• Rêve de dragon Mini-affiche

     Il y a toutes ces réactions aux offenses de l'existence que l'on refoule; on avale la gifle qu'on aurait dû rendre, mais on ne la digère pas. C'est l'ensemble des impulsions essentielles et des réactions existentielles qui forment ce qu'on appelle l'ombre. Cette ombre se personnifie plus ou moins en nous-mêmes.

    C'est ainsi que je demande à chaque femme qui vient me voir: "Avez-vous déjà rencontré la sorcière en vous-même? "

    "Moi, une sorcière...?"  Mais plus cette femme a l'air étonné et plus elle a en elle une sorcière!

    Et à chaque homme je demande s'il a déjà reconnu le loup qui l'habite? Vous rencontrez un homme et vous avez envie de le mordre, mais en lui serrant la main vous direz: "Je suis content de vous voir!"

    Nous vivons tous dans des mensonges extraordinaires parce que éduqués dans une éthique de comportement. Ce qui est bien nécessaire.

    (...)

    C'est ce qui m'intéresse dans mon travail, c'est la vérité vécue, c'est l'être authentique. Ce qui ne veut pas dire qu'on doive aller jusqu'au crime si on ressent en soi une agression. Mais on doit accepter l'ombre. Accepter l'ombre ne veut pas dire qu'on doive la vivre. Être authentique c'est accepter de voir  qu'on est ce qu'on est et pas ce qu'on imagine être en regardant son personnage dans un miroir.

    "Le centre de l'être" Karlfried Graf Dürckheim

     


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    Un jour, être pauvre,
    Détaché de tout
    Sans pleurer de rien,
    Sans rire de tout,
    Comme un enfant qui repose
    Dans la vérité des choses.
    S'écarter de tout, sortir,
    Se tenir debout
    Comme un enfant sort du ventre et hurle,
    S'écarter de tout.

    Un jour, être pauvre,
    Détaché du reste,
    De l'autre coté du mur.
    Pas le moindre geste,
    Pas la moindre trace de haine,
    Pas la moindre trace de fêlure, trace de brûlure,
    Le moindre sentiment d'oubli.
    De l'autre coté du mur,
    Pas la moindre trace de fêlure, trace de brûlure,
    Le calme au fond du lac.

    Un jour, être pauvre
    Sur un quai désert,
    Etre un bateau vide.
    Tout le monde à terre.
    Comme un enfant qui repose
    Dans la vérité des choses,
    S'éloigner de tout, apprendre
    A tenir debout
    Sur la mer immense et douce, apprendre,
    A tenir debout

    Gérard Manset


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  • Beauté, poésie, humanité,... Découvert chez Suzame

     

    Carlos Lascano

     


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  • Croissant.jpg

    C'est bien bon l'ordinaire!

     

     

      Vient un stade où notre adhésion à la voie va tellement de soi que l'on n'a plus à chercher. Nos illusions ont été sinon mises en pièce, du moins réduites au silence et on s'est installé dans ce qui ressemble à une existence ordinaire. La vie comporte toujours ses aventures excitantes et ses expériences spectaculaires qui peuvent survenir de temps à autre : on peut avoir une vision de la texture de l'univers ou des instants où, regardant son conjoint ou son enfant, on se sent complètement un avec eux. Mais dans l'ensemble, que l'on ait ou non réalisé Dieu, la vie continue dans ses cycles et ses schémas ordinaires.

    Servir Dieu ou trouver la Vérité n'implique pas que l'on soit mis sur un piédestal ou dans une tour d'ivoire. La plupart du temps, cela se fait de manière tout à fait ordinaire. Une fois de temps en temps, on brille un peu, mais le reste du temps on se fraie péniblement un chemin dans la boue. Pour certaines personnes, le maître désire un feu d'artifice : il leur demande de voyager dans le monde entier, d'écrire des livres, de faire de grosses éclaboussures et tout et tout ; à d'autres, il demande seulement de s'occuper de leur famille et de vivre une existence ordinaire dans la bonté, la générosité et la compassion. L'ennui face à l'existence ordinaire est l'un des obstacles que les disciples rencontrent fréquemment sur la voie spirituelle.


    Le but de la vie spirituelle est de servir le processus continu de la vie et non de vivre dans quelque bulle mystique. Et dans cette réalisation, l'existence devient ordinaire, et même ennuyeuse. Car, parfois, servir le processus de la vie elle-même consiste simplement à être davantage en relation avec son conjoint, ses enfants, etc. Lorsqu'on a compris que la vie spirituelle consiste à servir – et en dernier ressort à partager la souffrance de Dieu –, c'est là que se porte notre attention : sur le service.

    Service-cafe.jpg
    Servir, c'est humain divin


    Beaucoup de ceux qui sont engagés sur la voie croient qu'ils progressent tant que prend place un travail intérieur intense et spectaculaire. Mais l'intensité peut devenir une drogue, car on associe de manière inconsciente l'intensité et le spectaculaire à la progression. Si rien de spectaculaire n'arrive, on croit ne plus être sur la voie. Or, le fait est que notre progression sur la voie nous a amené à une maturité qui fait que ces « signes » et cette intensité ne sont plus aussi nécessaires. Vient un stade où l'intensité dramatique passe et où l'on a géré ses crises. Et puis ? Et puis rien ! On a eu un aperçu du Bien-Aimé... et puis ? Rien. Le Bien-Aimé n'est plus obligé de nous donner des coups sur la tête. On l'aime tel qu'Il est, pour Lui-même.

     

     
    Quand on arrive à la demeure du Bien-Aimé, les signes sont si subtils qu'il nous faut réorienter notre attention, non seulement pour ne pas passer à côté d'eux, mais aussi pour ne pas penser que nous avons échoué sur la voie et n'avons pas progressé. La demeure du Bien-Aimé est si fine, si délicate, si sensible qu'elle ne comporte aucun feu d'artifice. Le Bien-Aimé est si subtil... C'est un peu comme la différence entre se faire sauter dessus par un tigre et se faire effleurer par les ailes d'un papillon. Le Bien-Aimé ne vous botte pas le cul ; il vous souffle une brise légère sur le visage, si subtile que vous n'êtes même pas certain que cela se soit vraiment produit.

    Les disciples de longue date se plaignent souvent du fait que leur existence sur le chemin est devenue ennuyeuse. Ils passent complètement à côté de la vérité. Ce qui se passe vraiment, c'est qu'avec le temps notre attention et notre intérêt s'absorbent de plus en plus dans le Divin, et que la vie extérieure devient à peu près sans importance. Nous prétendons faire chaque jour l'ascension de l'Everest alors que nous sommes déjà assis aux pieds de Dieu. Ce mont Everest n'est que du spectacle, il relève encore de l'ego.

    Notre vieux fantasme de progrès spirituel, c'est : « Je vais être éveillé. » Mais au fur et à mesure que le Divin nous absorbe, nous réalisons que cela n'a rien à voir avec nous personnellement. Il ne s'agit pas de devenir un grand maître spirituel ou la nouvelle Mère Térésa. Quand on finit par réaliser cela, les années de conditionnement font que l'on a peine à le croire, à prendre sa propre expérience au sérieux. L'ego ne peut tout simplement pas comprendre que la voie spirituelle, c'est l'annihilation, le rien, l'oblitération. Il croit toujours que la voie consiste à devenir quelque chose, quelqu'un ; un ego spiritualisé plutôt qu'un ego névrotique.
    Si nous nous investissons sérieusement dans les pratiques qui nous ont été transmises, avec le temps, on finit par être absorbé par un ailleurs, mais un ailleurs si lointain qu'il laisse à peine une trace. Si l'on pratique ainsi que l'envisage une tradition authentique, ce que l'on découvre, c'est que la vie extérieure continue simplement comme d'habitude. On a ses conflits, ses bons jours, ses mauvais jours. Bien sûr, plus on mûrit, plus l'extérieur devient placide, mais l'existence demeure essentiellement inchangée.

    L'une des composantes de la vie spirituelle est d'être satisfait du rôle que l'on a à jouer, quel qu'il soit. Parfois, on l'aime, parfois on ne l'aime pas. Même le plus grand des saints consacre beaucoup de temps à se lever le matin, à manger, à dormir, à parler aux gens et à s'asseoir en attendant la suite. Même si, après l'illumination, on n'a plus de face que l'on pourrait perdre, on continue néanmoins à perdre la face, et même si l'on n'a plus d'amour-propre, on n'en subit pas moins une blessure d'amour-propre. Bien sûr, il y a des histoires spectaculaires à propos de saints qui ne dorment jamais, ne mangent jamais, passent des jours voire des semaines dans des états d'extase ou de transe, mais de manière générale, la réalisation de Dieu, c'est simplement l'existence ordinaire : autrement dit, on fait face à l'existence telle qu'elle se déroule et se déploie.


    L'illumination, ou soumission, n'est pas mûre tant qu'elle n'a pas été mise à l'épreuve sur la place publique. Dans la tradition zen, quand quelqu'un était censé avoir réalisé le satori, son maître l'envoyait sur la route pour qu'il teste sa réalisation, non seulement auprès d'autres maîtres zen, mais au contact de l'existence même. Il nous faut prouver notre maturité spirituelle sur la place publique – en mangeant, en dormant, à travers nos relations, en allant travailler, en étant dans la circulation... surtout, en conduisant dans la circulation. On se retrouve coincé dans un embouteillage, sans nulle part où s'échapper, avec tous ces moteurs diesel qui vomissent de la fumée et nous polluent les poumons et en regardant sa montre, on se rend compte qu'on est en retard à un rendez-vous important... Voilà une mise à l'épreuve de l'illumination !


    Beaucoup de gens croient que dans la vie spirituelle, on ne devrait pas avoir à s'occuper de choses telles que l'assurance auto. Ils s'imaginent qu'ils devraient pouvoir méditer toute la journée, écrire des poèmes à Dieu pendant que quelqu'un d'autre s'occuperait des détails de l'existence. Mais cela ne se passe pas ainsi. Si l'on a un penchant mystique, on doit vivre comme les soufis : aller travailler le matin, s'occuper des clients et gagner sa vie pour pouvoir payer le prix à tous les niveaux et chaque fois que nécessaire. Puis, quand la boutique est fermée et la journée finie, alors seulement vient le temps d'entrer en union mystique avec le Divin et de prier toute la nuit... si on le doit. Et si on ne le doit pas, accordons-nous une bonne nuit de sommeil et ne nous soucions pas de notre progression spirituelle.

     

    De Lee Losowick

     

     

    Pris chez Chronophonix

     

     

    Lee Lozowick : Psychologie et spiritualité


    Lee Lozowick : Dissiper les voiles

     

    Lee Lozowick : Le Mensonge

     

    Lee Lozowick - Daniel Morin : L'entité séparée ill...

     

    Lee Lozowick : La Monogamie

     

    Lee Lozowick : L'amour chimique, l'amour émotionne...(2)

     

    Lee Lozowick : L'amour chimique, l'amour émotionne...(1)

     

    Lee Lozowick : L'Ange brisé (Broken Angel)

     

    Lee Lozowick : Amour humain, Amour mystique

     

    Lee Lozowick : Poursuivre l'Amour jusqu'au bout

     

    Lee Lozowick : Pas d'Ego=Amour, Ego=Pas d'Amour

     

    Lee Lozowick : Commencez par l'amitié

     

    Lee Lozowick : L'Amour ne finit jamais

     

     

     

     

      Liste complète

     

     


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  • http://oldbarnowl.files.wordpress.com/2012/03/full_moon_night.jpg

     Ma compassion ne signifie pas que nous ne jouons pas le jeu de l'hypocrisie ou de l'auto-illusion.

     Par exemple, si nous voulons quelque chose de quelqu'un et si nous lui disons "Je t'aime", nous espérons souvent arriver à le leurrer dans notre territoire, de notre côté. Ce type d'amour-prosélyte est extrêmement limité. "Tu devrais m'aimer même si tu me hais, parce que je suis plein d'amour, je plane dans l'amour, je suis complètement ivre d'amour!"

     Qu'est ce que cela signifie? Simplement que l'autre devrait venir dans votre territoire parce que vous dites que vous l'aimez, que vous n'allez pas lui faire de mal. C'est plutôt louche. Aucune personne intelligente ne sera séduite par un tel traquenard. "Si tu m'aimes réellement comme je suis, pourquoi tiens-tu à ce que je vienne dans ton territoire? Pourquoi cette histoire de territoire et cette exigence? Qu'attends-tu de moi? Comment savoir si je pénètre dans ton territoire amoureux, que tu ne vas pas me dominer, que tu ne vas pas créer une situation claustrophobie avec tes lourdes demandes d'amour?"

     Aussi longtemps que l'amour, pour quelqu'un, implique un territoire, les autres se méfieront de son attitude "amoureuse" et "compatissante". Comment être sûrs, si une fête est préparée pour nous, que la nourriture n'est pas empoisonnée? Cette ouverture provient-elle d'une personne centrée sur elle-même, ou est-ce une totale ouverture?

     La caractéristique fondamentale de la véritable compassion est une pure ouverture dépourvue de frayeur et sans limitations territoriales. Il n'est pas nécessaire d'être aimable ou gentil avec les voisins, pas nécessaire de parler plaisamment aux gens et d'arborer un joli sourire. Ce petit jeu n'est pas de mise. En fait, il est embarrassant. La véritable ouverture existe sur une échelle beaucoup plus vaste, une échelle d'une ampleur et d'une ouverture révolutionnaires, une échelle universelle.

     La compassion signifie être les adultes que vous êtes, en conservant une qualité d'enfance.

     Le symbole de la compassion est une lune brillant dans le ciel, et son image reflétée dans une centaine de bols remplis d'eau. La lune ne demande pas: "Si tu t'ouvres à moi, je te ferai la faveur de répandre la clarté sur toi", la lune brille simplement.

     Nous n'avons pas à vouloir faire du bien à quiconque, ou à vouloir rendre les autres heureux. Il n'y a pas de public, pas de "moi" et "eux". Il s'agit d'un don ouvert, d'une complète générosité, sans les notions relatives de donner et recevoir . Telle est l'ouverture fondamentale de la compassion: s'ouvrir sans rien exiger. Simplement être ce que vous êtes, être maître de la situation. Si vous "êtes" simplement, alors la vie coule autour de vous et au travers de vous. Cela vous conduira au travail et à la communication avec autrui, ce qui bien sûr, exige une chaleur et une ouverture considérables.

     Si vous pouvez vous permettre d'être ce que vous êtes, vous n'avez plus besoin de la "police d'assurance" qui consiste à essayer d'être bon, pieux, compatissant.

     

    Extrait de "Pratique de la voie tibétaine. Au delà du matérialisme spirituel"

    de Chögyam Truggpa

     


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  • 1286-1480 AIGLE Pêcheur du Tonkin

     

     
     
    Comme nous sommes toute l'année enfermés... Pratiquez enfin à la belle saison le yoga en toute liberté et connexion avec tous les éléments de la nature !
    La pratique en plein air est donc venue comme une évidence maintenant en occident .
    Le yoga au contact de la nature est bien-sûr une expérience ultra-enrichissante et si relaxante.. 

    Elle apporte de si nombreux bienfaits, ressourçante et apaisante à la fois.
    Sentir la terre et l'herbe sous ses pieds, dans un espace de liberté, nous ouvre a une respiration plus ample, plus relié à notre environnement naturel. Reprendre contact avec la nature nous unifie à notre être profond. Accueillir nos perceptions, laisser aller ses ressentis, les sens se retrouvant nettoyés et apaisés, bercé par la douce musique de la nature, est un véritable cadeau .
    Sentir le sol, écouter avec ses pieds la vie du sol, la terre qui bat, aller chercher ses racines dans la terre qui nous nourrit et nous porte. Sentir l'énergie du soleil et la douceur du vent qui caresse la peau, le chant des oiseaux... tout cela, vous vous en doutez est un pur délice...

     

     

     

     

     

    Danse amérindienne des 4 directions :  
     Cet exercice très puissant est un bon exemple d'un rituel en plein-air quotidien que vous pouvez très rapidement intégrer à votre routine d'exercices !  


    Chez les Amérindiens, l'aigle,  et plus particulièrement sa plume, symbolise la vérité et le courage. Lors d'un cercle de guérison,
    la tenir dans sa main tout en prenant la parole implique que l'on s'engage solennellement à dire la vérité. L'aigle étant l'oiseau
    qui vole le plus haut, on considère qu'il est celui qui est le plus près du Créateur, devenant ainsi un symbole d'élévation spirituelle. Pour cette raison, on utilise sa plume pour pousser la fumée du tabac,  croyant qu'elle aide à faire parvenir les prières au Créateur. En donner une est la plus grande marque honorifique que l'on puisse faire à une personne. Chaque plume d'aigle portée par un guerrier symbolise un acte de bravoure. Si un danseur laisse tomber une plume d'aigle durant un pow-wow , le festival entier doit s'arrêter et une cérémonie spéciale est conduite par des aînés pour qu'elle soit honorée et prise d'une façon sacrée et respectueuse.
    (source Wikipédia )
     
     
    Voici l'enchaînement des mouvements et des petites phrases qui l'accompagnent, à prononcer à voix haute ou intérieurement avec toute sa plus belle énergie et tout son coeur !
     
    « L'aigle déploie ses ailes » : Ouvrez lentement les bras sur le côté jusqu'à la hauteur des épaules, paumes vers le sol.
     
    « Puise l'énergie de la terre » : Ramenez les mains vers le sol, puis y puiser symboliquement l'énergie
     
    « Nourris le coeur » : Portez les mains au coeur.
     
    « Offre l'énergie aux arbres » : Vos mains vont vers le bas, côté gauche du corps, pendant que le pied droit avance d'un pas vers l'avant. Vos mains offrent l'énergie aux arbres en montant droit devant vous.
     
    « Offre l'énergie au Soleil » : Vos mains redescendent du côté gauche du corps puis remontent côté droit par-dessus l'épaule, pendant que le pied gauche fait un pas vers l'avant. Vos mains reviennent au centre pour offrir l'énergie au soleil.
     

    « l'aigle déploie se ailes » : Tournez tout le corps d'un quart de tour vers la droite pendant que les bras ouvrent à la hauteur des épaules, puis recommencez le cycle au complet, en faisant tous les mouvements lentement, de façon continue et en effectuant un quart de tour après chaque offrande au soleil.
     
    Gaëlle Cosnuau
     

    http://yoga-sante.over-blog.net/

     

    Merci Gaëlle!

     

     

     

     


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  • Résumé de la vidéo:

    Heiko Schöning, médecin de Hambourg :

    - Comme la presse ne le fait pas, ils décident d'enquêter eux même sur les raisons des mesures liberticides appliquées dans leur pays, sur la raison pour laquelle les gens souffrent désormais, et sur la proportionnalité de cette maladie qui a en fait été causée par un virus SARS-CoV-2.

    - Ils décident de prendre les choses en main car ni les parlements, ni les partis d'opposition, ni les partis au pouvoir, n'ont convoqué de commission comme celle-ci.

    - Ils invitent des experts de différents horizons : médecin, affaires sociales, droit, économie, etc.

    - Sa motivation à créer ce mouvement est qu'il est père et qu'il refuse de voir les enfants souffrir des mesures restrictives qui ont lieu actuellement. Ainsi que les adultes, qui souffrent par exemple de l'isolement dans les maisons de retraite, alors qu'il n'y a pas de virus si contagieux et si mortel.

    - C'est une initiative citoyenne qu'il faut soutenir.

    - Il n'y a plus de raison d'avoir peur, pas plus que pour les grippes des autres années.

    - Un rapport interne du ministère fédéral de l'intérieur a déterminé que 90% de toutes les opérations nécessaires en Allemagne n'ont pas été réalisées, ce qui a touché 2,5 millions de personnes. Il est également écrit que 5 000 à 125 000 patients sont morts à la suite des mesures gouvernementales.

    - Les données scientifiques montrent qu'il n'y a pas de base pour ces mesures liberticides. On peut alors se demander : "qui en profite ?"

    - Ils invitent tout le monde à venir s'exprimer ici, en direct, même ceux des autres parties.

    - C'est un appel à tous les citoyens, de tous les horizons, à prendre leur droit légal de résister.

    Le Dr Bodo Schiffmann, ORL et spécialiste en neurologie :

    - Cette commission d'enquête est nécessaire car nous avons affaire à un manque de proportionnalité. Les gouvernements doivent prendre des mesures d'urgence qui s'avèrent restrictives en cas de pandémie mais ils doivent aussi revoir constamment ces mesures et les assouplir le plus rapidement possible afin d'éviter les dommages collatéraux.

    - Nous obtenons des chiffres sans rapport, des chiffres qui ne sont susceptibles que d'attiser la peur, en additionnant simplement les cas de maladie et en ne montrant pas qu'il y a une disproportion entre le nombre de personnes testées et celui des personnes réellement infectées.

    - La seule chose qui vient du gouvernement est l'appel constant à la vaccination contre une maladie dont nous savons maintenant très bien, grâce à de nombreuses études internationales qu'elle est très comparable aux maladies de la grippe. Que les taux de mortalités ne sont pas plus élevés que les fortes vagues de grippe et que les mesures ne peuvent pas être justifiées par cela.

    - C'est une ignorance effrayante d'études internationales et d'experts de tous les domaines, qu'ils soient virologistes, bactériologues, épidémiologistes ou même économistes qui ne sont tout simplement pas entendus ou ignorés. Pire encore, on les traite de menteurs, de charlatans ou de théoricien du complot, ce qui ne manquera pas de devenir le mort d'ordre de l'année 2020.

    - La vaccination qu'on annonce peut être très dangereuse, c'est une vaccination sans nécessité médicale, parce qu'il n'y a pas de preuves. Il n'y a même plus assez de personnes en Allemagne qui tombent malades pour qu'un vaccin puisse être testé sur elles. Et il s'agit d'une nouvelle forme de vaccination, dite à ARN, qui, contrairement aux vaccination précédentes, est capable de modifier le matériel génétique. Et peut causer des dommages incalculables aux personnes.

    - Nous sommes dans une situation de censure, ou les opinions différentes de l'ordre établi sont supprimées, où il y a de la propagande, où la dictature remplace la démocratie, alors il faut sortir dans la rue, réinformer. Et les responsables doivent être jugés. Les simulations ont été faites pour faire peur aux populations avec une maladie mortelle qui n'existe pas sous cette forme.

    - Et la meilleure chose qui en sortira, bien sûr - et cela doit arriver - est la fin immédiate du verrouillage, la fin de l'obligation de porter des masques.

    - Si le virus sous cette forme avec ce taux d'infection était réellement encore répandu en Allemagne, avec toutes les grandes manifestations qu'il y a eu dans toutes les grandes villes, il y aurait une augmentation massive du nombre d'infections aujourd'hui, mais ce n'est pas le cas. Les mesures ne peuvent plus être justifiées d'aucune manière.

    Le professeur Haditsch, spécialiste autrichien en microbiologie, virologie et épidémiologie des infections :

    - Cette enquête est nécessaire car, dès le départ, soit par négligence grave, soit délibérément, sans le devoir de diligence nécessaire, c'est-à-dire sans la moindre considération pour les dommages collatéraux, des décisions irresponsables et inappropriées ont été prises, qui ont également porté atteinte aux droits démocratiques fondamentaux et foulé aux pieds les devoirs éthiques.

    - Que ce soit finalement non intentionnel, c'est-à-dire basé sur l'ignorance, ou intentionnel - ce qui aurait alors été fait avec des motifs douteux - est en fait sans importance. En tout état de cause, cela disqualifie les décideurs eux-mêmes.

    - Mais surtout en tant que médecin, je ne pouvais plus tolérer cette approche méprisante de la santé et des êtres humain, car elle est en contradiction flagrante avec la compréhension et l'éthique professionnelles de chacun d'entre nous.

    - Cette peur permanente, on pourrait dire la peur panique, les dommages psychologiques et sociaux qui peuvent en être déduits, les dommages médicaux et économiques gigantesques et enfin, mais pas des moindres, les interventions massives dans toute notre vie culturelle et sociale, sont, je crois, au moins en tant que médecin à orientation holistique, une raison et une motivation suffisante pour se lever et lutter contre cette folie.

    - Tous les citoyens - ou du moins les collègues médecins - devraient se sentir concernés par la pensée d'Hippocrate, à savoir par le principe "nil no cere", c'est-à-dire "ne pas faire de mal", et tout le monde, même ceux qui ne font pas partie des médias qui ont prêté serment à la ligne gouvernementale, devrait s'informer, poser des questions critiques et procéder à des contrôles de plausibilité.

    - Des mesures telles que le taux de doublement et ce nombre innommable "R0" étaient principalement destinées à faire pression sur la population par la peur et que l'absence de référence au nombre de test effectués était communiquée de manière non objective et manipulatrice, que des chiffres faux et peu fiables ont été utilisés pour les décès et pour l'intimidation. Que le nombre d'affaires était déjà en baisse significative bien avant le "lockdown", qu'une obligation générale de port de masque ordonnée 4 semaines plus tard était factuellement non fondée, illégale et psycho-socialement irresponsable.

    Heiko Schöning :

    - Nous ne voulons pas attendre les parlements ou les autres qui pourraient venir plus tard, à un moment donné, parce que la pression est maintenant, c'est maintenant que les gens souffrent. C'est maintenant que nos semblables souffrent, et c'est maintenant qu'un grand nombre de personnes ont déjà été blessées, certaines ont même perdu la vie. Tout comme cela a été décrit dans le rapport interne du ministère fédéral de l'Intérieur, ils sont morts à cause des mesures prises par le gouvernement !

    - Nous devons nous poser la question suivante : pourquoi en est-il ainsi ? Pourquoi ces mesures sont-elles en place ? Qui en bénéficie ?


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  •  

    Mais sommes-nous vraiment obligés de vacciner ?

    Certes, personne ne manquera de rappeler il y a des obligations vaccinales en France:

    http://www.infovaccin.fr/legislation_vaccinale.html#oblig

    Mais on oublie trop souvent que nous avons aussi des lois qui protègent nos libertés individuelles. Et elles sont en totale contradiction avec les lois d’obligation. D’un côté, des lois d’obligation, de l’autre, des lois garantissant vos libertés fondamentales.

    Qu’est-ce qui prime en réalité ? La liberté. Et si. Jurisprudence oblige.

    « En vertu de l'affaire Salvetti, il ne saurait y avoir le moindre acte médical obligatoire dans aucun pays d'Europe. L'arrêté de la Cour Européenne des Droits de l'Homme, section I du 9 juillet 2002, requête n° 42197/98 , fait jurisprudence. «

     http://www.legavox.fr/article/imprimer.php?id_article=3692

    Les lois d’obligation vaccinale constituent une atteinte à l’intégrité physique et violent tous les textes qui garantissent les libertés fondamentales:

    1. La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen/Les lois d’obligation sont anticonstitutionnelle(26 aout 1789 et 10 décembre 1948)
    2. La Convention européenne des droits de l’homme

      (4 novembre 1950)

    3. La Constitution française

      (4 novembre 1958)

    4. La résolution 36-55 de l’ONU

      (25 novembre 1981)

    5. La loi sur le respect du corps humain insérée dans le Code Civil, Art. 16-1 et suivants (29 juillet 1994)
    6. La loi Barnier sur le principe de précaution

      (2 février 1995)

    7. Le Code de déontologie médicale inséré dans le Code de la santé publique, art. R 4127-2 et R 4127-36 (6 septembre 1995)
    8. La convention européenne pour la protection des Droits de l'Homme et de la dignité de l'être humain à l'égard des applications de la biologie et de la médecine: Convention sur les Droits de l'Homme et la biomédecine ou Convention d’Oviedo       (4 avril 1997)
    9. La charte des droits fondamentaux de l’Union Européenne

      (18 décembre 2000, art. 3)

    10. La loi Kouchner insérée dans le code de la santé publique, Art. L 1111-4 (4 mars 2002

       

     

     

    A la lecture de toutes les lois actuellement en vigueur, on voit bien qu'il y a un problème. La méconnaissance de ces lois nous pénalise au quotidien. Sans compter la propagande et la pression exercée sur les récalcitrants. Tout est fait pour convaincre, non pour s'interroger. La question demeure: Comment faire valoir ses droits ? Ce document propose de vous donner les clés pour y arriver. Plusieurs approches sont possibles. Et l'une n'exclue pas l'autre, beaucoup se complètent.

     

     

    REFUSER TOUT NET

    « Des vaccins obligatoires ? Mais nous sommes en France, non ? La France fait bien partie de l’Europe ? Oui ? Bien. Et bien la convention européenne des droits de l’homme - ou Convention d’Oviedo - ratifiée par l’Union Européenne le 4 avril 1997 garantit les libertés

     individuelles et n’impose aucune vaccination obligatoire "L'intérêt et le bien de l'être humain doivent prévaloir sur le

    seul intérêt de la société ou de la science" http://conventions.coe.int/treaty/fr/treaties/html/164.htm

    L’article 5 précise que « Une intervention dans le domaine de la santé ne peut être effectuée qu'après que la personne concernée y a donné son consentement libre et éclairé. Cette personne reçoit préalablement une information adéquate quant au but et à la nature de l'intervention ainsi que quant à ses conséquences et ses risques. La personne concernée peut, à tout moment, librement retirer son consentement. » En gros, c’est équivalent de la loi Kouchner en France, sauf qu’elle s’étends à tous les pays de l’Union Européenne.

    =>En pratique, ces lois-là sont soit méconnues soit bafouées, donc argumenter sur ce seul aspect s’avère malheureusement fastidieux.

     

    JE VEUX DES INFORMATIONS

    La loi « Kouchner » du 04 mars 2002 n° 2002-303, art. L1 111-4 du Code de la Santé Publique : « AUCUN ACTE MÉDICAL ni aucun traitement ne peut être pratiqué SANS LE CONSENTEMENT LIBRE et ÉCLAIRÉ de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment ». Cette loi est très importante. Chaque parent/patient peut, conformément à loi Kouchner demander aux vaccinateurs des informations exhaustives sur l’acte médical proposé, et le refuser. (1) http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000227015 Le consentement doit être LIBRE: « Le médecin doit en outre obtenir dans tous les cas, le consentement du patient avant toute intervention. »  (Déontologie médicale du CSP, art. R 4127-36 )

    =>Approche déjà un peu plus facile. Il est naturel de s'interroger sur la nature du/des produits que l'on se propose de vous injecter dans le corps. 

    QUELLES INFORMATIONS ?

    Comment procéder, quelles questions poser ? Vous pouvez vous appuyer sur ce questionnaire à soumettre au médecin ( c'est "la lettre qui tue") Dans tous les cas, le professionnel doit y répondre, et ce, avec le plus grand sérieux, conformément à la loi Kouchner (ou à la Convention d’Oviedo) concernant le consentement ÉCLAIRÉ. La première partie - lettre à personnaliser - étant destinée au médecin qui serait réfractaire à votre demande d’information ou qui, malgré les questions pertinentes soulevées voudrait malgré tout pratiquer un acte que vous réprouvez ou encore menacerait de vous dénoncer.

    Il veut vacciner ? Ok, il l’assume et le certifie par écrit. De son côté, il a aussi le devoir de donner toute l'information sur l'acte proposé, conformément aux lois en vigueur. À défaut de pouvoir remettre la lettre en mains propres contre signature, si le médecin refuse de la prendre, on l'envoie en R avec AR.

    => ATTENTION, comme le souligne le "Docteur du 16" sur son blog, certains médecins soucieux du respect des pratiques vaccinales peuvent chercher à vous intimider en vous soumettant eux aussi un document attestant que vous avez été informé des risques que vous faites courir à votre enfant en refusant les vaccinations. Ce serait alors le refus éclairé ! Sauf qu'il n'a aucune base juridique, contrairement au consentement libre et éclairé rappelé par la loi Kouchner du 4 mars 2002 ou encore la Convention d'Oviedo du 4 avril 1997. "

     

    DONNER L’INFORMATION

     et pouvoir apporter la preuve qu’on l’a donnée - un devoir pour le professionnel

    « En vertu du Principe de Précaution, le praticien a le devoir, pour tous les actes qu’il pratique, d’apporter la preuve qu’il a donné au patient une information claire, loyale, appropriée et exhaustive sur tous les risques encourus »

    Cour de cassation du 25 février et 14 octobre 1997. L’obligation d’information du médecin n’implique pas forcément celle de rédiger un écrit mais il appartient au médecin, en cas de contestation, "d’apporter la preuve par tous moyens de son exécution, notamment par des présomptions au sens de l’article 1353 du Code  civil" (Civ. 1ère, 14 octobre 1997, Bull. n° 278)https://www.courdecassation.fr/publications_26/rapport_annuel_36/rapport_2002_140/deuxieme_partie_tudes_documents_143/tudes_theme_responsabilite_145/professionnels_sante_6115.html Or quel meilleure preuve qu’un document écrit ? Prenez des notes lors de l’entretien ou enregistrez la conversation lire la responsabilité du médecin vaccinateur

     

    LE PRINCIPE DE PRÉCAUTION.

    Saviez-vous qu’avant toute vaccination, des tests préalables devaient être effectués afin de déterminer si votre état de santé était en mesure de les recevoir ? « Les sujets à vacciner doivent être soumis à un examen médical PRÉALABLEMENT à CHAQUE INJECTION »I-3http://www.legifrance.gouv.fr/jo_pdf.do?numJO=0&dateJO=19520305&numTexte=02595&pageDebut=02595&pageFin=Et un certificat médical doit être délivré à l'issue de cet examen, avant injection. Les vaccins sont destinés avant tout à des sujets en bonne santé, des sujets dont on doit s'assurer le bon état de santé au moyen de plusieurs tests médicaux…Or, si les textes de lois précisent que les vaccinations obligatoires nécessitent des examens préalables, ils ne précisent pas exactement lesquels. Ces examens qu’on ne réalise jamais dans la pratique alors qu’ils sont partie intégrante des lois d’obligation, permettent aussi d’établir des certificats de contre-indication; si on a déterminé que vous n’étiez pas apte= contre-indication définitive ou temporaire. On vaccine donc sans la moindre précaution. Tout cela, au mépris de la santé du patient et au mépris du principe de précaution. C’est ce qu’on appelle de la négligence grave.

    => Bien que la loi oblige à pratiquer des examens avant-vaccination, ils n’en précisent pas les termes. Il est seulement indiqué, en annexe http://www.legifrance.gouv.fr/jo_pdf.do?numJO=0&dateJO=19520305&pageDebut=02593&pageFin=&pageCourante=02596, que l’examen préalable doit au moins comprendre une analyse d’urine afin de rechercher l’albumine et le glucose, obligation rappelée par la circulaire du 15 juillet 1965 (JO du 8 août 1965).

     

    D’après l’'avocat au barreau de Grenoble Jean-Pierre Joseph, pour avoir un bilan complet il faudrait réaliser des examens cliniques et biologiques. Soit, au moins:

    - Un Ionogramme complet, dosage de l'urée

    - Lipodogramme

    - Bilan endocrinien

    - Titrage de tous les anticorps spécifiques aux vaccinations éventuelles déjà subies

    - Test de dépistage des différentes hépatite et du SIDA

    - Electrophorèse et immunophorèse des protéines sériques, de manière à avoir une image globale des capacités ou incapacités éventuelles de l'organisme à fabriquer les anticorps

    - radiographie panoramique dentaire, ceci dès qu'il y a au moins une dent dévitalisée

    - radiographie pulmonaire, pour éliminer tout image de tuberculose pulmonaire évolutive.

    Tout ça. Personnellement, j’ajouterai aussi des tests d’allergie aux composants des vaccins.

     

    La Cour d'Appel de Riom (arrêt du 30 octobre 1962) rappelle l'exigence d'examens consciencieux, attentifs et conformes aux données actuelles de la science permettant de procéder à un acte médical. L'absence de précautions serait contraire au code de déontologie médicale.

    =>On peut choisir cette approche, notamment pour les administrations. « Je veux bien faire les vaccins mais d’après l’article de loi ci-joint, il y a des examens obligatoires à faire avant. Et comme ils sont obligatoires, ils doivent être gratuits. Pouvez m’indiquer quelles sont les démarches à faire pour accomplir ces tests gratuits ?

     

    TOUT SIMPLEMENT: PLUS DE DTP DEPUIS 2008

    Vous voulez bien faire les vaccins obligatoires mais seulement les obligatoires. Normalement, le médecin honnête devrait vous dire « désolé mais c’est impossible car il n’existe plus actuellement sur le marché un seul vaccin correspondant aux obligations vaccinales, soit il contient des valences non-obligatoires en plus, soit il n’est pas adapté pour une primo-vaccination. voir obligations vaccinales en France Si le médecin vous réponds « pas de problème, on ne fera que les obligatoires» méfiez-vous. Le mensonge par omission est très courant en ce domaine.. demandez à voir quel vaccin il propose alors. Voici un modèle de lettre que vous pouvez soumettre au médecin concernant la non-disponibilité d’un vaccin DTP; http://www.infovaccin.fr/alerte_DTP_susp.html  ou  ce modèle de lettre " Pour les parents qui refusent de vacciner leurs enfants" Le vaccin le plus proche du DTPolio® et qui peut être proposé en remplacement – le Revaxis® – n'a pas d'AMM pour les enfants de moins de 6 ans ni pour une primo-vaccination, et les autres vaccins comportent des valences non obligatoires et donc non couvertes pour leurs effets indésirables par l'État*, puisque non obligatoires, l'obligation de vaccination contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite est donc suspendue pendant la période d'indisponibilité du vaccin DTPolio®. 

     

     Radical. Pas de DTP ? C'est bien regrettable..

    ou ENCORE:

    D’autres modèles de lettres, d’autres approches, à vous de choisir celle qui vous sied le mieux, toujours en adaptant à votre cas:

    1. "Puisque j'ai foi en la vaccination, j'assume !"http://www.alis-france.com/download/engagement_medecin_vaccinateur.pdf
    2. Un autre genre de « lettre qui tue » Certificat à faire signer avant vaccination.
    3. Je veux bien les vaccins, mais à la condition qu'ils soient fabriqués ainsi que l'a préconisé l'agence du médicament, en dilution supérieure à la 4°em centésimale (4CH). (lettre à mettre à jour concernant le BCG) modèle de lettre à envoyer aux administrations qui exigent des vaccinations
    4. Lettre inspirée par la méthode de J-P. Joseph (examens médicaux obligatoires), à mettre à jour concernant le BCG

      modèle de lettre pour refuser la vaccination auprès des autorités

    5. REFUS: ATTENTION À LA DÉLATION, malgré vos irréfutables  arguments, le médecin vaccinateur peut choisir de vous menacer: "si vous ne voulez pas vacciner, ce n'est plus la peine de venir dans mon cabinet". Mais il peut aussi décider de vous signaler.

    Les parents signalés peuvent rencontrer des difficultés :

    - L'autorité administrative (crèches, écoles, halte garderie…) peut refuser l’accès des enfants aux dits établissements et/ou peut les en exclure.

    Un signalement entre les mains du Procureur de la République qui en référera au Juge pour enfants peut être fait. Notamment parce que l’Ordre National des Médecins les y incite, considérant que ne pas vacciner, c’est maltraiter !  http://a7.idata.over-blog.com/3/27/09/71/Le-droit-des-patients-vu-par-l-Ordre-des-Medecins.jpg C’est hélas un moyen de pression assez répandu.

    En suite de ce signalement, les parents pourront être convoqués devant le Juge pour enfants aux fins d’ouverture éventuelle d’une mesure d’assistance éducative motivée par la mise en danger de la santé de l’enfant, aux fins de contraindre les parents à faire effectuer ladite vaccination, cette mesure pouvant aller jusqu’au retrait de l’enfant de son milieu naturel aux fins de placement en foyer ou famille d’accueil http://www.initiativecitoyenne.be/article-des-parents-menaces-par-le-chantage-vaccinal-d-un-medecin-123173691.html

    -De plus, par la voie du signalement, les parents s’exposent à une peine d'emprisonnement de 6 mois ainsi qu'une amende de 5ème classe soit 3.750 € selon les articles L 3111-2, L 3111-3 et L 3112-1 du CSP. http://www.alis-france.com/download/vaccination_repression.pdf

    En tout état de cause, les parents désireux de refuser cette vaccination, en connaissance de cause, devraient rédiger un courrier à adresser tant au médecin pédiatre, qu’au Procureur de la République du ressort du lieu de vie de l’enfant, qu’aux établissements scolaires et/ou sanitaires, aux fins de justifier et d’expliquer ledit refus, des arguments purement juridiques pouvant être évoqués dans ledit courrier, indépendamment de toute croyance médicale sur l’absence d’innocuité des vaccins.

     

    => Au médecin qui vous menacerait ouvertement, n'hésitez pas à donner un retour de bâton: "Signalez moi a la PMI, pendant ce temps moi je vous signale a l'ordre des médecins pour mensonge et intimidation"  http://www.conseil-national.medecin.fr/contacts-ordre-des-medecins

     

    PMI ou POLICE MÉDICALE INFANTILE

     

    Que faire face à la PMI ?

    1.  Les menaces de la PMI ne valent rien juridiquement. Leur mission n'est pas de menacer.
    2. Lorsque le PMI vous contacte et demande à vous rencontrer dans le plus bref délai, inutile de paniquer ; demandez un courrier écrit avec les motifs de l'entretien.
    3. Si la PMI refuse et insiste en vous informant oralement des motifs; vous refusez tant que vous n'avez pas une convocation écrite conforme.
    4. La PMI va vous demander pourquoi vous tenez à avoir un écrit.
    5. Vous répondez calmement que ça va vous permettre d'apporter des réponses concrètes et que vous allez demander la légalité de la convocation et de ces motifs à un avocat.

    En règle générale la PMI fait très attention car elle est obligée de respecter la procédure, sinon elle abandonne. Vous ne devez vous rendre à leur convocation QUE c'est si elle est commandée par un juge. Et dans ce cas, vous pouvez vous faire assister. N'oubliez pas: si vous contrôlez votre peur et que vous leur faites sentir que vous n'avez pas peur, ils n'agiront pas de la même façon. Et si votre peur est trop forte, demandez conseil avant d'agir. Dire NON aux vaccins n'est pas un CRIME.CONTACTEZ L'UNACS à Nantes  En cas de doutes, questions, inquiétudes, faites vous aider, vous n'êtes pas seuls. (MERCI Jacques Bessin, président de l'UNACS d'avoir écrit ce petit texte)

    CRÈCHE & COLLECTIVITÉS

    On pourrait en effet concevoir qu’un établissement privé puisse exiger à l’entrée telle ou telle vaccination, même facultative (ou "fortement recommandée" comme le ror). Cela ne serait possible que si une loi l’autorisait à agir ainsi. Ce n’est pas le cas. « Les autres vaccinations ne sont pas obligatoires. La preuve d'autres vaccinations (variole, coqueluche, BCG, ROR...) ne doit pas être réclamée. »

    http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F767.xhtml

    ou

    http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do;jsessionid=DAFF698959C210264A93965F3DFF5B2F.tpdjo13v_3?oldAction=rechExpJuriAdmin&idTexte=CETATEXT000007849723&fastReqId=151144436&fastPos=18

     

    "les enfants admis dans les crèches" doivent être soumis aux vaccinations prévues par les textes en vigueur sauf lorsqu'ils présentent une contre-indication attestée par certificat médical. 

    Exemple de courrier à soumettre à la crèche concernant le règlement intérieur (à modifier si non-vacciné ror): https://www.facebook.com/groups/raphetbea/634367916600887/

    Comment argumenter pour l'inscription d'un enfant en crèche: http://www.alis-france.com/download/temoignage_famille.pdf

     

    LA PRÉSENTATION DU CARNET DE SANTÉ

    "Le carnet de santé est un document confidentiel, nul ne peut en exiger sa présentation."Article L. 2132-1 du CSP modifié par Loi n°2001-1246 du 21 décembre 2001 - art. 34 JORF 26 décembre 2001:

    "Le carnet est établi au nom de l'enfant. Il est remis aux parents ou aux personnes titulaires de l'exercice de l'autorité parentale ou aux personnes ou aux services à qui l'enfant a été confié. Ils doivent être informés que nul ne peut en exiger la communication et que toute personne appelée, de par sa fonction, à prendre connaissance des renseignements qui y sont inscrits est soumise au secret professionnel."

    L'Article R3111-17 du Code de la Santé Publique mentionne clairement que le chef d'établissement à un devoir de contrôle de la situation de l'enfant au regard des vaccinations obligatoires, mais aucune autorité pour exiger le carnet de santé, tout autre document en tenant lieu suffit.

    => Ce qui signifie que même une copie n’est pas exigible, le carnet de santé étant intégralement soumis au secret médical. Pour les institutions réclamant ces informations, un certificat du médecin attestant que l’enfant se porte bien et est à jour de ses vaccinations suffit (ou un certificat de contre-indication).

    =>Utilisation du carnet de santé comme certificat de vaccination: Deux doubles pages insérées dans le carnet sont consacrées aux vaccinations et portent chacune un numéro de formulaire (cerfa n°12594*01 et n°12595*01). Leur photocopie a valeur de certificat de vaccination. Ainsi, le carnet n'a pas à être présenté lors de l'inscription à l'école ou dans une collectivité: http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F810.xhtml

     
     LOIS D'OBLIGATION VACCINALE

    Depuis janvier 2018, selon la date de naissance, les enfants sont soumis à des vaccinations différentes. Sauf contre-indication médicale, les vaccinations sont réclamées pour l'entrée en collectivités (crèches, assistantes maternelles, école...). Les sanctions spécifiques prévues pour la non-vaccination ont été supprimées et les parents ont un délai de 3 mois après l'admission pour régulariser la situation. Ainsi, on peut légalement repousser tous les vaccins jusqu'à l'entrée en collectivités.

     
     
     
     
     
     
     
     
     

     
     
     

    Enfants nés avant 2018

    Ils sont soumis au seul DTP (Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite). Mais ce vaccin trivalent seul n'existe plus sur le marché pour les enfants de moins de 6 ans. Les parents restent bloqués face à une obligation qu'ils ne peuvent pas satisfaire malgré l'injonction du Conseil d'Etat de fournir ce vaccin. Les nouvelles lois n'ont donc pas réglé le problème que vit la France depuis de nombreuses années.

     Enfants nés à partir de 2018

     Ils sont soumis aux vaccins suivants : Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite, Coqueluche, Haemophilus influenza de type B, Hépatite B, Pneumocoque, Méningocoque C, Rougeole, Oreillons et Rubéole, à faire selon le calendrier vaccinal. Mais les délais accordés pour l'admission en collectivité permettent de ne pas le suivre rigoureusement.

     

    Les lois étant complexes et assez floues, l'interprétation est plutôt ardue. Vous trouverez plus de renseignements ICI.

     

                                                                                             ECRIVEZ-NOUS :  COURRIEL                                                                                

     


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