• L'instant présent est débordant de joie

     C'est inouï la joie que nous gâchons à chaque instant par nos constructions mentales.

    L'instant présent est débordant de joie, et nous travaillons très fort à le gâcher, dans le but d'arriver, peut-être un jour, à une joie très quelconque et extrêmement fugace.

    Donc, toujours revenir à ce qui est là, maintenant.

    Il faut persister en cela. Comment y arrive-t-on ? Seulement si il y a de l'enthousiasme, de la passion, pour la liberté.

    Dans toutes les sphères d'activité - en art, en science, dans les domaines techniques-, ce sont des gens passionnés qui ont fait des découvertes et permis des transformations durables dans l'humanité."

    Jean Bouchart d'Orval, Au coeur de l'instant


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  • Victime et assassin

    Popof août 2017

     

    Celui qui se sent blessé ne peut pas s'empêcher d'être agressif. La victime réagit en assassin. Aussi la victime et l'assassin sont deux faces opposées, les deux aspects de la même expérience...

     Vous ne voulez pas tuer? Essayez simplement de vous libérer d'être une victime.

    Swâmi Prajnapad


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  • Livres-cafe.jpg

      “Range le livre, la description, la tradition, l’autorité

    et prend la route pour découvrir toi-même”.

    Krishnamurti

     


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  • Un bonheur

    Un peu d'enfance qu'on insulte,

     

    Trop de dédain dans chaque mot,

     

    Au fond du cœur quelques oublis :

     

    De quand datait la fin du monde ?

     

    Une planète autour du cou,

     

    Un ciel malade sous la porte,

     

    Un vieux poème qui se tait,

     

    Une douleur qui se veut douce,

     

    Toutes les choses très contentes

     

    Et plus d'un être presque heureux,

     

    Quelqu'un qui frappe sur la table :

     

    Serait-ce encore le grand doute ?
     

    La vie, la vie tellement simple

     

    Qu'on n'ose pas en approcher.


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  • http://www.potiondevie.fr/wp-content/uploads/2012/04/amouramour.jpg

    Pour Atteindre l'Amour, il y a quatre pas à mémoriser.
     

     Le premier : être ici et maintenant, parce que l’amour n’est possible qu’ici et maintenant.

    Tu ne peux pas aimer dans le passé.

    Le second pas vers l’amour c’est : apprends à transformer tes venins … en miel ...


    Le troisième pas vers l’amour c’est de partager tes éléments positifs, partager ta vie, partager tout ce que tu peux avoir.

    Tout ce que tu as de beau, ne le cache pas.

    Et le quatrième : ne sois rien.

    Quand tu commences à penser que tu es quelqu’un, tu t’immobilises, tu te figes.
    Alors l’amour ne coule plus.
    L’amour ne s’écoule que de quelqu'un qui n’est personne.

    L’amour réside dans le rien.

    Quand tu es vide, il y a de l’amour.
    Quand tu es plein d’ego, l’amour disparaît.
    L’amour et l’ego ne peuvent converger.

    Il est très facile d’aimer les gens dans l’abstrait, le vrai problème surgit dans le concret.


    Et souviens-toi, si tu n’aimes pas les êtres humains concrets, les êtres humains réels, tout ton amour pour les arbres et les oiseaux est faux, pur bavardage.

    L’amour est une fleur très fragile.
    Il doit être protégé, il doit être renforcé, il doit être arrosé ;alors seulement il grandit.
    Aime comme quelque chose de naturel, comme tu respires.
    Et quand tu aimes quelqu’un ne commence pas à exiger ; sinon, même dès le début, tu commenceras à fermer les portes.

    Osho


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  • Une unité entre la vision philosophique de la Grèce antique et celle de la tradition indienne sur la vertu et l'éthique pour atteindre le bonheur.

    http://pedagopsy.eu/images/aristote.jpg       https://i.pinimg.com/736x/51/96/be/5196be8e689ca253dfb8fbc4969fe96e--sathya-sai-baba-the-rainbow.jpg

    Le PDF est ici

    “L’excès et l’insuffisance sont les caractéristiques du vice, alors que le juste milieu (l’état intermédiaire) est la caractéristique de la vertu.”

    “Soumettez le corps,
    Corrigez les sens,
    Mettez un terme au mental.”

    En plaçant la contemplation profonde au sommet de la pyramide des valeurs, Aristote n’accorde pas moins d’attention à l’importance des valeurs pratiques ou éthiques. Au contraire, celles-ci sont les outils nécessaires par lesquels l’homme peut s’élever à la hauteur de Theoria, la Connaissance Divine, et expérimenter la félicité de l’union avec Dieu. C’est pourquoi il a consacré la majeure partie de son livre à analyser les valeurs morales qui doivent accompagner le chercheur spirituel dans sa vie quotidienne.

    Concluons par ce court passage de Swami qui contient vraiment l’essence des enseignements d’Aristote :

    "La conséquence de l’Action juste (karma conforme au dharma) est la pureté de coeur qui conduit à l’acquisition de la Connaissance supérieure (jnâna). L’union de karma et de jnâna conduit au Bonheur suprême. C’est le but ultime de tout être humain.”

     Swami clarifie nos doutes communs

    Bombay magic


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    Plutôt réservé à ceux qui connaissent bien les principes de la respiration et les précautions à prendre pour son dos.

    A ne pas réaliser comme une gymnastique sans conscience.

     

     

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  • S'exercer à la zénitude

    Lac de Sainte Hélène sur Isère août 2017

      Je m’exerce à la zénitude et c’est dur. Depuis le temps, cela devrait couler de source, être acquis quand même avec tout le travail que j’ai fais sur moi !

     Mais comme j’ai parfois (parfois seulement) un caractère de cochon, alors ma zénitude s’envole, disparaît et me laisse nu, démunis devant la vie. Je dois dire que j’ai des impatiences, en particulier pour tout ce qui touche à des aspects de ma vie qui me paraissent essentiels et quand ils sont maltraités ou niés par autrui ou, comme dirait un de mes fils, "quand on vient te chercher... tu montes vite au créneau", je deviens alors irritable, tranchant et pour tout dire quelquefois blessant pour ceux qui m’entourent. Il y a parfois dans mes comportements relationnels toute une dimension réactionnelle qui est en désaccord avec mes choix de vie, avec mes valeurs et surtout avec ce que je tente d’enseigner ou de transmettre. Je souffre par exemple de me laisser trop souvent envahir par des problèmes mineurs, de me laisser atteindre émotionnellement par des questions qui me semblent dans l’après-coup, puériles ou sans aucun intérêt et qui, si j’avais eu plus de recul, n’auraient pas effleuré trop longtemps ma conscience. Je suis donc capable, avec beaucoup de sincérité et d’enthousiasme, de me polluer, de me gâcher une soirée ou toute une fin de semaine en remâchant mon indignation, en refaisant cent fois le scénario d’une situation pour montrer qu’il aurait été possible de dire, de ne pas dire, de faire ou de ne pas faire autrement, si seulement on avait pris un peu de temps pour me consulter, pour m’en parler, pour échanger, pour faire autrement quoi !

    Tout cela m’a paru durant très longtemps comme faisant partie du lot quotidien de la vie, mais je découvre aujourd’hui que cela pose plus de problèmes non aux autres, mais à moi-même, à l’intime de moi-même. Car cela réveille en moi une structure paranoïde que je connais bien (vous savez celui qui se sent persécuté pour un rien et qui alors se sent en droit d’être à son tour pénible, hargneux voire persécutant à son tour !) Cette composante de ma personnalité est une vieille connaissance, qui m’accompagne depuis longtemps et qui serait risible, si elle n’était douloureuse...

     Je croyais pourtant au cours des dernières décennies avoir jugulée, calmée et apaisée, cette dimension persécutoire récurrente, qui même si elle n’a pas une dimension pathologique grave, reste trop envahissante, empoisonnante ! Je pensais que j’avais parcouru, après tant de parcours thérapeutique, tant de formations aux relations humaines, un chemin suffisant pour ne plus me laisser envahir par elle. Mais comme disait ma grand-mère, qui semblait en savoir beaucoup sur la faiblesse humaine, "où qu’on se tourne et aussi vite qu’on aille, on a toujours son derrière, derrière soi ! " Ainsi mon avatar paranoïde semble, malgré mes efforts, toujours présent à l’arrière plan de mes pensées, de mon imaginaire, de mes rêves de vie.

    Pourtant aujourd’hui, mon aspiration la plus profonde c’est d’être moins réactionnel, plus cool, plus souple, en un mot plus zen ! Plus zen, c’est-à-dire être capable d’accueillir sans être déstabilisé les frustrations inévitables de la vie, de pouvoir « encaisser » des incompréhensions, voire des injustices sans « grimper » tout de suite aux sommets de l’indignation, d’accepter les déceptions ou tout au moins d’être plus capable d’entendre le vécu de l’autre.

     Être zen, dans mon imaginaire, ce serait de ne plus me persécuter avec des pensées parasites, de ne pas m’angoisser pour des futilités, d’éviter de bloquer ma respiration, de ne plus entendre dans ma tête la répétition en boucle de ce qui m’a été fait et qui n’aurait pas dû m’être fait ! Bref d’être capable de relativiser, de prendre du recul, de garder le sourire, le regard clair et une impression de bon, de chaud tout à l’intérieur.

    Être zen serait de rester présent au présent. Simplement cela : être vivant, entier, en paix, là où je suis, quelque soit avec qui, quelque soit l’endroit où je suis !

    Jacques Salomé

    S'exercer à la zénitude

     


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  • Arjuna doit mener une bataille contre des membres de sa propre famille, de son propre clan. Il est effondré. Krishna, cocher de son char, le conseille.

     

    "Arjuna : Tu pleures sur des êtres qui n'ont pas à être pleurés, et tu dis des paroles de sagesse. Mais les sages ne pleurent ni les morts ni les vivants. Jamais je n'ai été sans être, ni toi non plus, ni ces princes des hommes, et jamais ne viendra le temps où nous cesserons d'avoir une existence. (...)

    Les impressions des sens, Arjuna, chaud et froid, plaisir et déplaisir, vont et viennent, elles sont fugitives, cherche à les affûter. L'homme qu'elles ne troublent pas, Arjuna, le sage, pour qui plaisir et déplaisir se valent, atteint ce qui ne meurt pas. (...)

    Etranger à la mort, sache-le, est ce par quoi cet univers est déployé. Ce qui est immuable, il n'est au pouvoir de personne de le détruire. (...)

    Croire que l'un est tué et que l'autre tue, c'est également se tromper : personne n'est tué ni ne tue. (...)

    Il t'appartient d'agir sans jamais un regard pour les fruits de l'action. Ne fais jamais du fruit de l'action ton mobile, mais ne sois pas non-plus attaché à la non-action. C'est en agissant au cœur de l'action qu'on est délivré de toute attache, Arjuna. Demeure égal dans le succès comme dans l'insuccès. C’est cette égalité même, qui est détachement intérieur. (...)

    Lorsque ta conscience aura traversé le labyrinthe des ténèbres, tu n'auras plus besoin de savoir ce qui se dit et ce qui se dira. Lorsque ta conscience, écartelée par tout ce qui se dit, deviendra immobile, immuable en elle-même, alors tu atteindras au détachement intérieur. (...)

    C'est attachés à leurs actes, Arjuna, que les ignorants agissent. Mais le sage agira sans attache, soucieux de préserver l'intégrité du monde. (...)

    C'est le désir, né de la fièvre de l'action, c'est lui le grand vorace, le grand malfaisant ; ici-bas, sache-le, c'est lui l'ennemi. (..)

    Nulle action ne m'affecte, le fruit des actes me laisse insensible. Me connaître tel, c'est ne plus être entravé par l'action. (...)

    Celui qui voit la non-action dans l'acte, et l'acte dans la non-action, c'est lui le clairvoyant parmi les hommes. Intérieurement détaché, il accomplit totalement l'action. (...)

    Celui qui n'a aucune attache avec le fruit des actes, sans cesse heureux, libre de toute inclination, même s'il est présent tout entier dans l'action, en vérité, n'accomplit rien. (...)

    Cette connaissance acquise, tu ne retomberas plus dans la confusion, Arjuna. Elle te fera percevoir totalement la création en toi, c'est à dire en moi. (...)

    Ce doute, crée par l'ignorance et inscrit dans ton cœur, tranche-le par l'épée de la connaissance, demeure intérieurement détaché, lève-toi, Arjuna."

     

     

     

     

    Extraits de la Bhagavad-Gîtâ(Mahabharata) que m'a envoyé Emmanuel

     

     

     


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