• http://acces.inrp.fr/acces/ressources/sante/epidemiologie/la_foule_1998.jpg

     « Les autres ont tendance à nous voir comme on se voit soi-même »

    « Ce n’est pas en disant aux gens ce qu’ils ont envie d’entendre qu’on les aide à évoluer »

    « Les êtres humains sont très attachés à tout ce qu’ils croient. Ils ne cherchent pas la vérité, ils veulent une certaine forme d’équilibre et ils arrivent à bâtir un monde à peu près cohérent sur la base de leurs croyances. Cela les rassure et ils s’y accrochent inconsciemment »


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  • Ne trouvez-vous pas que la sacro-sainte bagnole est dans notre société, un lieu privilégié pour affirmer son "moi"?

    C'est un espace fermé et protégé d'où l'on peut cependant appréhender le monde au travers de vitres, en contact avec l'autre en même temps que séparé, petite bulle concentrée sur le conducteur-possesseur fièrement installé aux commandes, éventuellement entouré de passagers qui, quoique incorporés dans le petit univers du chauffeur se trouvent soumis à sa volonté puisqu'ils ne conduisent pas, la voiture est un véritable ego roulant. Depuis sa position de contrôle (voir à quel point toutes les publicités automobiles insistent sur la notion de "puissance" de "maîtrise", et de "contrôle"), le conducteur se lance agressivement à la rencontre d'un monde "extérieur" censé lui appartenir, être réservé à son usage personnel, et comme tel soumis à son bon plaisir.

    L'egomobiliste roule sur "sa" route à lui, au détour de laquelle, il croise un plus ou moins grand nombre d'autres qui, c'est entendu, conduisent "mal" -en tout cas, moins bien que lui- ont l'imprudence de lui bloquer le passage ou de le contraindre à ralentir sa course implacable alors qu'ils ne devraient en fait tout simplement pas se trouver là.

    Profitez donc à plein de cet espace privilégié pour vous identifier à votre véhicule, vitrine rutilante de votre auguste moi. A peine monté à bord, laissez vos inhibitions et autres convenances superflues. Vous êtes le maître, dieu de l'asphalte, roi de la route, autant dire de l'univers. Ayez pour premier principe de ne jamais respecter les limitations de vitesse. A pied, il vous faut bien plier aux usages, mais une fois en voiture, vous voilà intouchable, soumis à aucune loi que la vôtre, la seule légitime.

    Un autre ose-t-il, le manant, hésiter une seconde avant de tourner à droite, assourdissez-le de votre klaxon, inondez-le d'injures que vous n'auriez jamais le front de prononcer sur un trottoir.

     

     

    Et si l'impensable se produit, si un faquin a, sur cette autoroute, l'audace de vous dépasser, redépassez-le à la première occasion, histoire de bien lui signifier votre suprématie en même temps que son insondable insignifiance. Garez-vous, minables, et faites place au maître!

    Panneaux, limitations de vitesse, pfff...Il est bien entendu que ces limites, certes nécessaires pour les autres, ne s'appliquent pas au chauffeur très spécial que vous êtes et que toute intervention visant à vous les faire respecter constitue un outrage.

    En résumé, chaque fois que vous montez en voiture, assurez vous que ce soit bien l'ego qui s'installe au volant, mains crispées et tout entier tendu vers un but qui recule au fur et à mesure que le véhicule avance. Observez bien le code de l'egomobile: collez au train de ceux qui par erreur, vous précèdent; à chaque feu rouge, trépignez, n'ayez de cesse qu'il soit passé au vert; au moindre ralentissement, gesticulez, klaxonnez, manifestez votre déplaisir...

     

     

    ...Chaque trajet deviendra ainsi une occasion d'être emporté et identifié à vos fantasmes de toute puissance.



    Extrait (un peu déformé) du livre de Gilles Farcet 
    "Manuel de l'anti-sagesse"

     

     

     


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  • Mont de l'Enclus (8)

     

     

    Que ce soit dans l'attente de lire un mot d'amour qui n'est jamais venu ou dans l'espoir vain d'obtenir une reconnaissance, la souffrance est toujours liée au maintien d'une attitude d'attente, de passivité, proche de la mendicité. Je tends la main pour recevoir mon dû! N'ai-je pas encore accepté de reconnaître que la seule personne au monde qui peut me donner de l'amour, c'est moi.

     

    Il est impossible d'aimer les autres si on ne s'aime pas d'abord soi-même, si on ne s'accepte pas tel qu'on est.

     

    Sinon, voilà pourquoi certains se transforment en secouristes du corps et de l'âme des autres, en invoquant un altruisme exacerbé alors que le vrai mobile n'est que la fuite de soi-même. Inconsciemment, c'est Moi, je ne mérite pas mon amour; je le donne aux autres et j'ai indubitablement droit à la reconnaissance de tous.

     

    Si chacun ne découvre pas ce qu'il y a d'aimable au fond de lui, comment pourrait-il avoir la prétention de la faire vis à vis des autres?

     

    Cela a pourtant été dit en son temps Tu aimeras ton prochain comme toi même. Sans le vouloir vraiment, nous sommes une large majorité à aimer notre prochain comme nous-mêmes, c'est à dire très mal...

     

     

    Extrait du livre de Jean-Claude Gilmont dans "Fragrances de vie"

     

     

     

    J'ai écrit 3 fois à Overblog pour que cette publicité envahissante soit supprimée. Désolée pour ce matraquage involontaire.

     




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    Juste avant mon réveil, ce matin, je rêve qu'une nourrice descend une pente à travers un champs pleins de bosses, poussant, ou plutôt retenant un landau avec un bébé dedans qui se met à pleurer. Il pleure à cause de secousses qui l'ont réveillé et qui lui font peur. La nourrice se met à crier et veut le frapper. Et là j'arrive, pleine d'effrois et lui fait entendre que son comportement est odieux.

     

    Ce matin, mon fils m'envoie cette vidéo.

    Il y a des matins difficiles pour mon p'tit coeur...

     

     

     


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    http://french-assistant.cowblog.fr/images/Illustrations/contente.gifAvez-vous remarqué qu’un compliment c’est comme des fleurs, il est apprécié et il prend toute sa valeur que lorsque vous le donnez à quelqu’un d’autre? Les compliments silencieux ne valent rien pour personne.

      À quand remonte la dernière fois que vous avez fait un compliment sincère à une autre personne? Pas seulement à une personne que vous connaissez bien, mais à un ou une inconnue?

    Si vous pensez du bien d’une personne et que vous n’en dites rien à cette dernière, ça ne vaut rien. Oui, oui, je sais, les femmes ont plus de facilité dans ce domaine que les hommes. Mais ce ne sont pourtant pas les occasions qui manquent :

        Frédérick et sa conjointe Julie vont souper chez un nouveau couple d’amis pour la première fois. Les deux sont surpris par la très belle décoration des lieux. Pourtant, ils n’en font pas mention à leurs hôtes.

        Caroline écrit sur sa page Facebook qu’elle et son mari sont très fiers d’avoir acheté une nouvelle propriété sur un plus grand terrain et dans un meilleur quartier. Pourtant, seulement 5 de ses 127 « amis » lui écrivent un mot pour la féliciter.

        Claudine sort en ville avec des copines. Une amie d’une amie, Tania, se joint à elles. Elle adore la robe de Tania qui lui va à merveille et qui lui donne un petit côté sexy. Pourtant, elle ne lui dit rien à ce propos.

        Jacques va effectuer une vidange d’huile sur sa voiture dans un nouveau garage. Aussitôt qu’il met les pieds à l’intérieur, il est stupéfait par la propreté des lieux. Pourtant, il ne dit rien au gérant.

        Pierre rend visite à Sophie pour tenter de lui vendre des produits naturels. Pierre trouve que Sophie a deux très beaux enfants et qu’ils sont très polis. Pourtant, elle ne dit rien à Sophie.

        Marie termine la lecture d’un livre qui lui a procuré plusieurs prises de conscience. Elle considère ce livre comme un des meilleurs livres qu’elle a lus dans sa vie. Les coordonnées de l’auteur sont inscrites à la fin du livre et elle pense lui écrire un mot pour le remercier. Pourtant, elle ne fait rien.

        Claude rencontre Chantale sur un site de rencontre. Ils conviennent d’un premier rendez-vous dans un café. Ils passent un peu plus d’une heure ensemble et la chimie est très bonne. Claude a trouvé que Chantale avait un magnifique sourire et qu’elle avait les plus beaux yeux bleus du monde. Pourtant, il n’a pas osé complimenter Chantale.

        Pierre passe rendre à son ami Stéphane une échelle qu’il lui avait empruntée il y a une semaine. Pierre remarque la nouvelle BMW X6 stationnée dans la cour, la voiture de ses rêves. Pourtant, Pierre ne dit rien à Stéphane avant que ce dernier ne lui en parle.

    Pourquoi tant de gens gardent pour eux ce qu’ils aiment et apprécient chez les autres? Serait-ce par manque d’estime personnelle, un sentiment d’infériorité, la jalousie, l’orgueil, l’envie ou la convoitise? Serait-ce simplement par timidité ou manque d’éducation? Je vous laisse répondre à cette question par vous-même.

    Il n’en reste pas moins que le besoin le plus profond de la nature humaine est le besoin d’être reconnu, apprécié, valorisé et estimé. Pourtant, bien peu de gens ont appris à complimenter et valoriser les gens qui les entourent de façon authentique.

    Trois milliards d’êtres humains sur terre vont se coucher chaque soir avec la faim au ventre, alors que quatre milliards de personnes s’endorment chaque soir avec la faim d’un simple mot d’encouragement et de reconnaissance.

    Si un compliment est comme un rayon de soleil verbal, veillez dès maintenant, à ensoleiller la journée des gens qui font partie de votre entourage en les complimentant régulièrement et fréquemment de façon sincère. Dites-leur : « Bravo! Je suis content pour toi. » Rappelez-vous que les compliments silencieux ne valent rien pour personne.


     

    Patrick Leroux
    Coach et conférencier

     


     


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  • http://www.france-kermesses.com/Files/29523/Transparents/BallonsFete.png

     

    L'exercice n°3 est ici

     

    Cet exercice est destiné à solutionner des conflits ou à éliminer de vieux souvenirs pénibles.

     

    Installez-vous confortablement dans un endroit où vous êtes sûr de ne pas être dérangé et vous fermez les yeux. Vous imaginez alors, derrière vos paupières fermées, un magnifique paysage. Celui que vous voulez. Il peut être réel ou imaginaire. Il peut s'agir d'un paysage de campagne, de montagne ou de bord de mer. Peu importe.

     

    Dans cet endroit magnifique, vous posez sur le sol une belle nappe blanche. Ensuite, symboliquement, vous allez déposer dessus, tous vos problèmes présents ou passés, toutes vos peines, toutes vos douleurs, toutes vos hontes, toutes vos salissures, toutes vos meurtrissures... Vous mettez tout et tout....

     

    Ensuite vous vous imaginez en train de fermer la nappe à la manière d'un balluchon en faisant un gros noeud avec les quatre coins, auquel vous attacherez plein de ballons de toutes les couleurs. Le balluchon s'élèvera alors, emporté par les ballons, et montera de plus en plus haut dans le ciel. Vous le regardez diminuer de taille pour ne devenir qu'un simple petit point dans le ciel. Alors vous imaginez qu'il va se consumer dans les rayons brûlants du soleil.

     

    A ce moment là, vous aller appeler, selon vos croyances: le Bon Dieu, un Saint, un Guide, un Ange gardien, votre être supérieur, ou si vous ne croyez en en rien de tout cela, vous faites appel à votre subconscient... et vous lui demander de prendre et de garder tout ce qui vous fait souffrir, et en retour de vous envoyer le pardon, l'amour, la compassion et la paix... Puis vous laissez cette alchimie se réaliser dans le calme et la paix.

     

    Vous pouvez renouveler cet exercice autant de fois que vous le désirez.

     

     

     

    L'exercice n°5 est ici

     


     

     


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    http://naive-art.fr/upload/1235238418.jpg
    Il peut paraître contradictoire d'envoyer de l'amour à celui qui nous agresse.

     

    Tant pis! Tout ce que l'on risque, est de voir son attitude changer devant ce qu'il aura ressenti, inconsciemment, comme un apaisement de ses tensions et une acceptation de ce qu'il est.

     

    Pris ici



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  • j0227797_resize.jpg

    Connaissez-vous des personnes qui se plaignent constamment de leurs problèmes? Ces personnes me font penser à des dindons! Aimez-vous ces personnes? Probablement pas. En fait, personne ne les aime et vous ne faites pas exception. J’appelle ces personnes des « voleurs d’énergie ». Vous leur parlez moins de trois minutes et, simplement qu’à les écouter se plaindre, vous êtes complètement vidé.

    Ces personnes aiment jouer le rôle de la victime et semblent toujours avoir une attitude négative. L’hiver, il fait trop froid et l’été, il fait trop chaud. L’air est trop sec ou trop humide. Elles ne sont jamais satisfaites.

    Ces gens vous disent : « Il faut que j’aille travailler demain matin. » Non, personne ne doit aller travailler le matin. Nous choisissons plutôt d’aller travailler. Parfois lorsque je croise une de ces personnes, j’ai le goût de dire : « Quelqu’un barre-t-il la porte derrière vous lorsque vous entrer au travail? Tout dans la vie est une question de choix. Si vous n’êtes pas heureux dans votre travail, vous avez le choix de le quitter.

    Vous connaissez la nouvelle maladie en vogue dans les organisations de nos jours? J’espère que cette maladie n’est pas encore arrivée dans votre entreprise. La nouvelle maladie de l’heure s’appelle la STAKOSE! «Stakose du gouvernement. Stakose de l’économie. Stakose des taux d’intérêt. Stakose du département de marketing. Stakose de Ben Laden!»

    De grâce, cessez de vous plaindre aux autres de vos problèmes ou de vos résultats médiocres. Ne soyez pas un voleur d’énergie. De toute façon, cela ne donne absolument rien de se plaindre de vos problèmes. Pourquoi? Parce qu’ils s’éloigneront de vous et parce qu’ils s’en foutent de toute façon. C’est vrai! Selon les statistiques, 80 % des gens s’en foutent carrément lorsque ça va mal pour vous. Et l’autre 20 % eux? Ils se réjouissent de vos malheurs! Alors, aussi bien garder vos problèmes pour vous.

    Avez-vous remarqué que chaque personne que vous rencontrez, soit qu’elle vous donne de l’énergie ou, soit qu’elle vous vole de l’énergie? L’inverse est aussi vrai. Lorsque vous rencontrez d’autres personnes, soit vous leur donnez de l’énergie, ou soit vous leur en volez. L’important est de laisser entrer dans votre cercle d’influence que des personnes énergisantes plutôt qu’énergivore.

    Je vous suggère de faire l’exercice suivant. Faites une liste de vos fréquentations, soit les individus que vous côtoyez toutes les semaines : vos amis, vos collègues, votre conjoint ou conjointe et les membres de votre parenté. Inscrivez ensuite à côté de leurs noms le niveau d’énergie qu’ils vous apportent de 0 à 10. Dix étant que vous êtes hyper énergisé à leur contact et zéro étant que vous avez presque le goût de vous enlever la vie tellement ils vous prennent de l’énergie.

    Peu importe vos résultats, prenez la décision de ne fréquenter à l’avenir que les personnes qui ont des notes supérieures à 7.

    Comme le mentionne un de mes auteurs préféré, Brian Tracy : « Si vous voulez voler comme un aigle, ne vous tenez pas avec des dindons! » Fuyez à tout prix les voleurs d’énergie.


    Patrick Leroux, coach

     

    Pris ICI


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  • Arc-en-ciel.jpg

     

     

    Des études montrent que nous sommes plus aptes à retenir ce qui est négatif que ce qui est positif. Par exemple, dans une assemblée, nous repérons plus rapidement les visages hostiles que ceux bienveillants.

     

    C'est une question de survie.

     

    Nous avons donc une aptitude animale aux émotions négatives, pour pouvoir réagir en cas de danger......mais ouf, une aptitude humaine aux états d'âme pour ensuite réfléchir.

     

     

    Lire à partir de la page 43

     



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    http://f5.img.v4.skyrock.net/f5d/etoilesoleil13/pics/2939477603_1_3.jpg

     

     

    L'inconscient se projette sur le monde et colore nos expériences.


    C'est ainsi que le monde extérieur devient miroir de notre monde intérieur.

     

    "Le monde est illusion" et nous l'animons de nos émotions.


    Nos émotions nous aident à nous sentir exister,

    nous font croire que le monde est réel...

     

    Et c'est pourquoi nous y tenons tant..

     

    Mais ne soyons pas dupes, elles nous renseignent sur nos constructions

    et non sur le monde !

     

     

     

    Isabelle Filliozat

     



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