotionnelle/


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  • Le mot âme, ainsi que le concept, sont largement utilisés à la fois dans la poursuite spirituelle et dans notre vie quotidienne, mais ce qu'il reste reste un résumé, qu'il soit utilisé dans la religion et la spiritualité ou dans notre communication quotidienne. Il est décrit en plusieurs termes, principalement comme l'essence d'un être séparé de son existence physique qui survit après la mort, mais nulle part existe une définition réelle et cohérente. Pour résumer les différents points de vue sur l'âme, je copie coller ici un résumé dans www.urbandictionary.com qui comprend pratiquement tout ce que je pourrais trouver:

    " L'existence de l'âme est fortement débattue en premier lieu, et sa définition varie grandement d'un parti à l'autre, bien que tous croient que les définitions de tous les autres sont fausses. Il est généralement accepté d'être quelque chose possédé par chaque personne, et c'est à peu près tout. Par conséquent, l'âme peut ou non être l'une des suivantes:

    1. L'esprit humain, c'est-à-dire que cette chose pensante est logée derrière vos yeux;

    2. L'essence de l'humanité;

    3. L'essence de ce qui rend une personne bonne et décente;

    4. La qualité de la sensibilité ou de l'intelligence humaine;

    5. Toute la personnalité de quelqu'un ou ce qui les rend uniques;

    6. Une version mystique d'une personne qui vit après la mort du corps;

    7. Un concept spirituel, créé par Dieu (ou les dieux si vous préférez) ou une partie de lui;

    8. La qualité d'être en vie;

    9. Tout ce que vous pouvez penser dans ce sens.

    Notez qu'il est également possible de débattre si les animaux non humains, ou encore les plantes, ont des âmes; N'hésitez pas à ajuster ces réponses en conséquence. "

    Aucun de ces éléments n'est une définition, du moins pas claire et universelle. Fondamentalement, en tant qu'homme, nous convenons que nous ne savons pas ce que l'âme est, mais nous discutons de l'âme, nous attirons l'âme, et le concept, indéfini, abstrait et vague tel quel, a été la pierre angulaire de toutes les recherches spirituelles . Bien que nous ne soyons pas d'accord pour savoir si les animaux, les plantes, les insectes et d'autres formes de vie ont des âmes, nous convenons universellement que les machines, comme les réfrigérateurs, les voitures, les grille-pain et les ordinateurs ne le font pas.

    Cependant, les progrès de la science ainsi que la précognition des écrivains de science-fiction et des visionnaires remettent constamment en question cette perception. Dans "The Bicentennial Man", un roman d'Isaac Asimov, l'un des écrivains de science-fiction les plus prolifiques et les plus célèbres, et un film mettant en vedette le défunt Robin Williams, un androïde est fabriqué avec un défaut, celui qui lui permet d'avoir le choix et Surmonter ou modifier sa programmation initiale. L'androïde a des préférences au-delà de son logiciel, comprend le concept d'art, l'un des principes déterminants que les anthropologues utilisent pour déterminer si un être peut être catégorisé comme Homo sapiens et donc humain, et finalement choisit de devenir humain. Acquisant de la richesse à travers l'art, l'android procède à changer son corps mécanique en un corps biologique pendant de nombreuses décennies à mesure que la technologie se développe et devient disponible, approchant progressivement les caractéristiques essentielles de la vie telle qu'elle est explorée dans l'introduction.

    L'androïde devient un organisme multicellulaire, il a un sens de soi, il s'adapte, il acquiert la capacité et le désir du sexe et finit par choisir la mort, faisant un choix qui remplace ses programmes de préservation de soi, tout comme les humains le font dans des situations extrêmes jusqu'à ce qu'il Réussit à être reconnu officiellement par les Nations Unies comme humain. Dans la populaire série télévisée Battlestar Galactica, les androïdes mécaniques appelés Cylons, fabriqués par des humains pour être utilisés comme ouvriers et serveurs, procurent une guerre contre les humains et échouent, jusqu'à ce qu'ils créent des androïdes biologiques indiscernables des humains pour infiltrer l'humanité afin de nous saboter et nous détruire . À mesure qu'ils développent leur science, ils donnent aux nouveaux modèles de Cylon des souvenirs complets d'une vie humaine, de parents, d'enfances de fiction, etc., la capacité d'émotion ainsi que les systèmes de croyances humaines, y compris la conviction qu'ils sont humains. Ainsi, ils peuvent rester inaperçus car ils ne savent même pas qu'ils sont Cylons jusqu'à ce qu'ils soient activés pour une tâche spécifique. Pour qu'ils soient aussi proches que possible des humains et ne soient pas découverts, finalement ils leur donnent le choix. Cela retarde sérieusement parce que Cylons avec choix ne sont plus des machines et choisissent souvent leur allégeance envers leurs êtres humains en lieu et place de leur programmation.

    Ce thème est reproduit dans de nombreux films et livres. Dans la franchise de film terminator terminator, l'androïde meurtrier joué par Arnold Schwarzenegger acquiert et exerce finalement le choix et lutte contre sa programmation, devenant humain dans le processus. Il existe de nombreux exemples de ce thème à travers la littérature humaine car nous savons instinctivement ce qu'est une âme, bien que nous reconnaissions collectivement que nous n'avons aucune idée. Cependant, je crois qu'il y a une réponse simple, négligée en raison de notre conviction que "c'est trop simple d'être vrai!"

    Autrement dit, l'âme est choisie.

    Ceci est congruent avec toute perception de l'âme:

    C'est ce qui nous reste quand nous mourrons, car nos choix, leurs conséquences et leur impact sur les autres sont tout ce qui reste derrière nous, notre héritage. Le choix est l'essence qui va au-delà de nos personnalités, de notre caractère, des enseignements de nos parents et de notre société, le choix est ce qui peut surmonter notre programmation génétique, cellulaire, expérientielle et sociétale.

    Notre choix, notre âme, est ce qui fait des héros, des kamikazes, des artistes, des mères qui se jettent dans le feu pour leur progéniture, des révolutions culturelles et politiques et tout le reste qui dépasse notre programmation. Nous considérons les employés faire du travail répétitif dans les cabines, leurs yeux dépourvus d'expression comme sans âme; Les gens qui ont diminué les âmes, parce qu'ils estiment qu'ils n'ont d'autre choix que de faire chaque jour quelque chose qui ne les inspire pas, quelque chose qu'ils n'aiment pas parce qu'ils ne sont pas capables de poursuivre une carrière plus épanouissante. De la même manière, lorsque nous voyons abusé par son mari femme aux yeux vides, nous la percevons comme sans âme parce qu'elle sent qu'elle n'a pas le choix, elle ne peut pas le quitter parce qu'elle ne peut pas survivre seule, parce qu'il la tue, parce que Ses enfants souffriront, peu importe. Dans le Faust de Goethe, le personnage fait un pacte avec Mephistopheles, Satan, où il peut avoir tout ce qu'il veut alors qu'il est vivant, la connaissance, les femmes, la richesse, afin de renoncer à tous les choix après la mort et de le servir en Enfer; Il vend son choix, son âme.

    Pour mieux comprendre, un chien fait des choix, donc il a une âme, mais comme il a moins de choix qu'un être humain, un âme moins développé. Un ver a moins de choix qu'un chien, donc une âme encore moins développée, une plante a encore moins de choix car elle ne peut pas communiquer avec le son, a moins de capteurs et ne peut pas changer son emplacement, donc une âme encore plus bas ou moins développée et une L'amibe encore moins.

    La seule raison pour laquelle cette réponse évidente et intuitive a échappé à tous les philosophes et à la totalité de l'humanité depuis le début du temps est notre manque de clarté depuis des milliers d'années, c'est notre manque collectif de clarté, à savoir nos paradoxes collectifs. Essayez simplement de trouver quelque chose que quelqu'un a déjà dit à propos de cette âme qui est contradictoire avec cette définition. Je parie que vous échouerez.

    Ainsi, le mystère existentiel de l'humanité n ° 1: "Quelle est l'âme?": CHOIX! Notre âme est la somme des choix que nous faisons, l'héritage que nous retardons, les choix de notre personnalité, de notre comportement, de nos actions, etc., qui nous rendent ce que nous sommes.

    Charlie Feigin  
    Une idée ou un ensemble d'idées similaires (et au moins partiellement dérivées indépendamment) qui servent dans le langage et la culture à encapsuler dans les traits généraux et lâches, telles expériences humaines communes comme le sens de soi, la conscience de l'agence, la modélisation de l'agence des acteurs extérieurs, le libre arbitre (Peut-être la perception de), la permanence de l'objet et ainsi de suite. Fondamentalement auto-modélisant dans le cerveau des fonctions exécutives des cerveaux.

    Lorsque les gens essayaient d'expliquer ces choses sans la connaissance nécessaire du monde naturel, ils devaient inventer des choses qui n'existaient pas dans le monde naturel. Comme c'est typique dans l'histoire de l'évolution, la plupart des innovations sont la réutilisation et la réutilisation des systèmes de pré-formation. En aucune partie parce que nos cerveaux sont des organes conçus pour méditer les interactions sociales, nous projetons beaucoup de cela dans la façon dont nous percivons même le monde innanimé.

    La science ne peut pas découvrir l'âme (comme les gens ont tendance à l'imaginer) parce que la cible de ce nom n'est pas quelque chose qui existe dans le monde, c'est une construction dans des modèles implicites dans le cerveau. Il peut cependant expliquer l'existence du concept d'âme et étudier les propriétés de ce concept en termes de phénomènes plus élémentaires ou généraux comme l'écologie humaine / structure de la population, les neurosciences, la biologie cellulaire, la génétique moléculaire, etc. L'histoire et l'anthropologie sociale identifient souvent Les cas particuliers de l'idée d'une âme comme une chose inventée par des groupes de personnes et la science décrit les mécanismes par lesquels ces concepts surgissent de bas en haut.
    Grant Eaton  

    J'ai expérimenté plusieurs expériences proches de la mort (NDE), et donc ma réponse sera radicalement différente des réponses de personnes qui n'ont pas connu une EQM. (J'expliquerai plus tard comment j'avais ces EQM).

    Tout d'abord, permettez-moi de dire que je ne propose que cette réponse pour vous de jouer dans votre esprit. Je n'essaie pas de vous vendre une idée de la manière dont un prédicateur ou un missionnaire le fait.

    Considérez les pensées suivantes.

    1. Peut-être qu'il n'y a qu'une seule âme - une chose, une telle chose - et notre impression d'être une «âme individuelle» qui a une expérience distincte est comme l'impression qu'une vague provenant de l'océan a en soi. L'océan génère sans cesse un nombre infini de vagues, et chacun croit - pour la brève durée de son apparence - que lui-même et toutes les autres ondes ne sont pas connectés. Chaque vague prétend que ce n'est pas l'océan qui fait des vagues. Les vagues oublient même plus qu'elles sont aussi directement l'océan , chacune croire qu'elles habitent un plan sans fin de vagues distinctes. Mais quand la crête de l'onde tombe dans son creux, elle devient l'océan à nouveau . L'analogie s'applique également à nous: il y a un océan de conscience, et il génère un nombre infini de points d'attention. Vous êtes un point d'attention dans l'océan de la conscience. Moi aussi. Mais vraiment, derrière nos masques d'identités et d'expériences individuelles distinctes, nous sommes vraiment une chose qui nous rencontre dans l'arrangement temporaire de la séparation. Les vagues sont la manière de l'océan de ne pas être l'océan pendant un certain temps. Les êtres sont la manière de Dieu de jouer à l' absence de Dieu. En fin de compte, il n'y a vraiment aucune âme en tant que telle (si par l' âme vous voulez dire un soi permanent et permanent). En d'autres termes, je suis vous, vous êtes moi, et nous sommes partout. Si cette idée vous semble absurde parce que vous n'avez jamais connu les idées occidentales de la spiritualité, sachez que ce que je viens de décrire est l'expérience Zenith dans la philosophie zen, hindoue et bouddhiste - le souvenir de l'unité derrière le drame temporaire Nous appelons différemment la «vie», la «réalité» ou l'«univers». Voici ma façon d'expliquer ce qu'est l' illumination . Seul l'illumination n'est pas un concept que vous saisissez simplement intellectuellement: il s'agit d'une expérience mystique inébranlable. Je vais expliquer plus tard une méthode particulière par laquelle cette expérience mystique peut être évoquée - celle qui m'a amené à voir le monde dans la perspective que je viens de décrire.
    2. Les religions sont des institutions de réconciliation collective et de contrôle hiérarchique et patriarcal, et elles ne sont plus ou moins véridiques aujourd'hui qu'elles ne l'étaient il y a 3 000 ans. Ce que les 4 300 religions de cette planète ont à dire sur les âmes et la mort est une sorte de jeu qui vous empêche de vous réveiller et de découvrir qui vous êtes réellement. Ils veulent votre dîme, votre allégeance, votre obéissance incontestable, votre silence lorsque leurs prêtres agacent vos enfants , et ils veulent des allégements fiscaux spéciaux alors qu'ils impliquent que les législateurs et les électeurs adoptent des lois qui nuisent à des personnes dont les sexualités différentes sont mal à l'aise. Les religions se nourrissent de votre peur de la mort, et ils vous indignent pour d'autres qui sont différents de vous. Ils veulent te mépriser ou vous punir si vous rejettez leurs mythes, et ils veulent vous convaincre de croire qu'ils ont chacun la vraie histoire que vous devez croire si vous voulez une expérience heureuse après la mort. Ils veulent que vous croyiez que la vie est une répétition générale , que la «vraie chose» viendra un jour postérieur, lorsque leurs dieux mythiques retournent à la Terre ou peut-être quand vous mourrez et vous parviendrez au Ciel si vous jouiez selon leurs règles. Ils veulent que vous croyiez que la vie n'est qu'une pratique, une course à sec pour l'événement réel à venir, et qu'un barbier cosmique vous brûlera dans un lac de feu pour toujours et jamais si vous ne jouez pas avec leur jeu. La religion n'a aucune information authentique sur ce qui se passe quand nous mourrons , et pourtant, c'est le thème central de chaque religion: une histoire sur ce qui se passe lorsque vous mourrez Cela n'est pas directement vérifié par l'expérience. Et ces 4 300 mythes de ce qui se passe après la mort sont chacun retenus comme la raison centrale pour que vous vous taisz, payez et obéissez à l'établissement. J'ai grandi dans une culture rigide et religieuse à Salt Lake City. Être autour de tous ceux qui craignent, le contrôle des personnes homogènes m'a amené à voir la religion est la forme d'un test de QI de passage / échec. Ou vous trouvez votre chemin ou vous piègez dans les griffes de groupe-pensez.
    3. Ce que l'événement de la mort est peut- être connu sans avoir vraiment envie d'y arriver. Dans notre corps est un neurotransmetteur appelé N, N-DMT, également connu sous le nom de The Spirit Molecule. C'est une molécule trouvée dans pratiquement toutes les formes de vie sur notre planète et c'est dans votre cerveau en ce moment. Lorsque les niveaux de DMT dans le cerveau atteignent un certain seuil, une expérience vous arrive dans le monde où le monde s'éloigne. Tout est parti. Vous n'avez pas de corps et vous voyagez dans un tunnel composé des plus beaux modèles de lumière rampante qui ne peut être fait que par l'esprit de quelque chose de divin qui se distingue de notre réalité ordinaire. À la fin du tunnel de lumière, attendent des êtres qui sont également faits de lumière. C'est le cadre général d'une expérience proche de la mort racontée par de nombreux survivants, et les NDE peuvent être induites en toute sécurité par DMT. Les expériences que les gens ont en participant aux cérémonies de thé ayahuasca ou à la vaporisation de DMT reflètent étroitement celles décrites par les surivivors de l'EOD. Si vous êtes vraiment intéressé à découvrir ce qui se trouve de l'autre côté du voile, et à savoir qui vous êtes derrière votre identité humaine, sachez qu'il est possible de le faire expérimentalement à travers la Spirit Molecule. Le moyen le plus commun d'apercevoir le Grand Mystère consiste à boire de l'ayahuasca, un thé de l'Amazonie qui contient la Moléculaire de l'Esprit. Son nom signifie vine of the dead, et il a été bourré de cérémonie pendant des milliers d'années dans l'Amazonie comme moyen pour les tribus d'entrer en contact direct avec le monde spirituel. C'est un outil pour explorer votre question directement sans que des mythes et des histoires de feu de camp ne s'entendent. Je recommanderais de regarder le documentaire DMT: The Spirit Molecule , basé sur l'étude sanctionnée par le psychiatre sur la DMT au début des années 1990.

    Si ma réponse vous intéresse, vous voudrez peut-être consulter mes autres réponses, car j'écris à propos de la Moléculaire de l'Esprit et d'autres outils pour explorer la conscience de temps en temps. Les expériences de la Moléculaire de l'Esprit m'ont touché profondément, et j'aimerais que davantage de personnes en aient su et aient subi des effets pour réduire notre peur culturelle au sujet de la mort et pour affaiblir l'obsession débilitante et toxique de notre espèce avec le dogme religieux. Il n'est pas nécessaire de se maquiller et de s'accrocher aux histoires de nos ancêtres. Nous sommes chacun de nous le mystère original de la création et nous sommes aussi la force créative derrière le monde des rêves collectifs que nous partageons. Nous l'sommes.

     
    Qamar Ul Islam  
    L'âme est considérée comme un aspect immatériel dans le corps de la personne humaine. Certains considèrent l'âme comme une partie intégrante de la vie et des fonctions et aussi la source des plus hautes activités mentales.

    L'âme est presque synonyme de soi, d'esprit ou d'esprit. La conception fondamentale de l'âme dans les civilisations anciennes était la vie. La vie du corps est considérée comme l'âme.

    Le souffle, la vie et le mouvement sont associés à l'âme. À la mort, toutes les fonctions corporelles s'arrêtent et l'âme s'écarte du corps. L'emplacement de l'âme pourrait être une partie du corps ou de la fonction. Les anciens Hébreux et Grecs ont vu que l'âme cesse aussi de mourir du corps. Les philosophes grecs, Platon et Plotoin, croyaient que l'âme existait déjà au corps et à la mort, elle se sépare du corps pour atteindre son état plein et parfait. Les hindous et les bouddhistes croient que l'âme est réincarnée par des cycles de vie récurrents jusqu'à ce qu'elle soit soulagée par la perfection morale, intellectuelle ou spirituelle. Les juifs, les chrétiens et les musulmans croient que les âmes sont tenues de rejoindre leurs corps le jour du Jugement / Résurrection.

    Les concepts occidentaux de base de l'âme ont été façonnés par la Philosophie occidentale traditionnelle, qui a commencé avec les Grecs anciens. Platon a souligné que l'âme ne réalise qu'un état pur qu'après la libération de sa prison dans le corps. D'autre part, Aristote a défendu l'inséparabilité de l'âme de l'organisme vivant (corps). Aristote a relié l'âme aux fonctions végétatives et animales. Mais René Descartes, philosophe français du 17ème siècle, a souligné l'aspect pensant de l'âme et l'a identifié avec esprit ou compréhension. Il a renvoyé l'âme aux forces vitales dans les corps d'animaux et les a appelé esprit ou esprit. Beaucoup, y compris Platon, Descartes et George Berkeley, estiment que l'âme est immortelle, la Bhagavad-Gita dit que l'âme est immortelle et qu'elle change de corps comme les humains changent leurs vêtements. Le philosophe allemand du 18ème siècle, Immanuel Kant, a déclaré qu'aucun humain n'a la connaissance de l'âme, mais il a soutenu que, dans le but pratique, d'établir la morale et l'éthique, l'existence et l'immortalité de l'âme doivent être postulées. Le psychologue empirique américain et philosophe, William James, a soutenu que l'âme est un concept inutile, qui n'a pas pu être vérifié. La notion d'âme n'est pas requise pour l'identification personnelle ou à des fins de responsabilité morale. Les scientifiques modernes et les philosophes suivent généralement les vues de James. Ils disent en outre que l'on peut comprendre l'homme sans recourir à la notion d'âme. Des penseurs distingués comme le philosophe français Gabriel Marcel ont souligné que l'âme est un principe ou un aspect non matériel et immortel de la personne humaine.

    Les groupes spirituels croient que l'homme a trois éléments: l'esprit, l'âme et le corps aride. Le corps enveloppe l'âme, et l'âme enveloppe l'esprit. À la mort, le corps meurt, mais l'âme et l'esprit vivent. On croit que les animaux ont des âmes mais pas des esprits. Les spiritualistes croient que l'esprit humain existe éternellement comme une partie de l'Esprit universel. Les spiritualistes affirment que l'âme entre dans le corps à la conception; Certains estiment que cette entrée arrive quelques mois après la conception.

    Irfi.org

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  • La cause des causes

    Ce qui pourrait me faire souffrir (je le mets au conditionnel mais ça me provoque toujours -et quand même un pincement au cœur), ce n’est pas le capitalisme, la pollution, la disparition de la planète ou même l’idée de ma propre disparition, non, ce qui pourrait me faire souffrir c’est de constater que chez la plupart des humains il n’y a pas eu Le basculement et que c’est parce qu’il n’y a pas eu ce basculement qu’il y a le capitalisme, (tous les ismes d'ailleurs), la pollution et peut-être bientôt la disparition des humains. Chez tous ces philosophes et penseurs actuels (Onfray, Cousin, Chouard, ...) – qui ont de très bonnes idées par ailleurs-, tous ces psychologues, ces aidants aux thérapies diverses et variées, tous ces gens qui parlent de spiritualité, et même des profs de yoga, je ressens assez vite que leurs propos ne sont pas habités de cette essence, ce recul. Ils nomment les choses, toujours avec un regard objectif, une vue sur l’extérieur, sans jamais avoir vu QUI regardait. Pourtant tous nos ennuis commencent ici: ne pas savoir qui nous sommes.
    Allez, dites-moi que ça vous fait aussi ce petit pincement, ça me ferait un peu (beaucoup) plaisir  

     


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  • Ne pas intervenir dans la vie des autres

     « Il faut que vous appreniez à laisser vivre à vos proches, à vos amis, tout ce qu’ils ont à vivre. Ce sont parfois des être qui sont venus sur ce monde avec « de grosses valises ». La seule chose que vous pouvez faire pour eux c’est interférer le moins possible dans leur vie, les laisser vivre, même s’ils « reçoivent des coups », et les aimer.

    N’essayez pas d’interférer dans leur vie, vous n’y pourrez rien !

    Vous les aiderez dans l’Amour que vous pourrez leur donner. Il ne faut absolument pas que vous preniez leurs souffrances sur vous, qu’ils vous déstabilisent, parce que vous avez une autre mission que celle de vous laisser déstabiliser par vos proches.

    Ce que nous vous disons est dur mais est nécessaire à entendre ! Vous êtes vous, vous devez seulement donner énormément d’Amour à ceux qui vous entourent.

    Plongez en vous-mêmes, faites appel à votre propre divinité, et si vous désirez lui parler, demandez que les paroles qui sortiront de votre bouche soient des paroles de sagesse.

    Il ne faut pas trop intervenir dans la vie de ces êtres, il faut seulement leur envoyer de l’Amour et essayer de parler à leur âme.

    Il ne faut pas oublier qu’une âme est complète, peu importe l’âge de l’être humain. Actuellement, les êtres qui viennent sur ce monde ressentent encore beaucoup plus les différences vibratoires, et certains l’acceptent difficilement.

    Vous, humains, avez la particularité de toujours vous faire du souci pour les autres. Bien sûr c’est une forme d’amour, mais ce que vous n’avez pas compris c’est que lorsque vous vous faites du souci pour les autres, vous perdez un temps précieux qui vous permettrait de travailler l’Amour pour vous-mêmes.

    Il est nécessaire que vous compreniez que l’Amour qui émane de vous peut tout transformer autour de vous, que l’Amour qui émane de vous peut apaiser les colères, peut apaiser les tristesses, peut aussi guérir des malades. Avant de pouvoir générer cet Amour il faut que vous soyez dans la sérénité totale, que vous ayez une maitrise totale et une confiance totale.

    Ce n’est pas mettre la barre trop haute. C’est beaucoup plus simple que vous le supposez ! C’est votre mental, votre intellect, votre égo et les convenances mêlées à tout cela qui vous empêchent très souvent d’agir et de réagir avec sagesse, avec modération, avec Amour Inconditionnel. C’est toute une éducation qu’il faut maintenant lâcher.

    Il faut que vous arriviez à être vous !

    Nous insistons beaucoup pour vous dire que lorsque vous aurez passé un certain cap, lorsqu’il émanera de vous des énergies de Paix, de Sagesse et d’Amour, tout changera autour de vous ! Même les êtres les plus rétifs à la transformation pourront se transformer à votre contact.

    N’oubliez pas que celui qui est en face de vous, qu’il soit un enfant (surtout un enfant) ou un adulte va de plus en plus recevoir vos pensées. Il les percevra, il recevra. Il percevra aussi vos sentiments et votre Amour.

    Si les voiles tombent pour vous, ils tomberont pour tous les êtres humains, mais de façon différente pour chacun d’eux car chacun est différent.

    Faites tout ce que vous pouvez pour vous transformer intérieurement et pour demander à l’Etre Divin que vous êtes de s’exprimer beaucoup plus, de s’exprimer dans vos paroles, dans vos pensées et dans vos actes, de s’exprimer tout simplement dans votre vie au quotidien. N’oubliez pas de lui parler, et vous serez étonnés de sa réponse, parce que réponse il y aura, tout comme il y aura réponse de votre âme »

    Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie aux conditions suivantes :
    * qu'il ne soit pas coupé
    * qu'il n'y ait aucune modification de contenu
    * que vous fassiez référence à notre site http://ducielalaterre.org
    * que vous mentionniez le nom de Monique Mathieu

     


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    Je vois passer régulièrement des commentaires de personnes qui semblent choquées que j'ose demander une contribution financière pour les Rencontres au coeur du Vivant que j'organise. Apparemment, elles attendent de moi que je donne tout ce que je partage avec le grand public sans jamais rien demander au niveau financier, sans quoi cela fait de moi, selon leurs dires, une "commerçante" ou quelqu'un de "mercantile"... Je mesure, en lisant cela, combien la relation à l'argent est un sujet sensible, en particulier dans les milieux du développement personnel et de la spiritualité et je vois combien certaines croyances à ce sujet sont tenaces... Pourtant, il ne viendrait à l’idée de personne d’attendre que son boulanger lui offre gratuitement sa baguette de pain tous les jours, ou que son artiste préféré se mette à donner ses disques ou à proposer tous ses concerts à titre gratuit...

    Lorsqu’on me fait ce type de procès d’intention (de faire du mercantilisme spirituel parce que mes Rencontres au coeur du Vivant sont payantes), alors que depuis des années, je consacre en moyenne deux à quatre heures par jour, 365 jours par an, à créer du matériel que je diffuse gratuitement (sur mes réseaux sociaux et sur ma chaine YouTube), je me vois un peu comme un boulanger qui offrirait tous les jours gratuitement des brioches, des croissants, du pain, à toutes celles et ceux qui passent par sa boulangerie. Et, six à sept fois par an, il propose en week-end des ateliers “Confection du pain et de viennoiseries” où il demande une participation financière qui lui permettra de pouvoir continuer à offrir gratuitement tout ce qu’il donne le reste de l’année. S’il se faisait alors taxer de “personne intéressée” et de “mercantile”, je gage qu’il serait assez ahuri, puis atterré et triste, d’être aussi peu vu et compris dans son intention : il en est de même pour moi, les amis...

    Je peux bien sûr me relier à la frustration de celles et ceux qui, ravis de bénéficier toute l’année des nourritures qui leurs sont offertes gratuitement, sont dépités de ne pas avoir les moyens de s’offrir l’atelier en week-end proposé par le boulanger. Mais, au-delà de ce que ce type d’attitude peut susciter comme sentiments chez moi, je suis surtout touchée en me reliant à ce qui l’origine : j’y vois une profonde incompréhension du principe de l’équilibre dans le donner et le recevoir, lorsqu’il se vit dans des échanges relationnels se déroulant dans le domaine spirituel ou du développement personnel. Apparemment, les valeurs et aspirations élevées qui animent les êtres cheminant dans ces domaines se muent en exigence et vindicte lorsque d’aucuns osent simplement être humains et exprimer leurs besoins au niveau matériel.

    Une de mes amies m'a raconté qu'un boulanger de ses amis qui, lorsque quelqu’un lui donnait de l'argent pour une baguette en lui disant “Voilà pour la baguette !”, avait coutume de répondre : "Ah non, celle-ci, elle est gratuite, car elle est déjà faite ! L'argent que vous me donnez, c'est pour pouvoir faire les prochaines !".
    Ce petit exemple illustre la réalité du mouvement de l’équilibre dans le donner et le recevoir : le boulanger ne vend pas son pain POUR recevoir de l’argent, mais il demande un retour financier pour le pain qu'il offre afin d'avoir les moyens de pouvoir continuer à en offrir...


    Je suis bien sûre consciente que cette vision de l’argent est valable pour les êtres qui fonctionnent à partir de leur élan de contribution : je ne suis pas aveugle et je vois bien que certains êtres ont une autre vision de l’argent et des relations humaines, et que leur motivation première est bien de se “faire de l’argent” et non de contribuer. Je peux me relier à celles et ceux qui, en ce cas, utilisent l’étiquette “mercantile” pour exprimer leur déception de voir un être qui agit uniquement à partir de ses besoins personnels sans prendre en compte ceux d’autrui.

    Si je résume, on a deux cas :
    • l’individu qui agit à partir de son élan de contribution et qui demande un retour (quelle qu’en soit la forme) pour avoir les moyens que son élan puisse continuer à se vivre : l’argent n’est pas son but, mais un simple moyen de pouvoir concrétiser son aspiration à contribuer pour autrui.
    • l’individu qui agit à partir de besoins plus personnels et qui agit en ayant comme motivation première de “gagner de l’argent”, afin de pouvoir faire tout ce qui fait sens et joie pour lui. L’argent devient alors un but, l’autre étant un moyen potentiel d’en obtenir.
    Dans le premier cas, on se prend en compte, pour pouvoir être au service d’autrui. 
    Dans le deuxième, on ne prend en compte que soi-même. 
    Dans les deux cas, on se prend en compte. 
    D’où vient donc l’idée, la croyance, qu’il y aurait un cas dans lequel il pourrait être viable sur la durée de ne pas se prendre en compte du tout ? 

    J’avais fait deux vidéos sur ce sujet, en 2013 : en les revisionnant aujourd’hui, je vois que je formulerais sans doute certains points un peu différemment, mais je me dis qu’elles peuvent déjà servir de base pour un cheminement sur ce sujet.

    Argent, gratuité et spiritualité :  



    Combien vaut mon travail


    Aujourd’hui, je vois que j'ai du mal avec le positionnement qui consiste à attendre (voire exiger) que les personnes qui ont fait le choix de dédier leur vie à prendre soin des autres le fassent en devant auto-financer leur vie quotidienne, sans rien demander à quiconque, sous prétexte que ce qu’elles partagent est dans un domaine qui a à voir avec la contribution pour l’être humain. Quelque chose en moi trouve que c’est comme si on attend de ces êtres qu’ils donnent deux fois : la première, par le fait qu’ils donnent ce qu’ils transmettent et la deuxième, par le fait qu’ils se débrouillent par eux-mêmes pour trouver comment avoir les moyens de vivre d’une manière qui leur permet de pouvoir continuer à transmettre...

    A mon sens, cette manière de voir les choses ne prend pas en compte la réalité de l’équilibre entre le donner et le recevoir, qui permet à celui qui donne d’avoir les moyens matériels de continuer à le faire... En d’autres termes “Qu’est-ce que je donne à celui qui me donne, afin qu’il ait les moyens de continuer à pouvoir donner ?

    L’argent est de nos jours un moyen pratique de pouvoir équilibrer cette dynamique du donner et du recevoir, mais il n’est pas le seul... Par exemple, dans les traditions claniques ancestrales, en Gaule, les guérisseurs d'un clan ne demandaient pas d'argent pour leurs consultations, mais ils recevaient du clan un toit, des vêtements, de la nourriture et tout ce dont ils avaient besoin pour pouvoir continuer à contribuer pour le clan : ainsi, ils avaient les moyens de pouvoir continuer à donner leurs soins à chacun.

    Je trouve donc assez ahurissant que l’on attende, voire que l’on exige de quelqu’un (sous peine de jugement sévère sur sa manière de fonctionner), qu’il donne, donne, donne, sans rien demander en retour... Je constate que les êtres qui ne demandent pas explicitement quelque chose en retour (je pense à Amma, ou d’autres êtres comme elles) sont entourés de personnes qui ont à coeur de leur donner quotidiennement tout ce dont ils ont besoin pour vivre et fonctionner de la manière qui leur permet de continuer à donner.

    Je vois là une dimension du “prendre soin de ce qui nous est précieux” qui fait beaucoup sens pour moi, car elle me semble être l’incarnation d’une vision réaliste de la vie et de l’être humain, ainsi que la mise en oeuvre concrète de nos aspirations les plus élevées à l’entraide et à l’interdépendance.


    La gratuité financière ne peut s'exercer à mon sens que si elle est le moteur d'une chaîne relationnelle fondée sur l'interdépendance vécue entre tous, qui prend soin à la fois du receveur (qui bénéficie de la gratuité) ET du donneur (qui l'offre), les besoins matériels de ce dernier étant nourris par un ou plusieurs autres acteurs du cercle auquel il appartient.

    Exiger la gratuité de manière unilatérale (de la part du donneur) revient à ne pas prendre en compte la réalité de notre nature humaine, qui se met toujours en action selon deux axes :
    - l'élan : l'élan de contribution étant le moteur premier de l'être humain, lorsqu'il est connecté à la Vie qui le traverse
    - les moyens : qui lui permettent de mettre en œuvre cet élan Sans moyens, l'élan ne peut plus se vivre et l'argent est l'une des manières de pouvoir donner à l'élan de contribution les moyens de s'exercer de manière pérenne.


    Marshall Rosenberg, père de la Communication NonViolente, partage sa vision de l'argent comme moyen de vivre l'équilibre au niveau du donner et du recevoir en ces termes :
    "Ne paye jamais pour quoi que ce soit et, à la place, donne aux personnes de l’argent à partir de l’intention de les soutenir à faire leur travail."
    et
    "Ne travaille jamais pour de l'argent mais assure toi toujours que tu as assez de ressources pour faire ton travail."

    J’aime également beaucoup ce qu’en dit Miki Kashtan, une formatrice certifiée du CNVC qui m’inspire depuis des années par la force de son engagement dans la transmission de la CNV. Elle a un blog où elle écrit des articles de fond hebdomadairement et j’ai toujours été admirative du temps et de l’énergie que je lui voyais consacrer pour offrir ainsi gratuitement ces trésors de conscience... Elle écrit, sur le thème de sa relation à l’argent :

    Je ne veux rien vendre à quelqu'un tant qu'il ne voit pas en quoi ce que je lui propose est un cadeau pour lui-même !  
    et
    Je ne me vois pas comme "gagnant" de l'argent. Je me vois comme demandant de l'argent et comme donnant de l'argent à ceux qui demandent. Je ne demande pas aux gens "Combien ça coûte ?" A la place, je demande "Qu'aimeriez-vous recevoir ?" Le tournant dans ma vie au sujet de ma vision de l’argent a été lorsque j'ai commencé à réfléchir à ce pourquoi je demandais de l'argent et j’ai découvert que ce n'était pas pour moi, en fait. C'était pour pouvoir avoir les moyens de vivre, prospérer et contribuer. Une fois que j'ai eu assez d'intégrité au sujet de la façon dont je faisais mes choix au sujet de l'argent, j'ai senti un plein sentiment d'intégrité en demandant de l'argent pour être en mesure de faire cela. Auparavant, demander de l'argent me semblait sacrilège, comme si cela menaçait le travail sacré que je venais de terminer. Une fois que j'ai adopté le paradigme de Marshall de ne pas travailler « pour » recevoir de l’argent, mais d’oser demander celui dont j’ai besoin pour pouvoir continuer à offrir ce que j’ai de la joie à partager, j’en suis arrivée à accepter ce que sont mes vrais besoins, y compris le besoin de soutien d'autres personnes…” 


    Quelqu’un m’a écrit récemment, au sujet des Rencontres au coeur du Vivant : "J'ai l'impression que tu reçois plus que ce qui t'est nécessaire pour vivre confortablement et avoir l'élan de contribuer.
    J’ai envie de partager dans cet article ma réponse à sa remarque, me disant que cela pourra contribuer à la clarté de chacun.
    Je vois que tu te bases pour faire ta réflexion sur un calcul du tarif demandé pour une rencontre, versus le nombre d'heures de la Rencontre, etc. Du coup, tu sembles croire que la somme que je demande pour participer aux Rencontres au coeur du Vivant a quelque chose à voir avec "payer" le contenu de la Rencontre et en évaluant cela, ça ne te semble pas ajusté.

    J'aimerais te partager que lorsque je parle d'équilibrer le donner et le recevoir, je l'envisage de manière globale : ce que je reçois dans les Rencontres équilibre pour moi, non pas ce que je donne pendant le temps de ces Rencontres, mais ce que je donne à longueur de journée (je travaille en général entre 10 à 13h par jour), 365 jours par an, car mon "job" étant ma passion, je le fais tous les jours... Les Rencontres au coeur du Vivant représentent en moyenne 10 à 14 jours dans l'année, sur les 365 jours où je travaille et la somme que j'y demande ne sert donc pas à équilibrer ce que je donne pendant ces 10 jours, mais ce que je donne pendant 365 jours...

    Enfin, pour rappel, j'ai toujours à coeur que l'argent ne soit pas un obstacle pour participer : j'ai mis en place des tarifs réduits pour les personnes ayant moins de moyens financiers, et Audrey (à mon secrétariat) est toujours à l'écoute des personnes pour qui même le tarif réduit est trop cher... Pour info, je ne communique pas sur ce sujet, mais il y a à chaque Rencontre des personnes qui participent selon le mode de la participation consciente, en donnant ce qu'ils peuvent et certains que nous invitons à participer à titre gratuit, lorsque nous voyons leurs situations trop difficiles.

    Et c'est le fait de demander un montant de base (celui que tu juges trop élevé) à celles et ceux qui en ont les moyens qui permet :

    - de pouvoir donner ces accès-là à celles et ceux qui ont moins de moyens

    - de soutenir mon élan de contribuer pour le plus grand nombre au quotidien.”


    Je fais le choix de continuer à enrichir cet article des échanges qu’il a généré en commentaires, me disant que cela peut contribuer à la clarté et ayant confiance que si vous en avez assez, vous zapperez ! 

    Quelqu’un m’a écrit en commentaires qu’il avait calculé la somme mensuelle que je recevais, à partir des infos connues de lui au sujet des tarifs normaux des Rencontres au coeur du Vivant et du nombre de participants) et qu’il trouvait que “On est peut-être un peu au-delà de ce qui est nécessaire pour vivre décemment...
    C’est une variante de la remarque à laquelle j’ai répondu dans les paragraphes précédent, mais elle a retenu toute mon attention, car ce commentaire comportait des éléments chiffrés et je mesure combien cela peut être choquant pour certaines personnes, en regard de ce qu’elles gagnent mensuellement. 

    Voici ce que je lui ai écrit :J'adore que l'on entre ainsi jusqu'aux chiffres, le thème de l'argent est si tabou dans nos sociétés et surtout dans les milieux spirituels ! Pour faire le pas suivant ensemble, sur ce sujet que j'adore, tant je vois combien il touche à nos conditionnements les plus profonds et les plus archaïques : votre calcul ne reflète pas la réalité, car il n'y a qu'une rencontre par an (à Toulouse) qui peut avoir 400 personnes... les autres tournent autour de 200... et le nombre de participants n'est pas à multiplier par 150, car il y a environ 50 % de personnes qui viennent en tarif réduit... sans parler des gratuités, nombreuses, dans toutes les rencontres. Ensuite, les frais sont conséquents, partout, pour les salles que je loue, auquel il faut évidemment ajouter les frais de déplacement, hébergement, restaurant, etc.

    Mais tout cela n'est pas le coeur de ce qui est en question, car au final, même avec un revenu mensuel net qui est bien en-deçà de celui que vous évoquez, on pourra toujours me dire que "je gagne trop" pour ce que je fais... Et c'est là que ça devient intéressant : où avons-nous appris cette curieuse idée que quelqu'un pourrait "trop" recevoir ? Si ce n'est par comparaison avec ceux qui reçoivent "moins"... Ainsi, notre vision de l'équité ou de la répartition équitable des richesses reviendrait à considérer que les personnes qui arrivent à générer de l'abondance de manière tout à fait honorable sont en quelque sorte "indécents" en regard de celles qui sont dans des situations financières moins confortables...

    Qu'est-ce que j'appelle "de manière tout à fait honorable" ? Cela fait 30 ans que je me forme dans les domaines que je transmets à présent. J'ai dépensé des dizaines de milliers d'euros en formation, pendant toutes ces années, en formation, frais de déplacement, etc. Depuis 30 ans, j'ai consacré la majeure partie de mon temps et de mon énergie à développer mon activité dans ce domaine qui me passionne, donnant toujours sans compter, faisant parfois des conférences pour 1 personne (à Paris, en 2007 !) et donnant à mes débuts des stages où venaient 4 ou 5 participants. J'ai passé 2 à 3 heures par jour pendant 5 ans à faire connaitre mes activités sur les réseaux sociaux, puis consacré des centaines d'heures à faire des montages des 370 vidéos que je diffuse gratuitement sur ma chaine YouTube. Pendant des années, mes stages ont eu une vingtaine de personnes et j'étais ravie ainsi. Et puis mes vidéos sur YouTube ont semblé trouver leur public et depuis 2013 les Rencontres que je propose ont du succès. En 2013, le tarif pour y participer était plus élevé qu'à présent. J'ai fait ce que peu de personnes font : j'ai baissé mes tarifs en 2015. Et l'année passée, en 2016, j'ai ouvert des tarifs réduits, avec le soutien du Fonds pour la Communification.

    Je baisserai sans doute encore mes tarifs dans le futur, lorsque cela sera ajusté pour moi.
    Mais en aucun cas à partir de l'argument que "je gagne plus que ce qui est 'nécessaire' pour vivre décemment"...
    J'ai mis trente ans à accéder à l'abondance matérielle dont je bénéficie aujourd'hui : je n'ai jamais agi POUR l'obtenir, mais j'ai pu observer que, avec la charge de travail qui augmentait toujours plus et le nombre croissant d'êtres humains connectés à moi - ce que je peux ressentir énergétiquement, il y a plus de 6 millions de vues sur ma chaine YouTube - c'était parfaitement ajusté pour moi de recevoir un retour financier plus conséquent : pour moi, l'argent est une énergie comme une autre, et je vois et sens parfaitement combien il équilibre quelque chose énergétiquement pour moi, me permettant de pouvoir continuer à donner autant que je le fais et à autant de personnes (dont je n'ai jamais rencontré la majorité, puisqu'ils se relient à moi par Internet).

    D'autre part, j'imagine que si vous êtes choquée en calculant certains montants (même si votre calcul n'est pas du tout le reflet de ma réalité financière), c'est parce que vous imaginez que je m'enrichis grassement avec les sommes que je reçois dans mes Rencontres. Mais que savez-vous de ce que je fais de cet argent ? Comme je vous l'ai dit, pour moi, l'argent est une énergie, et j'aime que cette énergie circule. Il se trouve que, par tout ce que j'ai fait depuis 30 ans, cette énergie circule depuis 2013 vers moi avec abondance : sachez que j'ai tout autant à coeur qu'elle circule vers d'autres avec abondance... je n'en fais simplement pas la publicité...

    J'aime voir circuler ainsi cette énergie et j'aime en être un vecteur de transmission...


    Si l'argent n'existait pas, si notre société était fondée sur d'autres moyens pour équilibrer le donner et le recevoir, je sais que je serai en train de fonctionner de toute façon dans une dynamique d'abondance, car c'est celle que je vois être le plus au service de la Vie, car elle est la dynamique de la Vie elle-même, qui EST pure abondance !

    Je vois chaque jour combien le fait que j'incarne ainsi l'abondance possible et que je l'assume à 100%, osant en parler ouvertement sur la place publique comme je le fais ici, soutient certains êtres à accéder à leur propre abondance... Je vois également combien cela en stimule d'autres, qui semblent penser que l'abondance de l'un est la cause du manque de l'autre... Elle l'est peut-être dans le cas d'êtres qui ont pour seul objectif dans la vie de "gagner de l'argent" en s'en foutant de le gagner sur le dos des autres, mais en aucun cas dans le cas d'être dont l'intention première est de contribuer au mieux-être d'autrui et pour lesquels l'argent est un simple moyen au service de cette intention...
    Alors, un grand merci pour votre petit commentaire, qui a eu un grand effet, vous le voyez, celui de me permettre d'entrer encore plus profondément dans ce que j'ai de la joie à partager sur ce sujet habituellement tellement évité dans les milieux spirituels ou de développement personnel. Je lirai avec joie comment vous recevez ce que je viens de vous partager...


    J'espère que le contenu de cet article contribuera à la clarté pour chacun et pour conclure, je vous recommande chaleureusement le livre de mon ami Christian Junod "Ce que l'argent dit de nous" (préfacé par Thomas d'Ansembourg), qui invite à conscientiser notre relation à l'argent et à trouver une manière de le vivre qui soit plus paisible, joyeuse et au service de nos aspirations profondes.
    Je lui laisse le mot de la fin, extrait de son ouvrage :
    Il y a une croyance collective selon laquelle il est normal que les activités
    où les valeurs humaines sont très présentes ne soient pas ou peu rémunérées.
    À l’inverse, les métiers porteurs de peu de valeurs humaines sont plutôt bien payés. 
    C’est comme si moins l’éthique était présente, plus l’argent pouvait couler à flots sans déclencher de grandes réactions émotionnelles. 
    Ne trouvez-vous pas ce raisonnement surprenant, voire choquant ? 
    Est-ce qu’il ne mériterait pas d’être revu, mieux encore, d’être renversé ? 
    Ainsi, plus un humain apporterait du bien-être aux autres, à notre environnement,
    mieux il serait payé.

    Avec amour,

    Isabelle Padovani


    Si vous souhaitez partager cet article à des personnes qui sont sur Facebook,
    vous pouvez leur donner directement son lien sur Facebook :
    https://www.facebook.com/notes/communification/une-autre-vision-de-largent/1423813087702008/  

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  •   J’aimerais savoir ce qui en toi

    Me rend fou
    J’aimerais savoir ce qui en toi
    Me fait pleurer

    Quand je suis avec toi
    C’est comme si je n’étais personne
    Quand je suis avec toi
    C’est comme si je pouvais voler

    J’aimerais savoir ce qui en toi
    Me laisse sans voix
    J’aimerais savoir ce qui en toi
    Me rend l’espérance

    Comment peux-tu me toucher si profondément
    Pourquoi est-ce que je ne peux plus dire non
    J’aimerais savoir pourquoi
    Tu crées cette ouverture en moi

    J’aimerais savoir
    Ce qui me permet de ressentir
    Pourrais-tu être celui qui me sauve
    Pourrais-tu soigner ma souffrance

    J’aimerais savoir ce qui en toi…
    Oh ne me le dis pas
    Il vaut mieux que certaines choses
    Restent un mystère

    J’aimerais savoir ce qui en toi
    Inutile de me le dire …
    Le cœur parle un langage
    Qui montre le chemin

    J’aimerais savoir ce qui en toi
    Me dit que tu es sacré
    Pourquoi me rends-tu si léger
    Sens-tu la même chose que moi

    Où est-ce que je rêve
    Est-ce que tu m’aimes
    De toute ta puissance
    Quels sont ces sentiments que tu m’inspires

    Toutes ces joies nouvelles pour moi
    Dis-moi que tu ne laisseras pas
    Ton amour s’en aller
    Je suis si heureux
    Que tu sois ma poésie

    J’aimerais savoir ce qui en toi…
    Oh ne me le dis pas
    Il vaut mieux que certaines choses
    Restent un mystère

    J’aimerais savoir ce qui en toi
    Inutile de me le dire …
    Le cœur parle un langage
    Qui montre le chemin

     


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  • My funny Valentine, sweet comic Valentine
    You make me smile with my heart
    Your looks are laughable
    Unphotographable
    Yet you're my favorite work of art
    Is your figure less than Greek?
    Is your mouth a little weak?
    When you open it to speak
    Are you smiling?
    But don't change a hair for me
    Not if you care for me
    Stay little Valentine, stay
    Each day is Valentine's Day

     


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