• Les conditions de l'aide à l'autre

    D'après une vidéo de Selim Aïssel

     

    Quand quelqu'un n’arrive pas à se sortir de son état misérable, on peut l'aider. Sinon, il est préférable de respecter sa dignité en le laissant se relever seul. 

    C'est un service que l’on ne rend ni à soi-même ni à l’autre en se plaçant dans la situation de sauveur, d’état d’être et d’avoir supérieur dans lequel on n’est pas en réalité. De plus, ça met l’autre dans une situation de dette qu’il n’a pas demandé.

    Ceux qui  sont dans cette attitude sont toujours dans un état un peu infantile. Ils veulent sauver les autres alors qu’ils n’arrivent déjà pas à se sauver eux-mêmes. C’est une façon de compenser leur attitude misérable à leur propre égard, ce qu’ils ne font pas assez pour évoluer et s’aider eux-mêmes,  à ce moment là ils vont aider les autres.

    Dans la vie ordinaire, ça se comprend. Il vaut mieux aider que de ne rien faire même si ça ne sert pas à son évolution. Mais sur le chemin, c’est une attitude négative.

    On ne se sacrifie soi-même que lorsqu’il y a une véritable demande.

    Ceci sont des lignes générales. Chaque cas est particulier. Ne pas justifier cela non plus pour s’éviter de rendre service. Tout doit être examiné en conscience, voir si ça dépend d’une émotion ou d’une réflexion. Si on n'est pas dans une condition ou réflexion harmonieuse, ça ne conduira pas à l’harmonie.

    Si la pensée est claire, si les émotions généreuses, l’attitude peut être juste.

    Si la pensée ou l’émotion a été exclue de cette réflexion le karma sera plus douloureux ensuite.


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  • La difficulté d'aimer

    "Moi qui suis maintenant au seuil de ma vie, je deviens convaincu que l'amour est la solution à la plupart des problèmes que rencontrent les êtres humains dans leur vie. Cela peut sembler une idée simple, convenue, et pourtant pratiquement personne ne la met en œuvre, car il est souvent difficile d'aimer.

    - Disons qu'il y a des gens qu'on n'a vraiment pas envie d'aimer. J'ai même l'impression parfois que certains font tout pour ne pas être aimés!

    Certains  sont méchants car ils ne s'aiment pas eux-mêmes. D'autres sont pénibles parce qu'ils ont beaucoup souffert et veulent le faire payer à la terre entière. Quelques-uns, parce qu'ils se sont fait avoir par des gens et croient se protéger par une attitude désagréable. Certains ont été tellement déçus par les autres qu'ils ont refermé leur cœur en se disant qu'ils ne seraient plus déçus à l'avenir s'ils n'attendaient plus rien des autres. D'autres sont égoïstes car ils sont persuadés que tout le monde l'est, et ils croient alors qu'ils seront plus heureux s'ils passent avant les autres.

    Le point commun entre tous ces gens est que, si vous les aimez, vous les surprendrez, car ils ne s'y attendent pas. La plupart, d'ailleurs, refuseront d'y croire au début, tellement cela leur semble anormal. Mais si vous persévérez et le leur démontrez, par exemple dans des actes gratuits, cela peut bouleverser leur façon de voir le monde et, accessoirement, leurs relations avec vous.

    "L'homme qui voulait être heureux". Laurent Gounelle

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  • L'autre c'est nous

    L’autre c’est nous…

    Dans chaque rencontre de la vie, nous nous retrouvons face à nous-mêmes. Face au miroir qui nous renvoie notre propre image. Soit-elle agréable ou pas à observer.

    Dans tout ce que nous voyons chez l’autre et qui nous marque (positivement ou négativement) il y a ce que nous avons à travailler au fond de nous.

    Nul n’est blanc, nul n’est noir. Nul n’est infiniment bon ou infiniment mauvais. Nous avons tous en nous toutes les couleurs (sombres, lumineuses, vives, ternes)… à nous d’en faire le plus beau des tableaux, car nous sommes notre propre chef d’œuvre et l’autre est là pour nous en renvoyer l’image.

    Aussi, plus nous serons en paix avec notre propre intérieur, plus nous serons en paix avec les gens qui nous entoure. Et par conséquent, plus nous sommes en conflit avec les gens qui nous entoure, plus nous avons à travailler le mélange de nos couleurs intérieures.

    Si l’on refuse le face à face avec l’autre, on se refuse simplement soi-même, on refuse de se voir tel que l’on est, de se remettre en question et donc d’évoluer. Mais le miroir est partout, en tout le monde et notre propre reflet nous reviendra toujours, de plus en plus persistant.

    Accepter que l’on voit en l’autre sa propre image, nous permet de l’aborder (aussi bien l’autre que nous-mêmes) avec plus de respect et d’avancer ensemble vers l’harmonie. Car l’autre c’est nous et que la plus belle des rencontres à faire, est celle avec soi-même. Chaque fois que nous fermons la porte à l’autre, nous nous fermons la porte à nous-mêmes et nous nous privons d’une belle leçon de vie visant à nous faire grandir.

    Shirley Patris


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  • fausses relations

    Nous avons tous été témoins de relations fausses. Que ça soit à la télévision ou dans la vraie vie, nous avons tous conscience des caractéristiques de base d’une fausse relation. Elles vont et viennent comme le vent. Si vous avez un sixième sens, vous pouvez presque les sentir dans l’air, en étant à proximité. Peut-être même que vous en avez déjà fait l’expérience. Un homme achète des fleurs à sa copine, ils se rapprochent et s’améliorent mutuellement en passant beaucoup de temps ensemble, ils font en sorte qu’on les voit ensemble partout, en public et sur les médias sociaux, et moins d’un an après, ils se séparent. Que s’est-il passé? Et pourquoi est-ce un dilemme récurrent?


    Dans une société qui encourage un mode de vie matérialiste peu profond, les relations que nous établissons avec les autres prennent souvent la même tournure en adoptant ce critère. Dans l’Union Européenne, près d’un mariage sur deux se termine par un divorce, 354 divorces sont prononcés chaque jour en France. En Amérique le taux de divorce est de 50% et le le Canada n’est pas loin avec un peu moins de 50 %. Alors comment se fait-il que près de la moitié de tous ces mariages finissent par un divorce? Pourquoi est-ce que les relations semblent aller et venir comme un coup de vent, et qu’est devenu l’homme ou la femme que l’on recherchait pour toute une vie?


    Voici ce qui s’est passé. Nous avons cessé de réfléchir à ce qu’est l’amour. Nous courons après de nouvelles formes d’énergies sans prendre le temps de nous arrêter et de voir ce que nous recherchons réellement. Nous avons oublié la signification réelle de « l’amour » en la confondant avec une sorte de pseudo-amour bizarre. Avez-vous déjà entendu parler de la pseudoscience? La pseudoscience est quelque chose qui prétend être de nature scientifique mais qui ne parvient pas à répondre au critère de la science et qu’on ne peut pas valider avec des méthodes scientifiques. De la même manière, notre culture engendre une sorte de pseudo-amour qui prétend être le véritable amour mais qui s’effondre face à l’adversité. Le pseudo-amour est la maladie actuelle de l’humanité et il est à la base de ce qui constitue les relations faussées. Nous en parlerons plus en profondeur quand nous verrons quelles sont les 3 façons de mettre fin aux fausses relations pour toujours :


    1) Relations : Assurez-vous que votre amour est désintéressé


    Le véritable amour ne veut rien. Le véritable amour ne regarde pas une autre personne en termes de comment cette personne peut donner un sens à sa vie ou s’il peut l’améliorer. Faire cela signifie voir une personne comme un moyen en vue d’un but, et donc comme une sorte d’objet pour des objectifs personnels. Le véritable amour n’est pas fondé sur la façon dont deux personnes peuvent bénéficier émotionnellement l’un de l’autre en l’absence de progrès dans des domaines prioritaires.


    Quand le bonheur d’une personne devient le votre, c’est de l’amour


    L’amour c’est apprécier l’âme d’une autre personne et être désireux de partager cet espace magique avec elle, plutôt que de la traiter comme un moyen de satisfaire les désirs d’un cœur nécessiteux. Cette personne est un individu à part entière, et doit être reconnue comme un individu.


    Ces personnes ne sont pas des accessoires, des balles antistress ou des coussins de confort. Ces personnes peuvent ajouter du confort à votre vie, ce qui est excellent, et elles peuvent même être tout ce que vous avez toujours recherché de la part d’un partenaire. Sur ce, il y a un test ultime pour savoir si vous les aimez réellement, ou si vous n’aimez que ce qu’elles vous offrent:


    Allez à l’intérieur de vous-même, tranquillement dans un état méditatif, et contemplez votre relation avec votre partenaire. Visualisez-le dans votre esprit, en ce moment même, dites ces mots dans votre tête: «Je t’aime et je veux ce qu’il y a de mieux pour nous, même si cela ne m’implique pas ». On peut se le dire personnellement « Je cherche à vivre ma vie en accord avec la volonté de Dieu, même si cela signifie que je ne fais pas partie de celle-ci ». Bien sûr, cela ne signifie pas que vous ne pouvez pas en faire partie. Mais si vous pouvez honnêtement vous le dire à vous-même, alors votre amour est sincère. Le dire à une personne est la plus grande forme d’amour que vous puissiez lui exprimer.


    Cela signifie que si vous allez dans un autre pays pour une offre d’emploi mieux adaptée pour vous, cela sera mieux pour elles, vous l’accepterez et les soutiendrez face à cela également, même si cela vous rend profondément mal l’aise à cause de la peur de la solitude. Si être avec une autre personne est mieux pour elles, vous les soutiendrez également. Nous avons pris l’habitude de regarder les gens à travers les yeux de nos propres besoins personnels et manques, ensuite, nous les mettons dans notre vie pour combler un vide dans notre vie. L’amour ce n’est pas la façon dont une personne peut répondre personnellement à vos besoins ou améliorer votre image sociale. Nous savons tous comment les célébrités se mettent ensemble et se séparent peu de temps après. Cela est dû au fait que ces personnes interagissent avec leur partenaire comme s’il était une sorte d’accessoire de mode afin de compléter leur estime de soi.


    Dans l’amour il faut pouvoir se laisser guider, se retirer de ses besoins, désirs et quitter complètement l’équation pour donner place aux valeurs morales afin d’apprécier l’espace intime partagé avec une personne. L’amour concerne les autres, et l’espace que vous partagez avec eux. Il ne s’agit pas de vous. Entrez en contact avec leur âme. Si vous avez vu leur âme, vous verrez que la seule chose que le vrai amour veut, c’est que ceux-ci soient heureux.

    fausses relations



    2) Relations : Connaître la différence entre l’amour et le réconfort

    Aucun être humain n’a déjà eu 100% de ses besoins profonds de sa personnalité et aucun être humain n’a déjà été satisfait à n’importe quel moment donné dans sa vie. Pourtant, nous attendons que les relations dans lesquelles nous nous sommes engagés le fassent à notre place. Il est de haute importance de vous retirer vers vous-même et de chercher qui vous êtes réellement. Pourquoi désirons-nous (x) dans nos vies? Que voulons-nous vraiment de la vie, et pourquoi? Que cherchons-nous? Qu’est-ce qui nous manque, et que faisons-nous dans notre vie quotidienne pour transcender ou remédier à ces manques? Et surtout, pourquoi voulons-nous être dans une relation? Il est important d’être vraiment honnête avec soi-même lorsque nous répondons à ces questions.


    Nous portons souvent des vides qui voyagent avec nous, et espérons que d’autres combleront ces vides pour nous. Lorsque nous rencontrons quelqu’un qui semble remplir ces vides, il nous donne une sorte de réconfort émotionnel. Peut-être que c’est dû à la peur de ne pas être seul. Nous sommes effrayés à l’idée de ne pas avoir quelqu’un de proche dans notre vie. Nous sommes terrifiés à l’idée de ne pas pouvoir nous endormir à cause d’un regret émotionnel. Et donc souvent, nous confondons l’amour avec ce qui réconforte notre peur.

    Nous cherchons l’amour de l’extérieur comme un substitut de l’amour-propre qui nous manque. Nous cherchons désespérément des relations temporaires pour nous donner un moment particulièrement émouvant pendant un certain temps. Lorsque nous atteignons ce qui semble être l’amour, nous réalisons plus tard que la raison pour laquelle nous voulions être à tout prix dans ces relations était à cause du manque d’un (y) qui était à un certain moment dans notre vie. Peut-être que nous avons manqué de confiance en nous, et l’idée d’un partenaire nous rend plus confiant. Peut-être que nous avons manqué d’enthousiasme à cause d’une stagnation spirituelle, et nous cherchions un partenaire pour occuper notre esprit ennuyé.

    En plus du fait que ce que nous avions avec cette personne n’était rien de plus que du confort et non de l’amour, nous sommes restés à ses côtés pendant longtemps parce que nous avions peur de l’idée d’être seuls ou de devoir tout recommencer à zéro. Ce genre de relation est très courante, donc il est nécessaire d’être à la recherche de soi pour ne pas confondre que quand certains vides sont remplis, ce n’est pas de l’amour. Si vous rentrez dans une relation dans le but de recevoir un réconfort personnel, ou que vous restez dans les parages pour garder un certain confort, ce n’est pas vraiment de l’amour. Bien sûr, être amoureux vous offrira du réconfort, mais le réconfort n’est pas l’amour en soi.

    3) Relations : Connaître la différence entre se sentir aimé et penser qu’on est aimé.

    Je crois en Dieu. Suite aux principes moraux de la divinité, je crois en Dieu sur la base de l’argumentation philosophique fondée sur des données empiriques et la révélation personnelle. Il y a une énorme distinction qui doit être faite entre la détection de la présence de Dieu, et l’idée de détecter la présence de Dieu. Un grand nombre de non-croyants et athées disent « Regardez vers le ciel et pensez à l’idée d’un Dieu qui vous aime, ayez une sensation chaleureuse de pensée due à cela, et ensuite attribuez celle-ci à la révélation divine. Cela n’est pas juste. En fait, la plupart des gens croient en Dieu seul ou à une expérience avec Dieu à cause de raisons émotionnelles. Il est bon de croire en un Dieu qui nous aime, mais est-ce que le sentiment que nous recevons quand nous pensons à Dieu est le même que celui en sa présence? Maintenant lions cela aux relations. Il s’agit d’un point clé.

    La plupart des gens ne sont pas réellement amoureux. Ils sont en amour avec l’idée d’être aimé.

    Les relations passées peuvent vous donner l’habitude de répéter les cas particuliers dans votre esprit comme si vous étiez aimé, de répéter des phrases dans l’esprit ou de visualiser des événements passés et obtenir ce sentiment chaleureux à l’intérieur. Il est facile de confondre la pensée d’être aimé avec le fait de faire l’expérience de l’amour. C’est ce qui arrive souvent en cas de divorce. Les gens s’accrochent à la relation à cause de l’idée que ne pas être aimé est trop pénible à supporter, ou à l’idée qu’être aimé est un bon sentiment.


    Quand quelqu’un vous dit « je t’aime », de l’ocytocine et de la sérotonine sont immédiatement libérées dans votre corps. Si vous continuez à entendre plein de fois cette phrase dans votre esprit, ces composés chimiques seront libérés en continu, c’est la raison pour laquelle vous continuez toujours à avoir les mêmes sentiments tous les jours, heures ou années après l’événement initial. Littéralement, la pensée-sentiment d’être aimé est la même biochimie que d’entendre quelqu’un le dire. Ainsi, il arrive souvent que nous n’ayons d’interaction avec l’essence sans limites du véritable amour, nous entrons en contact uniquement avec l’idée personnelle d’être aimé et des composants chimiques qu’elle produit. L’image ci-dessous nous montre quelles parties du cerveau sont désactivées avec l’amour.



    Notre ego aime l’idée d’être dans une romance passionnée comme on le voit dans les films, ou dans un genre d’amour complexe et mystérieux comme nous le lisons dans les poésies. Et il est normal de rechercher ce désir. Mais de la même manière, l’idée de penser à Dieu n’est pas pareil que de le connaître personnellement, penser être amoureux n’est pas pareil que connaître réellement l’amour. C’est l’essence même du pseudo-amour. Il s’agit d’une combinaison du désir d’être aimé, mélangé avec le désir d’aimer, et ces deux ingrédients créent une expérience à l’intérieur de nous que nous croyons être l’amour-même. En réalité, ce pseudo-amour est juste un état de désir créé par l’esprit par opposition à avoir une expérience profonde et réelle de partage avec une autre personne. L’amour véritable est le résultat d’une cause surnaturelle. L’expérience de l’amour est ce que les gens recherchent, et ils pourraient même risquer leurs vies pour en faire l’expérience. Le véritable amour est de faire des adieux à votre femme et de lui dire de se marier un homme bien avant que vous partiez à la bataille. L’amour véritable veut ce qu’il y a de mieux pour cette personne, même si cela signifie de ne plus jamais parler avec elle. Le véritable amour regarde la personne à travers les yeux de Dieu, et non à travers les yeux des désirs personnels et des lacunes émotionnelles.


    Ce qui s’est passé dans notre société, c’est que nous regardons les autres en tant que moyen pour arriver à nos fins. Nous les voyons en rapport avec notre niveau de confort, d’image sociale, de désirs, de peurs et de pensées sur nous-mêmes. Nous avons confondu le vrai amour intime avec le comblement des lacunes personnelles et de la luxure. Nous avons confondu l’amour avec le confort et le réconfort. Nous avons confondu l’amour avec l’idée d’être aimé.


    Il y a un dicton qui dit que deux personnes incomplètes ne peuvent se compléter l’un l’autre. Seulement vous, pouvez vous compléter. Cela peut sembler un peu bizarre, mais vous avez seulement besoin de vous-même pour être satisfait. Vous n’avez pas besoin de quelqu’un d’autre pour rectifier votre existence. Les relations devraient être quelque chose que vous décidez de partager librement, et pas quelque chose dont vous avez besoin pour participer pour un besoin émotionnel.


    Faites un travail sur vous, et découvrez qui vous êtes vraiment. En faisant cela, vous verrez que vous et votre être sont l’Amour. Ainsi que votre partenaire. Donc aimez-les, avec Amour, et non comme un objet ou une idée. Le jour où nous commencerons à moins nous aimer, aimer sans peur, et aimer avec notre cœur au lieu de notre esprit, nous mettrons un terme à l’ère des fausses relations pour toujours. L’amour est réel. Rappelons-nous de sa véritable signification.


    Auteur: Steven Bancarz

    Nous avons tous été témoins de relations fausses. Que ça soit à la télévision ou dans la vraie vie, nous avons tous conscience des caractéristiques de base d’une fausse relation. Elles vont et viennent comme le vent. Si vous avez un sixième sens, vous pouvez presque les sentir dans l’air, en étant à proximité. Peut-être même que vous en avez déjà fait l’expérience. Un homme achète des fleurs à sa copine, ils se rapprochent et s’améliorent mutuellement en passant beaucoup de temps ensemble, ils font en sorte qu’on les voit ensemble partout, en public et sur ​​les médias sociaux, et moins d’un an après, ils se séparent. Que s’est-il passé? Et pourquoi est-ce un dilemme récurrent?

    Dans une société qui encourage un mode de vie matérialiste peu profond, les relations que nous établissons avec les autres prennent souvent la même tournure en adoptant ce critère. Dans l’Union Européenne, près d’un mariage sur deux se termine par un divorce, 354 divorces sont prononcés chaque jour en France. En Amérique le taux de divorce est de 50% et le le Canada n’est pas loin avec un peu moins de 50 %. Alors comment se fait-il que près de la moitié de tous ces mariages finissent par un divorce? Pourquoi est-ce que les relations semblent aller et venir comme un coup de vent, et qu’est devenu l’homme ou la femme que l’on recherchait pour toute une vie?

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  • "S'aimer soi-même ?
    C'est ne se prendre ni en pitié, ni en admiration, mais en tendresse."

    Tydé
    Peintre : Andrius Konvelinas


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  • http://www.dianebaran.fr/wp-contenu/uploads/2012/07/GosA_-Hz_vufkhpKlN87HTl72eJkfbmt4t8yenImKBVaiQDB_Rd1H6kmuBWtceBJ.jpg

    La communication entre les gens achoppe en général à deux pièges. L'accusation ou la mise en cause de l'autre: "C'est de ta faute, tu n'entends jamais rien, on ne peut pas discuter avec toi...", et l'auto-accusation ou la disqualification de soi: "De toute façon, je n'ai jamais été compris...j'ai toujours été mal aimé...".

      Éviterces deux pièges permet d'établir un bon niveau de communication et de relation avec une autre personne. Pour cela il importe d'observer ce que nous disons quand nous nous adressons à l'autre et la manière dont il s'adresse à nous.

    La communication non violente repose sur deux principes fondamentaux

    I- Tous les êtres humains ont des besoins fondamentaux semblables. (Le Dalaï-lama dirait: nous souhaitons tous être heureux)

    II- Chacun est naturellement capable d'accéder à un état de compassion et de montrer de la bienveillance à l'égard de ses propres besoins et de ceux de ses semblables. Pour une communication non violente:

    - Observer la situation.
    - Reconnaître et identifier les émotions suscitées par cette situation.
    - Reconnaître et identifier les besoins liés à ces émotions
    - Formuler de manière positive une demande qui permette de satisfaire ses besoins

    Cette pratique permet de développer un état naturel de compassion tout en demeurant sincère et efficace lors de tout dialogue puisqu'elle autorise à observer de manière objective ce que l'autre exprime, d'identifier les émotions et les besoins ainsi exprimés et de saisir la demande réelle de son interlocuteur.

     


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  • Culpabilité et honte: les freins à l’amour de soi

    D’une manière générale culpabilité et honte, qui sont deux des sentiments les plus « plombants » pour l’être, vont à l’encontre de l’amour de soi. La culpabilité apparait quand ce que nous faisons ne correspond pas à ce que l’on avait planifié, ou quand on n’a pas accompli ce que l’on devait faire. La honte, c’est plus viscéral, puisqu’il s’agit d’un jugement négatif sur soi, et pas seulement sur l’acte comme dans la culpabilité. Dans les deux cas, ces sentiments viennent accabler l’être et constituent un obstacle pour l’amour de soi.

    Accepter ce qui est, ce n’est ni de la résignation ni de la soumission, mais simplement le fait de dire oui à ce qui est là, de voir ce qu’on est avec bienveillance, sans jugement et sans rejet. Car c’est le jugement qui est à la racine du non-amour. Le Satan intérieur (la racine du mot satan signifie l’accusateur ou le procureur en hébreu) juge et accuse au cour de ces dialogues intérieurs où nous nous blâmons  « tu n’aurais pas dû faire ça, tu devrais être ainsi » ou pire en nous condamnant « tu es nul, tu as encore tout fait raté, tu n’es bon à rien, c’est honteux de faire ça, personne ne pourra t’aimer si tu comportes comme ça« , etc…  Et même en travaillant sur soi, il n’est pas rare de retomber dans ce travers, voire d’en rajouter une couche, lorsque nous ne correspondant pas à l’image idéale que l’on voudrait être: « mais tu en es encore là, je te pensais plus avancé que ça« …

    http://www.etreproactif.com/wp-content/uploads/2014/12/Amour-de-soi1.jpg

     

    Il existe un remède à Satan, et c’est l’Amour qui s’exprime avant tout comme l’acceptation profonde de ce que l’on est. Se dire que l’on est ce que l’on est et juste ce que l’on est, rien de plus, mais rien de moins, et que l’on a le droit d’être cela, et que nous ne sommes pas pire (ni mieux) qu’un autre, car la Vie nous a fait ainsi. Ce n’est pas se résigner à notre situation, mais simplement apporter de la bienveillance à nous mêmes, en arrêtant de nous pousser encore et encore.

    Natacha avait du travail à faire chez elle. Ayant passé trois heures à déjeuner en discutant avec un ami de longue date, elle est rentrée chez elle très culpabilisée par le temps qu’elle estimait avoir perdu. Elle se détestait et se jugeait très négativement pour ce qu’elle avait fait, se traitant intérieurement de tous les noms. En fait elle, n’avait pas réellement profité de ces trois heures, car tout en étant avec cet ami, elle culpabilisait de ne pas être au travail.

    Il s’agit là d’un cas typique où l’on se martyrise soi-même (j’ai beaucoup donné là-dedans, je connais bien) alors qu’en fait, on a simplement exprimé ce qui nous était le plus essentiel à ce moment là. Alors comment se sortir de cette culpabilité et retrouver le chemin de l’amour de soi? Voici une séquence qui peut être employée à tout moment pour sortir de cette culpabilisation:

     

        Dans un premier temps, on regarde sa culpabilité et on ressent l’effet dans son corps, sans aller dans le mental et sans le nourrir par un dialogue intérieur négatif. On la regarde simplement comme une émotion, comme une chose qui est en nous, mais sans la considérer comme était caractéristique de nous-mêmes. En d’autres termes, « je ressens de la culpabilité » et non « je suis coupable de telle ou telle chose« . La différence est importante car dans le premier cas on peut mettre à distance cette culpabilité. Et on respire dans cette émotion, amplement mais doucement, sans forcer, pour que le corps intègre cette émotion tranquillement.

        Puis, dans un deuxième temps, on se parle à soi-même en ayant vis à vis de soi l’amour bienveillant du parent vis à vis de son enfant: « ce n’est pas grave.. Je t’aime.. Tu es comme tu es, moi je t’aime comme tu es… Je sais que tu fais de ton mieux avec tout ce qui est en toi.. Et chaque moment que nous passons ensemble est un moment d’amour… Je t’aime… Tu es dans mon coeur, ne cherche pas à être qui tu n’es pas.. Tu es qui tu es et je t’aime ainsi… « . Et on s’enveloppe d’amour, de chaleur et de lumière en prononçant ces phrases, avec tout notre coeur.

     

    Natacha fit cette pratique au moment où cette culpabilité s’exprimait, et elle le vécu comme un merveilleux choc: entourée de chaleur et d’amour, elle avait en même temps l’impression de vivre une inversion totale de ses valeurs. C’était le contraire du « t’as pas su gérer ton temps » avec lequel elle se rabrouait constamment: « Jamais cela ne me serait venu à l’idée d’avoir ces mots là.. J’avais bien lu les accords Toltèques, et le fait de penser ‘fais de ton mieux’, mais cela était resté intellectuel. Je n’avais pas réalisé que ça signifiait cet amour là…« . Elle a vu comment elle se blessait souvent par sa propre culpabilité et comment, de ce fait, elle ne pouvait pas se donner d’amour à elle-même.

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     L’Ego et l’image idéale de soi

    L’ego constitue aussi un obstacle pour l’amour de soi, car c’est ce qui crée une séparation entre ce qui est et l’idéal de ce qu’on voudrait être: il veut donner l’impression que l’on est sûr de soi, dynamique et en même temps compatissant, sans faille, toujours prêt à secourir les autres, déterminé et courageux et en même temps la main tendue. L’ego crée aussi une tension en mettant du stress pour être parfait ou pour avoir quelque chose de particulier: c’est lui qui nous pousse à vouloir être le premier en tout, à avoir raison, c’est lui qui se sent vexé à la moindre critique, qui croit tout savoir et prétend ne jamais se tromper et qui veut à tout prix que ce qu’il fait soit porté aux nues, sans reconnaître la part des autres, etc.

    Mais comme nous ne correspondant pas à cette image idéale, nous nous créons une identité fausse que nous donnons à voir aux autres, et que Jung appelait la persona. En fait, nous ne voulons pas qu’on sache que nous avons peur, que nous faisons des conneries de temps en temps, que nous sommes blessés quand on nous agresse verbalement, que nous pouvons être  paresseux, veules, hypocrites, envieux, orgueilleux, jaloux, peureux, roublards, contrôlant et manipulateurs tout en étant de mauvaise foi.. Pas tout le temps, mais cela nous arrive… Je repense à ces films où Louis de Funès (dans la série des Gendarmes ou bien Ruy Blas) jouait des rôles de personnages médiocres ayant tous ces petits comportements que nous savons être les nôtres dans certains cas.

    Mais en créant cette persona, en essayant de paraître ce que nous ne sommes pas, nous nous scindons intérieurement en deux, rejetant cette partie que l’on veut cacher, l’ombre, dans notre subconscient, comme si l’on reléguait à la cave tout ce que nous ne voudrions plus voir:  nos fragilités, nos peurs, nos bêtises, nos lâchetés, nos mensonges, etc.

    Et plus l’on essaye d’être parfait, plus on tente d’être pur et sans tâches, d’avoir toutes les qualités et de supprimer nos défauts, plus nous créons un écart entre ce que l’on voudrait être et ce que nous sommes et plus nous accroissons notre persona. Comment sortir de ce cercle vicieux?  Paradoxalement c’est en laissant tomber ce désir d’être parfait et en acceptant et en intégrant cette part d’ombre de nous mêmes que nous pouvons nous aimer personnellement. Ce n’est pas seulement en essayant d’être plus « lumineux » que l’on s’approche de l’être authentique, mais en ramenant à nous, avec conscience, humilité, respect, pardon et amour les parts sombres de notre psyché. Car ce que je pense être « moi » est le résultat de tout un ensemble de mécanismes et de conditionnements, liés à des blessures, des croyances et des peurs, qui me poussent à réagir de manière automatique dès que certaines situations se présentent. Accepter c’est donner la possibilité à la Conscience de mettre de la clarté sur cette part d’ombre, et de permettre à l’Amour de faire son travail de pardon en étreignant avec tendresse cette partie délaissée. Ces tensions entre la persona et l’ombre, génératrice de désamour de soi, peuvent alors se dissoudre d’elles-mêmes, tranquillement, sans que l’on ait grand chose à faire d’autre qu’être là et se prendre dans ses propres bras.

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     S’aimer c’est s’accepter

    S’accepter tel que l’on est, ne signifie pas que l’on arrête tout: il ne s’agit pas de passer le reste de sa vie affalé dans un canapé à regarder la télé, de ne plus faire de pratique physique ou spirituelle ou de se comporter comme un ours avec son entourage, mais simplement de ne plus juger les aspects que l’on n’aime pas en soi en prétendant qu’il s’agit de défauts, de faiblesses ou de manques. Il s’agit de voir tout cela comme des mécanismes, des programmes, des conditionnements, des sortes de machins qui sont en nous mais qui ne sont pas nous, et que l’on va pouvoir regarder, analyser, déconstruire et reprogrammer par un travail psycho-spirituel. S’accepter ce n’est pas non plus se regarder le nombril avec satisfaction, ni justifier ses comportements asociaux, ou rejeter la responsabilité de ce qui nous arrive sur les autres. En d’autres termes, s’accepter ce n’est pas retourner à un état de moi infantile qui rejette sur les autres ses propres déconvenues, ou qui se pose en victime. Ce n’est pas non plus faire ce qu’on veut quand on veut, sans tenir compte des autres, ou justifier tous ses travers par des « je suis comme ça, c’est ma nature, c’est à prendre ou à laisser« .

    Non. S’accepter, c’est vivre pleinement ce qui est, en avançant par petits pas, en prenant le temps de goûter la vie à chaque instant, en faisant l’expérience de l’instant présent tel qu’il est, sans stresser inutilement et sans juger nos actes.

     

    De manière paradoxale encore, plus on s’aime, moins on est tourné vers soi. Celui qui ne s’aime pas n’est concerné que par son nombril. S’aimer permet de prendre de la distance par rapport à soi, et d’arrêter de ne voir que ses propres problèmes. Car une grande partie de ce que nous considérons comme « nos problèmes » viennent de ce que nous n’acceptons pas la vie telle qu’elle est, en réagissant à partir de notre égo, ou en nous jugeant négativement. En nous acceptant tels que nous sommes, en arrêtant de mettre cette pression à vouloir être quelqu’un d’autre, nous voyons alors nos problèmes se dissoudre.. Et automatiquement, cette bienveillance a un impact sur notre propre vie mais aussi sur celle les autres. L’amour, comme la haine, se propage naturellement.

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    Françoise ne sait plus comment s’y prendre avec son fils, Nicolas 8 ans, qu’elle élève seule et qui est considéré comme hyper-actif. Elle n’arrête pas d’osciller entre des comportements laxistes, qui donnent la possibilité à Nicolas de tyranniser son monde, et des règles ultra-strictes qu’elle érige « pour son bien » quand Nicolas va trop loin. En fait, derrière tout cela, elle se sent une « mauvaise mère » dès qu’elle met un cadre, et elle n’y arrive que lorsque elle est à bout. Mais à ce moment là, elle impose des règle avec une grande rigidité. Et bien entendu son fils n’arrive pas à s’y retrouver. Heureusement, Françoise ayant travaillé sur elle dans de nombreux stages de développement personnel (dont du Tantra, bien évidemment  ), elle a pu commencer à s’accepter et se voir comme faisant « au mieux » de ce qui est possible à chaque fois. A partir de pratiques d’acceptation et d’amour de soi, comme on l’a vu précédemment avec Natacha, elle a pu enlever une énorme pression qu’elle s’était mise sur les épaules. Cette pression enlevée, nourrie par cet amour intérieur, elle s’est mise à agir à partir de sa propre intuition, en reprenant contact avec son fils dans une relation d’être à être, rediffusant cet amour intérieur. Elle a institué un cadre souple afin de ne plus osciller entre rigidité et laxisme. Et surtout elle a pu recréer le lien entre elle et son fils, ce qui a bien entendu entrainé une disparition des troubles d’hyper-activité de Nicolas.

    S’aimer c’est ainsi s’émerveiller de ce que nous sommes, non pas pour se gratifier l’ego, mais pour célébrer le miracle de la Vie d’être incarné et de sentir son corps. S’aimer c’est entrer en relation authentique avec les autres, sans chercher à paraître, en rediffusant autour de soi cette source d’Amour inépuisable qui se situe au fond de notre être, afin d’accepter profondément ce qui est et en disant ‘oui’ à la Vie.

    Jacques Ferber

     

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  • Je découvre Jennifer Muller.

    Lucidité et sensibilité.

    Hypnothérapeute et passionnée de rollers

     


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  • Les problèmes rencontrés dans l’enfance prédisent comment sera notre qualité de vie lorsque nous serons adultes.

    En outre, ils peuvent influencer de manière significative la façon dont les enfants d’aujourd’hui agiront demain et par ailleurs ils auront une influence sur notre manière de faire face à l’adversité.

    Donc, en quelque sorte, à partir de ces 5 blessures émotionnelles ou expériences douloureuses d’enfance, nous allons former une partie de notre personnalité. Dans les lignes qui suivent, nous allons voir quelles sont nos blessures définies par Lise Bourbeau.

    1- La peur de l’abandon

    La solitude est le pire ennemi pour celui qui a vécu un abandon durant son enfance. Il y aura une attention constante à ce manque, par conséquent, celui qui a en a souffert, abandonnera ses partenaires et ses projets de façon précoce, de peur d’être abandonné.

    Ce serait quelque chose comme « je pars avant que tu me laisses », « personne ne me soutient, je ne suis pas prêt à supporter cela », « si tu t’en vas, ne reviens pas … ».

    Les personnes qui ont souffert d’abandon dans l’enfance, devront travailler leur peur de la solitude et leur peur d’être rejetées.

    La blessure causée par l’abandon n’est pas facile à guérir. Ainsi, vous serez conscients que vous avez commencé à guérir lorsque la crainte d’avoir des moments de solitude disparaîtra et un dialogue intérieur positif et plein d’espoir commencera à circuler en vous.

    2 La peur du rejet

    C’est une blessure profonde, parce qu’elle implique le rejet de notre être intérieur. Avec le mot intérieur nous nous référons à nos expériences, nos pensées et nos sentiments.

    On peut expliquer l’apparition du sentiment de rejet par de nombreux facteurs qui peuvent l’influencer, tels que le rejet des parents, de la famille ou des pairs. Il génère des pensées de rejet, le sentiment de ne pas être désiré et une disqualification de soi-même.

    La personne souffrant de cette expérience douloureuse ne se sent pas digne d’affection ou de compréhension et elle s’isole dans son vide intérieur, de peur d’être rejetée.

    Il est probable que les personnes qui ont vécu cela dans leur enfance, seront des personnes insaisissables. Donc, nous devons travailler nos peurs intérieures et ces situations qui nous génèrent une panique.

    Si tel est votre cas, prenez soin à faire attention à vous, à prendre des risques et à prendre des décisions pour vous-même.

    À chaque fois, vous serez un peu moins dérangé que les personnes s’éloignent de vous et lorsqu’elles vous oublieront à un certain moment, vous ne le prendrez plus comme quelque chose de personnel.

    3- L’humiliation

    Cette blessure est générée au moment où nous pensons que d’autres nous désapprouvent et nous critiquent. Nous pouvons générer ces problèmes à nos enfants en leur disant qu’ils sont stupides, mauvais ou qu’ils sont lourds, ou bien en racontant leurs problèmes aux autres. Cela détruit l’estime de soi de l’enfant.

    Ces personnes auront une personnalité dépendante. De plus, nous pouvons avoir appris à être des « tyrans » et des égoïstes comme un mécanisme de défense et même à humilier les autres, pour nous en servir comme un bouclier protecteur.

    Avoir souffert de ce type d’expérience nécessite de travailler notre indépendance, notre liberté, la compréhension de nos besoins et de nos peurs ainsi que nos priorités.

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    4- La trahison ou la crainte de faire confiance

    Elle apparaît lorsque l’enfant s’est senti trahi par un de ses parents surtout, si celui-ci n’a pas remplit ses promesses.

    Cela peut générer une méfiance qui peut être transformée en envie et en d’autres sentiments négatifs, puisqu’on ne se sent pas digne de ce qui a été promis et de ce que les autres ont.

    Avoir souffert de ces problèmes dans l’enfance construit des personnes manipulatrices, qui veulent tout contrôler et bien contrôler. Si vous avez subi ces problèmes durant l’enfance, vous êtes susceptibles de sentir la nécessité d’exercer un certain contrôle sur les autres, ce qui est souvent justifié par un fort caractère.

    On voit souvent leurs erreurs de ces personnes dans leurs manières d’agir. Il s’agit donc de travailler la patience, la tolérance et le savoir vivre tout comme apprendre à être seul et à déléguer des responsabilités.

    5- L’injustice

    Elle résulte d’un environnement dans lequel les principaux protecteurs sont froids et autoritaires. Dans l’enfance, une exigence trop importante qui dépasse les limites génère des sentiments d’impuissance et d’inutilité, à la fois dans l’enfance et à l’âge adulte.

    Les conséquences directes sur le comportement de ceux qui en ont souffert seront la rigidité, car ces personnes tentent d’être très importantes et d’acquérir une grande puissance.

    De plus, il est probable que cette injustice crée un fanatisme pour l’ordre et le perfectionnisme et une incapacité de prendre des décisions en toute confiance.

    Il est nécessaire de travailler la méfiance et la rigidité mentale, pour générer un maximum de flexibilité et permettre d’avoir confiance en les autres.

    Maintenant que nous connaissons les cinq blessures de l’âme qui peuvent affecter notre bien-être, notre santé et notre capacité à nous développer en tant que personnes, nous pouvons commencer à mettre en place un processus de guérison. 

    Images reproduites avec l’aimable autorisation de natalia_maroz et jrcasas

     

     

    Source de l’idée: Bourbeau, L. (2003) Les cinq blessures qui empêchent d’être soi-même. OB Stare.


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  • Au sujet de la souffrance

     
     

    “Le schéma habituel de votre esprit est de réagir. Cependant, vous êtes dorénavant en mesure de reconnaître la vérité de la douleur et aussi la vérité de sa cause, qui est la réaction.

    Tout être vivant souffre. La naissance, la maladie, la vieillesse et la mort sont des sources de douleur, mais si misérable que soit la vie, personne ne veut mourir, car la mort est la plus effrayante de toutes les souffrances.

    La racine de tous les maux est l’ignorance. C’est à partir de l’ignorance que s’enchaînent les événements par lesquels on produit des montagnes de souffrance pour soi-même et pour les autres. Mais comment peut-on éliminer l’ignorance et rompre la chaîne ? Le Bouddha a proclamé que la chaîne pouvait être rompue au point des sensations. Là où s’amorcent les réactions et où se multiplient les addictions, obligeant l’individu à prendre sa part de plaisir et de souffrance comme une drogue.

    Chaque sensation engendre plaisir ou aversion. Si, au lieu de réagir aveuglément, l’on s’attache à en saisir l’impermanence, pour comprendre que tout est voué à changer et disparaître, on cesse d’infliger de la souffrance à soi-même et aux autres.

    Le Vipassana enseigne à agir plutôt que réagir. La réaction est toujours négative.

    De même que les aliments que vous mangez et l’atmosphère dans laquelle vous vivez, sont la contribution pour que le flux de la matière (éléments qui constituent votre corps) continue à circuler, de même, la nourriture de l’esprit se compose des réactions mentales du passé et du présent. Si l’on observe bien, on verra que lorsqu’on nourrit l’esprit avec une réaction mentale de colère, l’élément feu prédominera, provoquant des sensations de chaleur. Si l’on éprouve de la peur, l’élément de l’air prédominera, provoquant des sensations de tremblement. Cette logique peut s’appliquer à tous les éléments. Observez, pour faire en sorte de ne pas produire de nouvelles réactions mentales. La cupidité et l’aversion sont le feu qui brûle et vous consume. L’ignorance des lois de la nature est la cause de votre souffrance. Cessez d’alimenter votre esprit en négativité. Renversez le processus. Comprenez bien l’enseignement et cultivez l’ataraxie (sérénité), l’outil qui vous purifiera en vous ouvrant les portes du bonheur et de la paix.

    Ce ne sont pas les autres mais nous-mêmes, qui avons besoin de changer. Notre entourage n’est jamais responsable de nos réactions ou de ce que nous éprouvons. Nous seuls faisons ces choix, à l’exclusion de toute autre personne. Nul ne peut nous rendre malheureux sans notre consentement. Nul n’est responsable de la dureté de nos paroles ou de la méchanceté de notre comportement, même si l’on nous fait du tort ou qu’on nous insulte.

    Je ne vous demande ni de vous poser en victimes, ni d’être passifs ou indifférents à la vie. Il y aura des moments où vous devrez prendre position et lutter pour vous protéger contre les malveillances et les agressions. Faites ce que vous avez à faire, mais sans cultiver de haine contre l’agresseur. Rappelez-vous constamment que c’est l’intention de l’esprit qui compte. L’intention est la semence qui produira le fruit, amer ou sucré. Un meurtrier utilise une lame, le chirurgien aussi, mais leur intention est totalement différente.

    Protégez votre esprit de la négativité, méditez, suivez le chemin, laisser le Dharma progresser en vous et devenir fort, fort en vertu, fort en équanimité, fort en sagesse. Rendez-vous compte qu’il n’y a pas de Je, pas de Moi, par de Mien, et que s’accrocher à ces illusions n’apporte que souffrance et désolation. La mort nous prendra tous, tôt ou tard. Avons-nous donc la moindre raison de nous attacher à des choses vouées à disparaître, en nous engageant dans d’âpres luttes pour leur possession ?

    Semez la graine de la colère et le feu en résultera.

    Le premier puni par une action négative est celui qui l’a commise. On est puni lorsque l’on cède à la négativité. On ne peut infliger de souffrance à autrui sans se blesser d’abord soi-même.

    Tous les remords du monde n’effaceront pas les mauvaises actions. Seule le peut la purification, et dans ce cas la purification sera l’observation équilibrée des sensations douloureuses que l’on a créées en soi-même.”

    Vana Verouti in “Les soupirs des dieux”

    Pris chez Pam


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