•  http://www.zoom-cinema.fr/media/photos/12423/le-soleil-derriere-l-arbre.jpg

    Sur  le chemin tout commence avec une expérience mystique.

    Karlfried Graf Dürckheim

     

    Expérience mystique : Quand il s’agit d’une expérience personnelle, l’expression peut faire peur. André Comte Sponville parle de sa propre expérience un jour de juin 2001.

     

    "Je ne suis pas du tout un mystique, je suis plus doué pour la pensée que pour la vie et plus doué pour la pensée conceptuelle que la pensée spirituelle mais j’ai eu au moins quelques moments de simplicité, en vérité extrêmement rare. Cependant, la première expérience était assez forte et assez nette pour qu’au fond toute ma vie en soit définitivement changée, toute ma vie et toute ma pensée. J’allais avoir vingt cinq ans, je me promenais avec des amis la nuit dans une forêt, nous étions quatre ou cinq, Plus personne ne parlait. Tout à coup, voilà une expérience que je n’avais jamais vécue. C’était quoi cette expérience ? C’était un certain nombre de mises en parenthèses.

     

    Mise entre parenthèses du temps, ce que j’appelle l’éternité. Tout à coup, il n’y avait plus le passé, le présent, l’avenir. Il n’y avait plus que le présent. Là où il n’y a plus que le présent, ce n’est plus le temps, c’est de l’éternité.

     

    Mise entre parenthèses du manque. Tout à coup et sans doute pour la première fois de ma vie, plus rien ne manquait. Mise entre parenthèse du manque, ce que j’appelle la plénitude.

     

    Mise entre parenthèse du langage, de la raison. C’est ce que j’ai après le silence. Pour la première fois peut-être de ma vie, je n’étais pas séparée du réel par des mots. J’étais de plein pied dans le réel.

     

    Mise entre parenthèses de la dualité. Ce que j’appelle l’Unité. J’étais Un avec tout. Mise aussi entre parenthèse de la dualité entre moi et Moi, entre la conscience et l’ego. Je n’étais qu’une pure conscience sans ego. C’est ce que j’appelle la simplicité.

     

    Mise entre parenthèses de l’espérance et de la peur. Bien sur puisque j’étais dans le pur présent. Pour la première fois de ma vie et peut-être la dernière, je n’avais peur de rien. Ça c’est une expérience très étonnante. Tout à coup, vous n’avez peur de rien. C’est ce qu’on appelle la sérénité.

     

    Une mise entre parenthèses du combat. Tout à coup, je n’avais plus à me battre. C’est ce que j’appelle la paix.

     

    Enfin, mise entre parenthèses  -et c’était la plus étonnante,- de tout jugement de valeur, et c’est que j’ai mis plusieurs années à appeler l’absolu."

     

    Chacun a vécu une expérience à un moment privilégié au cours duquel il s’est senti proche comme jamais encore de la vérité de la vie. Ce sont ces moments où l’on a senti ce qu’on pourrait appeler la profondeur de l’Être. Moment au cours duquel nous nous hissons sans rien savoir ni comment à un niveau d’être où règne la plénitude, le silence, la sérénité, la paix intérieure.

    Une interview du philosophe André Comte-Sponville menée par Djénane Kareh Tager

    http://livreblogdujeudutao.unblog.fr/category/ressources-et-savoirs/page/7/

     


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  • La liberté intérieure

     

    « LA LIBERTÉ INTÉRIEURE EST UN IDÉAL A CONQUÉRIR, QUI NE DÉPEND PAS DE LA SOCIÉTÉ ENVIRONNANTE, MAIS DE SOI »

    HÉLIE DE SAINT MARC

    En tout lieu et en tout temps, des êtres se sont battus pour faire triompher la liberté. « Vivre libre ou mourir » : telle était la fière devise des résistants de la dernière guerre mondiale.

    Aujourd’hui encore, dans nos sociétés libres, certains esprits ardents et perspicaces s’acharnent à traquer inlassablement la moindre emprise susceptible d’asservir l’homme  jusque dans les mécanismes les plus subtils de nos démocraties.

    Cette tendance est moins une clairvoyance d’ordre intellectuel qu’une sensibilité épidermique et comme instinctive. Tout homme pourvu de dignité devrait aiguiser cet instinct comme la trace vivante d’un patrimoine génétique qui rejette toute trace de soumission, et détecte tout stratagème de subversion mentale.

    Les diktats de la mode, la domination d’une « pensée unique » , l’emprise terrifiante du conformisme qui finit par s’immiscer dans l’air que l’on respire (que l’on appellera « l’air du temps ») l’idolâtrie de certaines idées ou tendances nouvelles dictés par des modèles de comportements suspects et savamment orchestrés, tout l’arsenal de l’époque devrait nous inciter à une vigilance accrue pour ne pas laisser saborder notre singularité, notre identité même.

    Soyez ivres de liberté intérieure, au lieu de vous laisser griser par les breuvages trafiqués de l’époque !

     François Garagnon


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    Le site de Ganga Mira: ici


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  • http://www.guyaux.fr/plaisir/Le-Regime-du-Plaisir-version-net.pdf


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  • http://jaiundoute.com/wp-content/uploads/2012/08/L__ortie_m.jpeg

    Urtica dioica
    Urtica dioica: ortie dioïque: Grande ortie (ortie com­mune, vivace)
    Urtica urens: ortie brûlante: petite ortie (piquante, des jardins, grièche)
    Urtica pilulif­era: ortie rimaine: ortie à pilules
    Urticaceae

    La grande ortie peut dépasser 1m50 et pos­sède de longues racines ram­pantes. Ses feuilles, opposées deux à deux, d’un beau vert sont attachées à une tige de sec­tion quad­ran­gu­laire. Elles sont ovales, forte­ment den­telées et munies de poils, les fameux poils qui piquent!

    En fait, ces poils sont de minus­cules et frag­iles ampoules qui ren­fer­ment des acides, com­pa­ra­bles à ceux con­tenus dans le venin de cer­tains insectes ou ser­pents, sub­stances par­ti­c­ulière­ment effi­caces pour lut­ter con­tre de nom­breux maux. Les chimistes ont décou­vert la plu­part des principes act­ifs : des acides gallique, acé­tique et formique ; des flavonoïdes, de l’histamine, de la séro­to­nine, des tanins et des phy­tostérols de l’acetylcholine (vasodi­lata­teur puis­sant des capi­laires et de la cholo­phylle, recon­sti­tu­ant), ainsi qu’un antibac­térien dont la con­sti­tu­tion est proche de l’hémoglobine du sang. Les orties sont aussi très riches en oligo-​éléments et en vitamines.

    Tonique et astrin­gente, dépu­ra­tive et anit-​infectieuse, diuré­tique et anti-​rhumatismale, l’ortie prévient la plu­part des maux les plus courants et les soulage : goutte, arthrose, anémie, trou­bles cir­cu­la­toires et diges­tifs, tran­sit intesti­nal irrégulier, infec­tions uri­naires, ulcères gas­triques… Con­seil­lée pour lut­ter con­tre les rhu­ma­tismes, la fatigue, la baisse du désir sex­uel, les prob­lèmes diges­tifs et pour lut­ter con­tre la déminéral­i­sa­tion et l’ostéoporose – grâce à sa richesse en sil­ice et en cal­cium –, l’ortie per­met aussi de lut­ter con­tre les maux de la ménopause: bouf­fées de chaleur, maux de tête, baisse de la libido.

    Les hommes quant à eux, ne devraient pas non plus hésiter à en faire régulière­ment des cures de tisane ou de salades. Une étude récente a mon­tré que les orties pou­vaient réduire à 70% une hyper­tro­phie de la prostate.

    Hilde­garde de Bin­gen pré­con­i­sait l’ortie cuite plutôt que crue; en réal­ité cela n’a pas beau­coup d’importance. Elle la con­seil­lait con­tre les vers intestin­aux, les prob­lèmes diges­tifs, la mémoire défail­lante et le rhume.

    L’avis d’Hildegarde : L’ortie est une espèce totale­ment chaude. Elle purge l’estomac et en fait dis­paraître les humeurs.

    Par­ties utilisées

    Feuille, plante entière, racine, fruit

    Orig­ines

    Autour des habi­ta­tions, décom­bres, fos­sés (plante nitrophile)

    Pro­priétés en usage interne

    Feuille

    • Diuré­tique (nitrates de potas­sium, cal­cium, ac. alcools)
    • Anti-​inflammatoire (anti-​rhumatismales)
    • Anti-​asthénique
    • Hypo­gly­cémi­ante
    • Chol­a­gogue
    • Astrin­gent
    • Cica­trisant
    • Révul­sif : l’urtication con­siste à fla­geller le corps ou une par­tie du corps avec une poignée d’orties : rhu­ma­tismes, apoplexie, paralysies

    Racine

    • Anti-​inflammatoire
    • Aug­men­ta­tion du vol­ume et de la puis­sance du flux uri­naire et diminu­tion de la quan­tité d’urine résiduelle

    Fruit

    • Tonique
    • Galac­togène
    • Anti-​anémique, antira­chi­tique, dépu­ratif, anti-​infectieux, diuré­tique, élim­i­na­teur de l’acide urique, draineur hépa­tique, anti-​diarrhéique, stomachique

    Appli­ca­tions

    Feuille

    • Thérapeu­tique com­plé­men­taire des états rhu­ma­tismaux, mal­adie inflam­ma­toire des voies uri­naires, drainage préven­tif et traite­ment des lithi­ases rénales: (L.Girre)
    • Infu­sion de feuilles : 10 g/​500 ml, infuser 10 min boire 1 tasse le matin à jeun, 1 tasse 30 min avant les prin­ci­paux repas et 1 tasse l’après-midi
    • Nébu­lisat (100 mg/​gélule, 2 gélules 3 fois/​jour
    • Trou­bles mic­tion­nels des adénomes prostatiques
    • Déco­tion de racines : 50 g/​l, bouil­lir 10 min à pren­dre en 48h entre les repas (rhumatismes)
    • Tisane de feuilles et de racines : 50 g/​l, bouil­lir 2 à 3 min, infuser 20 min, boire à volonté (antirhu­ma­tismal, dépu­ratif, diarrhées…)

    Fruit

    • en usage externe, en der­ma­tolo­gie, dans les rhumatismes
    • Usage interne
    • Hémor­ra­gies (hémop­tysie, hématémèse, metror­ragie, héma­turie, épis­taxis), hémophilie, anémie, rachitisme, faib­lesse générale, tuber­cu­lose, der­matoses, urticaires, brûlures, ménopause, rhu­ma­tisme gout­teux et chronique, néphrite, ulcères gas­triques et intestin­aux (en long usage), lithi­ase bil­i­aire, ictère, diar­rhées, flat­u­lences, entérite muco-​membraneuse, énurésie des enfants
    • Suc fraîche­ment exprimé : 100 à 125g par jour (hémo­sta­tique, vaso-​constricteur)
    • Extrait flu­ide : 2 à 4 càc par jour
    • Décoc­tion de racine coupée ou de plante entière : une poignée (50g) pour 1L d’eau. Bouil­lir 10mn. A pren­dre en 48h, entre les repas (rhumatismes)
    • Sirop d’ortie : 30 à 60g par jour (250g de suc + 250g de sucre, cuire à con­sis­tance de sirop)
    • La racine ou plante entière : indiquée dans les affc­tions du tube diges­tif et de l’appareil res­pi­ra­toire, par­ti­c­ulière­ment dans l’ulcus gas­trique et intesti­nal (décoc­tion d’un mélange de racines d’orties, de plan­tain, de genièvre, de thym). Boire chaud, plusieurs fois par jour (1 à 2 gorgées à chaque fois)
    • Con­tre l’énurésie : 15g de semences pilées + 60g de farine de sei­gle. Faire une pâte avec de l’eau et du miel. Con­fec­tion­ner 6 gateaux que l’on cuira au four. Un gateau chaque soir pen­dant 1520 jours
    • L’ortie est égale­ment un ali­ment : les jeunes feuilles sont revi­tal­isantes : mélanger des feuilles fine­ment coupées dans la salade, les cru­dités, les utiliser dans les potages, les pré­parer comme les épinards.

    Usage externe

    • can­cers, tumeur, soins du cuir chevelu, muguet, aphtes, infec­tions bucco-​pharyngées
    • Les racines bouil­lies dans du vinai­gre : tonique du cuir chevelu
    • Macéra­tion : 50g de racine d’ortie + 50g de romarin + 1L d’eau de vie. En fric­tion du cuir chevelu (active la pousse des cheveux)
    • Feuilles et racines + racine de bar­dane + thym : en décoc­tion con­tre la chute des cheveux
    • Suc d’ortie sur un tam­pon de coton con­tre les épis­taxis (saigne­ments de nez)
    • Une poignée de plante entière pour ½ L d’eau. Bouil­lir 30mn? En gar­garismes, lavages de bouche con­tre muguet, aphtes, infec­tions bucco-​pharyngées

    Médecine vétéri­naire

    • suites de refroidisse­ment du bovin : plonger l’animal dans un trou rem­pli d’orties et recou­vert de fumier pen­dant 3h
    • sur les cornes cassés avec une hémor­ragie : orties pilées avec du sel
    • con­va­les­cence des mal­adies rénales : orties cuites
    • con­tre les rhu­ma­tismes : décoction
    • con­tre le météorisme : infu­sion ou foin d’ortie
    • galac­togène
    • poil bril­lant et aspect fringant du cheval : ortie avec l’avoine
    • meilleure ponte des poules : graines d’orties dans la pâtée
    • désodor­isant, cica­trisant, revitalisant

    Homéopathie (usage vétérinaire)

    • agalac­tie, drainage cutanée, inflam­ma­tions, présence de sang dans le lait con­tre les piqûres d’insectes : com­presse de teinture-​mère
    • con­tre l’urticaire avec de petites vésicules sur tout le corps, pru­rit intense : Urtica urens 45 CH

    Risques

    ne pas utiliser les graines : elles sont dangereuses


    L’ortie dans la Phar­ma­cie du Bon Dieu de Maria Treben

    J’ai pu con­seiller à une mère de sept enfants, qui souf­frait con­stam­ment d’eczéma depuis la nais­sance de son dernier enfant, de boire de la tisane d’orties.

    En peu de temps l’eczéma avait dis­paru et avec lui les maux de tête dont elle souf­frait égale­ment depuis cette époque. Comme l’ortie aide en cas de cal­culs rénaux et uri­naires, et que je pen­sais que les reins ne fonc­tion­naient plus très bien depuis le dernier accouche­ment, je lui con­seil­lait cette tisane. Lors des mal­adies des reins on souf­fre sou­vent de maux de tête. Comme sou­vent l’eczéma a une cause interne, il doit être traité par l’intérieur, au moyen de plantes dépuratives.

    L’ortie est notre plante médic­i­nale la plus dépu­ra­tive et à la fois hémo­plas­tique. Comme elle exerce une influ­ence sur le pan­créas, la tisane à l’ortie per­met de faire baisser le taux de gly­cémie. Elle guérit égale­ment les mal­adies et les inflam­ma­tions des voies uri­naires et les urines mal­adives. Comme elle facilite égale­ment les selles, elle peut tout par­ti­c­ulière­ment être con­seil­lée pour une cure de printemps.

    Cure d’ortie

    Pen­dant qua­tre semaines au print­emps avec les jeunes pousses et en automne après le regain, lorsque les jeunes pousses ressor­tent un peu partout. Boire une tasse le matin à jeun, une demi-​heure avant le petit déje­uner, et une ou deux tasses répar­ties au cours de la journée, par gorgées.

    En médecine pop­u­laire, la tisane à l’ortie est con­seil­lée comme cure de quelques semaines con­tre les trou­bles du foie et de la rate, les mal­adies de la rate, même con­tre les tumeurs de la rate, en cas de glaires d’estomac et des voies res­pi­ra­toires, de cram­pes et d’ulcères d’estomac, d’ulcères intestin­aux et de mal­adies pulmonaires.

    Afin de préserver les pré­cieuses sub­stances, la tisane ne doit pas être bouil­lie mais ébouillantée.

    A titre préven­tif, on boit la tisane à rai­son d’une tasse par jour seule­ment, pen­dant toute l’année. Elle offre égale­ment de grands ser­vices en cas de mal­adies virales et d’élimination de bactéries.

    A par­tir d’un cer­tain âge, la teneur en fer du corps se réduit. Ceci provoque une cer­taine fatigue et même un cer­tain épuise­ment. Dans ce cas, l’ortie fraîche et con­tenant du fer est source de suc­cès considérables.

    En cas d’hydropisie, les pro­priétés diuré­tiques de l’ortie font leurs preuves. Ses sub­stances hémo­plas­tiques sont d’un grand sec­ours en cas de pâleur, d’anémie et d’autre mal­adies graves du sang. En asso­ci­a­tion avec d’autres sim­ples, on utilise égale­ment l’ortie avec suc­cès con­tre la leucémie.

    Si on souf­fre d’une forme quel­conque d’allergie, on boit de la tisane d’ortie pen­dant un laps de temps pro­longé. L’ortie aide les per­son­nes dis­posées aux refroidisse­ments et est utile en cas de goutte et de rhumatismes.

    Une dame avait été sous traite­ment pen­dant 3 ans à cause d’une douloureuse sci­a­tique. En l’espace d’un semes­tre, ses douleurs dis­parurent après six bains com­plets à l’ortie con­tenant 200g de plante chacun.

    Chevelure peu fournie : Se laver la tête avec la décoc­tion d’orties fraîches, puis addi­tion­nelle­ment avec la décoc­tion de racines d’ortie. De semaine en semaine, la chevelure se rétablit et repousse drue. La tein­ture d’ortie est par­ti­c­ulière­ment bien­faisante pour tous types de cheveux. Le cuir chevelu ne con­tient plus de pel­licules, les cheveux sont sou­ples, drus, doux et brillants.

    L’ortie est égale­ment d’un grand sec­ours en cas de vaso-​constriction. Cer­taines per­son­nes qui en souf­frent pour­raient éviter une ampu­ta­tion de la jambe, si elles pre­naient à temps des bains de pieds aux racines d’ortie.

    Toutes les cram­pes, qu’elle que soit leur prove­nance, indiquent des trou­bles de la cir­cu­la­tion sanguine.

    Il est con­seillé dans ce cas de faire des lave­ments et des bains con­tenant une décoc­tion d’orties. Ceci est égale­ment val­able dans le cas spé­cial de con­stric­tion des vais­seaux coro­n­aires. On se penche au dessus de la baig­noire, lave la région du coeur avec la décoc­tion d’orties, tout en mas­sant cette région légèrement.

    Une bavaroise de 51 ans souf­frait d’une fis­tule depuis 28 ans et les douleurs qui en résul­taient étaient inde­scriptibles. Le pro­fesseur en médecine qu’elle avait con­sultée déclara que l’issue d’une opéra­tion n’était pas cer­taine car la fis­tule se trou­vait sur la fig­ure, sur la pommette.

    En 1978 elle alla trou­ver un guéris­seur qui fut avant tout très com­préhen­sif à son égard. Il lui pre­scrivit des cru­dités, des exer­ci­ces res­pi­ra­toires et la psycho-​cybernétique. Les douleurs dev­in­rent sup­port­a­bles mais aucune guéri­son ne survint.

    En mars 1979, elle com­mença à cueil­lir les pre­mières orties fraîches et but tous les jours 3 tasses de tisane avec respec­tive­ment une cuillerée à café de Liqueur du Sué­dois. Elle écrit : Au bout de 14 jours exacte­ment, la fis­tule qui se trou­vait sur ma joue avait guéri, met­tant fin à mes souf­frances, et ce , jusqu’à aujourd’hui (nov 79)

    Une femme avait bu pen­dant des mois de la tisane d’ortie, tous les jours. Non seule­ment elle ne ressen­tait plus ni fatigue ni épuise­ment mal­gré un tra­vail quo­ti­dien pénible, mais encore un cor sup­pu­rant qui lui cau­sait des douleurs jusque dans la cuisse, avait dis­paru, de même qu’un champignon aux ongles qui aurait dû être enlevé opéra­tive­ment à l’hôpital. Une autre femme m’écrivit que les orties l’avaient guérie d’un eczéma très douloureux et très ancien.

    Un con­seil qui peut vous aider : com­mencez dès aujourd’hui une cure à base d’orties. Les herbes séchées sont en vente dans toutes les phar­ma­cies ou herboristeries.

    Don­nez à nos sim­ples la place qui leur revient, chez vous. Au print­emps, munis de gants et de ciseaux, allez dans la nature. Quelle joie de cueil­lir soi-​même les orties. Plus elles sont util­isées fraîches plus le suc­cès thérapeu­tique est grand. N’oubliez pas non plus une réserve d’hiver, les orties de mai étant les meilleures à cet effet.

    Formes d’utilisation

    • Tisane : ébouil­lanter une càc avec ¼ L d’eau, laisser infuser peu de temps
    • Tein­ture d’ortie : laver les racines déter­rées au print­emps ou en automne et les brosser, les couper menu et les rem­plir dans une bouteille jusqu’au goulot. Recou­vrir d’eau de vie de grain à 38 40% et laisser reposer 14 jours dans un endroit chaud
    • Bain de pieds : faire macérer dans 5 litres d’eau pen­dant la nuit 2 poignées bien rem­plies de racines bien lavées brossées ainsi que d’orties fraîches (tiges et feuilles), et les porter à ébul­li­tion le lende­main. Pren­dre un bain de pieds aussi chaud qu’on peut le sup­porter, pen­dant 20 mn. Les orties restent dans l’eau pen­dant le bain de pieds. ce dernier peut être réu­til­isé réchauffé 2 à 3 fois.
    • Sham­poo­ing : réchauf­fer légère­ment à petite flamme 4 à 5 fois le con­tenu de 2 poignées bien rem­plies d’orties fraîches ou séchées dans un récip­i­ent de 5 litres rem­pli d’eau froide. Laisser infuser 5mn. Si on utilise des racines d’orties, on en fait macérer une bonne poignée dans de l’eau froide pen­dant la nuit, on les réchauffe le lende­main jusqu’à ébul­li­tion, et on laisse ensuite infuser 10mn. Pour laver la tête, on devrait en ce cas, utiliser un savon de Marseille.

     

    http://www.magievegetale.fr/precis/simples-medecines/ortie

     

    Shatavari : ce que dit la recherche

     

     

     


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     Télécharger la chanson de Julos Beaucarne

     

    Il n’y aura jamais assez

    De caresses ni de doux baisers

    Sur cette terre

    J’aimerais ne partager que

    Tendresse, joie, sérénité

    Ma vie entière

     

    http://www.naturecoquelicots.com/medias/images/coquelicots-coquelicots-nature-coquelicots-img-1.jpg

     

    Ni toi ni moi ne sommes faits

    Pour la guerre

    Nous sommes faits pour marcher

    Résolument vers la lumière

     

    Ni toi ni moi ne sommes faits  pour la guerre

     

    Je ne veux plus entre toi et moi

    Une quelconque intifada

    Je ne veux plus te parler sabre

    Je veux la grande paix sous les arbres

     

    Ni toi ni moi ne sommes faits  pour la guerre

     

    Il n’y aura jamais assez

    De caresses ni de doux baisers

    Sur cette terre

    J’aimerais ne partager que

    Tendresse, joie, sérénité

    Ma vie entière

     

    http://www.hdwallpaperscool.com/wp-content/uploads/2014/11/poppies-flower-wide-hd-wallpaper-free-download-flower-pictures.jpg

     

    J’veux respirer l’air du matin

    Tout frais, tout neuf qui fait du bien

    Je veux remplir mes poumons d’air pur

    J’veux de l’amour et pas des murs

    De janvier jusqu’en décembre

    Je ne veux naviguer que tendre

     

    Ni toi ni moi ne sommes faits  pour la guerre

    Je ne veux plus la moindre fusée

    De longue ou de moyenne portée

    Je veux un ciel bleu dégagé

    Que le soleil puisse y jouer.

     

    http://www.andrewstevensphotography.co.uk/images/800px/asp100-4824_Poppy_Sunset.jpg


     

    Il n’y aura jamais assez

    De caresses ni de doux baisers

    Sur cette terre

    J’aimerais ne partager que

    Tendresse, joie, sérénité

    Ma vie entière

     http://www.drawin.fr/uploads/medium_1327488130.jpg

     

     

     

    Le site de Julos Beaucarne

     

    http://www.enspectacle.ca/sites/default/files/artistes/main/julos_beaucarne_315x315.jpg?1338489817

     

     

     


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  • http://i19.servimg.com/u/f19/18/53/39/58/arbre_11.jpg

    Pourquoi ce monde est il violence?
    Pourquoi ce monde est il souffrance
    Pourquoi ce monde est il
    désespérance ?

    Est ce la conséquence ,
    La conséquence de cette croissance
    Qui devait nous apporter,
    Bonheur et prospérité ?
    Est ce la conséquence,
    La conséquence de cette
    concurrence
    Qui même "libre et non faussée",
    N'est qu'une mortelle compétition
    Source d'injustices et d'inégalités?

    -Pour les plus forts argent et domination,
    -Pour la plupart, travail et soumission,
    -Pour les plus faibles, pauvreté et exclusion
    -Pour notre Terre, la pollution ,
    -Pour la nature, la destruction !
    Et pour tout le genre humain,
    La peur du lendemain…

    Inégalités de plus en plus profondes
    Entre pauvres et riches de ce monde
    Plus de profits pour les actionnaires
    Et pour les pauvres, plus de misère !

    Injustice qui mène à la souffrance
    Souffrance qui mène à la désespérance,
    Désespérance qui mène à la violence,
    N'est ce pas là une évidence ?

    L'humanité toute entière soumise
    A la dictature de l'économie
    Mortifère est cette idéologie
    Où le monde n'est qu'une marchandise
    Juste bonne à vendre ou à jeter !
    Où l'Homme n'a plus pour Dieu et pour église
    Que l'argent et la consommation …
    Et les temples de la grande distribution !

    Mortelle pour la démocratie
    Est des "libéraux", cette homélie
    Où concurrence et compétition,
    Remplacent aide et coopération
    Où à la place de l'amitié,
    Écraser l'autre est la seule solution !
    Où tout doit être Compétitivité
    Où rien ne doit être Fraternité

    Écoutez les crier, ces "libéraux"
    Au nom de leur liberté
    D'entreprendre
    De vendre
    Et de circuler!
    Écoutez leur prêche et leur credo !
    Pour les plus pauvres, les impôts
    Pour les plus riches, les cadeaux fiscaux !

    Tout faire pour la croissance
    Tout faire pour la concurrence
    Et tant pis pour la souffrance
    Et tant pis pour la désespérance
    Même si cela mène à la violence,
    Mon dieu quelle indécence....
    Mon dieu quelle décadence !

    Cette exacerbation de l' égoïsme
    Cette élimination de tout civisme
    Cet individualisme, ce productivisme
    En un mot ce capitalisme
    Venu droit de l'esclavagisme
    Venu droit du féodalisme
    Qui a généré le communisme
    Le fascisme, et le nazisme,
    Le terrorisme et l'intégrisme
    Qui aujourd'hui veut se cacher
    Sous le nom de… Libéralisme !

    Afin de mieux l'opinion tromper...
    Afin de mieux l'humanité voler
    Afin de mieux , la vie assassiner…
    Spirale infernale de la souffrance,
    Spirale infernale de la désespérance,
    Spirale infernale de la violence
    Et du désir de vengeance,
    De la colère et de la haine,
    Exploitant à fond…
    Ce qui vient du plus profond,
    De la nature humaine…
    Il nous faut bien en avoir conscience…
    C'est si difficile la compassion…

    Mais il faut répondre à cette question…

    Comment arrêter cette indécence ?
    Comment arrêter cette décadence ?
    Par qui viendra la délivrance ?

    Une seule solution …

    Ne pas répondre par la violence
    Ne pas créer d'autres souffrances
    Surtout pas la révolution
    Surtout pas la soumission
    Surtout pas la capitulation !

    Mais la résistance
    Par la non violence
    La désobéissance
    A la loi des patrons
    A la loi du pognon !
    La prise de conscience
    Par de belles actions
    Afin de gagner l'opinion
    Afin de convaincre les populations
    Alors agissons, chantons … crions !
    Vive la décroissance
    Halte à la compétition
    Oui à la coopération
    BOYCOTT la grande distribution !
    BOYCOTT la consommation !!
    Pour que cesse la souffrance
    pour que cesse la désespérance
    Pour que cesse la violence

    Et qu’enfin advienne...L’ESPÉRANCE

    Michel Nguyen (mai 2006)
      


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  • Lectures pour les vacances

     

     

     
    Voici une sélection de textes qui, tous ensemble, vous donneront une bonne intuition
    de ce que c'est que de vivre libre, chaque texte en révélant une facette particulière.

    (A lire de préférence dans l'ordre indiqué ci-dessous)

     

    Les Trois Portes de la Sagesse
    Charles Brulhart

    "Portrait-robot" des sans-ego
    Daniel Maurin

    En finir avec la souffrance
    Eckhart Tolle

    Le Mandala de l'Être
    Richard Moss

    Accueillir l'émotion
    DOSSIER SPÉCIAL

    Vous n'avez à vous libérer de rien d'autre que de vos pensées !
    Arnaud Desjardins

    Aimer ce qui est
    Byron Katie

    Méditer, c'est regarder pour la première fois
    Jean Bouchart d'Orval

    La maladie de penser sans cesse

    La graine de la violence

    De l'illusion d'être en paix
    Hélène Naudy

    Votre raison d'être profonde
    Eckhart Tolle

    et...

    Qui suis-je ?
    Karl Renz

    Au seuil de l'Être
    Jean Klein


    Mais, pour finir, n'oubliez pas :

    Il n'y a rien à comprendre !
    Eric Baret

     

     

     


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  • http://www.avenuedessoeurs.com/wp-content/uploads/2015/04/coton-douceur-force.jpg

     

    Tous les êtres aimants m’aident à comprendre que rejoindre le fond du fond, le cœur de notre intimité n’est pas amer. Descendre dans le silence c’est rentrer à la maison et y abandonner toute tension, dans la douceur. 

    Dans le bus, l’agressivité ambiante ainsi qu’un manque flagrant de douceur me font une étrange impression. Pourquoi dans les transports publics avoir le sentiment de devoir protéger son territoire? Pourquoi des gestes aussi naturels que sourire, dire bonjour ou céder sa place à une femme enceinte ou à une personne handicapée commencent à se faire rares? Je venais de confier à mon fils qu’à mes yeux l’essentiel tient en trois mots: joie, paix et amour, quand, ce jour-là, devant les visages des passagers, je me suis surpris à m’exclamer: «Pourquoi on tire autant la gueule dans ce bas monde?»

    La crise continue certes, la vie est dure bien sûr mais à quoi bon en rajouter une couche en sombrant dans un climat de morosité et d’agressivité? Être à l’aise avec l’autre n’est pas si aisé. Demeurer joyeux dans la solitude, non plus. Souvent, on trimballe ses complexes et ses peurs au milieu de la foule. On se fuit sans jamais se débarrasser de ce qui nous tourmente. Demeurer seul dans sa chambre, ne rien faire, relève d’une corvée voire carrément d’une insupportable torture pour qui n’a pas rejoint la paix au cœur de son être. De là à tenter d’échapper à soi-même en rampant vers les autres, il n’y a qu’un pas et il est, ma foi, vite franchi. Tant d’aigreur et tant de méchancetés trouvent leur origine dans l’incapacité quasi congénitale d’être, pour soi, de bonne compagnie. Il ne s’agit pas de se précipiter dans le culte de son petit ego mais plutôt d’apprendre à cohabiter paisiblement avec ses faiblesses, cesser de craindre ses blessures pour commencer à s’envisager avec un peu de douceur.

    http://www.studio-beecom.fr/photos/2012/05/douceur-7.jpg

    Devenir l’ami de nous-mêmes

    Déjà, et c’est énorme, ne plus être pour soi un fardeau. Du matin au soir, mille désagréments mentaux nous assaillent et dès que nous nous retrouvons seuls une multitude de fantômes peuvent accourir et nous terroriser. Des fantômes? Oui, l’autocritique, le dénigrement perpétuel, l’ennui, la culpabilité, le manque, tous ces démons stériles et voraces nous mettent insidieusement et sans relâche au supplice et semblent n’attendre que le silence pour brailler plus fort. A y bien regarder, nous sommes plus d’une fois des experts pour nous rendre malheureux, incapables d’être doux avec nous et, sans doute, guère davantage avec les autres. Sénèque est précieux lorsqu’il nous invite à devenir l’ami de nous-mêmes. Rire de nos travers, repérer ce qui nous repose vraiment, savoir ce qui nous détend profondément sont autant de pas qui nous rapprochent de la paix, de la joie et de l’amour. La douceur peut faire tout péter, même les traumatismes les plus tenaces. Ce qui m’aide à oser quitter toute dureté ce sont les sourires, les mains ouvertes qui sont là, à mes côtés, inflexiblement bienveillants, quoi que je fasse. Voilà le trésor d’une vie. Ainsi, sur ma route, je suis épaulé par un comédien, un prof de grec, un trader, un croque-mort, un prêtre, une épouse, trois joyeux petits enfants et bien d’autres. Devant ces êtres chers, aucun rôle ne tient. Quoi de plus tragique d’ailleurs que de mentir aux proches? La tendresse fait disparaître carapaces et armures.

    http://static.chefnini.com/wp-content/uploads/2011/05/fleur-pissenlit8-copie.jpgSe confier en toute liberté

    Celui qui se sent inconditionnellement aimé quoi qu’il fasse n’a plus besoin d’en faire des tonnes pour être apprécié ni de danser les claquettes pour attirer l’attention. Être doux c’est abandonner tout jugement, accueillir la vie sans vouloir la changer à tout prix et permettre d’être ce que nous sommes véritablement. Je ne suis pas toujours philosophe devant mes intimes. Je pleure, je ris, et il m’arrive souvent d’être paumé et pénible. Est-ce aimer que d’exiger d’autrui d’être joyeux, spirituel, drôle tout le temps? Avec un ami dans le bien, je suis aussi bien dans la légèreté que dans la profondeur. J’écoute et me confie avec une absolue liberté. Et quel plus vrai plaisir que de méditer trente minutes sans dire un mot, juste présent et disponible aux côtés d’un frère ou d’une sœur en humanité et finir la soirée en rigolant autour d’un bon film comique. Ainsi tous ces êtres aimants m’aident à comprendre que rejoindre le fond du fond, le cœur de notre intimité n’est pas amer. Descendre dans le silence c’est rentrer à la maison et y abandonner toute tension, dans la douceur.

    L’autocritique, c’est… Une critique, du grec «kritike» signifiant «l’art de discerner» et qui porte sur soi. Elle se réfère à des croyances, pensées, actions ou encore à des résultats.

    Sénèque, c’est… Un philosophe de l’école stoïcienne (laquelle préconise l’absence de passions sources de souffrances). Il était également dramaturge et homme d’État romain au Ier siècle de l’ère chrétienne.

    La tendresse, c’est… Un lien entre deux êtres, dénué de tout élément de contrainte. Elle transparaît principalement dans l’absence de tout sentiment négatif.

     Alexandre Jollien


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