• http://www.femmeactuelle.fr/var/femmeactuelle/storage/images/sante/sante-pratique/fatigue-vacances-sante-03367/12644604-1-fre-FR/fatiguee-meme-en-vacances-ca-cache-quoi.jpg

     Je n’ai pas une vie facile. Pourtant, je suis perçue par mon entourage comme une championne du positivisme; on me dit souvent que je suis un vrai petit soleil.

    Il arrive tout de même que le «soleil» menace de s’éteindre sous les déluges de la vie. Il y a des moments comme ça, où on n’en peut juste plus. Trop, c’est trop! Trouver le côté positif d’une situation ou un plan B nous semble impossible. Ça m’arrive de temps en temps. Et qu’est-ce que je fais dans ces moments-là, croyez-vous? Eh bien, je vais vous surprendre : je me permets d’aller mal, aussi mal que je peux!

    Je détermine un moment, une durée, que je respecte. Et là, je descends mentalement dans le fond du gouffre. Je me permets d’être aussi angoissée, désespérée, enragée, défaitiste et négative que je peux l’être. En général, ce processus s’étend sur une soirée, une demi-journée ou une journée entière. Je rage, je pleure, je tape dans les coussins, je crie, je refuse de manger ou je m'empiffre, je reste en pyjama ou je mets mes pires vieilleries défraîchies. Démoralisée, décoiffée, les yeux rouges, je ne suis presque plus humaine; qu’une loque!

    Négatif, me direz-vous? Déprimant et ne rimant à rien? Que non! Car une fois cette étape passée, peu à peu, ce qu’il y a de fort en moi peut se remettre à s’exprimer, à briller. Réprimer sa détresse, sa rage, ne sert strictement à rien car ces émotions sont présentes, réelles, et finissent par étouffer la vie en nous. Elles sont là, qu'on les accepte ou pas. Pour les apaiser, il faut se permettre de les vivre.

    Depuis que je me permets mon «moment loque humaine», ces passages à vide durent beaucoup moins longtemps. Et après, je trouve presque inévitablement un côté positif à ma situation ou je déniche un plan B lorsque c’est possible. Alors de temps en temps, oui, je me dis : «C’est aujourd’hui que je choisis d’aller mal. Demain, ça ira mieux!»

    Se permettre d'être une loque humaine

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    Marie-Pierre Charron


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  •  http://static.fitforlife.fr/wp-content/uploads/2014/06/snail-patience.jpg

    C’était un professeur paisible, à la politesse subtile, aux manières de grand seigneur.
    Pourtant, allez savoir pourquoi il avait pris à son service le plus mauvais des serviteurs qui se puisse voir ici-bas.
    Grossier, sale, rogneux, une vraie catastrophe. Il rabrouait les invités, détestait qu’on lui donne un ordre, servait mal, râlait contre tout, se mouchait le nez dans ses doigts et les essuyait aux rideaux. La vaisselle, n’en parlons pas.  Quand il acceptait de la faire, c’était la foire aux pots cassés.
    Bref, cet homme ne valait rien, et son patron lui passait tout.

    – Débarrasse-toi de ce bougre, lui dit un jour un bon ami. Franchement, il te fait du tort.
    – Le chasser ? Non, je ne peux pas, lui répondit le professeur. En vérité, il est mon maître. J’apprends beaucoup auprès de lui.

    L’autre s’étonna.
    – Ce goujat ? Ce baudet arrogant, stupide ? Regarde-le. Trois jours de barbe, le front bas, les sourcils épais, un regard de préhistorique. Ton maître, ça ? Dis, tu m’inquiètes.

    L’érudit sourit, soupira, but une gorgée de son thé et répondit :
    – Il m’est précieux. Il me rend tous les jours meilleur, et ses leçons sont incessantes. Oui, c’est un maître incomparable, et grâce à Dieu, il vit chez moi.
    – Mais que t’apprend-il ?

    – La patience.

     Henri Gougaud, Petits contes de sagesse pour temps turbulents

     


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  • Yoga-b.jpg

    Impossible de continuer à “faire des efforts” pour ménager la chèvre et le chou, il est temps de me positionner clairement.

    Pas pour blesser, exclure ou rejeter. Non, simplement pour être en accord avec moi même, me respecter et parce que je sens que je ne peux plus faire autrement qu’être moi et suivre mon intuition, écouter cette douce voix qui tantôt chuchote, tantôt chantonne à l’intérieur de moi…

     La joie de vivre est, selon moi, reliée au sentiment d'être soi et d'habiter pleinement son existence, sans vouloir être "autre". Ce qui l'empêche? Le fait de rester bloqué sur la signification que l'on donne à son histoire, l'interprétation négative que l'on opère du passé, même très proche. Ce ne sont pas les épisodes douloureux ou les échecs qui font barrage, mais le sens que nous choisissons de leur donner. Souvent, nous nous voyons "victime" de traumatismes antérieurs, réels ou vécus comme tels, et si nous fondons notre identité sur ces événements, nous ruminons et nous nous emprisonnons nous-même. Je crois, au contraire, que chaque malheur, petit ou grand, est l'occasion de se découvrir, de se redéfinir pour mieux habiter sa vie. Et l'aimer. 

    Nous avons tous en nous les ressources pour modifier la signification du monde, reconstruire, pardonner... Nous pouvons aussi compter sur un évènement extérieur pour donner ce nouveau sens à notre histoire : une rencontre, la lecture d'un roman, une activité physique comme la marche, l'écriture, une musique, une thérapie... Rien n'est figé, et bien des choses peuvent nous permettre de trouver ou retrouver le sentiment d'exister et de vivre en harmonie.»

    Source


     


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  •  

    http://icietla.files.wordpress.com/2007/12/beaute.jpgL’inconscient d’une personne est projeté sur une autre, de sorte que la première accuse la seconde de ce qu’elle réalise en elle.

     

    Ce principe est d’une telle universalité  que nous serions bien avisés, avant de critiquer autrui, de nous asseoir et de réfléchir à savoir si ce n’est pas à nous qu’il conviendrait de jeter la première pierre.

     

    Carl Gustav Jung


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  • Les conditions de l'aide à l'autre

    D'après une vidéo de Selim Aïssel

     

    Quand quelqu'un n’arrive pas à se sortir de son état misérable, on peut l'aider. Sinon, il est préférable de respecter sa dignité en le laissant se relever seul. 

    C'est un service que l’on ne rend ni à soi-même ni à l’autre en se plaçant dans la situation de sauveur, d’état d’être et d’avoir supérieur dans lequel on n’est pas en réalité. De plus, ça met l’autre dans une situation de dette qu’il n’a pas demandé.

    Ceux qui  sont dans cette attitude sont toujours dans un état un peu infantile. Ils veulent sauver les autres alors qu’ils n’arrivent déjà pas à se sauver eux-mêmes. C’est une façon de compenser leur attitude misérable à leur propre égard, ce qu’ils ne font pas assez pour évoluer et s’aider eux-mêmes,  à ce moment là ils vont aider les autres.

    Dans la vie ordinaire, ça se comprend. Il vaut mieux aider que de ne rien faire même si ça ne sert pas à son évolution. Mais sur le chemin, c’est une attitude négative.

    On ne se sacrifie soi-même que lorsqu’il y a une véritable demande.

    Ceci sont des lignes générales. Chaque cas est particulier. Ne pas justifier cela non plus pour s’éviter de rendre service. Tout doit être examiné en conscience, voir si ça dépend d’une émotion ou d’une réflexion. Si on n'est pas dans une condition ou réflexion harmonieuse, ça ne conduira pas à l’harmonie.

    Si la pensée est claire, si les émotions généreuses, l’attitude peut être juste.

    Si la pensée ou l’émotion a été exclue de cette réflexion le karma sera plus douloureux ensuite.


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  • La difficulté d'aimer

    "Moi qui suis maintenant au seuil de ma vie, je deviens convaincu que l'amour est la solution à la plupart des problèmes que rencontrent les êtres humains dans leur vie. Cela peut sembler une idée simple, convenue, et pourtant pratiquement personne ne la met en œuvre, car il est souvent difficile d'aimer.

    - Disons qu'il y a des gens qu'on n'a vraiment pas envie d'aimer. J'ai même l'impression parfois que certains font tout pour ne pas être aimés!

    Certains  sont méchants car ils ne s'aiment pas eux-mêmes. D'autres sont pénibles parce qu'ils ont beaucoup souffert et veulent le faire payer à la terre entière. Quelques-uns, parce qu'ils se sont fait avoir par des gens et croient se protéger par une attitude désagréable. Certains ont été tellement déçus par les autres qu'ils ont refermé leur cœur en se disant qu'ils ne seraient plus déçus à l'avenir s'ils n'attendaient plus rien des autres. D'autres sont égoïstes car ils sont persuadés que tout le monde l'est, et ils croient alors qu'ils seront plus heureux s'ils passent avant les autres.

    Le point commun entre tous ces gens est que, si vous les aimez, vous les surprendrez, car ils ne s'y attendent pas. La plupart, d'ailleurs, refuseront d'y croire au début, tellement cela leur semble anormal. Mais si vous persévérez et le leur démontrez, par exemple dans des actes gratuits, cela peut bouleverser leur façon de voir le monde et, accessoirement, leurs relations avec vous.

    "L'homme qui voulait être heureux". Laurent Gounelle

    http://grandquebec.com/upl-files/dame_du_bistrot.jpg 


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  • L'autre c'est nous

    L’autre c’est nous…

    Dans chaque rencontre de la vie, nous nous retrouvons face à nous-mêmes. Face au miroir qui nous renvoie notre propre image. Soit-elle agréable ou pas à observer.

    Dans tout ce que nous voyons chez l’autre et qui nous marque (positivement ou négativement) il y a ce que nous avons à travailler au fond de nous.

    Nul n’est blanc, nul n’est noir. Nul n’est infiniment bon ou infiniment mauvais. Nous avons tous en nous toutes les couleurs (sombres, lumineuses, vives, ternes)… à nous d’en faire le plus beau des tableaux, car nous sommes notre propre chef d’œuvre et l’autre est là pour nous en renvoyer l’image.

    Aussi, plus nous serons en paix avec notre propre intérieur, plus nous serons en paix avec les gens qui nous entoure. Et par conséquent, plus nous sommes en conflit avec les gens qui nous entoure, plus nous avons à travailler le mélange de nos couleurs intérieures.

    Si l’on refuse le face à face avec l’autre, on se refuse simplement soi-même, on refuse de se voir tel que l’on est, de se remettre en question et donc d’évoluer. Mais le miroir est partout, en tout le monde et notre propre reflet nous reviendra toujours, de plus en plus persistant.

    Accepter que l’on voit en l’autre sa propre image, nous permet de l’aborder (aussi bien l’autre que nous-mêmes) avec plus de respect et d’avancer ensemble vers l’harmonie. Car l’autre c’est nous et que la plus belle des rencontres à faire, est celle avec soi-même. Chaque fois que nous fermons la porte à l’autre, nous nous fermons la porte à nous-mêmes et nous nous privons d’une belle leçon de vie visant à nous faire grandir.

    Shirley Patris


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  • fausses relations

    Nous avons tous été témoins de relations fausses. Que ça soit à la télévision ou dans la vraie vie, nous avons tous conscience des caractéristiques de base d’une fausse relation. Elles vont et viennent comme le vent. Si vous avez un sixième sens, vous pouvez presque les sentir dans l’air, en étant à proximité. Peut-être même que vous en avez déjà fait l’expérience. Un homme achète des fleurs à sa copine, ils se rapprochent et s’améliorent mutuellement en passant beaucoup de temps ensemble, ils font en sorte qu’on les voit ensemble partout, en public et sur les médias sociaux, et moins d’un an après, ils se séparent. Que s’est-il passé? Et pourquoi est-ce un dilemme récurrent?


    Dans une société qui encourage un mode de vie matérialiste peu profond, les relations que nous établissons avec les autres prennent souvent la même tournure en adoptant ce critère. Dans l’Union Européenne, près d’un mariage sur deux se termine par un divorce, 354 divorces sont prononcés chaque jour en France. En Amérique le taux de divorce est de 50% et le le Canada n’est pas loin avec un peu moins de 50 %. Alors comment se fait-il que près de la moitié de tous ces mariages finissent par un divorce? Pourquoi est-ce que les relations semblent aller et venir comme un coup de vent, et qu’est devenu l’homme ou la femme que l’on recherchait pour toute une vie?


    Voici ce qui s’est passé. Nous avons cessé de réfléchir à ce qu’est l’amour. Nous courons après de nouvelles formes d’énergies sans prendre le temps de nous arrêter et de voir ce que nous recherchons réellement. Nous avons oublié la signification réelle de « l’amour » en la confondant avec une sorte de pseudo-amour bizarre. Avez-vous déjà entendu parler de la pseudoscience? La pseudoscience est quelque chose qui prétend être de nature scientifique mais qui ne parvient pas à répondre au critère de la science et qu’on ne peut pas valider avec des méthodes scientifiques. De la même manière, notre culture engendre une sorte de pseudo-amour qui prétend être le véritable amour mais qui s’effondre face à l’adversité. Le pseudo-amour est la maladie actuelle de l’humanité et il est à la base de ce qui constitue les relations faussées. Nous en parlerons plus en profondeur quand nous verrons quelles sont les 3 façons de mettre fin aux fausses relations pour toujours :


    1) Relations : Assurez-vous que votre amour est désintéressé


    Le véritable amour ne veut rien. Le véritable amour ne regarde pas une autre personne en termes de comment cette personne peut donner un sens à sa vie ou s’il peut l’améliorer. Faire cela signifie voir une personne comme un moyen en vue d’un but, et donc comme une sorte d’objet pour des objectifs personnels. Le véritable amour n’est pas fondé sur la façon dont deux personnes peuvent bénéficier émotionnellement l’un de l’autre en l’absence de progrès dans des domaines prioritaires.


    Quand le bonheur d’une personne devient le votre, c’est de l’amour


    L’amour c’est apprécier l’âme d’une autre personne et être désireux de partager cet espace magique avec elle, plutôt que de la traiter comme un moyen de satisfaire les désirs d’un cœur nécessiteux. Cette personne est un individu à part entière, et doit être reconnue comme un individu.


    Ces personnes ne sont pas des accessoires, des balles antistress ou des coussins de confort. Ces personnes peuvent ajouter du confort à votre vie, ce qui est excellent, et elles peuvent même être tout ce que vous avez toujours recherché de la part d’un partenaire. Sur ce, il y a un test ultime pour savoir si vous les aimez réellement, ou si vous n’aimez que ce qu’elles vous offrent:


    Allez à l’intérieur de vous-même, tranquillement dans un état méditatif, et contemplez votre relation avec votre partenaire. Visualisez-le dans votre esprit, en ce moment même, dites ces mots dans votre tête: «Je t’aime et je veux ce qu’il y a de mieux pour nous, même si cela ne m’implique pas ». On peut se le dire personnellement « Je cherche à vivre ma vie en accord avec la volonté de Dieu, même si cela signifie que je ne fais pas partie de celle-ci ». Bien sûr, cela ne signifie pas que vous ne pouvez pas en faire partie. Mais si vous pouvez honnêtement vous le dire à vous-même, alors votre amour est sincère. Le dire à une personne est la plus grande forme d’amour que vous puissiez lui exprimer.


    Cela signifie que si vous allez dans un autre pays pour une offre d’emploi mieux adaptée pour vous, cela sera mieux pour elles, vous l’accepterez et les soutiendrez face à cela également, même si cela vous rend profondément mal l’aise à cause de la peur de la solitude. Si être avec une autre personne est mieux pour elles, vous les soutiendrez également. Nous avons pris l’habitude de regarder les gens à travers les yeux de nos propres besoins personnels et manques, ensuite, nous les mettons dans notre vie pour combler un vide dans notre vie. L’amour ce n’est pas la façon dont une personne peut répondre personnellement à vos besoins ou améliorer votre image sociale. Nous savons tous comment les célébrités se mettent ensemble et se séparent peu de temps après. Cela est dû au fait que ces personnes interagissent avec leur partenaire comme s’il était une sorte d’accessoire de mode afin de compléter leur estime de soi.


    Dans l’amour il faut pouvoir se laisser guider, se retirer de ses besoins, désirs et quitter complètement l’équation pour donner place aux valeurs morales afin d’apprécier l’espace intime partagé avec une personne. L’amour concerne les autres, et l’espace que vous partagez avec eux. Il ne s’agit pas de vous. Entrez en contact avec leur âme. Si vous avez vu leur âme, vous verrez que la seule chose que le vrai amour veut, c’est que ceux-ci soient heureux.

    fausses relations



    2) Relations : Connaître la différence entre l’amour et le réconfort

    Aucun être humain n’a déjà eu 100% de ses besoins profonds de sa personnalité et aucun être humain n’a déjà été satisfait à n’importe quel moment donné dans sa vie. Pourtant, nous attendons que les relations dans lesquelles nous nous sommes engagés le fassent à notre place. Il est de haute importance de vous retirer vers vous-même et de chercher qui vous êtes réellement. Pourquoi désirons-nous (x) dans nos vies? Que voulons-nous vraiment de la vie, et pourquoi? Que cherchons-nous? Qu’est-ce qui nous manque, et que faisons-nous dans notre vie quotidienne pour transcender ou remédier à ces manques? Et surtout, pourquoi voulons-nous être dans une relation? Il est important d’être vraiment honnête avec soi-même lorsque nous répondons à ces questions.


    Nous portons souvent des vides qui voyagent avec nous, et espérons que d’autres combleront ces vides pour nous. Lorsque nous rencontrons quelqu’un qui semble remplir ces vides, il nous donne une sorte de réconfort émotionnel. Peut-être que c’est dû à la peur de ne pas être seul. Nous sommes effrayés à l’idée de ne pas avoir quelqu’un de proche dans notre vie. Nous sommes terrifiés à l’idée de ne pas pouvoir nous endormir à cause d’un regret émotionnel. Et donc souvent, nous confondons l’amour avec ce qui réconforte notre peur.

    Nous cherchons l’amour de l’extérieur comme un substitut de l’amour-propre qui nous manque. Nous cherchons désespérément des relations temporaires pour nous donner un moment particulièrement émouvant pendant un certain temps. Lorsque nous atteignons ce qui semble être l’amour, nous réalisons plus tard que la raison pour laquelle nous voulions être à tout prix dans ces relations était à cause du manque d’un (y) qui était à un certain moment dans notre vie. Peut-être que nous avons manqué de confiance en nous, et l’idée d’un partenaire nous rend plus confiant. Peut-être que nous avons manqué d’enthousiasme à cause d’une stagnation spirituelle, et nous cherchions un partenaire pour occuper notre esprit ennuyé.

    En plus du fait que ce que nous avions avec cette personne n’était rien de plus que du confort et non de l’amour, nous sommes restés à ses côtés pendant longtemps parce que nous avions peur de l’idée d’être seuls ou de devoir tout recommencer à zéro. Ce genre de relation est très courante, donc il est nécessaire d’être à la recherche de soi pour ne pas confondre que quand certains vides sont remplis, ce n’est pas de l’amour. Si vous rentrez dans une relation dans le but de recevoir un réconfort personnel, ou que vous restez dans les parages pour garder un certain confort, ce n’est pas vraiment de l’amour. Bien sûr, être amoureux vous offrira du réconfort, mais le réconfort n’est pas l’amour en soi.

    3) Relations : Connaître la différence entre se sentir aimé et penser qu’on est aimé.

    Je crois en Dieu. Suite aux principes moraux de la divinité, je crois en Dieu sur la base de l’argumentation philosophique fondée sur des données empiriques et la révélation personnelle. Il y a une énorme distinction qui doit être faite entre la détection de la présence de Dieu, et l’idée de détecter la présence de Dieu. Un grand nombre de non-croyants et athées disent « Regardez vers le ciel et pensez à l’idée d’un Dieu qui vous aime, ayez une sensation chaleureuse de pensée due à cela, et ensuite attribuez celle-ci à la révélation divine. Cela n’est pas juste. En fait, la plupart des gens croient en Dieu seul ou à une expérience avec Dieu à cause de raisons émotionnelles. Il est bon de croire en un Dieu qui nous aime, mais est-ce que le sentiment que nous recevons quand nous pensons à Dieu est le même que celui en sa présence? Maintenant lions cela aux relations. Il s’agit d’un point clé.

    La plupart des gens ne sont pas réellement amoureux. Ils sont en amour avec l’idée d’être aimé.

    Les relations passées peuvent vous donner l’habitude de répéter les cas particuliers dans votre esprit comme si vous étiez aimé, de répéter des phrases dans l’esprit ou de visualiser des événements passés et obtenir ce sentiment chaleureux à l’intérieur. Il est facile de confondre la pensée d’être aimé avec le fait de faire l’expérience de l’amour. C’est ce qui arrive souvent en cas de divorce. Les gens s’accrochent à la relation à cause de l’idée que ne pas être aimé est trop pénible à supporter, ou à l’idée qu’être aimé est un bon sentiment.


    Quand quelqu’un vous dit « je t’aime », de l’ocytocine et de la sérotonine sont immédiatement libérées dans votre corps. Si vous continuez à entendre plein de fois cette phrase dans votre esprit, ces composés chimiques seront libérés en continu, c’est la raison pour laquelle vous continuez toujours à avoir les mêmes sentiments tous les jours, heures ou années après l’événement initial. Littéralement, la pensée-sentiment d’être aimé est la même biochimie que d’entendre quelqu’un le dire. Ainsi, il arrive souvent que nous n’ayons d’interaction avec l’essence sans limites du véritable amour, nous entrons en contact uniquement avec l’idée personnelle d’être aimé et des composants chimiques qu’elle produit. L’image ci-dessous nous montre quelles parties du cerveau sont désactivées avec l’amour.



    Notre ego aime l’idée d’être dans une romance passionnée comme on le voit dans les films, ou dans un genre d’amour complexe et mystérieux comme nous le lisons dans les poésies. Et il est normal de rechercher ce désir. Mais de la même manière, l’idée de penser à Dieu n’est pas pareil que de le connaître personnellement, penser être amoureux n’est pas pareil que connaître réellement l’amour. C’est l’essence même du pseudo-amour. Il s’agit d’une combinaison du désir d’être aimé, mélangé avec le désir d’aimer, et ces deux ingrédients créent une expérience à l’intérieur de nous que nous croyons être l’amour-même. En réalité, ce pseudo-amour est juste un état de désir créé par l’esprit par opposition à avoir une expérience profonde et réelle de partage avec une autre personne. L’amour véritable est le résultat d’une cause surnaturelle. L’expérience de l’amour est ce que les gens recherchent, et ils pourraient même risquer leurs vies pour en faire l’expérience. Le véritable amour est de faire des adieux à votre femme et de lui dire de se marier un homme bien avant que vous partiez à la bataille. L’amour véritable veut ce qu’il y a de mieux pour cette personne, même si cela signifie de ne plus jamais parler avec elle. Le véritable amour regarde la personne à travers les yeux de Dieu, et non à travers les yeux des désirs personnels et des lacunes émotionnelles.


    Ce qui s’est passé dans notre société, c’est que nous regardons les autres en tant que moyen pour arriver à nos fins. Nous les voyons en rapport avec notre niveau de confort, d’image sociale, de désirs, de peurs et de pensées sur nous-mêmes. Nous avons confondu le vrai amour intime avec le comblement des lacunes personnelles et de la luxure. Nous avons confondu l’amour avec le confort et le réconfort. Nous avons confondu l’amour avec l’idée d’être aimé.


    Il y a un dicton qui dit que deux personnes incomplètes ne peuvent se compléter l’un l’autre. Seulement vous, pouvez vous compléter. Cela peut sembler un peu bizarre, mais vous avez seulement besoin de vous-même pour être satisfait. Vous n’avez pas besoin de quelqu’un d’autre pour rectifier votre existence. Les relations devraient être quelque chose que vous décidez de partager librement, et pas quelque chose dont vous avez besoin pour participer pour un besoin émotionnel.


    Faites un travail sur vous, et découvrez qui vous êtes vraiment. En faisant cela, vous verrez que vous et votre être sont l’Amour. Ainsi que votre partenaire. Donc aimez-les, avec Amour, et non comme un objet ou une idée. Le jour où nous commencerons à moins nous aimer, aimer sans peur, et aimer avec notre cœur au lieu de notre esprit, nous mettrons un terme à l’ère des fausses relations pour toujours. L’amour est réel. Rappelons-nous de sa véritable signification.


    Auteur: Steven Bancarz

    Nous avons tous été témoins de relations fausses. Que ça soit à la télévision ou dans la vraie vie, nous avons tous conscience des caractéristiques de base d’une fausse relation. Elles vont et viennent comme le vent. Si vous avez un sixième sens, vous pouvez presque les sentir dans l’air, en étant à proximité. Peut-être même que vous en avez déjà fait l’expérience. Un homme achète des fleurs à sa copine, ils se rapprochent et s’améliorent mutuellement en passant beaucoup de temps ensemble, ils font en sorte qu’on les voit ensemble partout, en public et sur ​​les médias sociaux, et moins d’un an après, ils se séparent. Que s’est-il passé? Et pourquoi est-ce un dilemme récurrent?

    Dans une société qui encourage un mode de vie matérialiste peu profond, les relations que nous établissons avec les autres prennent souvent la même tournure en adoptant ce critère. Dans l’Union Européenne, près d’un mariage sur deux se termine par un divorce, 354 divorces sont prononcés chaque jour en France. En Amérique le taux de divorce est de 50% et le le Canada n’est pas loin avec un peu moins de 50 %. Alors comment se fait-il que près de la moitié de tous ces mariages finissent par un divorce? Pourquoi est-ce que les relations semblent aller et venir comme un coup de vent, et qu’est devenu l’homme ou la femme que l’on recherchait pour toute une vie?

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  • "S'aimer soi-même ?
    C'est ne se prendre ni en pitié, ni en admiration, mais en tendresse."

    Tydé
    Peintre : Andrius Konvelinas


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  • http://www.dianebaran.fr/wp-contenu/uploads/2012/07/GosA_-Hz_vufkhpKlN87HTl72eJkfbmt4t8yenImKBVaiQDB_Rd1H6kmuBWtceBJ.jpg

    La communication entre les gens achoppe en général à deux pièges. L'accusation ou la mise en cause de l'autre: "C'est de ta faute, tu n'entends jamais rien, on ne peut pas discuter avec toi...", et l'auto-accusation ou la disqualification de soi: "De toute façon, je n'ai jamais été compris...j'ai toujours été mal aimé...".

      Éviterces deux pièges permet d'établir un bon niveau de communication et de relation avec une autre personne. Pour cela il importe d'observer ce que nous disons quand nous nous adressons à l'autre et la manière dont il s'adresse à nous.

    La communication non violente repose sur deux principes fondamentaux

    I- Tous les êtres humains ont des besoins fondamentaux semblables. (Le Dalaï-lama dirait: nous souhaitons tous être heureux)

    II- Chacun est naturellement capable d'accéder à un état de compassion et de montrer de la bienveillance à l'égard de ses propres besoins et de ceux de ses semblables. Pour une communication non violente:

    - Observer la situation.
    - Reconnaître et identifier les émotions suscitées par cette situation.
    - Reconnaître et identifier les besoins liés à ces émotions
    - Formuler de manière positive une demande qui permette de satisfaire ses besoins

    Cette pratique permet de développer un état naturel de compassion tout en demeurant sincère et efficace lors de tout dialogue puisqu'elle autorise à observer de manière objective ce que l'autre exprime, d'identifier les émotions et les besoins ainsi exprimés et de saisir la demande réelle de son interlocuteur.

     


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