• Mont de l'Enclus (8)

     

     

    Que ce soit dans l'attente de lire un mot d'amour qui n'est jamais venu ou dans l'espoir vain d'obtenir une reconnaissance, la souffrance est toujours liée au maintien d'une attitude d'attente, de passivité, proche de la mendicité. Je tends la main pour recevoir mon dû! N'ai-je pas encore accepté de reconnaître que la seule personne au monde qui peut me donner de l'amour, c'est moi.

     

    Il est impossible d'aimer les autres si on ne s'aime pas d'abord soi-même, si on ne s'accepte pas tel qu'on est.

     

    Sinon, voilà pourquoi certains se transforment en secouristes du corps et de l'âme des autres, en invoquant un altruisme exacerbé alors que le vrai mobile n'est que la fuite de soi-même. Inconsciemment, c'est Moi, je ne mérite pas mon amour; je le donne aux autres et j'ai indubitablement droit à la reconnaissance de tous.

     

    Si chacun ne découvre pas ce qu'il y a d'aimable au fond de lui, comment pourrait-il avoir la prétention de la faire vis à vis des autres?

     

    Cela a pourtant été dit en son temps Tu aimeras ton prochain comme toi même. Sans le vouloir vraiment, nous sommes une large majorité à aimer notre prochain comme nous-mêmes, c'est à dire très mal...

     

     

    Extrait du livre de Jean-Claude Gilmont dans "Fragrances de vie"

     

     

     

    J'ai écrit 3 fois à Overblog pour que cette publicité envahissante soit supprimée. Désolée pour ce matraquage involontaire.

     




    3 commentaires
  •  

    Juste avant mon réveil, ce matin, je rêve qu'une nourrice descend une pente à travers un champs pleins de bosses, poussant, ou plutôt retenant un landau avec un bébé dedans qui se met à pleurer. Il pleure à cause de secousses qui l'ont réveillé et qui lui font peur. La nourrice se met à crier et veut le frapper. Et là j'arrive, pleine d'effrois et lui fait entendre que son comportement est odieux.

     

    Ce matin, mon fils m'envoie cette vidéo.

    Il y a des matins difficiles pour mon p'tit coeur...

     

     

     


    17 commentaires
  •  

    http://french-assistant.cowblog.fr/images/Illustrations/contente.gifAvez-vous remarqué qu’un compliment c’est comme des fleurs, il est apprécié et il prend toute sa valeur que lorsque vous le donnez à quelqu’un d’autre? Les compliments silencieux ne valent rien pour personne.

      À quand remonte la dernière fois que vous avez fait un compliment sincère à une autre personne? Pas seulement à une personne que vous connaissez bien, mais à un ou une inconnue?

    Si vous pensez du bien d’une personne et que vous n’en dites rien à cette dernière, ça ne vaut rien. Oui, oui, je sais, les femmes ont plus de facilité dans ce domaine que les hommes. Mais ce ne sont pourtant pas les occasions qui manquent :

        Frédérick et sa conjointe Julie vont souper chez un nouveau couple d’amis pour la première fois. Les deux sont surpris par la très belle décoration des lieux. Pourtant, ils n’en font pas mention à leurs hôtes.

        Caroline écrit sur sa page Facebook qu’elle et son mari sont très fiers d’avoir acheté une nouvelle propriété sur un plus grand terrain et dans un meilleur quartier. Pourtant, seulement 5 de ses 127 « amis » lui écrivent un mot pour la féliciter.

        Claudine sort en ville avec des copines. Une amie d’une amie, Tania, se joint à elles. Elle adore la robe de Tania qui lui va à merveille et qui lui donne un petit côté sexy. Pourtant, elle ne lui dit rien à ce propos.

        Jacques va effectuer une vidange d’huile sur sa voiture dans un nouveau garage. Aussitôt qu’il met les pieds à l’intérieur, il est stupéfait par la propreté des lieux. Pourtant, il ne dit rien au gérant.

        Pierre rend visite à Sophie pour tenter de lui vendre des produits naturels. Pierre trouve que Sophie a deux très beaux enfants et qu’ils sont très polis. Pourtant, elle ne dit rien à Sophie.

        Marie termine la lecture d’un livre qui lui a procuré plusieurs prises de conscience. Elle considère ce livre comme un des meilleurs livres qu’elle a lus dans sa vie. Les coordonnées de l’auteur sont inscrites à la fin du livre et elle pense lui écrire un mot pour le remercier. Pourtant, elle ne fait rien.

        Claude rencontre Chantale sur un site de rencontre. Ils conviennent d’un premier rendez-vous dans un café. Ils passent un peu plus d’une heure ensemble et la chimie est très bonne. Claude a trouvé que Chantale avait un magnifique sourire et qu’elle avait les plus beaux yeux bleus du monde. Pourtant, il n’a pas osé complimenter Chantale.

        Pierre passe rendre à son ami Stéphane une échelle qu’il lui avait empruntée il y a une semaine. Pierre remarque la nouvelle BMW X6 stationnée dans la cour, la voiture de ses rêves. Pourtant, Pierre ne dit rien à Stéphane avant que ce dernier ne lui en parle.

    Pourquoi tant de gens gardent pour eux ce qu’ils aiment et apprécient chez les autres? Serait-ce par manque d’estime personnelle, un sentiment d’infériorité, la jalousie, l’orgueil, l’envie ou la convoitise? Serait-ce simplement par timidité ou manque d’éducation? Je vous laisse répondre à cette question par vous-même.

    Il n’en reste pas moins que le besoin le plus profond de la nature humaine est le besoin d’être reconnu, apprécié, valorisé et estimé. Pourtant, bien peu de gens ont appris à complimenter et valoriser les gens qui les entourent de façon authentique.

    Trois milliards d’êtres humains sur terre vont se coucher chaque soir avec la faim au ventre, alors que quatre milliards de personnes s’endorment chaque soir avec la faim d’un simple mot d’encouragement et de reconnaissance.

    Si un compliment est comme un rayon de soleil verbal, veillez dès maintenant, à ensoleiller la journée des gens qui font partie de votre entourage en les complimentant régulièrement et fréquemment de façon sincère. Dites-leur : « Bravo! Je suis content pour toi. » Rappelez-vous que les compliments silencieux ne valent rien pour personne.


     

    Patrick Leroux
    Coach et conférencier

     


     


    19 commentaires
  • http://www.france-kermesses.com/Files/29523/Transparents/BallonsFete.png

     

    L'exercice n°3 est ici

     

    Cet exercice est destiné à solutionner des conflits ou à éliminer de vieux souvenirs pénibles.

     

    Installez-vous confortablement dans un endroit où vous êtes sûr de ne pas être dérangé et vous fermez les yeux. Vous imaginez alors, derrière vos paupières fermées, un magnifique paysage. Celui que vous voulez. Il peut être réel ou imaginaire. Il peut s'agir d'un paysage de campagne, de montagne ou de bord de mer. Peu importe.

     

    Dans cet endroit magnifique, vous posez sur le sol une belle nappe blanche. Ensuite, symboliquement, vous allez déposer dessus, tous vos problèmes présents ou passés, toutes vos peines, toutes vos douleurs, toutes vos hontes, toutes vos salissures, toutes vos meurtrissures... Vous mettez tout et tout....

     

    Ensuite vous vous imaginez en train de fermer la nappe à la manière d'un balluchon en faisant un gros noeud avec les quatre coins, auquel vous attacherez plein de ballons de toutes les couleurs. Le balluchon s'élèvera alors, emporté par les ballons, et montera de plus en plus haut dans le ciel. Vous le regardez diminuer de taille pour ne devenir qu'un simple petit point dans le ciel. Alors vous imaginez qu'il va se consumer dans les rayons brûlants du soleil.

     

    A ce moment là, vous aller appeler, selon vos croyances: le Bon Dieu, un Saint, un Guide, un Ange gardien, votre être supérieur, ou si vous ne croyez en en rien de tout cela, vous faites appel à votre subconscient... et vous lui demander de prendre et de garder tout ce qui vous fait souffrir, et en retour de vous envoyer le pardon, l'amour, la compassion et la paix... Puis vous laissez cette alchimie se réaliser dans le calme et la paix.

     

    Vous pouvez renouveler cet exercice autant de fois que vous le désirez.

     

     

     

    L'exercice n°5 est ici

     


     

     


    1 commentaire
  •  

    http://naive-art.fr/upload/1235238418.jpg
    Il peut paraître contradictoire d'envoyer de l'amour à celui qui nous agresse.

     

    Tant pis! Tout ce que l'on risque, est de voir son attitude changer devant ce qu'il aura ressenti, inconsciemment, comme un apaisement de ses tensions et une acceptation de ce qu'il est.

     

    Pris ici



    4 commentaires
  • j0227797_resize.jpg

    Connaissez-vous des personnes qui se plaignent constamment de leurs problèmes? Ces personnes me font penser à des dindons! Aimez-vous ces personnes? Probablement pas. En fait, personne ne les aime et vous ne faites pas exception. J’appelle ces personnes des « voleurs d’énergie ». Vous leur parlez moins de trois minutes et, simplement qu’à les écouter se plaindre, vous êtes complètement vidé.

    Ces personnes aiment jouer le rôle de la victime et semblent toujours avoir une attitude négative. L’hiver, il fait trop froid et l’été, il fait trop chaud. L’air est trop sec ou trop humide. Elles ne sont jamais satisfaites.

    Ces gens vous disent : « Il faut que j’aille travailler demain matin. » Non, personne ne doit aller travailler le matin. Nous choisissons plutôt d’aller travailler. Parfois lorsque je croise une de ces personnes, j’ai le goût de dire : « Quelqu’un barre-t-il la porte derrière vous lorsque vous entrer au travail? Tout dans la vie est une question de choix. Si vous n’êtes pas heureux dans votre travail, vous avez le choix de le quitter.

    Vous connaissez la nouvelle maladie en vogue dans les organisations de nos jours? J’espère que cette maladie n’est pas encore arrivée dans votre entreprise. La nouvelle maladie de l’heure s’appelle la STAKOSE! «Stakose du gouvernement. Stakose de l’économie. Stakose des taux d’intérêt. Stakose du département de marketing. Stakose de Ben Laden!»

    De grâce, cessez de vous plaindre aux autres de vos problèmes ou de vos résultats médiocres. Ne soyez pas un voleur d’énergie. De toute façon, cela ne donne absolument rien de se plaindre de vos problèmes. Pourquoi? Parce qu’ils s’éloigneront de vous et parce qu’ils s’en foutent de toute façon. C’est vrai! Selon les statistiques, 80 % des gens s’en foutent carrément lorsque ça va mal pour vous. Et l’autre 20 % eux? Ils se réjouissent de vos malheurs! Alors, aussi bien garder vos problèmes pour vous.

    Avez-vous remarqué que chaque personne que vous rencontrez, soit qu’elle vous donne de l’énergie ou, soit qu’elle vous vole de l’énergie? L’inverse est aussi vrai. Lorsque vous rencontrez d’autres personnes, soit vous leur donnez de l’énergie, ou soit vous leur en volez. L’important est de laisser entrer dans votre cercle d’influence que des personnes énergisantes plutôt qu’énergivore.

    Je vous suggère de faire l’exercice suivant. Faites une liste de vos fréquentations, soit les individus que vous côtoyez toutes les semaines : vos amis, vos collègues, votre conjoint ou conjointe et les membres de votre parenté. Inscrivez ensuite à côté de leurs noms le niveau d’énergie qu’ils vous apportent de 0 à 10. Dix étant que vous êtes hyper énergisé à leur contact et zéro étant que vous avez presque le goût de vous enlever la vie tellement ils vous prennent de l’énergie.

    Peu importe vos résultats, prenez la décision de ne fréquenter à l’avenir que les personnes qui ont des notes supérieures à 7.

    Comme le mentionne un de mes auteurs préféré, Brian Tracy : « Si vous voulez voler comme un aigle, ne vous tenez pas avec des dindons! » Fuyez à tout prix les voleurs d’énergie.


    Patrick Leroux, coach

     

    Pris ICI


    15 commentaires
  • Arc-en-ciel.jpg

     

     

    Des études montrent que nous sommes plus aptes à retenir ce qui est négatif que ce qui est positif. Par exemple, dans une assemblée, nous repérons plus rapidement les visages hostiles que ceux bienveillants.

     

    C'est une question de survie.

     

    Nous avons donc une aptitude animale aux émotions négatives, pour pouvoir réagir en cas de danger......mais ouf, une aptitude humaine aux états d'âme pour ensuite réfléchir.

     

     

    Lire à partir de la page 43

     



    8 commentaires
  •  

    http://f5.img.v4.skyrock.net/f5d/etoilesoleil13/pics/2939477603_1_3.jpg

     

     

    L'inconscient se projette sur le monde et colore nos expériences.


    C'est ainsi que le monde extérieur devient miroir de notre monde intérieur.

     

    "Le monde est illusion" et nous l'animons de nos émotions.


    Nos émotions nous aident à nous sentir exister,

    nous font croire que le monde est réel...

     

    Et c'est pourquoi nous y tenons tant..

     

    Mais ne soyons pas dupes, elles nous renseignent sur nos constructions

    et non sur le monde !

     

     

     

    Isabelle Filliozat

     



    7 commentaires
  • revetk2


     

    Une blessure devient obstacle à partir du moment où elle nous empêche d'avancer sur notre chemin vers l'épanouissement naturel.

     

    Notre moteur psychique est alimenté en grande partie des émotions profondes, cachées, qui continuent à résonner avec la blessure originelle. Ce sont des sentiments de colère, d'humiliation, de culpabilité que nous avons peur de montrer aux autres et surtout à nous-mêmes. Nous les considérons dangereux. Nous sommes mal à l'aise avec ces émotions et surtout nous n'avons pas envie de nous souvenir de l'événement primaire, ni des impulsions qui y renvoient. Nous les endiguons profondément, espérant ainsi les faire disparaître. De puissants mécanismes de défense s'installent et ce qu'il faut comprendre, c'est que ces sentiments secrets influencent en permanence la qualité de nos relations. Ils décident de notre succès professionnel et déterminent nos réactions au deuil et à la joie.

     

    N'oubliez jamais qu'un obstacle ou problème auquel vous vous confrontez représente avant tout une masse ou une quantité d'énergie. Nous avons attiré cette énergie dans notre champ d'expression, il faut donc la travailler.

     

    Cette énergie, si vous savez l'apprivoiser, vous pouvez l'utiliser de manière constructive en la libérant. Elle vous permettra dans ce cas d'avancer, mais elle peut aussi se retourner contre vous et imploser. Il est essentiel de comprendre comment la difficulté est comptabilisée dans notre métabolisme énergétique.

     

     
    triste10.jpg

     

     

    Le principe de base "action-réaction" intervient ici: ce que nous faisons va appeler inévitablement une réponse-réaction. Encore faut-il reconnaître l'action, afin de ne pas être surpris par la réaction. C'est là que les choses se compliquent. Nous avons attiré un obstacle dans notre champ énergétique, mais que faire de lui? Quelle place lui accorder? Reconnaître la place qu'il occupe s'avère souvent difficile, voire insupportable. Si nous refoulons un problème qui paraît insoluble, notre peur de rencontrer les fortes émotions et impulsions s'y référant et que nous pensons négatives va nous amener à des comportements et façons de parler qui viennent paradoxalement renforcer le problème.

    Pour travailler un obstacle, il faut se tourner vers l'obstacle, aller à sa rencontre, ainsi qu'à celle des sentiments cachés qui l'accompagnent au lieu de tout faire pour les éviter.

     

    Il faut entrer en relation avec ces sentiments et les écouter: la douleur, la colère et la culpabilité sont des réactions normales et spontanées, mais il ne faut pas qu'elles deviennent une excuse. Les répéter, c'est admettre que ces blessures anciennes fassent le lit de notre autosabotage.

    Il faut accepter avec confiance l'idée que tout ce qui arrive s'inscrira dans notre livre de vie, que l'on ne peut se limiter à opposer le bon au mauvais. Ce n'est qu'en prenant un nécessaire recul que l'on peut porter un autre regard sur un moment difficile et comprendre que, en fin de compte, le mauvais a aussi du bon et inversement. Si nous considérons l'aspect émotionnel refoulé, si nous lui permettons de faire surface, si nous acceptons la douleur qui l'accompagne, nous comprendrons mieux les mécanismes profonds qui nous animent et pourrons évaluer s'ils sont utiles à notre épanouissement ou si, au contraire, ils sont un élément destructeur qui nous enferme dans notre solitude, nos difficultés relationnelles, notre attitude de sabotage.

     

    rockwell_girlatmirror_640.jpg

     

     

    Pour retrouver la lumière, il faut franchir l'obscurité. Notre univers est ainsi fait et il ne manque jamais une occasion de nous le rappeler en nous mettant à l'épreuve. L'absurdité de la vie devient plus facile à regarder à partir du moment où nous la percevons comme une leçon et comme un outil. Affronter nos émotions refoulées, cette partie de nous-mêmes que nous n'avons pas envie de voir, nous aide à élargir notre horizon, à changer notre angle de vue, à accepter que la lumière et l'ombre se suivent naturellement, et surtout nous autorise à en faire l'expérience, à vivre en l'intégrant au moment présent.

    Cela demande du temps et une disposition à se laisser porter par le processus du changement naturel.

     

     

    Nous pouvons voir, par-delà le bien et du mal, cette dualité qui nous est dictée par notre ego, instance de protection, de survie et de contrôle. Nous pouvons dépasser le champ de l'ego pour entrer en résonance avec le champ énergétique universel, lequel ne connaît pas la dualité, mais nous ouvre la porte vers la vision symbolique des choses et nous permet par là de sortir du cercle du bien et du mal. Tout jugement sur une situation résonne énergétiquement et pèse immanquablement sur la balance de la vie. Nous devons apprendre à laisser les situations suivre leur cours, les ressentir et les accompagner en restant ouverts au développement qu'elles nous offrent. Chaque situation contient son enseignement, lui-même particulier et différent pour chacun d'entre nous.

    Pourquoi cette reconnaissance est-elle si difficile?

     

    Les sentiments et les émotions qui naissent en réponse à une certaine situation sont le reflet d'une forme de communication intérieure qui navigue entre le passé-présent et cherche à établir un lien entre le corps et l'esprit.

     

    Cette communication est souvent oubliée, perdue. Les sentiments ne sont pas reconnus et ne peuvent se vivre librement.

     

    Un sentiment donné en cache souvent un autre, bien  plus profond, mais aussi plus douloureux. Par ex., la colère cache presque toujours une peur qui ne peut s'exprimer. N'oublions pas que chaque problème qui se pose à nous est notre problème. Il résonne avec notre vécu antérieur, et nous le façonnons en conséquence. Il nous concerne et fait appel à notre capacité à y répondre, capacité aussi bien émotionnelle que rationnelle. Mais aucun problème ne doit inonder tout ce que nous sommes, aucun problème ne doit conduire la personne à s'identifier à son problème et donc en même temps à transmettre ses limitations. 

     

    ufl90pa0.jpg

     

    Si, pour une raison quelconque, ce travail actif de reconnaissance et d'intégration émotionnelle ne peut se faire, ce conflit imprime dans notre tissu vital la vibration spécifique et propre à ces émotions cachées, qui continuent ainsi d'occuper le champ vital.

     

    Si notre champ énergétique a déjà intégré le problème, s'il lui a trouvé une place, il convient de se demander si cette place correspond effectivement à celle que nous souhaitons lui donner. Trop souvent une situation que nous vivons comme problème devient une partie de nous-mêmes. Elle nous envahit et nous dépensons notre énergie vitale pour trouver une solution à quelque chose d'extérieur. La blessure originelle, quant à elle, reste cachée. Savoir relier une situation difficile à une blessure enfouie exige une introspection consciente.

     

     

     

    Liliane Reuter


    Pris chez Caplibre


    Images



    16 commentaires

  • Mer Nord

     

    C'est à la faveur de ces moments de tensions qui surgissent parfois des choses que l'on aurait jamais perçues, entendues ou dites dans des conditions normales, et qui s'avèrent utiles.

     



    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique