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    Ça te passera !

    Ça ira mieux, ça te passera, va voir quelqu’un !

    Voici les sempiternels refrains de notre société psychiatrisée et dépressive. Petit individu isolé dans la masse tu es ballotté d’établissements en établissements dès ta plus tendre enfance. Subissant exclusions, compétitions, brimades, autorités, horaires et j’en passe, tu es enfermé dans une prison scolaire où toute remise en cause sera de fait punie par les autorités compétentes. Que ce soit de façon stricte et tangible ou de manière plus insidieuse par les parents, les profs, les directeurs.

    Mais pourquoi ? C’est une question à ne pas formuler, à ne pas se poser. Si tu dis que tu ne vas pas bien, que ces choses t’oppressent, on te remettra forcément dans le droit chemin en te disant "mais tu vois c’est comme ça ". Toi bien sûr tu ne seras pas plus avancé, mais tant pis tu vas plus ou moins continuer à faire ce qu’on te dit. Même que paraît t-il, c’est dans ton intérêt. Rien ne changera avec ton boulot de merde qu’on t’aura imposé, comme ton éducation ; ta haine de la société ne te quittera jamais.

    Car c’est bien de haine dont nous pouvons parler, présente depuis le plus jeune âge. Cela ne correspond pas pour moi, comme certains le pensent, à une prise de conscience qui descendrait d’on ne sait où, ou à une « révolte adolescente ». Mais c’est tout simplement ce sentiment des choses, devenant trop oppressant, qui fait qu’à tout âge des personnes peuvent péter un câble ou déprimer à en crever.

    Alors la société a trouvé les moyens pour remédier à tout cela. Ils se nomment « dérivatifs ». Drogues, alcools, jeux vidéos et j’en passe, la liste est longue pour te faire oublier qu’au fond tu n’es qu’un rôle social imposé pour ce monde. Mais il faut bien te garder en vie et docile le plus longtemps possible pour continuer à faire tourner la machine, même si au fond ces dérivatifs te tuent aussi à petit feux.

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    Le plus dangereux c’est quand tu te rends compte qu’on se fout de ta gueule, que l’on nie ton individualité et que tu n’es qu’un rouage de la machine, une vulgaire pièce à entretenir de temps en temps. La plupart des gens aujourd’hui, lorsqu’ils s’en aperçoivent, ne voient aucune solution à leurs problèmes ou ne veulent pas les voir. Dans ce cas la société a encore un atout en poche, il se nomme science, accompagnée de ses fidèles serviteurs.

    Psychiatres et psychologues vont donc s’allier pour d’une part nous soutirer du fric, mais aussi pour remettre sur le droit chemin les « égarés » du système. Si la psychologie peut s’avérer intéressante, elle n’est pas sans faille. En effet les psychologues remettent rarement en cause la médecine, les médocs et la psychiatrie, et vont se comporter comme des experts. De plus on en devient assez dépendant.

    Pour le psychiatre, rendez vous sur rendez vous tu vois un/e charmant/e énergumène qui te prescrit des cachetons censés t’aider à affronter ce que tu ressens. Mais tout cela t’aide-t-il vraiment ? Ils te rendent seulement amorphes, n’ayant plus goût à rien, et dépendant, comme tout bon dérivatif.
    Dans les établissements psychiatriques les gens vont se zombifier, en déprimant seuls dans une chambre, isolés de tout et de tous comme si c’était la solution, errant dans ces centres aux barreaux et aux murs infranchissables, aux matons en blouses blanches, ou bien enfermés dans des camisoles et des cellules capitonnées. Mais la bonne morale humaniste et chrétienne ne permet pas à la société de ne pas « s’occuper » de ces gens, ou de s’en débarrasser comme l’histoire et certains pays ne se sont pas privés ou ne se privent pas de faire. Alors ces médocs et ces centres sont les seules méthodes trouvées pour sauver la face humaniste.

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    Ceci n’empêche pas bien sûr de nombreuses personnes ayant été confrontées à cela, ou qu’on a voulu entraîner dans cet engrenage malsain de se délivrer de cet univers carcéral et de le combattre.
    « Le suicide, c’est une vengeance personnelle, et moi, personnellement, je ne m’en veux pas »
    Cette phrase résume bien tout le rapport des gens face à leurs problèmes. Car peu souvent des critiques profondes seront émises à l’encontre de la société. Et un des autres travers de la psychologie, c’est qu’elle dira que tout est en nous et ne remettra que rarement en cause le monde qui la produit, et qui produit nos malaises. Nous sommes bien d’accord que les problèmes psychiques, les névroses diverses, les tocs, les pulsions phobiques, l’envie de se faire du mal, de se suicider ou la dépression sont le résultat d’une intériorisation de notre haine. Exploitation, travail, horaires, chefs, domination, prisons, amours, les exemples sont variés et chaque être humain sait ce qu’il subit au fond de lui-même. Soit il l’accepte et se satisfait de dérivatifs capables de lui faire accepter ces choses (ce qui ne l’empêchera pas de se reprendre tout ça en pleine gueule), soit il se bat.

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    La société nous impose constamment des choses, jours après jours, des gens se suicident, se font du mal, cessent de lutter, ou se morfondent dans leur coin. Plutôt que de remettre en cause cette société, ils se remettent en cause eux mêmes comme si tout ce que la société nous imposait allait de soi. Ce qui est certain, c’est que les personnes qui font tenir ce système, parfois malgré leur haine, doivent êtres combattus avec la société qu’ils nous infligent. Écouter leurs sempiternels conseils, se traîner à son taf, à son bahut, chez les psys, tout cela rend dingue. Et pour ces oppresseurs, si une révolte s’exprime, ils considéreront comme « déviants », « dangereux » ou « fous », ceux qui ne supportent plus cette société.

    Nous au contraire, en bons « déviants », nous nous réjouissons de voir sans rester passif que les gens pètent leurs usines, tabassent leurs patrons, leurs syndicalistes, leurs profs, leurs flics. Bref, qu’ils s’opposent par divers moyens aux normes qui nous sont imposées, à la domination. La société a créée ses « déviants » : qu’elle en subisse les conséquences.

    De la même façon les « déviants » n’ont pas à s’en vouloir, même si la société tente de les culpabiliser par la psychiatrie ou la taule. Bien sûr que nous dérangeons , mais nous ne sommes jamais seuls, bien au contraire.

    Nous avons mille et un moyens d’agir contre cette société, de la détruire, de reprendre en main notre vie et de ne la laisser à personne. Montrer à ce monde que non, effectivement, ça ne nous passera pas !

    Un déviant.

    Extrait de Non Fides

     


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    Dans un premier temps, la nature de l'activité et de ses courants cachés doit être comprise, autrement aucune détente n'est possible.

     

    Même si vous voulez vous détendre, ce sera impossible si vous n'avez pas observé, reconnu, réalisé, la nature de votre activité, parce que l'activité n'est pas un phénomène simple.

    De nombreuses personnes voudraient se détendre, mais elles ne peuvent pas se détendre. La détente est comme une fleuraison, vous ne pouvez pas la forcer. Vous devez comprendre le phénomène tout entier: Pourquoi vous êtes si actif, pourquoi tant d'occupation active, pourquoi êtes-vous obsédé par elle.

     

    Souvenez-vous de deux mots: L'un est action, l'autre est activité. L'action n'est pas de l'activité. L'activité n'est pas de l'action. Leurs natures sont diamétralement opposées. L'action c'est lorsque la situation l'exige, vous agissez, vous répondez. L'activité c'est lorsque la situation importe peu, ce n'est pas une réponse, vous êtes si agité intérieurement, que la situation est juste une excuse pour être actif.

     

    L'action émerge d'un mental silencieux, c'est la chose la plus belle au monde. L'activité émane d'un esprit agité, c'est la chose la plus laide. Agissez plus et laissez les activités cesser d'elles-mêmes. Peu à peu une transformation se passera en vous. Cela prend du temps, cela a besoin de saisons, mais il n'y a également aucune hâte.

     

    Maintenant vous pouvez comprendre ce que signifie la relaxation. Cela signifie aucun désir d'activité en vous. Relaxation ne signifie pas s'étendre comme un homme mort. Vous ne pouvez pas vous étendre comme un homme mort, vous pouvez seulement feindre. Comment pouvez-vous vous étendre comme un homme mort ? Vous êtes vivant, vous pouvez seulement feindre. La relaxation vient à vous lorsqu'il n'y a aucun désir d'activité, l'énergie est "chez elle" - ne se déplaçant nulle part. Si une certaine situation surgit vous agirez, c'est tout, mais vous ne cherchez pas une certaine excuse pour agir. Vous êtes à l'aise avec vous-même. Relaxation veut dire: Être à la maison.

     

    La relaxation est non seulement celle du corps, non seulement celle du mental, elle est celle de votre être tout entier.

    Vous êtes trop dans l'activisme et bien sur, fatigué, dispersé, desséché, congelé. L'énergie de vie ne circule pas. Il y a seulement des blocages, des blocages et des blocages. Et toutes les fois où vous faites quelque chose vous le faites dans une folie. Naturellement la nécessité de se détendre se fait sentir. C'est pourquoi tant de livres sont écrits chaque mois sur la relaxation et je n'ai jamais vu une personne qui est devenue détendue en lisant un livre sur la relaxation ! Elle est devenue plus agitée parce que maintenant sa vie entière d'activité demeure intacte. Son obsession à être active est là, la maladie est là et cette personne feint d'être dans un état de détente ainsi elle s'allonge. Toute agitée à l'intérieur, un volcan prêt à exploser et elle se détend d'après les instructions d'un livre: Comment se détendre ?

     

    Il n'y a aucun livre qui puisse vous aider à vous détendre -- à moins que vous ne lisiez votre propre être intérieur et alors la relaxation n'est pas une obligation. La relaxation est une absence, une absence d'activité, pas une absence d'action. Ne faites rien ! Aucune posture de yoga n'est nécessaire, aucune déformation ni contorsion du corps ne sont nécessaires. "Faites Rien !". Seule l'absence d'activité est nécessaire. Et comment viendra-t-elle ? Elle viendra par la compréhension. La compréhension est la seule discipline. Comprenez votre activisme et soudain, au beau milieu de l'activité, si vous devenez conscient, cet activisme s'arrêtera. Si vous devenez conscient de pourquoi vous le faites, cela s'arrêtera. Et cet arrêt est ce dont parle Tilopa.

     

    La relaxation veut dire que ce moment est plus qu'assez, plus qu'il peut être demandé et attendu. Rien à demander, est plus qu'assez, plus que vous ne pouvez désirer. Alors l'énergie ne se déplace jamais plus nulle part. Elle devient une étendue placide. Vous vous dissolvez dans votre propre énergie. Ce moment là est relaxation. La relaxation n'est ni celle du corps ni celle du mental, c'est celle de votre être tout entier. C'est pourquoi les bouddhas continuent à dire: "Devenez sans désir." Parce qu'ils savent que s'il y a désir, vous ne pouvez pas vous détendre.

     

    La relaxation n'est pas une posture, la relaxation est une transformation totale de votre énergie.

                           

    Osho, Extrait de: Tantra: The Supreme Understanding


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  • Décidément j'aimais cette recette!

     

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    Une idée simple pour le weekend?

     

     

     

    Peler 2 grosses pommes de terre. Les couper en fines lamelles et les pré-cuire 10 mn à la vapeur ou à l'eau bouillante.

     

    Peler 2 ou 3 tomates, extraire un peu leur jus en les pressant. Les couper en petits morceaux.

     

    Préchauffer le four à 210° (7).

     

    Mettre un fond de tarte (pâte sablée ou brisée) dans un moule à tarte. Le badigeonner de moutarde.

     

    Poser les tomates par dessus, puis les pommes de terre.

     

    Mélanger 4 oeufs, 200 g de crème fraîche, 100 g de gruyère rapé, sel, poivre.

     

    Verser ce mélange sur la tarte.

     

    Faire cuire 30 mn.

     

    Très bon avec une

     

    (Idée salade? → Scarole, raisins frais, roquefort, persil .....et si vous n'êtes pas végétarien, des lamelles de jambon cru rissolées)

     

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    Weekend yoguique.....à bientôt!

     

     

     

     

     

    Nourrir le Dharma

    de

    Frédéric Baylot 

    Devenu Maître Tsé!

     

     

     


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    Postures par Noms

     

    Description des postures de Yoga par noms en Français et en Sanskrit.

     

     

    Postures par Catégories

    1. Postures en avant,

    2. Postures debout,

    3. Postures de base,

    4. Postures cambrées,

    5. Postures assises et torsion

     

     Postures par Anatomie

    1. Abdomen

    2. Cage thoracique

    3. Cerveau

    4. Chevilles

    5. Colonne vertébrale

    6. Cou

    7. Diaphragme

    8. Epaules

    9. Fessier

    10. Genoux

    11. Hanches

    12. Lombaires

    13. Thyroïde

     

     

    Postures par Thérapie

    1. Anxiété

    2. Asthme

    3. Digestion

    4.  Fatigue

    5.  Hypertension Artérielle

    6.  Insomnie

    7.  Maux de tête

    8.  Ostéoporose

    9.  Sciatique

    10.  Stress

     

     

    Contre-Indication

    1. Asthme

    2. Blessure au dos

    3. Dysenterie

    4. Genoux

    5. Hypertension artérielle

    6. Maux de tête

     

     

     

    Articles sur les Asanas

    Articles sur le Pranayama

    Articles sur la Méditation

    Articles Divers

     

    Images:'Garden of yoga"

     

     

     

     

    Nous ressentons une lueur heureuse physique après un cours de yoga bien, mais cette pratique nous aide également à trouver une paix durable et le contentement. Nous fournir des stratégies pour composer avec le stress dans notre vie quotidienne et, finalement, un sentiment d'unité avec tout ce qui est. Nayaswami Gyandev McCord, Ph.D décrit Yoga ce processus »maintient que sous-tend tout ce qui existe est une conscience unique qui non seulement a créé l'univers mais il est devenu l'univers, c'est-a formé l'univers à partir d'elle-même, sans qu'il y ait d'autres «matériaux de construction» avec lesquels travailler. Les gens appellent la conscience que de nombreux noms: Esprit, Dieu, Vérité, Amour, Le Divin, Existence Absolue, etc Yoga enseigne que l'essence de la conscience, c'est la joie (ananda en sanskrit) et puisque nous faisons partie de cette conscience, notre propre Essentiellement, elle aussi, doit être la joie. Selon le yoga, notre désir inné de bonheur est le désir de «rentrer à la maison" à notre vraie nature. Quoi que les gens cherchent dans la vie, l'amour, la richesse, la gloire, le pouvoir, ils le cherchent toujours pour la même raison, le bonheur qu'ils s'attendent à trouver à travers elle. Les anciens sages de l'Inde a demandé: Si un bonheur durable est l'objectif, alors pourquoi essayer de le trouver à travers les choses (l'amour, la richesse, etc) que la fin se termine lorsque la vie humaine et généralement beaucoup plus tôt que cela! Pourquoi ne pas plutôt chercher le bonheur directement, de la seule manière qu'il sera la dernière à travers l'union de notre conscience avec la joie éternelle de l'Esprit? "Continuer à lire ici Yoga assure également la formation, nous pouvons diriger notre attention, et de répondre avec gratitude et compassion . Pour paraphraser John Halcyon Styn «Nous avons tous une glace dans une main, mais aussi avoir un pied dans la merde de chien-nous pouvons nous concentrer sur le cône ou de se concentrer sur la merde". Le reste de son discours TEDx est à la fois hilarant et sage, et très émouvante comment il décrit l'apprentissage de la grâce et de gratitude de son grand-père et comment finalement le chemin le plus facile vers le bonheur est en aidant les autres. Nous allons nous concentrer sur le bonheur dans ma vie Danse des classes cette semaine. Mettre l'accent sur les postures qui font notre corps heureux, à cultiver le contentement, la compassion et la paix d'esprit. Il y aura une préoccupation centrale dans la méthode Pilates pour les yogis (lundi 6-7pm), s'écoulant vers un joyeux mélange plein de chansons qui nous rendent heureux, y compris Amon Tobin, Kid Koala dans Vinyasa Playlist (lundi 20h45-7.15). En Nurture yoga réparatrice (dimanche 2.30-16 heures), nous allons régler en tronçons bienheureuses et relaxation profonde. Avoir un yogis BONNE SEMAINE!

     

    Aller plus loin ..

     

    Yoga thérapie

    Découvrir d'avantage ..

     

    Le système squelettique et le Yoga
    Le système nerveux et le Yoga
    Yoga & système musculaire
    Yoga & système endocrinien
    Yoga & Sress Oxydatif
    Yoga & Respiration
    Yoga & Perte de Poids
    Yoga & Santé : Les possibilités de blessures pendant l'exercice
    Yoga & Anxiété

    A Lire aussi ..

     

    Perdre du Poids avec le Yoga
    Les Maladies Cardiovasculaires et le Yoga
    Yoga & Maladies Cardiovasculaires : Quelle relation entre les deux?
    Yoga & Insomnie
    Yoga & Indice de Risque de Santé
    Yoga & Santé : Les facteurs de risque psychosociaux
    Yoga & Santé : La circulation du sang et des éléments nutritifs 

     

     

     

     

     


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  • 30 choses que vous devriez arrêter de vous faire à vous même

    1. Arrêtez de côtoyer les mauvaises personnes.

    Parce que la vie est trop courte pour perdre son temps avec ceux ou celles qui vous empêchent d'être heureux. Si quelqu'un vous veut vraiment dans sa vie, il vous fera de la place. Ignorez ceux qui sous estiment votre véritable valeur. Et souvenez-vous bien que ce ne sont pas les personnes qui sont à vos côtés quand tout va bien, mais bien ceux qui restent là quand tout va mal qui sont vos véritables amis.

    2. Arrêtez de fuir les problèmes.

    Affrontez-les de front. Non, bien sûr que ce n'est pas facile. Personne n'est capable de résoudre instantanément et sans efforts ses problèmes. Tous, nous souffrons, nous tombons, nous sommes tristes par moments. Parce que c'est bien là le sens premier de notre existence : faire face au problèmes, apprendre, s'adapter, pour les résoudre. Ce sont ces problèmes qui nous façonnent et font de nous la personne que nous sommes.

    3. Arrêtez de vous mentir.

    On peut peut-être mentir aux autres, mais on ne peut pas se mentir à soi-même. Jamais. Si on n'arrive pas à être honnête avec soi-même, comment espérer que les autres le soient ?

    4. Arrêtez de mettre vos propres besoins et vos propres envies au second plan.

    La pire chose qui soit, c'est de se perdre soi même en aimant trop quelqu'un, et d'oublier que l'on est spécial, nous aussi. Oui, il faut penser aux autres. Mais il faut penser à soi aussi. Le meilleur moment pour poursuivre ses rêves, ses ambitions, ses passions...C'est maintenant.

    5. Arrêtez d'être quelqu'un que vous n'êtes pas.

    Cela paraît simple, et pourtant c'est un véritable défi d'être soi-même dans ce monde qui vous pousse à être comme tous les autres. Vous trouverez toujours une personne plus belle, plus forte, plus jeune, plus riche, mais jamais une autre personne qui soit vous ! Ne changez pas pour que les autres vous aiment. Restez vous-même, et les bonnes personnes vous aimeront.

    6. Arrêtez de vous accrocher au passé.

    Vous ne pourrez pas passer au chapitre suivant dans votre vie, si vous ne faites que lire quelques pages en boucle.

    7. Arrêtez d'avoir peur de faire des erreurs.

    Dites vous toujours que faire quelque chose, et échouer est beaucoup, beaucoup plus productif que de ne rien faire. Chaque réussite a son histoire d'erreurs derrière elle, et chaque erreur guide un peu plus vers la réussite. On finit par regretter les choses que l'on n'a pas tentées bien plus que celles où l'on a échouées.

    8. Arrêtez de vous dévaloriser à cause de vos vieilles erreurs.

    30 choses que vous devriez arrêter de vous faire à vous même

    Vous n'êtes pas uniquement la somme de vos erreurs passées, bien au contraire : Vous êtes là, ici et maintenant, avec un pouvoir phénoménal dans vos mains : celui de changer le cours de votre journée, et celui de votre futur par la même occasion. Voyez chaque événement de votre vie comme quelque chose qui vous prépare pour un moment à venir.

    9. Arrêtez d'essayer d'acheter du bonheur.

    Elles sont nombreuses, les choses que nous désirons et qui sont chères à l'achat. Mais ce ne sont que des désirs, pas du bonheur. Les seules choses qui peuvent vraiment nous satisfaire en profondeur sont gratuites : l'amour, le rire, nos passions...

    10. Arrêtez de chercher le bonheur uniquement chez les autres

    Si vous n'êtes pas heureux avec ce que vous êtes, à l'intérieur de vous même, vous ne serez jamais heureux dans une relation avec une autre personne non plus, et qu'importe la personne. Acceptez vous vous-même, assurez vous de la stabilité de votre propre vie avant de vouloir la partager avec quelqu'un d'autre.

    30 choses que vous devriez arrêter de vous faire à vous même

    11. Arrêtez d'être passif

    Ne réfléchissez pas trop, ou vous risquez de créer un problème qui n’était pas là au départ. Evaluez les situations et faites une action décisive, au lieu de rester indécis. Qui dit progrès, dit prise de risque. C'est aussi simple que ça.

    12. Arrêtez de vous dire que vous n'êtes pas prêt.

    Personne ne se sent prêt à 100% quand une opportunité pointe le bout de son nez. Parce que la plupart des grandes opportunités qui arrivent dans la vie nous forcent à grandir au delà de nos zones de confort.

    13. Arrêtez de vous investir dans des relations pour les mauvaises raisons.

    Le proverbe est bien connu : mieux vaut être seul que mal accompagné. Pas besoin de se presser. Si quelque chose doit être, il deviendra réalité, au bon moment, avec la bonne personne et pour les bonnes raisons. Tombez amoureux quand vous vous sentez prêts, pas parce que vous vous sentez seuls.

    14. Arrêtez de rejeter les nouvelles relations justes parce que les autres n'ont pas marché.

    Dans la vie vous vous rendrez compte qu'il y a une raison d'être pour chaque personne que vous rencontrez. Certains vous testeront, d'autres vous utiliseront, d'autres vous apprendront des choses. Mais plus important encore, certains vous aideront à faire sortir le meilleur de vous-même.

    15. Arrêtez d'essayer d'être en compétition avec les autres.

    Ne vous focalisez pas sur ce que les autres font de mieux que vous. Concentrez vous sur le fait de dépasser vos propres limites, et de battre vos propres records chaque jour. Le succès est une bataille entre vous et vous-même seulement.

    30 choses que vous devriez arrêter de vous faire à vous même

    16. Arrêtez d'être jaloux des autres

    La jalousie, c'est l'art de contempler la chance qu'a un autre au lieu de contempler la sienne. Posez vous la question : qu'est-ce que j'ai que tous les autres voudraient aussi avoir ?

    17. Arrêtez de vous plaindre et d'avoir pitié de vous même.

    Les chemins de la vie sont parfois tortueux, mais ils vous amènent toujours quelque part. Avec un peu de recul, regardez les épisodes négatifs de votre vie , vous verrez qu'ils sont souvent autant d'obstacles que vous avez franchi et qui vous ont amené à être plus forts aujourd'hui.

    18. Arrêtez de garder de la rancune

    Si vous vivez votre vie avec de la haine dans le cœur, vous allez au final vous faire plus de mal à vous même qu'a ceux que vous haïssez. Pardonner, ce n'est pas dire « ce que tu m'a fait n'est pas grave ». C'est dire « Je ne vais pas laisser ce que tu m'a fait m'empêcher d'être heureux ». Trouvez la paix, libérez-vous. Et rappelez vous que le pardon ce n'est pas uniquement positif pour les autres mais pour vous aussi. Si vous le devez, pardonnez vous à vous-même, avancez et essayez de faire mieux la prochaine fois.

    30 choses que vous devriez arrêter de vous faire à vous même

    19. Arrêtez de laisser les autres vous abaisser à leur niveau

    Refusez de baisser vos standards pour accommoder ceux qui refusent d'élever les leur.

    30 choses que vous devriez arrêter de vous faire à vous même

    20. Arrêtez de perdre votre temps à vous justifier.

    Vos amis n'ont pas besoin que vous le fassiez, et vos ennemis ne vous croiront pas de toute façon, et ils trouveront toujours quelque chose à redire. Faites simplement ce que votre cœur juge bon.

    21. Arrêtez de faire les mêmes choses encore et encore sans faire de pause.

    Le meilleur moment pour souffler un gros coup c'est encore quand on a le temps. Si vous continuez de faire ce que vous faites, vous continuerez aussi à avoir ce que vous avez. Il est donc important de se distancier de temps en temps.

    30 choses que vous devriez arrêter de vous faire à vous même

    22. Arrêtez de sous-évaluer la beauté des petits instants.

    Apprenez à apprécier les petites choses, parce qu'il se pourrait bien qu'un jour vous regardiez en arrière et que vous vous rendiez compte qu'il s'agissait en fait de grandes choses. Les meilleurs instants d'une vie sont ces petits instants en apparence insignifiants que l'on traverse le sourire aux lèvres avec les personnes que l'on aime.

    23. Arrêtez d'essayer de rendre les choses parfaites

    Le monde « réel » ne récompense pas les perfectionnistes, il récompense les gens qui se débrouillent pour que les choses soient faites.

    24. Arrêtez de suivre la voie du moindre effort

    La vie n'est pas facile, surtout lorsqu'on cherche à accomplir quelque chose qui en vaut la peine. Ne prenez pas les chemins faciles. Faites l'extraordinaire.

    25. Arrêtez de faire semblant que tout va bien quand ça n'est pas vrai.

    C'est tout à fait normal d'avoir des moments de faiblesse. Vous n'avez pas besoin de prouver constamment que vous êtes fort et que tout va bien. Qu'importe ce que les gens pensent ? Pleurez, si vous avez besoin de pleurer. Le plus tôt vous le ferez, le plus tôt vous serez capables de sourire de nouveau.

    26. Arrêtez de tenir les autres responsables de vos problèmes.

    L'ampleur des rêves que vous pourrez réaliser dépend de votre capacité à prendre la responsabilité de votre vie et de vos actions. Quand vous tenez les autres pour responsables de quelque chose, vous choisissez peut être une voie facile...Mais vous niez votre propre responsabilité, et donnez aux autres le pouvoir par rapport à cet aspect-là de votre vie.

    27. Arrêtez d'essayer d'être tout pour tout le monde.

    Parce que c'est tout bonnement impossible, et parce qu'en vous acharnant à vouloir le faire, vous ne ferez rien d'autre que vous épuiser en vain. Par contre, faire sourire une seule personne peut changer le monde. Peut être pas le monde entier, mais leur monde, en tout cas.

    30 choses que vous devriez arrêter de vous faire à vous même

    28. Arrêtez de vous angoisser

    Le stress ne fera pas disparaître les soucis de Demain, mais il ôtera la joie de Maintenant. Une bonne façon de savoir si quelque chose est vraiment digne de tous ces tracas ? Posez vous la question : est-ce que ce sera vraiment si important dans un an ? Trois ans ? Dans cinq ans ?

    Si la réponse est non....Il est peut être temps de baisser un peu la pression.

    29. Arrêtez de vous concentrer uniquement sur les événements que vous ne voulez pas voir arriver.

    Concentrez vous sur ce que vous voulez voir arriver, pas sur vos peurs. La pensée positive est la pierre angulaire de toute réussite. SI vous vous réveillez tous les matins en vous disant que quelque chose de génial va vous arriver dans la journée, et que vous observez avec attention, vous verrez que la plupart du temps, la vie vous donnera raison.

    30. Arrêtez d'être ingrats.

    Que vous soyez chanceux ou non, quoi qu'il advienne, réveillez vous tous les matins avec le sentiment de gratitude d'avoir la Vie. Quelqu'un, quelque part est en train de se battre désespérément pour conserver la sienne. Nous sommes souvent obsédés par ce qui nous manque, alors que nous ne réalisons bien souvent pas que nous avons certaines choses vraiment précieuses que d'autres n'ont pas. Bon....Il n'y a plus qu'a suivre ces très précieux conseils. La meilleure chose à faire, c'est encore d'apprécier chaque jour à sa juste valeur, et de prendre le temps de laisser son esprit se déployer, un peu plus chaque jour.

    30 choses que vous devriez arrêter de vous faire à vous même

     


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    "Avoir pu consacrer notre vie à faire ce que nous avions envie de faire...mais de plus être rétribué pour cela ne serait-ce pas un passe-droit?  L'avantage était de taille et nous ne pouvons qu'en rendre grâce, en toute humilité; quelle veine nous avons eu!"  

     

    Théodore Monod

     

     

    Dessin de Théodore Monod extrait de L'émeraude des Garamantes, où Théodore Monod se représente avec son "herbier tape-cul" en compagnie de Besnard, le géologue de l'expédition Augieras-Draper.

     

    Image extraite du livre: Théodore Monod - Archives d'une vie 

     

     

     


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  • Cartoon_minisushi_yogausuallife

    ILS TEMOIGNENT : « J’AI MIS DU YOGA DANS MA VIE »

    Certains orthodoxes vous diront que le yoga est un chemin difficile vers la réalisation de soi et que seuls ceux qui sont prêts aux sacrifices ont des chances d’être candidats au nirvana. Un véritable sacerdoce quoi. Alors quand on entend ça, c’est sûr, on réfléchit à deux fois avant de passer la porte du studio de yoga ; on n’ a certainement pas envie d’être montré du doigt parce qu’on aime manger de la viande ou qu’ on apprécie de s’en griller une de temps en temps ou pire encore; on n’a pas envie de s’entendre dire qu’on n’est pas fait pour le yoga … « Désolé monsieur, votre scoliose est problématique, dans une prochaine vie peut-être » !

     

     

    « Où que vous soyez, c’est là qu’il faut commencer le voyage » Ma Ananda Moyi


    Mon conseil : allez donc voir ailleurs pour commencer votre voyage. Une chose est certaine toutefois : la pratique du yoga va vous mettre face à vous-mêmes, avec vos forces et vos faiblesses et le constat pour tout le monde est que pratiquer le yoga est un travail pour cultiver ce qui nous sert et endiguer ce qui nous dessert. Oui, j’ai bien dit un travail, je dirai même plus : un travail de transformation. En fait tout changement est yoga. Comme nous l’apprend Desikachar: , yoga signifie aussi « réaliser ce qu’on ne pouvait pas réaliser auparavant ».

    Alors, si on s’entend dire que le yoga change la vie, on peut s’imaginer que ce qu’on apprend sur un tapis de yoga est directement applicable à la vie de tous les jours.

     

    Bon certes, c’est pas très convaincant! Mais de mon point de vue d’enseignante de yoga, je pense à trois domaines pour lesquels je suis positive : le-yoga-au-quotidien-dans-ma-vie-normale-à-moi est possible et ce, sans tomber sous le sceau du « gadget bien-être ».

     

     

    LA GESTUELLE : LES ASANAS

     

    Si on considère les postures de yoga, on se rend compte que ces gestes plus ou moins inhabituels du corps ne sont pas directement transposables dans la vie courante – la preuve en image plus haut. Mais qu’est-ce qui fait de la posture de yoga un geste si particulier? En yoga il n’est pas exact de parler de postures, on devrait plutôt faire référence aux « asanas ». « Asana » est un mot sanskrit qui veut dire « être installé dans une position particulière » et Patanjali confère à « asana » deux qualités indissociables : stabilité et attention + légèreté et aisance. C’est subtil mais ça complète tout de même le concept de posture : « attitude particulière du corps » – et oui, j’ai ressorti Robert

     

     

    Agathe suit des cours de yoga prénatal pendant lesquels on lui a fait pratiquer des exercices de bascule du bassin pour renforcer le plancher pelvien. Elle a confié à son professeur Sofia, directrice de Inspire Yoga, qu’elle refaisait ces exercices de yoga à la maison parce que ça lui apportait un véritable soulagement quand le bas de son dos se faisait sentir et ça redonnait une assise juste à son bassin. Jérôme quant à lui a un dos hypersensible. Cet ancien joueur de rugby n’a pas ménagé son dos et ses articulations pendant longtemps et son dos le rappelle souvent à l’ordre. Il prend des cours de yoga à domicile et il pratique souvent setu bandhasana avec le support d’un bloc sous son bassin. Cet asana amoindrit la sensibilité et stabilise le bas de son dos. J’ai même laissé le bloc chez lui parce qu’il m’a dit qu’il aimerait refaire cet asana à la maison quand il sent le bas du dos le tirailler, il sent que ça le remet dans l’axe.

     

     

    Yoga-gadget? Non, parce qu’Agathe et Jérôme ont trouvé par les asanas non pas des remèdes miracles mais un moyen d’agir favorablement sur des déséquilibres posturaux et retrouver la stabilité et l’aisance chères à Patanjali.

     

     

    L’ ÉTAT D’ESPRIT : BHAVA

     

    J’essaye de ne pas trop vous bombarder de termes en sanskrit, mais celui-ci n’est pas souvent évoqué et pourtant tous les pratiquants réguliers de yoga peuvent en témoigner. Bhava se réfère à l’émotion ou l’humeur induites par la pratique du yoga. Pour essayer de comprendre ça, envisagez par exemple les asanas (on se rappelle, on ne dit plus postures dorénavant). Chaque asana a un effet particulier sur l’organisme et aussi sur ce qu’on ressent. Prenons l’exemple d’asanas assez courants que tout le monde peut visualiser facilement : virabadrasana 1 (posture du guerrier).

     

     

    Vira1

    Ne s’appelle pas guerrier qui veut! Et selon vous quelles sont les caractéristiques d’un guerrier? Détermination, force et concentration … Par ses effets, l’asana provoque tout cela. A l’opposé, prenons salamba sarvangasana (la posture de la chandelle), je ne vais pas vous demander de réfléchir aux caractéristiques d’une chandelle parce que le nom de l’asana est mal traduit en Français, le nom de l’asana veut en fait dire « asana du support de tous les membres », c’est donc l’idée de porter le squelette depuis l’appui de nos épaules sur le sol.

     

     

    Salambasarvangasana

    Cet asana inverse notre rapport habituel à la gravité et a un effet calmant sur le système nerveux. Le bhava associé à cet asana est l’apaisement. Une séquence d’asanas avec laquelle les pratiquants deviennent assez rapidement familiers est la salutation au soleil. Il y a plein de variations selon le style de yoga qu’on pratique mais elles ont toute un but commun : faire se lever le soleil! Le bhava est le réveil, la vitalité, l’activité, le réchauffement. Quand je constate que les personnes qui viennent à mes cours ont intégré ces séquences, je les invite à les incorporer au quotidien – idéalement, le matin avant la douche et le petit déj – parce qu’elles ont l’avantage de réveiller toutes les articulations et d’oxygéner le corps entier. Ça vaut tous les cafés du monde!

     

     

    Carine, que je vois en cours particulier une fois par semaine m’a dit que les jours où elle enchaînait ses salutations au soleil, elle se sentait « vraiment bien toute la journée, voire même de bonne humeur ». Yaël, elle, est partie en voyage, pas un voyage d’agrément, mais plutôt un voyage pour régler des affaires délicates. A son retour de voyage, j’ai le plaisir de la retrouver sur les tapis, et elle m’explique qu’elle était très éprouvée pendant son voyage et qu’elle a essayé de pratiquer toute seule. Elle m’a dit avoir fait des salutations au soleil pour canaliser son énergie puis de la respiration par narine alternée et salamba sarvangasana parce qu’elle se rappelait que pendant les cours ça aidait à calmer les nerfs. Vous n’imaginez pas à quelle point ce qu’elle me disait me faisait plaisir. Je suis sa prof de yoga! Bhava c’est l’impression que laisse la pratique en vous. Cette empreinte, Carine et Yaël l’ont ressentie et recréée quand elles en ont eu besoin.

     

     

    Yoga-gadget? Non, certainement pas. Entreprendre des actions dans le but de changer positivement son état d’esprit pour mener au mieux sa vie et gérer ses obligations quotidiennes, c’est le yoga par excellence. « Nous sommes le produit de nos pensées. Nous devenons ce que nous pensons » disait Gandhi, alors autant penser juste!

     

     

    LA GESTION DES EMOTIONS : PRATYHARA

     

     

    Ne pas se laisser bringuebaler par notre environnement, nos émotions et nos pensées tourbillonnantes est l’un des aspects de l’apprentissage du yoga. On ne peut pas empêcher le flot des pensées de nous traverser, mais il s’agit plutôt de ne pas s’identifier à elles, de ne pas en faire une histoire personnelle si vous préférez et donc de se distancer d’elles. Les pensées sont de plusieurs types, il y a celles qui résultent de notre tendance à analyser tout exagérément (le mental a une emprise forte sur notre manière d’appréhender notre environnement) ; il y a celles qui nous font ressasser le passé, ça commence souvent par « j’aurais dû … » ; et puis aussi celles qui nous font nous projeter dans le futur, « ce soir je vais faire des lentilles en salade … » ; ou encore celles qui vont nous enfermer dans un ressenti pénible comme la douleur, la colère, la tristesse, la peur, etc.

    La respiration est directement lié au système nerveux et le yoga propose toute une palette d’exercices de respirations pour nous permettre de développer un meilleur contrôle de nous-mêmes. Sofia me rapporte aussi l’histoire de Margot qui s’est empressée de la remercier après avoir subi une intervention délicate à la mâchoire. Elle était très anxieuse d’autant plus que la douleur se faisait sentir, mais elle a eu le déclic respiration. En se remémorant ses cours de yoga, elle s’est focalisée sur la respiration ujjayi, s’est disciplinée à la réguler et a senti la peur s’évanouir et la sensation de douleur s’adoucir.

     

     

    Voilà un bel exemple de la démarche que Jill Bolte Taylor appelle « cultiver le jardin de son esprit » et on ne peut vraiment pas y apposer l’étiquette « gadget ».

     

     

     

    site : www.yogaenmouvement.com
    blog : yogaenmouvement.wordpress.com

    http://www.minisushi.fr //

     

     

     

     


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  • Culpabilité et honte: les freins à l’amour de soi

    D’une manière générale culpabilité et honte, qui sont deux des sentiments les plus « plombants » pour l’être, vont à l’encontre de l’amour de soi. La culpabilité apparait quand ce que nous faisons ne correspond pas à ce que l’on avait planifié, ou quand on n’a pas accompli ce que l’on devait faire. La honte, c’est plus viscéral, puisqu’il s’agit d’un jugement négatif sur soi, et pas seulement sur l’acte comme dans la culpabilité. Dans les deux cas, ces sentiments viennent accabler l’être et constituent un obstacle pour l’amour de soi.

    Accepter ce qui est, ce n’est ni de la résignation ni de la soumission, mais simplement le fait de dire oui à ce qui est là, de voir ce qu’on est avec bienveillance, sans jugement et sans rejet. Car c’est le jugement qui est à la racine du non-amour. Le Satan intérieur (la racine du mot satan signifie l’accusateur ou le procureur en hébreu) juge et accuse au cour de ces dialogues intérieurs où nous nous blâmons  « tu n’aurais pas dû faire ça, tu devrais être ainsi » ou pire en nous condamnant « tu es nul, tu as encore tout fait raté, tu n’es bon à rien, c’est honteux de faire ça, personne ne pourra t’aimer si tu comportes comme ça« , etc…  Et même en travaillant sur soi, il n’est pas rare de retomber dans ce travers, voire d’en rajouter une couche, lorsque nous ne correspondant pas à l’image idéale que l’on voudrait être: « mais tu en es encore là, je te pensais plus avancé que ça« …

    http://www.etreproactif.com/wp-content/uploads/2014/12/Amour-de-soi1.jpg

     

    Il existe un remède à Satan, et c’est l’Amour qui s’exprime avant tout comme l’acceptation profonde de ce que l’on est. Se dire que l’on est ce que l’on est et juste ce que l’on est, rien de plus, mais rien de moins, et que l’on a le droit d’être cela, et que nous ne sommes pas pire (ni mieux) qu’un autre, car la Vie nous a fait ainsi. Ce n’est pas se résigner à notre situation, mais simplement apporter de la bienveillance à nous mêmes, en arrêtant de nous pousser encore et encore.

    Natacha avait du travail à faire chez elle. Ayant passé trois heures à déjeuner en discutant avec un ami de longue date, elle est rentrée chez elle très culpabilisée par le temps qu’elle estimait avoir perdu. Elle se détestait et se jugeait très négativement pour ce qu’elle avait fait, se traitant intérieurement de tous les noms. En fait elle, n’avait pas réellement profité de ces trois heures, car tout en étant avec cet ami, elle culpabilisait de ne pas être au travail.

    Il s’agit là d’un cas typique où l’on se martyrise soi-même (j’ai beaucoup donné là-dedans, je connais bien) alors qu’en fait, on a simplement exprimé ce qui nous était le plus essentiel à ce moment là. Alors comment se sortir de cette culpabilité et retrouver le chemin de l’amour de soi? Voici une séquence qui peut être employée à tout moment pour sortir de cette culpabilisation:

     

        Dans un premier temps, on regarde sa culpabilité et on ressent l’effet dans son corps, sans aller dans le mental et sans le nourrir par un dialogue intérieur négatif. On la regarde simplement comme une émotion, comme une chose qui est en nous, mais sans la considérer comme était caractéristique de nous-mêmes. En d’autres termes, « je ressens de la culpabilité » et non « je suis coupable de telle ou telle chose« . La différence est importante car dans le premier cas on peut mettre à distance cette culpabilité. Et on respire dans cette émotion, amplement mais doucement, sans forcer, pour que le corps intègre cette émotion tranquillement.

        Puis, dans un deuxième temps, on se parle à soi-même en ayant vis à vis de soi l’amour bienveillant du parent vis à vis de son enfant: « ce n’est pas grave.. Je t’aime.. Tu es comme tu es, moi je t’aime comme tu es… Je sais que tu fais de ton mieux avec tout ce qui est en toi.. Et chaque moment que nous passons ensemble est un moment d’amour… Je t’aime… Tu es dans mon coeur, ne cherche pas à être qui tu n’es pas.. Tu es qui tu es et je t’aime ainsi… « . Et on s’enveloppe d’amour, de chaleur et de lumière en prononçant ces phrases, avec tout notre coeur.

     

    Natacha fit cette pratique au moment où cette culpabilité s’exprimait, et elle le vécu comme un merveilleux choc: entourée de chaleur et d’amour, elle avait en même temps l’impression de vivre une inversion totale de ses valeurs. C’était le contraire du « t’as pas su gérer ton temps » avec lequel elle se rabrouait constamment: « Jamais cela ne me serait venu à l’idée d’avoir ces mots là.. J’avais bien lu les accords Toltèques, et le fait de penser ‘fais de ton mieux’, mais cela était resté intellectuel. Je n’avais pas réalisé que ça signifiait cet amour là…« . Elle a vu comment elle se blessait souvent par sa propre culpabilité et comment, de ce fait, elle ne pouvait pas se donner d’amour à elle-même.

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     L’Ego et l’image idéale de soi

    L’ego constitue aussi un obstacle pour l’amour de soi, car c’est ce qui crée une séparation entre ce qui est et l’idéal de ce qu’on voudrait être: il veut donner l’impression que l’on est sûr de soi, dynamique et en même temps compatissant, sans faille, toujours prêt à secourir les autres, déterminé et courageux et en même temps la main tendue. L’ego crée aussi une tension en mettant du stress pour être parfait ou pour avoir quelque chose de particulier: c’est lui qui nous pousse à vouloir être le premier en tout, à avoir raison, c’est lui qui se sent vexé à la moindre critique, qui croit tout savoir et prétend ne jamais se tromper et qui veut à tout prix que ce qu’il fait soit porté aux nues, sans reconnaître la part des autres, etc.

    Mais comme nous ne correspondant pas à cette image idéale, nous nous créons une identité fausse que nous donnons à voir aux autres, et que Jung appelait la persona. En fait, nous ne voulons pas qu’on sache que nous avons peur, que nous faisons des conneries de temps en temps, que nous sommes blessés quand on nous agresse verbalement, que nous pouvons être  paresseux, veules, hypocrites, envieux, orgueilleux, jaloux, peureux, roublards, contrôlant et manipulateurs tout en étant de mauvaise foi.. Pas tout le temps, mais cela nous arrive… Je repense à ces films où Louis de Funès (dans la série des Gendarmes ou bien Ruy Blas) jouait des rôles de personnages médiocres ayant tous ces petits comportements que nous savons être les nôtres dans certains cas.

    Mais en créant cette persona, en essayant de paraître ce que nous ne sommes pas, nous nous scindons intérieurement en deux, rejetant cette partie que l’on veut cacher, l’ombre, dans notre subconscient, comme si l’on reléguait à la cave tout ce que nous ne voudrions plus voir:  nos fragilités, nos peurs, nos bêtises, nos lâchetés, nos mensonges, etc.

    Et plus l’on essaye d’être parfait, plus on tente d’être pur et sans tâches, d’avoir toutes les qualités et de supprimer nos défauts, plus nous créons un écart entre ce que l’on voudrait être et ce que nous sommes et plus nous accroissons notre persona. Comment sortir de ce cercle vicieux?  Paradoxalement c’est en laissant tomber ce désir d’être parfait et en acceptant et en intégrant cette part d’ombre de nous mêmes que nous pouvons nous aimer personnellement. Ce n’est pas seulement en essayant d’être plus « lumineux » que l’on s’approche de l’être authentique, mais en ramenant à nous, avec conscience, humilité, respect, pardon et amour les parts sombres de notre psyché. Car ce que je pense être « moi » est le résultat de tout un ensemble de mécanismes et de conditionnements, liés à des blessures, des croyances et des peurs, qui me poussent à réagir de manière automatique dès que certaines situations se présentent. Accepter c’est donner la possibilité à la Conscience de mettre de la clarté sur cette part d’ombre, et de permettre à l’Amour de faire son travail de pardon en étreignant avec tendresse cette partie délaissée. Ces tensions entre la persona et l’ombre, génératrice de désamour de soi, peuvent alors se dissoudre d’elles-mêmes, tranquillement, sans que l’on ait grand chose à faire d’autre qu’être là et se prendre dans ses propres bras.

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     S’aimer c’est s’accepter

    S’accepter tel que l’on est, ne signifie pas que l’on arrête tout: il ne s’agit pas de passer le reste de sa vie affalé dans un canapé à regarder la télé, de ne plus faire de pratique physique ou spirituelle ou de se comporter comme un ours avec son entourage, mais simplement de ne plus juger les aspects que l’on n’aime pas en soi en prétendant qu’il s’agit de défauts, de faiblesses ou de manques. Il s’agit de voir tout cela comme des mécanismes, des programmes, des conditionnements, des sortes de machins qui sont en nous mais qui ne sont pas nous, et que l’on va pouvoir regarder, analyser, déconstruire et reprogrammer par un travail psycho-spirituel. S’accepter ce n’est pas non plus se regarder le nombril avec satisfaction, ni justifier ses comportements asociaux, ou rejeter la responsabilité de ce qui nous arrive sur les autres. En d’autres termes, s’accepter ce n’est pas retourner à un état de moi infantile qui rejette sur les autres ses propres déconvenues, ou qui se pose en victime. Ce n’est pas non plus faire ce qu’on veut quand on veut, sans tenir compte des autres, ou justifier tous ses travers par des « je suis comme ça, c’est ma nature, c’est à prendre ou à laisser« .

    Non. S’accepter, c’est vivre pleinement ce qui est, en avançant par petits pas, en prenant le temps de goûter la vie à chaque instant, en faisant l’expérience de l’instant présent tel qu’il est, sans stresser inutilement et sans juger nos actes.

     

    De manière paradoxale encore, plus on s’aime, moins on est tourné vers soi. Celui qui ne s’aime pas n’est concerné que par son nombril. S’aimer permet de prendre de la distance par rapport à soi, et d’arrêter de ne voir que ses propres problèmes. Car une grande partie de ce que nous considérons comme « nos problèmes » viennent de ce que nous n’acceptons pas la vie telle qu’elle est, en réagissant à partir de notre égo, ou en nous jugeant négativement. En nous acceptant tels que nous sommes, en arrêtant de mettre cette pression à vouloir être quelqu’un d’autre, nous voyons alors nos problèmes se dissoudre.. Et automatiquement, cette bienveillance a un impact sur notre propre vie mais aussi sur celle les autres. L’amour, comme la haine, se propage naturellement.

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    Françoise ne sait plus comment s’y prendre avec son fils, Nicolas 8 ans, qu’elle élève seule et qui est considéré comme hyper-actif. Elle n’arrête pas d’osciller entre des comportements laxistes, qui donnent la possibilité à Nicolas de tyranniser son monde, et des règles ultra-strictes qu’elle érige « pour son bien » quand Nicolas va trop loin. En fait, derrière tout cela, elle se sent une « mauvaise mère » dès qu’elle met un cadre, et elle n’y arrive que lorsque elle est à bout. Mais à ce moment là, elle impose des règle avec une grande rigidité. Et bien entendu son fils n’arrive pas à s’y retrouver. Heureusement, Françoise ayant travaillé sur elle dans de nombreux stages de développement personnel (dont du Tantra, bien évidemment  ), elle a pu commencer à s’accepter et se voir comme faisant « au mieux » de ce qui est possible à chaque fois. A partir de pratiques d’acceptation et d’amour de soi, comme on l’a vu précédemment avec Natacha, elle a pu enlever une énorme pression qu’elle s’était mise sur les épaules. Cette pression enlevée, nourrie par cet amour intérieur, elle s’est mise à agir à partir de sa propre intuition, en reprenant contact avec son fils dans une relation d’être à être, rediffusant cet amour intérieur. Elle a institué un cadre souple afin de ne plus osciller entre rigidité et laxisme. Et surtout elle a pu recréer le lien entre elle et son fils, ce qui a bien entendu entrainé une disparition des troubles d’hyper-activité de Nicolas.

    S’aimer c’est ainsi s’émerveiller de ce que nous sommes, non pas pour se gratifier l’ego, mais pour célébrer le miracle de la Vie d’être incarné et de sentir son corps. S’aimer c’est entrer en relation authentique avec les autres, sans chercher à paraître, en rediffusant autour de soi cette source d’Amour inépuisable qui se situe au fond de notre être, afin d’accepter profondément ce qui est et en disant ‘oui’ à la Vie.

    Jacques Ferber

     

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  • http://www.rfi.fr/sites/filesrfi/imagecache/rfi_43_large/sites/images.rfi.fr/files/aef_image/Travail_344_0.jpg

    Le problème : de plus en plus de chômeurs, des riches de plus en plus riches et le nombre de pauvres, de précaires, de laisser-pour-compte qui augmentent encore et encore, de même que le nombre des travailleurs mal payés ou sous payés, toujours plus exploités et avilis par des emplois indignes ou inutiles , et à qui on ne propose en échange que la consommation de biens inutiles ou dangereux pour leur santé, et à la sortie du boulot, juste assez d'énergie pour quelques heures devant la télé où on leur manipule les neurones par des infos trafiquées, orientées, anxiogènes et limitées, histoire de leur montrer l'horreur environnante et la chance qu'ils ont de faire ce boulot pourri et inintéressant en échange de miettes qu'ils dépenseront en biens de consommation toujours plus périssables et inutiles.

    Il suffirait d'arrêter de consommer, de fermer la télé, de se contenter de moins mais avec une meilleure qualité de vie, du temps pour ceux qu'on aime...etc... Mais ça fait peur, on préfère être "comme tout le monde", rester dans le rang, se lever chaque matin pour faire un boulot même nul ou inutile. Mais ça rassure, on pense à la retraite, à l'avenir, à la santé et on finit par se réveiller vieux, moche et un peu abimé de partout, on a perdu sa vie à la gagner, on a enrichi le système, le patron, les politiques et leurs sbires.

    Il y a tant de choses à faire qui ne coutent rien, tant de merveilles à découvrir autour de nous, tant de possibilités de s'enrichir intellectuellement, intérieurement, personnellement. Tant de choses à apprendre, ne serait-ce que pour faire nous-mêmes ce qui nous fait besoin ou qui nous manque, seul ou contact des autres, ceux qui nous environnent et qu'on ne prend plus le temps d'écouter, de regarder faire, de regarder vivre.

    La société qu'on nous propose ne fonctionne que si une grande majorité se laisse manipuler, museler, standardiser pour qu'une poignée de privilégiés en profite. Annihilés par la peur de "perdre", de régresser, ce pourcentage énorme de la population s'auto-esclavagise silencieusement, alors qu'une semaine ou deux de grève du travail généralisée et pacifiste suffirait à faire passer plus de justice, plus de respect de l'homme et de la nature, n'importe quelle revendication honnête et globale en fait.

    Arrêter de consommer permet d'arrêter de travailler.

    Limiter ses besoins permet de limiter ses contraintes.

    Revenir à l'essentiel, notre essentiel à chacun différent, retrouver le temps et l'énergie de faire nous-mêmes plutôt que de "payer pour", d'avoir le temps et l'énergie pour apprendre à faire et ainsi retrouver le plaisir et la satisfaction d'un travail utile, intéressant et constructif voilà qui peut remplir une vie et calmer cette peur de manquer, de perdre son travail, ses avantages sociaux, ses petits privilèges perso.

    Ouvrons les portes et les fenêtres, de notre maison et de notre coeur, de notre esprit et de nos rêves, ne laissons personne être maître de notre temps, de nos envies, de notre vie. La vie est belle quand on retrouve la liberté et le temps de partager. Il suffit d'oser faire le premier pas, vous verrez, ensuite c'est facile parce que le bonheur est au bout du chemin !

    P.S. : depuis que j'ai visionné le reportage d'Arte sur l'exploitation animale, je ne peux m'empêcher de penser à la vie de cet homme qui chaque jour passe des heures à trier des poussins qu'il jette devant lui dans une vis sans fin qui les broie vivants. Quel karma pour lui ? comment l'aider ? quel avenir pour lui après ça ? combien qui comme lui sacrifient leur santé mentale et physique, et pour quoi, pour qui ? En fermant les yeux, nous cautionnons. Nous avons tous notre part de culpabilité (oh le vilain mot !), nous n'avons pas le droit d'ignorer les dégâts que nos styles de vie impliquent pour nous, pour les autres et pour notre petite planète encore verte et bleue mais plus pour longtemps sans prise de conscience globale, sans révolte salutaire à notre échelle et à l'échelle du monde.

    Vivre ou travailler ?

    23 Août 2013

     
    Publié par Pam

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