• http://b.imdoc.fr/1/divers/album/photo/4204511420/1609989026e/album-flanerie-nocturne-foret-img.jpg

     

     

     

    Elle observe
    Strolling in the night so white
    Flanant dans cette nuit si blanche
    Wondering why
    Emerveillement qui n'arrive
    It's only after dark
    Qu'apres la tombée de la nuit

    In her eyes
    Dans ses yeux
    A distant fire light burns bright
    Une flamme lointaine brule dans un scintillement
    Wondering why
    Emerveillement qui n'arrive
    It's only after dark
    Qu'apres la tombée de la nuit

    I find myself in her room
    Je me retrouve dans sa chambre
    Feel the fever of my doom
    Sentez la fièvre de ma perte
    Falling falling
    Chute, chute
    Through the floor
    A travers le plancher
    I'm knocking on the devil's door, yeah !
    Je frappe sur la porte du diable, ouais !

    In the dawn
    A l'aube
    I wake up to find her gone
    Je me reveille pour voir qu'elle est parti
    And the note
    Et le mot qu'elle a laissé
    Says "only after dark"
    Dit "Apres la tombée de la nuit"

    Burning burning in the flame
    Consumme toi, consumme toi dans la flamme
    Now I know her secret name
    Maintenant je connais son nom secret
    You can tear her temple down
    Vous pouvez démolir son temple
    But she'll be back and rule again, yeah !
    Mais elle sera de retour et régnera de nouveau, ouais !

    In my heart a deep and dark
    Dans mon coeur profond et sombre
    And lonely part
    Et ce sentiment de sollitude
    Wants her and waits for
    La veut et l'attend
    After dark (x4)
    Apres la tombée de la nuit (x4)


    1 commentaire
  • http://www.kamat.com/kalranga/hindu/holymen/3312.jpg

    Article et citations pris chez Emmanuel

     

    Question d'un disciple :

    Quel type de méditation pourrait m'être utile ?

    Ramana Maharshi :
    Les méditations sur des objets ne servent à rien.
    Vous devez apprendre à voir que sujet et objet ne font qu'un. En méditant sur un objet, concret ou abstrait, vous détruisez l'impression d'unité et créez la dualité.
    Méditez sur ce que vous êtes en réalité... vous découvrirez...

    Le disciple :
    Quoi ?

    Ramana Maharshi :
    C'est à vous de le découvrir. Cela se révélera.
    Accrochez-vous à cette révélation.
    Tournez votre attention vers le sujet qui perçoit.
    Il est la source de votre "je".
    Réalisez cela, c'est la tâche qu'il faut accomplir.
    Découvrez la réalité que représente ce mot "je".
    Découvrez l'entité qui est la source du mot "je".
    C'est le Soi, le Soi de tous les soi."
    Ne fixez pas votre attention sur toutes ces choses de la vie qui ne cessent de changer, ni sur la mort et les phénomènes.
    Ne pensez même pas à l'acte de voir qui vous fait percevoir ces choses, mais seulement à cela qui voit toutes ces choses, cela à qui l'on doit toutes ces choses.
    Au début, cela semblera presque impossible, mais les résultats se feront sentir progressivement.
    Cela demande des années de pratique quotidienne, mais c'est ainsi que l'on devient un maître.
    Chaque jour, pendant un quart d'heure les yeux ouverts, essayez de garder l'esprit fixé sur Cela qui voit.
    Il est en vous.
    Ne vous attendez pas à ce que "Cela" soit quelque chose de bien précis sur lequel le mental peut se fixer facilement.
    Il faut des années pour trouver ce "Cela", mais les résultats de cette concentration seront apparents en l'espace de quatre à cinq mois : paix de l'esprit, pouvoir de faire face aux ennuis, clairvoyance inconsciente.
    Je vous ai donné cet enseignement comme les Maîtres le donnent à leurs disciples intimes.
    A partir de maintenant, pendant la méditation, concentrez votre pensée non pas sur l'acte de voir ni sur ce que vous voyez, mais sur Cela qui voit.

     

    Comment percevoir notre vraie nature ?
    Cela qui perçoit est notre vraie nature.

    Hui Hai

     

    Retourne ta vision, et le secret sera là !

    Houei-Neng

     

    Tourne ton visage vers ton propre visage.
    Il n’y a personne que toi-même.

    Rûmi

     

    Au lieu de diriger la conscience vers l'extérieur ou l'intérieur, tournez-la vers elle-même et découvrez que vous êtes la Conscience même.

    Michaël Szype

     

    Soyez le thème même de votre méditation.

    Nisargadatta Maharaj

     

    Montrez-vous vous même du doigt et observez !

    Ramana Maharshi

     

    Regarde ce grâce à quoi tu regardes.
    Si tu vois cela,
    Tu vois tout.

    (Istopadesha - tradition Indienne advaita)

     

    Article et citations pris chez Emmanuel

     


    votre commentaire
  • https://i.pinimg.com/originals/d1/85/fc/d185fceed52d210318ff3451cc4709ae.jpg

    Je suis un homme avec un parapluie.
    Et, devant moi, il y a un homme sans parapluie.
    Et il pleut.
    Et je me dis : mais pourquoi pleut-il toujours.
    Pourquoi, pourquoi la pluie ne s'arrête-t-elle pas.
    Pour moi c'est pas grave, bien sur j'ai un parapluie.
    Je peux me protéger de la pluie.
    Pas vrai Carmelo ?
    Mais lui pas, lui, il n'a pas de parapluie.
    Et il est là, sous la pluie.
    Alors, je pourrais donner mon parapluie à cet homme sans parapluie,
    c'est vrai.
    Mais dans une vision globale des choses, Carmelo et moi,
    on y a déjà réfléchi, ça ne changerait rien ;
    c'est à dire que nous resterions tout de même :
    un homme avec un parapluie et un homme sans parapluie.
    A la seule différence qu'à présent ce serait moi celui qui se mouille.
    Attention, parce que le fait que ce soit moi qui ai un parapluie,
    ça ne signifie absolument pas que je sois un violent.
    Vous le savez, n'est-ce-pas, cher monsieur ?
    Moi je me protège de la pluie parce que j'ai un parapluie,
    et que mon père, déjà, lui-même, avait un parapluie,
    et que mon grand-père, aussi, avait un parapluie,
    mon arrière-grand-père avait déjà un très très beau parapluie.
    Nous, nous sommes des hommes à parapluie,
    depuis vraiment, hé hé, plusieurs générations.
    Donc, vraiment, à part le problème de la pluie,
    qui est un vrai problème, cher monsieur,
    et que je comprends très très bien ;
    eh bien, il y a lien affectif avec le parapluie.
    D'ailleurs, Carmelo, je pense que cet homme, sans parapluie,
    est probablement le fils d'un autre homme sans parapluie.
    Je pense que son père n'avait pas de parapluie,
    Que son grand-père n'avait pas de parapluie,
    que son arrière arrière arrière grand-père, bref,
    je crois qu'ils sont sans parapluie depuis plusieurs générations.
    Donc, si les choses sont comme ça depuis plusieurs générations,
    pourquoi ça devrait être à moi, maintenant, tout à coup de les changer ?
    Surtout, je le répète, dans une vision globale des choses,
    Carmelo et moi on y a déjà réfléchi, ça ne changerait rien.
    On resterait un homme avec un parapluie et un homme sans parapluie.
    A la seule différence qu'à présent ce serait moi celui qui se mouille.
    Mais on pourrait être solidaire avec lui, Carmelo. On y a pas pensé à ça.
    Je pourrais être solidaire avec vous cher monsieur !
    On pourrait lui faire un don d'un euro par sms.
    On l'a fait avec les enfants pauvres, on l'a fait avec les trisos,
    avec la dystrophie musculaire, avec les aveugles.
    On pourrait aussi le faire avec lui.
    On pourrait le faire avec vous, cher monsieur !
    Vous savez, moi je suis de son côté.
    Je suis embarrassé par ma condition de privilégié.
    J'éprouve même de la compassion pour sa condition de défavorisé.
    Mais en revanche, je ne suis pas responsable de la pluie.
    Moi, j'ai juste un parapluie.
    Dans un certain sens je suis même, politiquement, solidaire avec lui.
    Vous pouvez demander à Carmelo, s'il y avait une manifestation organisée,
    s'il y avait une pétition à signer, n'importe quoi, je serais en première ligne.
    Mais me priver de mon parapluie, eh bien,
    ça renverserait la situation sans la résoudre.
    A quoi ça servirait de le couvrir lui, pour me découvrir, moi ? A rien !
    Le monde ne change pas, seule ta place dans le monde change.
    Maintenant l'homme sans parapluie s'avance vers moi.
    Je ne suis pas dupe, je sais qu'il veut mon parapluie.
    La compréhension ne lui suffit pas.
    La compassion ne le protège pas de la pluie.
    Évidemment, il veut tout. Il veut l'amour, et le parapluie.
    Je me défendrais, je me défendrais et,
    il ferait la même chose, j'en ai les preuves.
    Pourquoi est-ce que je devrais lui donner mon parapluie ?
    Carmelo, réponds moi franchement, très très sérieusement :
    Est-ce que tu crois que, si, lui, il avait un parapluie,
    il me le donnerait, le sien ?
    Non, absolument pas, s'il avait un parapluie il le garderait,
    bien sur, très jalousement, il le défendrait, exactement,
    comme je suis en train de défendre le mien.
    Mais il a de la chance, il a beaucoup de chance,
    parce que je suis un pacifiste moi, je suis un pacifiste.
    Vous avez de la chance monsieur,
    je ne suis pas un inconditionnel du conflit.
    Alors je vous permet d'être en dessous.
    Pas dessous le parapluie bien sur, mais sous mes pieds.
    Et là, ça signifie, tout de même, être sous le parapluie.
    Moi je suis un homme avec un parapluie.
    Lui il est un homme sans parapluie.
    Mais maintenant grâce à moi,
    eh bien il se protège de la pluie.
    Je ne nie pas, bien sur, que ma condition soit meilleur que la sienne,
    mais lui ne peut pas nier que sa condition, à lui, ne se soit améliorée.
    Par exemple : je mange un morceau de pain.
    Les miettes tombent. Eh bien lui il lèche le sol.
    Grâce à moi et ma disponibilité, il se protège et il se nourrit.
    Alors, je ne nie pas que il soit plus agréable, bien sur,
    de manger un morceau de pain plutôt que de lécher
    les miettes qui sont au sol, c'est évident.
    Mais, si lui mangeait un morceau de pain
    les miettes ne tomberaient pas vers le haut.
    Moi je n'aurais rien à lécher.
    Donc lui peut profiter de mes miettes ,
    et moi je ne peux pas profiter des siennes.
    La loi de la gravité est de ton côté, mon vieux.
    Je fumes une cigarette, je jette le mégot.
    Eh bien lui tire un dernier coup.
    Objectivement, je le sais, c'est plus agréable
    de fumer une cigarette plutôt que de fumer le mégot,
    Mais moi les cigarettes je les paye,
    alors que pour lui les mégots sont gratuits.
    Donc, en résumé : il se protège, il mange, il fume et,
    en échange, il reste là, en dessous, à ne rien faire. Rien.
    Mais puisqu'il est sous mes pieds, en fait,
    peut-être que, il pourrait me les masser.
    Quoi ? Ça ne se fait pas de penser,
    ça ne se fait pas de penser comme ça,
    évidement que ça ne se fait pas.
    Enfin, moi, je veux dire que je constate, juste objectivement,
    que ça ne lui demande aucun effort de lécher le sol,
    pour ramasser les miettes qui y sont, il pourrait, au passage,
    donner un petit coup sur mes chaussures.
    Carmelo, je me trompe ?
    Je voudrais juste lui rappeler qu'avant il était un homme sans parapluie,
    et que, maintenant, grâce à moi, sa condition s'est améliorée.
    Et ça signifie pas qu'il peut rester, en dessous,
    à ne rien faire et se la couler douce. Non.
    Bien sur, c'est pas amusant d'être sous mes pieds,
    mais c'est certainement plus amusant,
    d'être sous mes pieds, que d'être sous la pluie.
    En effet, maintenant, nous pourrions affirmer que nous ne sommes plus :
    un homme avec un parapluie et un homme sans parapluie;
    nous sommes celui qui est au-dessus et celui qui est en-dessous.
    Et je suis celui qui est au-dessus.
    Et je chie, parfois, sur celui qui est en-dessous.
    J'imagine qu'il est pas content.
    Mais qu'est-ce que vous voulez que j'y fasse, moi ?
    Ça m'arrive toujours après avoir fumé, ça me stimule.
    Et puis j'ai mangé un gros morceau de pain.
    Ma mère m'a toujours dit :
    si ça rentre d'un côté, ça doit sortir de l'autre.
    C'est un fait naturel.
    C'est comme la pluie,
    A vrai dire, c'est comme la pluie.
    La pluie tombe.
    Les miettes tombent.
    Les mégots tombent.
    La merde aussi tombe.
    Tout tombe, cher monsieur.
    C'est la loi de la gravité.
    Maintenant celui qui est en-dessous se lamente.
    Il se lamente, exactement, comme quand il était sous la pluie.
    Et maintenant que je lui ai permis d'avoir un abri sous mes pieds
    avec un tas de miettes et de mégots, eh bien, il se lamente de nouveau.
    Il y a des gens qui ne sont jamais contents.
    Tu vois ce que je veux dire, Carmelo ?
    Ces gens là, tu leur donnes un doigt, ils te prennent le bras.
    Qu'est-ce qu'il veut celui d'en-dessous ?
    Il veut changer le monde ?
    Ça lui va pas comment vont les choses ?
    Le monde ne change pas.
    Seule ta place dans le monde change !
    Sous la pluie ou sous mes pieds, moi je suis solidaire avec toi.
    J'en ai fait les preuves, je t'ai laissé un abri.
    Maintenant tu te lamentes parce que je te chie dessus ?
    Si sous mon cul il y avait eu le sol, moi, j'aurais chié sur le sol.
    Sauf que sous mon cul il y a toi.
    Il y a toi qui fumes les mégots.
    Il y a toi qui lèches les miettes.
    Il y a toi qui te protèges de la pluie.
    Et si ça ne te plaît pas, vas-t-en.
    Vas-t-en, vas-t-en sous la pluie.
    Tu sais combien ils sont sous la pluie ?
    Il sont des dizaines, des centaines, des milliers.
    Certains prétendent qu'ils sont même plus d'un milliard sous la pluie.
    Et sous mes pieds il n'y a pas assez de miettes pour tout le monde.
    Il n'y a pas assez de place, il n'y a pas assez de mégots.
    Vous savez le danger est grand.
    La situation devient compliquée.
    Nous risquons de tous finir sous la pluie,
    ceux avec un parapluie et ceux sans parapluie.
    Alors je prie.
    Je prie le plus grand fabricant de parapluie, le grand parapluiseur.
    Je le prie d'interrompre immédiatement la fabrication de parapluie,
    et de se mettre à fabriquer des fusils.
    Des fusils pour nous, les hommes avec un parapluie.
    Et des fusils aussi pour les plus volontaristes des hommes sans parapluie.
    Les plus volontaristes, d'entre-eux, seulement, qui accepteront de défendre notre parapluie contre tous ces terroristes.
    Les plus volontaristes, d'entre-eux, qui accepterons de se faire chier dessus,
    pourvu qu'ils trouvent une place sous nos pieds avec un tas de miettes et de mégots.
    Nous sommes les hommes avec un parapluie mais aussi avec un fusil.

    La charrue trace le sillon, mais c'est l'épée qui le défend !!!

    (Ascanio Celestini – Discours à la Nation – L'homme au parapluie.)


    votre commentaire
  • Lorsque nous ne sommes pas présents, tous les matins se répètent.

    Lorsque nous ne sommes pas présents, tous les matins se répètent.

    Ce matin, au lever, je comprends que ce nouveau jour ne ressemble à aucun autre, que ce matin est unique.

    Il nous arrive souvent de penser que l’on peut garder en réserve certains matins, pour plus tard. Mais c’est impossible, chaque matin est particulier, unique.

    Mon ami, comment trouves-tu ce matin ?

    N’est-il pas là pour la première fois dans notre vie ?

    N’est-il pas la répétition d’un matin passé ?

    Mon ami, lorsque nous ne sommes pas présents, tous les matins se répètent.

    Si nous sommes présents à la vie, chaque matin est un nouvel espace, un temps nouveau.

    Lorsque nous ne sommes pas présents, tous les matins se répètent.

    Le soleil brille sur des spectacles différents.

    Ta pleine conscience est comme la lune qui se baigne au cœur de centaines de rivières : la rivière coule, l’eau chante, la lune voyage sous la voute immense du ciel bleu.

    Regarde cette couleur bleue, souris et laisse ta conscience jaillir comme la lumière transparente et immaculée du soleil qui caresse les branches et les feuilles au petit matin.

    Un matin n’est pas une page que tu noircis de mots et que tu pourrais tourner à tout moment.

    Un livre est un chemin où l’on peut aller et venir.

    Le matin n’est pas un chemin pas même celui que suit l’oiseau qui s’envole sans laisser de trace.

    Le matin est une symphonie, qu’elle soit là ou non dépend de ta présence.

    Thich Nhât Hanh

     

    Lorsque nous ne sommes pas présents, tous les matins se répètent.

     

     

     

     

     


    votre commentaire
  •  

    La condition humaine actuelle est celle de l’esclavage, un nouveau type d’esclavage, où la servitude est psychologique et spirituelle plutôt que physique. La conscience humaine est la cible d’une vaste guerre de contrôle où les gens acceptent volontiers des conditions de vie qui, de toute évidence, ne servent pas leurs meilleurs intérêts et les enferment même.

    Nous acceptons le statu quo de la guerre, la peur, la destruction de l’environnement, la cupidité, la corruption, la santé empoisonnée et la fausse pénurie parce que nous avons été pris dans des pièges qui nous tiennent en otage avec de fausses croyances et l’apparence de confort. En réalité, outrepasser ces pièges nous permettrait d’appliquer des principes de paix, de développement durable, de découvertes, de reconnaissance et de progrès pour améliorer la condition humaine.

    Premièrement, nous devons discerner et reconnaître les limites de la prison dans laquelle nous sommes enfermés.

    “Il y a cinq geôles essentielles pour la conscience humaine, il y a cinq principes qui enferment la conscience humaine. Cinq modèles qui tentent de garder les gens dociles à l’intérieur de leurs murs. Et si vous êtes dans ces cellules, vous n’allez pas élargir votre conscience pour comprendre la vérité de ce qui se passe réellement dans le monde. ” ~Mark Passio

    1. La Politique

    “Si quelqu’un s’identifie de gauche ou de droite, républicain conservateur, démocrate libéral, etc…” ~Mark Passio

    L’auto-identification avec un parti politique particulier est l’un des états de conscience les plus diviseurs qui existe dans le monde moderne. Ceci est clairement mis en évidence par la nature et le caractère du discours public et comment il se confond avec les intérêts financiers pour créer stress, pression et conflits à tous les niveaux de la société.

    2. La Religion

    Les grandes religions culturelles du monde sont peut-être le plus grand piège pour la conscience humaine jamais conçu et utilisé pour contrôler les gens. Elles ont permis de corrompre le monde et d’exterminer des gens pendant des milliers d’années. Croire en la possibilité d’une vie meilleure après la mort est une excuse pour ne pas chercher à améliorer sa vie présente, et cette croyance est utilisée comme une excuse pour commettre en réalité bien des crimes.

    Nous voyons bien sûr comment ce paradigme est utilisé contre nous aujourd’hui pour créer un clivage majeur entre les peuples de la terre alors que les leaders mondiaux poussent pour une nouvelle guerre religieuse opposant l’Islam au Christianisme. Personne ne sortira gagnant de cela si cette bataille était amenée à s’intensifier.

    3. Le Scientisme

    La science est devenue une sorte de religion, où les idées sont examinées dans un étrange processus d’étude mélangé à une validation par les pairs, mêlée à une influence corporatiste et monétaire, chapeautée par une multiplicité d’egos. Dans ce paradigme, il n’y a pas de place pour les idées nouvelles qui remettraient en question les suppositions et les théories sur le monde, qui étouffent notre humanité.

    Des chercheurs rebelles comme Graham Hancock et Rupert Sheldrake, sont des exemples de la façon dont les idées intéressantes sur les origines et l’avenir de l’homme sont rejetées par la pensée rigide d’un monde scientifique qui érige le scepticisme en une qualité des esprits bienpensants.

    “La science se place sur un piédestal et assure à tout le monde qu’elle est arrivée à ses conclusions. En attendant, il existe plein d’hypothèses, de dénis et de limitations, et cette science commet l’erreur fondamentale de présenter ses théories comme des faits. Les technocrates s’emparent volontiers de ces erreurs de la science dominante, désireux d’utiliser la science et la technologie pour promouvoir leurs propres ambitions de contrôle… ~Makia Freeman

    4. Le mouvement New Age

    Le Mouvement du Nouvel Âge/New Age est un autre cadre limitant pour la conscience humaine, une nouvelle cage mise en place relativement récemment. Il abandonne la science authentique en faveur de platitudes spirituelles qui empêchent les gens d’agir et de participer pleinement à notre monde. C’est un système de croyance unique et gratuit.

    Ses principes sont décrits par les 10 points suivants:

    1. Ignorer le “Négatif”,

    2. N’être jamais fâché,

    3. Tout est Un, donc tout est bon,

    4. Vous ne pouvez jamais vraiment comprendre,

    5. Accepter l’injustice, ne jamais résister,

    6. Une loi édulcorée de l’attraction,

    7. Tendre joue (cela égalise les cicatrices!),

    8. Le chaos doit être craint (NDLE : et non pas les vraies causes de nos souffrances),

    9. Nous devons nous sentir bien tout le temps,

    10. La vérité n’a pas besoin d’être défendue

    ~Mark Passio

    5. Le système monétaire et la croyance générale en l’argent

    C’est le plus grand piège de tous, asservissant presque tout le monde sur notre planète. A la racine de cette tromperie, il y a la croyance générale en l’argent, c’est-à-dire que l’argent a plus de valeur que la vie elle-même et est donc plus précieux que tout ce que la vie a à offrir. Pour cette raison, d’innombrables stratagèmes, escroqueries, système de profits, programmes d’asservissement à la dette, fraudes et vols sont capables de siphonner l’énergie et le temps des êtres humains, nous conduisant qu’à notre propre ruine.

    Le système monétaire que nous connaissons aujourd’hui opère à travers une élite dirigeante qui a conçu et maintenant contrôle un système international de manipulation qui donne un pouvoir illimité à ceux qui créent de l’argent sans avoir à produire quoi que ce soit de valeur réelle.

    Pensées conclusives

    Il est impossible de comprendre le conflit, le chaos et la division dans notre monde sans comprendre les façons dont la conscience humaine est limitée, corrigée et asservie par ces paradigmes. À ce stade de l’ère de la communication, cependant, il faut une certaine obstination pour continuer à errer dans ces cinq cases.

    “Il est beaucoup plus facile de tromper les gens que de les convaincre qu’ils ont été trompés – telle est la nature du biais de confirmation et d’autres outils psychologiques de manipulation. Se libérer de la «constante» historique du contrôle de l’esprit est un processus continu qui consiste à se réveiller d’un état de déni. L’émergence et l’éveil spirituels impliquent une rupture physiologique par rapport aux accords sociaux de consensus de nos cultures planétaires.” ~Karlos Kukuburra

    Par Sigmund Fraud.

    Source: https://revolutionvibratoire.fr/les-cinq-pieges-fondamentaux-utilises-pour-limiter-la-conscience-humaine/


    votre commentaire
  • https://www.mieux-vivre-autrement.com/wp-content/uploads/2016/10/respire.jpg

     

     

    Parfois nous avons l’impression de nous vider d’énergie. Si l’acupuncture peut nous aider à refaire circuler l’énergie dans le corps, la respiration peut nous servir à nous rééquilibrer.

    Une grande partie de l’énergie dont nous avons besoin vient des aliments que nous consommons et de l’air que nous respirons. […] Sept glandes dans l’organisme sont des centres d’énergie dans les divers systèmes du corps humain. Ces sept glandes par ordre ascendant dans l’organisme sont les suivantes:

    1. Les Glandes Sexuelles: La prostate et les testicules chez l’homme, les ovaires,l’utérus, le vagin et les seins chez la femme. Ces glandes sont responsables des secrétions d’hormone, de l’énergie sexuelle et de la reproduction. On appelle souvent la glande sexuelle le four, parce qu’elle est le feu ou le producteur d’énergie qui alimente les six autres glandes. L’ensemble de ces glandes est appelé « La Maison de l’Essence ».

    2. Les Glandes Surrénales. Ces glandes sont situées sur le sommet des reins, elles participent aux fonctions des reins, des os, de la moelle osseuse et de la moelle épinière. La cortisone détruit les glandes surrénales et provoque l’anémie et l’affaiblissement des os. On appelle l’ensemble des glandes surrénales « La maison de l’Eau ».

    3. Le Pancréas, aussi appelé « La Maison de la Transhumance ».

    Il joue un rôle important dans le contrôle du système digestif entier, ce qui comprend entre autre le contrôle de la température du corps, et des taux de glucose dans le sang. Par exemple si le pancréas est faible et commence a laisser échapper des secrétions, c’est-à-dire de l’insuline dans le flot sanguin, il neutralisera le sucre qui s’y trouve et provoquera une affection appelée hypoglycémie, qui est en fait une insuffisance du taux de glucose dans le sang. Une personne souffrant d’hypoglycémie a envie de nourriture et de sucreries. Ces substances pénètrent dans le flot sanguin et stimule le pancréas ce qui occasionne une nouvelle baisse du taux de glucose dans le sang. Après cette première étape, le diabète ou hyperglycémie risque de se développer. Si cela se produit, le pancréas se met à se détériorer. […] comme les sept glandes sont reliées les unes aux autres, un mauvais fonctionnement du pancréas entraine un déséquilibre des glandes surrénales. Et ce déséquilibre affecte a son tour les glandes sexuelles et les reins.

    4. Le Thymus. Il gouverne le cœur et le système circulatoire. On peut en vérifier l’état en exerçant une pression sur un point entre les deux mamelons. Si le point est tendre, le thymus ne fonctionne pas normalement, ce qui signifie que la circulation n’est pas normale non plus. Cette glande est appelée « La Maison du Cœur ».

    5. La glande Thyroïde. Elle veille au métabolisme des cellules dans l’organisme, et gouverne la croissance. On l’appelle « La Maison de la Croissance ».

    6. L’Hypophyse ou « La Maison de l’Intelligence » régit la mémoire, la sagesse, l’intelligence et la pensée. Elle est située à la base du crane, au centre de ce qui semble être un petit trou ou une indentation.

    7. La glande pinéale ou épiphyse, qu’on appelle « La Maison de l’Esprit » agit directement sur les autres glandes, par l’intermédiaire de ses secrétions. Située vis-à-vis du 3eme œil au centre de la tête, cette glande représente le centre psychique et spirituel du corps. […] On associe […] à l’intuition et la conscience a cette glande.1

    Les pratiques yogiques ou ésotériques visualisent des couleurs psychiques émanant de ces glandes, par exemple celles-ci  :

    1. Rouge pour les Glandes Sexuelles

    2. Orange pour les Glandes Surrénales.

    3. Jaune pour le Pancréas.

    4. Vert pour le Thymus.

    5. Bleu pour la glande Thyroïde.

    6. Violet pour l’Hypophyse.

    7. Et blanc pour l’épiphyse.

    Pour se réénergétiser par la respiration, le premier point est d’adopter une bonne posture.

    Ayez une assise stable, laisser le dos épouser sa courbure naturelle tout en allongeant doucement la nuque et en rentrant légèrement le menton, le regard plongeant à deux ou trois mètre devant soi sur le sol. Abaisser les épaules, tenez les mains posées sur les cuisses. Détendez votre visage, pour cela, les lèvres fermées mais non crispée, esquissez un léger sourire. Enfin poser votre langue derrière les dents de devant, du haut.

    Maintenant, venons en à la respiration. Il existe de multiples sortes de respiration.

    Respirer profondément a la vertu de provoquer un massage interne bénéfique dans une zone du corps souvent tendue : le ventre. Se concentrer sur la respiration est aussi un moyen très efficace pour chasser les idées noires et recentrer ses idées sur le présent.2

    Ultimement on laisse la respiration aller naturellement. Mais quand on a besoin de spécifiquement travailler sur les énergies on peut utiliser certains types de respiration.

    En voici un exemple.

    1. Inspirer par le nez, gonflez votre ventre, à la fin de votre inspire gonflez votre poitrine.

    2. Retenez l’air pendant quelques secondes, sans vous mettre mal à l’aise.

    3. Expirez l’air, pour être sûr de tout expirer contractez votre ventre.

    4. Restez quelques secondes (le temps qui vous semble convenable sans que cela soit désagréable pour vous) les poumons vides, le ventre légèrement contracté.

    Quand vous maîtrisez cette technique, vous pouvez l’accompagner d’une visualisation des couleurs et des glandes. Vous n’êtes pas obligés de visualiser chaque glande. Il suffit d’imaginer la zone global où elles se situent.

    1. Le bas du ventre pour les Glandes Sexuelles

    2. La zone du ventre pour les Glandes Surrénales.

    3. Le plexus solaire pour le Pancréas.

    4. La région cardiaque pour le Thymus.

    5. La gorge pour la glande Thyroïde.

    6. Le centre du crâne pour l’Hypophyse.

    7. Et le haut du crâne pour l’épiphyse.

    Maintenant commencez vraiment l’exercice, pour cela vous pourrez guider votre respiration comme indiqué plus haut mais en même temps visualiser l’air qui rentre des couleurs indiquées plus haut. Vous accompagnerez en imagination, chaque couleur jusqu’à la zone qui la concerne. Vous pourrez pratiquer de 2 à 4 respirations pour chaque couleur par exemple comme ceci

    1. Faites 2 à 4 respirations en 4 temps (comme indiqué plus haut) en visualisant l’air de couleur rouge qui va jusqu’au bas du ventre

    2. Faites 2 à 4 respirations en 4 temps (comme indiqué plus haut) en visualisant l’air de couleur orange qui va jusqu’à la zone du ventre.

    3. Faites 2 à 4 respirations en 4 temps (comme indiqué plus haut) en visualisant l’air de couleur jaune qui va jusqu’à la zone du plexus solaire.

    4. Faites 2 à 4 respirations en 4 temps (comme indiqué plus haut) en visualisant l’air de couleur verte qui va jusqu’à la zone de la région cardiaque.

    5. Faites 2 à 4 respirations en 4 temps (comme indiqué plus haut) en visualisant l’air de couleur bleue qui va jusqu’à la zone de la gorge.

    6. Faites 2 à 4 respirations en 4 temps (comme indiqué plus haut) en visualisant l’air de couleur violette qui va jusqu’à la zone du centre du crâne.

    7. Et enfin faites 2 à 4 respirations en 4 temps (comme indiqué plus haut) en visualisant l’air de couleur blanche qui va jusqu’à la zone du haut.

    Si vous pouvez ensuite prendre le temps (tout cela vous aura pris seulement entre 5 et 10 minutes), laissez aller votre respiration à son rythme. Sentez l’énergie qui rayonne dans et de votre corps. Et avec douceur, quand vous le jugez bon, quittez votre méditation et vaquez à vos occupations du moment. Vous pouvez pratiquer cette méditation tous les jours jusqu’à sentir en vous votre corps rayonner de joie et d’énergie.


    1   http://santenature.over-blog.com/article-la-theorie-des-7-glandes-108882701.html

    2   http://www.etre-bien-au-travail.fr/sante-et-travail/fiches-pratiques/7-exercices-de-respiration-pour-apaiser-ses-tensions-retrouver-force-et-concentration

    Pris chez Frédéric: https://fredericbaylot.wordpress.com/2017/10/29/respiration-reenergetisante/

     


    votre commentaire
  • Photo d'intérieur avec canapé et personne à chemise en fleurs

     

    Photo © Nathalie Seroux

     

    Comment nous sommes poussés à bout

     

    Sans même nous en rendre compte, nous avons souvent peur de ce que nous sommes. Depuis notre enfance, nous subissons une forte pression qui nous dit que nous devrions être plus comme ceci, moins comme cela. Du reste, ne pourrions-nous pas faire encore plus, faire encore mieux ? Nous avons fini par intégrer cette pression et nous avons tout le temps peur d’être pris en faute. C’est souvent une seconde nature.
    Nous avons peur, parce que nous avons l’impression que ce que nous sommes ne va jamais, n’est jamais assez bien. Une femme m’a raconté que lorsqu’elle était une jeune mère, un jour où elle faisait un compliment à son enfant, sa mère lui a dit : « Tu ne dois surtout pas lui dire des choses gentilles, car tu vas le gâcher. »

    Voilà l’atmosphère dans laquelle nous grandissons. Nous pensons que si nous faisons un compliment à quelqu’un, si nous lui disons qu’il est bon qu’il soit comme il est, il ne va plus avoir de volonté d’agir, de faire des efforts.

    Il faudrait toujours nous pousser, faire mieux, être autrement  — donc maintenir la pression.

    C’est complètement fou.

     

    Comment nous nous maltraitons sans même nous en rendre compte

     

    Un second élément joue ici : nous sommes particulièrement durs avec nous. Si on pouvait s’entendre à voix haute, nous serions choqués de voir à quel point nous nous parlons mal. On se dit à soi-même des choses que jamais nous n’oserions dire à quelqu’un d’autre : « Tu as fait telle erreur, quel con », « tu as oublié d’acheter le café, ma pauvre fille », « tu as raté ton train, c’est bien fait pour toi »…

    Se foutre la paix, c’est dissoudre cette voix qui nous torture en permanence.

    Il faut souvent pratiquer avec constance et pendant quelque temps pour réussir à repérer que nous sommes bien notre propre bourreau et que ce n’est pas nécessaire de continuer ainsi à se faire autant de mal.

     

    S’autoriser à être comme nous sommes

     

    Nous sommes convaincus que le changement ne peut venir que par un effort volontaire, et violent même, qui repose sur un jugement cassant sur soi-même et une manière de se « donner des coups de pied au cul ». On pense que c’est par là et par là seulement qu’on va enfin se bouger et réussir à changer.

    Nous sommes tellement pris par cette idée que nous avons beaucoup de mal à comprendre que ce n’est pas vrai. Que se torturer n’est pas du tout une bonne idée. Que cela nous use. Nous épuise. Nous pousse à bout. Nous fait perdre tous nos moyens.

     

    Le miracle qui advient quand on se fout la paix, c’est la découverte qu’il y a quelque chose en nous de plus grand que nous. Nous ne pouvons pas le contrôler. Nous pouvons juste lui donner place.

     

    Dans les pratiques « foutez-vous la paix » que je transmets, on touche très vite un soulagement profond, parce qu’on se sent autorisé à être, à être comme nous sommes.

     

    Il n’y a pas d’âge, pas de condition, pour pouvoir se foutre la paix et toucher cet espace.

     

    Le seul bon moment c’est maintenant.

     

    Même des gens qui sont en train de mourir peuvent faire cette expérience. C’est l’une des choses qui m’a le plus frappé quand j’ai accompagné des gens dans cette épreuve. Ils peuvent sentir que malgré la situation, malgré la douleur, tout est ok. De manière très profonde, c’est cela se foutre la paix.

     

    Aussi imparfait soit-on, aussi grande que soient nos difficultés, pouvons-nous sentir que nous avons absolument le droit d’être comme nous sommes, malgré tout ?

     

    Se foutre la paix, c’est découvrir que l’on a le droit d’être, sans raison, pour rien et c’est un profond soulagement.

     

    Même si nous avons mal quelque part, si nous sommes tristes, si la situation n’est pas parfaite, nous pouvons quand même être ce que l’on est. Nous n’avons pas besoin d’être parfaits. Nous n’avons pas besoin d’être irréprochables. Nous n’avons pas besoin de vivre une situation où tout est parfait. Où il fait toujours beau. Où tout le monde est compréhensif et chaleureux. Où il n’y a pas de guerre. Où les fleurs poussent et ne se fanent jamais.

     

    Quand on se fout la paix, on découvre ainsi deux choses : un soulagement qui vient au fait de toucher la racine de la vie en nous et on se rencontre en toute vérité, nous établissons un lien profond avec qui nous sommes.

     

    Fabrice Midal. Source ici


    votre commentaire
  • Je te souhaite de vivre autrement que les gens arrivés.
    Je te souhaite de vivre la tête en bas et le cœur en l’air, les pieds dans tes rêves et les yeux pour l’entendre.
    Je te souhaite de vivre sans te laisser acheter par l’argent.
    Je te souhaite de vivre debout et habité.
    Je te souhaite de vivre le souffle du feu, brûlé vif de tendresse.
    Je te souhaite de vivre sans titre, sans étiquette, sans distinction, ne portant d’autre nom que l’humain.
    Je te souhaite de vivre sans que tu aies rendu quelqu’un victime de toi-même.
    Je te souhaite de vivre sans suspecter ni condamner, même du bout des lèvres.
    Je te souhaite de vivre sans ironie, même contre toi-même.
    Je te souhaite de vivre dans un monde sans exclu, sans rejeté, sans méprisé, sans humilié, ni montré du doigt, ni excommunié.
    Je te souhaite de vivre dans un monde où chacun aura le droit de devenir ton frère et de se faire ton prochain.
    Un monde où personne ne sera rejeté du droit à la parole, du droit d’apprendre à lire et savoir écrire.
    Je te souhaite de vivre dans un monde sans croisade, ni chasse aux sorcières.
    Je te souhaite de vivre dans un monde libre d’aller et venir, d’entrer et de sortir, libre de parler librement dans toutes les églises, dans tous les partis, dans tous les journaux, à toutes les radios, à toutes les télévisions, à toutes les tribunes, à tous les congrès, à toutes les assemblées, dans toutes les usines, dans tous les bureaux, dans toutes les administrations.
    Je te souhaite de parler non pour être écouté mais pour être compris.
    Je te souhaite de vivre l’inespéré, c’est dire que je te souhaite de ne pas réussir ta vie.

    Père Jean Debruynne


    votre commentaire
  • On vous laisse la tribune
    Les honneurs du pouvoir
    On vous laisse voler la victoire
    On vous laisse le soin de bien ingurgiter
    Notre part de votre marché
    On vous laisse notre âme sur le bas-côté
    Endetté, endetté, en détresse
    A genoux de chagrin
    D'avoir fait le baise-main
    A l'austérité, son altesse

    On vous laisse nos hivers
    On vous laisse nos étés
    De quoi vous distraire
    Et nous faire tomber

    On vous laisse libéral démocratisé
    Chômage à volonté
    On vous laisse nos destins s'ouvrirent les veines
    En commission européenne
    On vous laisse s'allonger la peur dans votre lit
    Mais faut pas toujours croire ce qu'on dit
    A Athènes Apollon a raison de chanter
    Ma liberté

    On vous laisse nos hivers
    On vous laisse nos étés
    De quoi vous distraire
    Et nous faire tomber

    On vous laisse nos hivers
    Et notre dignité
    De quoi vous distraire
    Pour quelques années

    On vous laisse Arcelor Mittalisés
    Par Florange, l'or et l'acier
    On vous laisse cet étrange capitaliser
    Sur la précarité

    On vous laisse à vos super hyper profits
    Oh la belle vie
    Chez Lidl le pack de bières
    A des pulsions suicidaires

    On vous laisse nos hivers
    On vous laisse nos étés
    De quoi vous distraire
    Et nous faire tomber

    On vous laisse nos hivers
    Et notre dignité
    De quoi vous distraire
    Pour quelques années

    On vous laisse nos frontières
    Se refermer
    Homme à la mer, émigré
    Cap sur l’Angleterre
    Depuis la Guinée
    T'as le temps d’apprendre à nager
    On vous laisse nos frontières
    Se refermer
    Sur la Méditerranée
    Enfant de la guerre
    Cherche un bout de terre
    Pour apprendre à marcher

    De quoi vous distraire
    Pour quelques années

    De quoi vous distraire
    Pour vous en aller

    De quoi vous distraire
    Pour vous en aller

    De quoi vous distraire
    Et vous en aller


    votre commentaire
  • Hommage à Moriba Koïta, artiste-musicien-conteur, et célèbre griot Malien (maître du djeli n'goni) disparu en septembre 2016. Ici en live acoustique avec l'excellent groupe Moriarty

    I can settle down and be doin' just fine
    'Til I hear an old freight rollin' down the line
    Then I hurry straight home and pack
    And if I didn't go, I believe I'd blow my stack

    Oh I love you baby but you gotta understand
    When the Lord made me, he made a ramblin' man

    Some folks might say that I'm no good
    That I wouldn't settle down even if I could
    Let me travel this land from the mountains to the sea
    'Cause it's the life I believe he meant for me
    Copy paste is a sin, always on the run is better
    I love to see the towns a-passin' by
    And??? 'neath God's blue sky
    When that open road starts to calling me
    There's something over the hill that I've got to see

    And when I'm gone and at my grave you stand
    Say, the Lord called home your ramblin' man

    Well I know it's hard but you gotta understand
    When the Lord made me, he made a ramblin' man
    When the Lord made me, he made a ramblin' man

     


    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires