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    Tranches de vi(d)e By Kemi Outkma

     

     

    ANAMA : Portail poétique

     

     

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    Le purgatoire de Sam

     

     

     

     

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    Sortir des ruines révolutionnaires 

     

     

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    Photos: en rentrant de Bretagne, une nuit en Normandie, près de la Ferté Bernard (cadeau des nenfants)

     



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  • ...qui m'a autorisée à le diffuser


     

    Eclipse

     

     

    "Bonjour Yog, j'espère que vous allez bien, j'ai commencé hier le livre du Dr Bodin. Mais pour ce qui est de cet exercice sur le sommeil... j'ai mieux !!!
    Je vous ai déjà  écrit, je vis très isolée à  la campagne, handicapée par un vieil accident de voiture et, des vertèbres très abimées, je souffre en permanence. Parallèlement je suis guérisseuse, j'enlève le feu... après une carrière d'artificière. Depuis cet hiver, suite à  un surplus de douleurs j'ai pris l'habitude en me couchant le soir de remercier pour la douceur de mon lit, la chance d'en avoir un dans ma petite maison sur le Causse et j'envoie mes pensées à  toutes les personnes qui au même moment que moi cherchent à  s'endormir où que ce soit sur la planète, ceux qui souffrent, ont faim, froid, trop chaud, soif, ceux qui sont seuls, sans toit, qui subissent inondations, guerres, conflits, exclusions et autres merveilles de notre société individualiste. Je me dis que si on pouvait leur offrir juste 5 minutes de confort, de calme, de douceur, de paix pour les aider à  s'endormir sereinement, leur souhaiter de beaux rêves... la vie sur cette planète serait plus douce. Et voilà  comment j'ai retrouvé le sommeil malgré la douleur... juste en m'oubliant, en relativisant mes propres petits soucis...
    Je vous souhaite une bonne journée qui ici commence avec un beau soleil. À bientôt, merci mille fois pour votre blog que je visite presque chaque jour, amicalement."

     

    P.

     




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  •  

    http://e-kaki.net/oekakis/oekaki_24864_0.png

     

    Dis papa

    pourquoi les nuages

    ils sont toujours ronds ?

     

    Demande à ta mère

     

    Dis maman

    pourquoi les nuages

    ils sont toujours ronds ?

     

    Demande à grand-père

     

    Dis grand-père

    pourquoi les nuages

    ils sont pas pointus ?

     

    A mon avis

    ils doivent s'user

    à toujours aller

    sur des vents contraires

     

    Et nous aussi

    alors

    on s'use ?

     

    Demande à grand-mère

     

    Dis grand-mère...

     

    Oui j'ai entendu

     

    Les nuages sont comme nous

    au début

    ils poussent le monde

    et le soir

    ils n'ont plus de nez

     

     

    Philippe de Boissy


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    C'est ICI

     

     


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  • http://www.lepeintrewalje.be/Dessins/DESSINS%201992/La%20superiorite%20des%20faibles.jpg

     

    Le citadin est imbu de sa supériorité

    Et le paysan est persuadé de sa supériorité

    Le bourreau est tout sacré de sa supériorité

    Et la victime est toute sainte de sa supériorité.

    L’homme fourbe est tout savant de sa supériorité

    Et l’individu vertueux se rengorge de sa supériorité.

    L’artiste est convaincu de sa supériorité

    Et le boutiquier se félicite de sa supériorité.

    L’ouvrier se barricade de supériorité,

    L’intellectuel s’électrise de supériorité

     

    Et tous, de cette façon

    Dans une fraternité surprenante

    Celle qu’on chercherait en vain

    A réaliser par des moyens pacifiques

    Pilent, pillent, dépècent, écorchent

    Et convoient à sa fin malheureuse

    Ce monde humain.

     

    Le poète toujours doublé d’un haïsseur

    Médisant de tous sauf de lui-même

    Ou de ce qu’il pense aimer

    N’est pas d’une essence plus pure

    Ni plus amène.

    Je ne sais s’il vaut mieux quand il déclare

    Qu’il est

    Délibérément, décidément

    Et définitivement inhumain.

     

    Car ce n’est là qu’une supériorité comme une autre

    Très loin de la véritable supériorité.

    Indicible mérite qui ne s’encense pas.

     


     

    Adrian MIATLEV (1910-1965)


    "Contre-crieur de contre-journaux, mon travail c'est de ruiner tout le monde sur mon passage, en gueulant."

    Ravageur permanent, ardent polémiste, il était le féroce critique de "La Tour de Feu".

     

     

     

     

      commentaires sur l'autre blog


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    Bien sur, c'est chez Roland!

     

     

     

    17/1/2007 affiche annonçant un «Salon du Mariage»

     

    Avez-vous remarqué? Les deux représentés sur l’affiche, ils ne se regardent même pas;

    d’ailleurs ils ne s’embrassent pas. C’est dans les films hollywoodiens d’autrefois qu'on les voyait s’embrasser, ou dans les gravures du début du siècle. De nos jours on ne se touche plus! (voyons des «attouchements»! quelle horreur !) on ne se livre plus à des actes aussi «violents» et perversement sexuels comme de s’embrasser. 

    Et ils ne se regardent pas non plus les yeux dans les yeux, pensez donc: ce serait une «dépendance»! Ce sont des êtres libres et psychanalysés voyons !

     

     

    ...A l'occasion:  "C'est pour votre bien"

     

    ...Dans le même style chez l'Auvergnat

     


     


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  • http://storage.canalblog.com/51/22/544595/69759380.jpg

     

     

    Si tatie Danielle et cousine Marie-Germaine sont un peu coincées ce soir...Une histoire que j'aime bien raconter.


     

    Un riche fermier décide d'acheter un domaine en Provence. Le domaine est superbe, près d'une falaise qui donne sur la mer. Le lendemain de l'achat, en regardant par sa fenêtre, il est bien entendu très heureux de son achat, mais il sent qu'il manque quelque chose à son bonheur... Des chevaux! Il les imagine déjà galopant à travers le domaine, et fait immédiatement construire une écurie, embauche 10 valets d'écurie, et achète 30 superbes chevaux.

     

    Le lendemain matin, il se lève, ouvre ses volets... Tous les chevaux sont tombés de la falaise!

     

    Il retourne voir le maquignon et lui explique son histoire. Le maquignon lui répond : « C’est normal, vous n’avez pas acheté mon âne. Pour ne plus avoir ce genre de problème il vous faut mon âne ».

     

    Le fermier dit : « Non mais, c’est vraiment n’importe  quoi, qu’ai-je à faire de votre âne ! Ce que je veux, c'est des chevaux! »

    Le maquignon : « Faites comme vous voulez »

     

    Le fermier rachète 40 autres chevaux. Le lendemain de l'achat, il se lève, ouvre ses volets... Une fois de plus, les chevaux sont tombés de la falaise.

     

    A nouveau, il va voir le maquignon qui  lui propose de lui vendre son âne. Mais le fermier est têtu.

     

    Cette histoire recommence encore et encore.  Le fermier est désormais beaucoup moins riche, mais rêve toujours d’avoir ses chevaux. Dans le désespoir il se décide enfin, avec le reste de ses économies, à acheter 30 chevaux et l’âne. L’âne s’appelle Pedro.

     

    Le lendemain de l'achat, il se lève, ouvre ses volets...Et OH, surprise ! Tous ses chevaux sont là !

     

    Il retourne voir le maquignon : « Comment c’est t’y donc que ça se fait, qu’avec votre âne, mes chevaux ne tombent plus dans la falaise ? »

     

    Le maquignon : «  Mon âne s'appelle Pedro, et il est bien connu que Pedro l'âne ralentit la chute des chevaux !! »

     

     

     

     

     

     

    Aux personnes abonnées seulement aux articles. Il est normal que vous ne receviez plus les publications d'articles. Je les envoie désormais environ tous les quatres jours groupés dans la news. Cet article est dans le but de vous le signaler.

     



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  • http://media-cdn.tripadvisor.com/media/photo-s/01/19/c0/62/mosquee-du-prophete-a.jpgUn homme avait une femme, et bien que la loi (musulmane) lui autorisait d'en prendre jusqu'à quatre,  il se contentait de celle qu'il avait et s'en trouvait très heureux. Son voisin, par contre en avait deux, et  chaque fois qu'il le rencontrait il essayait de le convaincre d'en prendre une deuxième:


    - C'est vraiment beaucoup mieux d'avoir deux femmes, tu ne sais pas ce que tu perds! Ça présente  plein d'avantages, vraiment il faut que tu épouses une deuxième femme! etc, etc"


    A la longue l'autre fit tant et si bien qu'il fut convaincu et épousa une deuxième femme.


    Mais à partir de ce moment sa vie devint un enfer ! Quand l'une était de bonne humeur, l'autre était infecte, quand c'était l'autre qui se montrait agréable c'était la première qui lui tombait sur le dos ! Elles se jalousaient l'une l'autre et lui se retrouvait "entre le marteau et l'enclume", ou alors tout à coup elle se réconciliaient pour se liguer contre lui ! Bref il devint tellement mal chez lui, que la nuit il allait se réfugier à la mosquée pour prier, et en fait pour avoir un peu de paix !


    Or il se rendit compte qu'il y avait une autre personne déjà dans la mosquée: Son voisin !


    Les premières nuits il fit mine de l'ignorer. Mais à la fin il n'y tint plus et alla l'aborder pour lui reprocher ses mauvais conseils et lui raconter ses déboires.


    Il ajouta: je ne comprends pas comment toi tu fais pour être aussi heureux que tu le dis avec tes deux femmes !


    Alors l'autre répondit: "Qu'est-ce que tu crois? Moi aussi ma vie est un enfer avec mes deux femmes, et tu vois j'en suis réduit à venir passer la nuit à la mosquée pour avoir un peu de paix !"


    - Mais ! Tu n'as pas arrêté de me dire que c'était tellement bien d'avoir deux femmes jusqu'à ce que tu me convaincs de me marier avec une deuxième !


    - Justement répondit l'autre, je m'ennuyais d'être tout seul toutes les nuits  à la mosquée !



     Petite histoire prise chez Roland où il pose la petite question d'un détail....



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  • Oh le magnifique poème que m'envoie Chatbada, qui dit tout ce que je suis aussi et que je n'ai jamais osé dire! (Commentaire n° 10)

     

    .....Quoique dans cette série "Au gré de mes mots" , il y a peut-être un reflet

     


     

    Je suis comme je suis et je ne changerai pas
    Je veux le droit d'aimer, de souffrir, de gueuler
    Et j'emmerde tous ceux qui ont un coeur de pierre
    Qui ne supportent pas qu'on parle de sentiments
    Qui préférent se cacher derrière des faux semblants,
    En pros du consensus et de la langue de bois...

    Moi quand j'ai mal, je crie ... tant pis si ça vous gêne
    Dans le bonheur, je ris et tant pis pour l'envie
    Et je reste rebelle et je montre mes fesses,
    Même si ce n'est plus de mon âge,
    À cette autorité qui se croit tout permis
    Qui déclare les guerres, qui compte son pognon...
    Et je dis merde encore à tous les "grands" du monde
    Qui du fond de leur lit dirigent la planète
    Sans mouiller leur chemise...

    Moi je veux parler vrai sans honte et sans pudeur
    Appeler un chat un chat puisque c'est bien un chat
    Qu'ils disent non-voyant pour parler d'un aveugle
    Ne lui rendra pas la vue ..
    Vaut mieux lui prendre la main que de le définir
    En des mots délicats dont il n'a rien à faire...

    Oui je suis excessive et j'aime mes colères
    J'assume mes cris d'amours et je pleure ma souffrance...
    Pour avoir le droit d'être fou,
    Il n'y a pas besoin de raison
    J'assume ma folie, j'aime ma déraison...

    Ainsi, tel un scorpion, je pique et je me meurs
    Dans un grand désespoir ou dans un grand silence
    Et pourtant je renais, plus forte à chaque fois
    Car c'est dans la douleur que je fais mon chemin...

    Pas facile d'être soi s'il faut se taire et composer
    Et je veux être moi toujours et à jamais..
    Je n'ai qu'un mot à dire, un mot simple à pleurer
    C'est ainsi que je suis...à prendre ou à laisser !!!

     


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    La Religion masquée du capitalisme ne pourrait perdurer sans le conformisme, elle serait même bien close si le conformisme n’avait autant été excité et valorisé. Comment?

     

    L’expérience qui tue :


    Une expérience en Psychologie a traversé de bout en bout cette question. Avaient été choisi des étudiants afin d’être sûrs que la  routine n’avait pas terni leurs esprits. Leur a été proposé, en un premier temps, de décider, chacun individuellement, laquelle des 3 lignes droites de 18cm 10cm et 5cm était la plus longue, laquelle la plus courte. Facile, devaient-ils se dire, cela doit être un test d’observation ou d’intelligence. 100% répondirent impeccablement. Mais, ensuite, rentrèrent 19 personnes, toutes complices, qui scandèrent, braillèrent, que la ligne de 18cm était bien la plus courte, celle de 5cm la plus longue. Donc à rester tout seul à dire l’inverse: dur! dur! Le drame se noue là. Plus de 40% des étudiants suivirent le groupe en se trompant comme eux. C’est-à-dire que si 19 personnes disent et font quelque chose, même si son esprit intime reste convaincu que c’est faux, afin de ne pas quitter ce groupe, de s’en différencier, de s’affirmer...etc 40% préfère abandonner toute liberté comme toute morale.

     

    Avoir raison tout seul et en avance c’est avoir tort, sacrifie allègrement tout génie, tout créatif, tout penseur, toute percée de l’humanité, une verte dirigeante. Le terrifiant revers de ce refus du réel devient qu’avoir tort tout le temps et en nombre c’est avoir raison. Non seulement le réel n’existe plus, mais la logique ou la Raison de même, tout esprit critique est banni. Ainsi, le conformiste est prêt à abandonner toute opinion personnelle, même solidement fondée dans le concret le plus tangible comme un «fait»; même avec la certitude absolue d’avoir raison - pour être sûr de «faire comme les autres». Le conformiste se découvre bien prêt à «accepter» tout, ou n’importe quoi, plutôt que d’être «hors du coup».

     

    Le conformiste se révèle être l’individu le plus dangereux qui soit puisqu’il n’est possible de lui faire confiance en rien: ses informations sur le réel sont, obligatoirement, sujettes à caution, faute d’exigences, ses argumentaires, ses raisonnements ne respectent aucun des principes de l’honnêteté intellectuelle- sa pensée ne tient donc pas la route - sans désir de vérité, un bric à brac impossible trône en son esprit, ne lui est accessible aucune simplicité, esprit de synthèse, sans va et vient incessant entre abstrait-concret, particulier-général, global-local, et, inversement - il n’est d’aucune aide pour prendre une décision.

     

    Au regard de la subjectivité irréductible une telle vie est un échec. La terreur c’est que trop peu ait compris que l’esprit conformiste met réellement en danger l’humanité. «Un esprit troublé qui se conforme, qui imite n’est pas ordonné, il est la proie des conflits». (Krishnamurti L’éveil de l’intelligence). Malgré les apparences ou l’ignorance sur ce sujet, le conformisme se dévoile comme la source de tous les conflits, de toutes les violences. «La contrainte implique aussi la suppression, le conformisme, l’adaptation et une division entre l’observateur et la chose observée.

     

    Il y a désir d’imiter, de se conformer à un modèle et donc contradiction,  conflit». La rigidité d’un tel esprit «ignorant» le réel pour ne le remplacer que par un modèle ne peut, effectivement, que semer toutes les divisions. «Le désordre signifie conflit, acceptation de l’autorité, imitation, obéissance, tout cela. Cela c’est le désordre, et la moralité courante est désordre. Hors de tout cela, je vais établir de l’ordre en moi-même»(L’éveil de l’intelligence). Se conformer c’est pour cajoler son moi: «Le moi est toujours un agent de séparation. L’ego est le centre du désordre parce que c’est un élément qui divise. De nous écarter complètement de cet ego c’est là l’ordre, la liberté, le bien. Et demeurer dans le cercle d’un mouvement autocentrique engendre le désordre qui est toujours accompagné du conflit.»

     

    Ainsi, le conformiste ne peut plus témoigner du réel; sa pensée imitant un modèle, sans observer ni écouter, n’offre pas l’Intelligence «qui n’appartient à personne, aucun groupe, nation ou civilisation», il n’est pas fiable: et, en plus, il est cause de tous les conflits, de tous les désordres. Vraiment qui a tout faux sur tout? Tous les vocables péjoratifs ont toujours été attribué à leurs non-destinataires: nous pouvons avoir plus que confiance à qui sait résister à la pression collective, mais en gardant vigilance sur ses actions, puisqu’il n’est que trop évident que qui se fout toujours de l’opinion d’autrui, n’est pas obligatoirement empli du sens des responsabilités, ce devoir de donner les réponses.

     

    Par contre, apprendre à sortir du cadre, devient non seulement heuristique mais garant de la force (donc de la souplesse) de la personne. La pression collective ne s’est acharnée que sur les seuls êtres qui possédant un sens tel des responsabilités qu’ils se permettent de tout remettre en question - aujourd’hui, ce sont les seuls qui soient en plein dans le réel - tandis que tous les laxismes, tous les éloges, toutes les excuses d’avance ...etc allaient au conformiste, comme si se conformer était preuve de sens des responsabilités. Nous venons de voir, qu’au contraire, il fuit toujours le réel. Comment faire pour réparer les dégâts causés par cet être immature- donc égoïste?


    Le conformisme est un tribunal qui exclut que d’autres puissent le juger !

     

     

    Commentaire n° 4 de Naradamuni

     



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