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      “Range le livre, la description, la tradition, l’autorité

    et prend la route pour découvrir toi-même”.

    Krishnamurti

     


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    Pour Atteindre l'Amour, il y a quatre pas à mémoriser.
     

     Le premier : être ici et maintenant, parce que l’amour n’est possible qu’ici et maintenant.

    Tu ne peux pas aimer dans le passé.

    Le second pas vers l’amour c’est : apprends à transformer tes venins … en miel ...


    Le troisième pas vers l’amour c’est de partager tes éléments positifs, partager ta vie, partager tout ce que tu peux avoir.

    Tout ce que tu as de beau, ne le cache pas.

    Et le quatrième : ne sois rien.

    Quand tu commences à penser que tu es quelqu’un, tu t’immobilises, tu te figes.
    Alors l’amour ne coule plus.
    L’amour ne s’écoule que de quelqu'un qui n’est personne.

    L’amour réside dans le rien.

    Quand tu es vide, il y a de l’amour.
    Quand tu es plein d’ego, l’amour disparaît.
    L’amour et l’ego ne peuvent converger.

    Il est très facile d’aimer les gens dans l’abstrait, le vrai problème surgit dans le concret.


    Et souviens-toi, si tu n’aimes pas les êtres humains concrets, les êtres humains réels, tout ton amour pour les arbres et les oiseaux est faux, pur bavardage.

    L’amour est une fleur très fragile.
    Il doit être protégé, il doit être renforcé, il doit être arrosé ;alors seulement il grandit.
    Aime comme quelque chose de naturel, comme tu respires.
    Et quand tu aimes quelqu’un ne commence pas à exiger ; sinon, même dès le début, tu commenceras à fermer les portes.

    Osho


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    Je vois passer régulièrement des commentaires de personnes qui semblent choquées que j'ose demander une contribution financière pour les Rencontres au coeur du Vivant que j'organise. Apparemment, elles attendent de moi que je donne tout ce que je partage avec le grand public sans jamais rien demander au niveau financier, sans quoi cela fait de moi, selon leurs dires, une "commerçante" ou quelqu'un de "mercantile"... Je mesure, en lisant cela, combien la relation à l'argent est un sujet sensible, en particulier dans les milieux du développement personnel et de la spiritualité et je vois combien certaines croyances à ce sujet sont tenaces... Pourtant, il ne viendrait à l’idée de personne d’attendre que son boulanger lui offre gratuitement sa baguette de pain tous les jours, ou que son artiste préféré se mette à donner ses disques ou à proposer tous ses concerts à titre gratuit...

    Lorsqu’on me fait ce type de procès d’intention (de faire du mercantilisme spirituel parce que mes Rencontres au coeur du Vivant sont payantes), alors que depuis des années, je consacre en moyenne deux à quatre heures par jour, 365 jours par an, à créer du matériel que je diffuse gratuitement (sur mes réseaux sociaux et sur ma chaine YouTube), je me vois un peu comme un boulanger qui offrirait tous les jours gratuitement des brioches, des croissants, du pain, à toutes celles et ceux qui passent par sa boulangerie. Et, six à sept fois par an, il propose en week-end des ateliers “Confection du pain et de viennoiseries” où il demande une participation financière qui lui permettra de pouvoir continuer à offrir gratuitement tout ce qu’il donne le reste de l’année. S’il se faisait alors taxer de “personne intéressée” et de “mercantile”, je gage qu’il serait assez ahuri, puis atterré et triste, d’être aussi peu vu et compris dans son intention : il en est de même pour moi, les amis...

    Je peux bien sûr me relier à la frustration de celles et ceux qui, ravis de bénéficier toute l’année des nourritures qui leurs sont offertes gratuitement, sont dépités de ne pas avoir les moyens de s’offrir l’atelier en week-end proposé par le boulanger. Mais, au-delà de ce que ce type d’attitude peut susciter comme sentiments chez moi, je suis surtout touchée en me reliant à ce qui l’origine : j’y vois une profonde incompréhension du principe de l’équilibre dans le donner et le recevoir, lorsqu’il se vit dans des échanges relationnels se déroulant dans le domaine spirituel ou du développement personnel. Apparemment, les valeurs et aspirations élevées qui animent les êtres cheminant dans ces domaines se muent en exigence et vindicte lorsque d’aucuns osent simplement être humains et exprimer leurs besoins au niveau matériel.

    Une de mes amies m'a raconté qu'un boulanger de ses amis qui, lorsque quelqu’un lui donnait de l'argent pour une baguette en lui disant “Voilà pour la baguette !”, avait coutume de répondre : "Ah non, celle-ci, elle est gratuite, car elle est déjà faite ! L'argent que vous me donnez, c'est pour pouvoir faire les prochaines !".
    Ce petit exemple illustre la réalité du mouvement de l’équilibre dans le donner et le recevoir : le boulanger ne vend pas son pain POUR recevoir de l’argent, mais il demande un retour financier pour le pain qu'il offre afin d'avoir les moyens de pouvoir continuer à en offrir...


    Je suis bien sûre consciente que cette vision de l’argent est valable pour les êtres qui fonctionnent à partir de leur élan de contribution : je ne suis pas aveugle et je vois bien que certains êtres ont une autre vision de l’argent et des relations humaines, et que leur motivation première est bien de se “faire de l’argent” et non de contribuer. Je peux me relier à celles et ceux qui, en ce cas, utilisent l’étiquette “mercantile” pour exprimer leur déception de voir un être qui agit uniquement à partir de ses besoins personnels sans prendre en compte ceux d’autrui.

    Si je résume, on a deux cas :
    • l’individu qui agit à partir de son élan de contribution et qui demande un retour (quelle qu’en soit la forme) pour avoir les moyens que son élan puisse continuer à se vivre : l’argent n’est pas son but, mais un simple moyen de pouvoir concrétiser son aspiration à contribuer pour autrui.
    • l’individu qui agit à partir de besoins plus personnels et qui agit en ayant comme motivation première de “gagner de l’argent”, afin de pouvoir faire tout ce qui fait sens et joie pour lui. L’argent devient alors un but, l’autre étant un moyen potentiel d’en obtenir.
    Dans le premier cas, on se prend en compte, pour pouvoir être au service d’autrui. 
    Dans le deuxième, on ne prend en compte que soi-même. 
    Dans les deux cas, on se prend en compte. 
    D’où vient donc l’idée, la croyance, qu’il y aurait un cas dans lequel il pourrait être viable sur la durée de ne pas se prendre en compte du tout ? 

    J’avais fait deux vidéos sur ce sujet, en 2013 : en les revisionnant aujourd’hui, je vois que je formulerais sans doute certains points un peu différemment, mais je me dis qu’elles peuvent déjà servir de base pour un cheminement sur ce sujet.

    Argent, gratuité et spiritualité :  



    Combien vaut mon travail


    Aujourd’hui, je vois que j'ai du mal avec le positionnement qui consiste à attendre (voire exiger) que les personnes qui ont fait le choix de dédier leur vie à prendre soin des autres le fassent en devant auto-financer leur vie quotidienne, sans rien demander à quiconque, sous prétexte que ce qu’elles partagent est dans un domaine qui a à voir avec la contribution pour l’être humain. Quelque chose en moi trouve que c’est comme si on attend de ces êtres qu’ils donnent deux fois : la première, par le fait qu’ils donnent ce qu’ils transmettent et la deuxième, par le fait qu’ils se débrouillent par eux-mêmes pour trouver comment avoir les moyens de vivre d’une manière qui leur permet de pouvoir continuer à transmettre...

    A mon sens, cette manière de voir les choses ne prend pas en compte la réalité de l’équilibre entre le donner et le recevoir, qui permet à celui qui donne d’avoir les moyens matériels de continuer à le faire... En d’autres termes “Qu’est-ce que je donne à celui qui me donne, afin qu’il ait les moyens de continuer à pouvoir donner ?

    L’argent est de nos jours un moyen pratique de pouvoir équilibrer cette dynamique du donner et du recevoir, mais il n’est pas le seul... Par exemple, dans les traditions claniques ancestrales, en Gaule, les guérisseurs d'un clan ne demandaient pas d'argent pour leurs consultations, mais ils recevaient du clan un toit, des vêtements, de la nourriture et tout ce dont ils avaient besoin pour pouvoir continuer à contribuer pour le clan : ainsi, ils avaient les moyens de pouvoir continuer à donner leurs soins à chacun.

    Je trouve donc assez ahurissant que l’on attende, voire que l’on exige de quelqu’un (sous peine de jugement sévère sur sa manière de fonctionner), qu’il donne, donne, donne, sans rien demander en retour... Je constate que les êtres qui ne demandent pas explicitement quelque chose en retour (je pense à Amma, ou d’autres êtres comme elles) sont entourés de personnes qui ont à coeur de leur donner quotidiennement tout ce dont ils ont besoin pour vivre et fonctionner de la manière qui leur permet de continuer à donner.

    Je vois là une dimension du “prendre soin de ce qui nous est précieux” qui fait beaucoup sens pour moi, car elle me semble être l’incarnation d’une vision réaliste de la vie et de l’être humain, ainsi que la mise en oeuvre concrète de nos aspirations les plus élevées à l’entraide et à l’interdépendance.


    La gratuité financière ne peut s'exercer à mon sens que si elle est le moteur d'une chaîne relationnelle fondée sur l'interdépendance vécue entre tous, qui prend soin à la fois du receveur (qui bénéficie de la gratuité) ET du donneur (qui l'offre), les besoins matériels de ce dernier étant nourris par un ou plusieurs autres acteurs du cercle auquel il appartient.

    Exiger la gratuité de manière unilatérale (de la part du donneur) revient à ne pas prendre en compte la réalité de notre nature humaine, qui se met toujours en action selon deux axes :
    - l'élan : l'élan de contribution étant le moteur premier de l'être humain, lorsqu'il est connecté à la Vie qui le traverse
    - les moyens : qui lui permettent de mettre en œuvre cet élan Sans moyens, l'élan ne peut plus se vivre et l'argent est l'une des manières de pouvoir donner à l'élan de contribution les moyens de s'exercer de manière pérenne.


    Marshall Rosenberg, père de la Communication NonViolente, partage sa vision de l'argent comme moyen de vivre l'équilibre au niveau du donner et du recevoir en ces termes :
    "Ne paye jamais pour quoi que ce soit et, à la place, donne aux personnes de l’argent à partir de l’intention de les soutenir à faire leur travail."
    et
    "Ne travaille jamais pour de l'argent mais assure toi toujours que tu as assez de ressources pour faire ton travail."

    J’aime également beaucoup ce qu’en dit Miki Kashtan, une formatrice certifiée du CNVC qui m’inspire depuis des années par la force de son engagement dans la transmission de la CNV. Elle a un blog où elle écrit des articles de fond hebdomadairement et j’ai toujours été admirative du temps et de l’énergie que je lui voyais consacrer pour offrir ainsi gratuitement ces trésors de conscience... Elle écrit, sur le thème de sa relation à l’argent :

    Je ne veux rien vendre à quelqu'un tant qu'il ne voit pas en quoi ce que je lui propose est un cadeau pour lui-même !  
    et
    Je ne me vois pas comme "gagnant" de l'argent. Je me vois comme demandant de l'argent et comme donnant de l'argent à ceux qui demandent. Je ne demande pas aux gens "Combien ça coûte ?" A la place, je demande "Qu'aimeriez-vous recevoir ?" Le tournant dans ma vie au sujet de ma vision de l’argent a été lorsque j'ai commencé à réfléchir à ce pourquoi je demandais de l'argent et j’ai découvert que ce n'était pas pour moi, en fait. C'était pour pouvoir avoir les moyens de vivre, prospérer et contribuer. Une fois que j'ai eu assez d'intégrité au sujet de la façon dont je faisais mes choix au sujet de l'argent, j'ai senti un plein sentiment d'intégrité en demandant de l'argent pour être en mesure de faire cela. Auparavant, demander de l'argent me semblait sacrilège, comme si cela menaçait le travail sacré que je venais de terminer. Une fois que j'ai adopté le paradigme de Marshall de ne pas travailler « pour » recevoir de l’argent, mais d’oser demander celui dont j’ai besoin pour pouvoir continuer à offrir ce que j’ai de la joie à partager, j’en suis arrivée à accepter ce que sont mes vrais besoins, y compris le besoin de soutien d'autres personnes…” 


    Quelqu’un m’a écrit récemment, au sujet des Rencontres au coeur du Vivant : "J'ai l'impression que tu reçois plus que ce qui t'est nécessaire pour vivre confortablement et avoir l'élan de contribuer.
    J’ai envie de partager dans cet article ma réponse à sa remarque, me disant que cela pourra contribuer à la clarté de chacun.
    Je vois que tu te bases pour faire ta réflexion sur un calcul du tarif demandé pour une rencontre, versus le nombre d'heures de la Rencontre, etc. Du coup, tu sembles croire que la somme que je demande pour participer aux Rencontres au coeur du Vivant a quelque chose à voir avec "payer" le contenu de la Rencontre et en évaluant cela, ça ne te semble pas ajusté.

    J'aimerais te partager que lorsque je parle d'équilibrer le donner et le recevoir, je l'envisage de manière globale : ce que je reçois dans les Rencontres équilibre pour moi, non pas ce que je donne pendant le temps de ces Rencontres, mais ce que je donne à longueur de journée (je travaille en général entre 10 à 13h par jour), 365 jours par an, car mon "job" étant ma passion, je le fais tous les jours... Les Rencontres au coeur du Vivant représentent en moyenne 10 à 14 jours dans l'année, sur les 365 jours où je travaille et la somme que j'y demande ne sert donc pas à équilibrer ce que je donne pendant ces 10 jours, mais ce que je donne pendant 365 jours...

    Enfin, pour rappel, j'ai toujours à coeur que l'argent ne soit pas un obstacle pour participer : j'ai mis en place des tarifs réduits pour les personnes ayant moins de moyens financiers, et Audrey (à mon secrétariat) est toujours à l'écoute des personnes pour qui même le tarif réduit est trop cher... Pour info, je ne communique pas sur ce sujet, mais il y a à chaque Rencontre des personnes qui participent selon le mode de la participation consciente, en donnant ce qu'ils peuvent et certains que nous invitons à participer à titre gratuit, lorsque nous voyons leurs situations trop difficiles.

    Et c'est le fait de demander un montant de base (celui que tu juges trop élevé) à celles et ceux qui en ont les moyens qui permet :

    - de pouvoir donner ces accès-là à celles et ceux qui ont moins de moyens

    - de soutenir mon élan de contribuer pour le plus grand nombre au quotidien.”


    Je fais le choix de continuer à enrichir cet article des échanges qu’il a généré en commentaires, me disant que cela peut contribuer à la clarté et ayant confiance que si vous en avez assez, vous zapperez ! 

    Quelqu’un m’a écrit en commentaires qu’il avait calculé la somme mensuelle que je recevais, à partir des infos connues de lui au sujet des tarifs normaux des Rencontres au coeur du Vivant et du nombre de participants) et qu’il trouvait que “On est peut-être un peu au-delà de ce qui est nécessaire pour vivre décemment...
    C’est une variante de la remarque à laquelle j’ai répondu dans les paragraphes précédent, mais elle a retenu toute mon attention, car ce commentaire comportait des éléments chiffrés et je mesure combien cela peut être choquant pour certaines personnes, en regard de ce qu’elles gagnent mensuellement. 

    Voici ce que je lui ai écrit :J'adore que l'on entre ainsi jusqu'aux chiffres, le thème de l'argent est si tabou dans nos sociétés et surtout dans les milieux spirituels ! Pour faire le pas suivant ensemble, sur ce sujet que j'adore, tant je vois combien il touche à nos conditionnements les plus profonds et les plus archaïques : votre calcul ne reflète pas la réalité, car il n'y a qu'une rencontre par an (à Toulouse) qui peut avoir 400 personnes... les autres tournent autour de 200... et le nombre de participants n'est pas à multiplier par 150, car il y a environ 50 % de personnes qui viennent en tarif réduit... sans parler des gratuités, nombreuses, dans toutes les rencontres. Ensuite, les frais sont conséquents, partout, pour les salles que je loue, auquel il faut évidemment ajouter les frais de déplacement, hébergement, restaurant, etc.

    Mais tout cela n'est pas le coeur de ce qui est en question, car au final, même avec un revenu mensuel net qui est bien en-deçà de celui que vous évoquez, on pourra toujours me dire que "je gagne trop" pour ce que je fais... Et c'est là que ça devient intéressant : où avons-nous appris cette curieuse idée que quelqu'un pourrait "trop" recevoir ? Si ce n'est par comparaison avec ceux qui reçoivent "moins"... Ainsi, notre vision de l'équité ou de la répartition équitable des richesses reviendrait à considérer que les personnes qui arrivent à générer de l'abondance de manière tout à fait honorable sont en quelque sorte "indécents" en regard de celles qui sont dans des situations financières moins confortables...

    Qu'est-ce que j'appelle "de manière tout à fait honorable" ? Cela fait 30 ans que je me forme dans les domaines que je transmets à présent. J'ai dépensé des dizaines de milliers d'euros en formation, pendant toutes ces années, en formation, frais de déplacement, etc. Depuis 30 ans, j'ai consacré la majeure partie de mon temps et de mon énergie à développer mon activité dans ce domaine qui me passionne, donnant toujours sans compter, faisant parfois des conférences pour 1 personne (à Paris, en 2007 !) et donnant à mes débuts des stages où venaient 4 ou 5 participants. J'ai passé 2 à 3 heures par jour pendant 5 ans à faire connaitre mes activités sur les réseaux sociaux, puis consacré des centaines d'heures à faire des montages des 370 vidéos que je diffuse gratuitement sur ma chaine YouTube. Pendant des années, mes stages ont eu une vingtaine de personnes et j'étais ravie ainsi. Et puis mes vidéos sur YouTube ont semblé trouver leur public et depuis 2013 les Rencontres que je propose ont du succès. En 2013, le tarif pour y participer était plus élevé qu'à présent. J'ai fait ce que peu de personnes font : j'ai baissé mes tarifs en 2015. Et l'année passée, en 2016, j'ai ouvert des tarifs réduits, avec le soutien du Fonds pour la Communification.

    Je baisserai sans doute encore mes tarifs dans le futur, lorsque cela sera ajusté pour moi.
    Mais en aucun cas à partir de l'argument que "je gagne plus que ce qui est 'nécessaire' pour vivre décemment"...
    J'ai mis trente ans à accéder à l'abondance matérielle dont je bénéficie aujourd'hui : je n'ai jamais agi POUR l'obtenir, mais j'ai pu observer que, avec la charge de travail qui augmentait toujours plus et le nombre croissant d'êtres humains connectés à moi - ce que je peux ressentir énergétiquement, il y a plus de 6 millions de vues sur ma chaine YouTube - c'était parfaitement ajusté pour moi de recevoir un retour financier plus conséquent : pour moi, l'argent est une énergie comme une autre, et je vois et sens parfaitement combien il équilibre quelque chose énergétiquement pour moi, me permettant de pouvoir continuer à donner autant que je le fais et à autant de personnes (dont je n'ai jamais rencontré la majorité, puisqu'ils se relient à moi par Internet).

    D'autre part, j'imagine que si vous êtes choquée en calculant certains montants (même si votre calcul n'est pas du tout le reflet de ma réalité financière), c'est parce que vous imaginez que je m'enrichis grassement avec les sommes que je reçois dans mes Rencontres. Mais que savez-vous de ce que je fais de cet argent ? Comme je vous l'ai dit, pour moi, l'argent est une énergie, et j'aime que cette énergie circule. Il se trouve que, par tout ce que j'ai fait depuis 30 ans, cette énergie circule depuis 2013 vers moi avec abondance : sachez que j'ai tout autant à coeur qu'elle circule vers d'autres avec abondance... je n'en fais simplement pas la publicité...

    J'aime voir circuler ainsi cette énergie et j'aime en être un vecteur de transmission...


    Si l'argent n'existait pas, si notre société était fondée sur d'autres moyens pour équilibrer le donner et le recevoir, je sais que je serai en train de fonctionner de toute façon dans une dynamique d'abondance, car c'est celle que je vois être le plus au service de la Vie, car elle est la dynamique de la Vie elle-même, qui EST pure abondance !

    Je vois chaque jour combien le fait que j'incarne ainsi l'abondance possible et que je l'assume à 100%, osant en parler ouvertement sur la place publique comme je le fais ici, soutient certains êtres à accéder à leur propre abondance... Je vois également combien cela en stimule d'autres, qui semblent penser que l'abondance de l'un est la cause du manque de l'autre... Elle l'est peut-être dans le cas d'êtres qui ont pour seul objectif dans la vie de "gagner de l'argent" en s'en foutant de le gagner sur le dos des autres, mais en aucun cas dans le cas d'être dont l'intention première est de contribuer au mieux-être d'autrui et pour lesquels l'argent est un simple moyen au service de cette intention...
    Alors, un grand merci pour votre petit commentaire, qui a eu un grand effet, vous le voyez, celui de me permettre d'entrer encore plus profondément dans ce que j'ai de la joie à partager sur ce sujet habituellement tellement évité dans les milieux spirituels ou de développement personnel. Je lirai avec joie comment vous recevez ce que je viens de vous partager...


    J'espère que le contenu de cet article contribuera à la clarté pour chacun et pour conclure, je vous recommande chaleureusement le livre de mon ami Christian Junod "Ce que l'argent dit de nous" (préfacé par Thomas d'Ansembourg), qui invite à conscientiser notre relation à l'argent et à trouver une manière de le vivre qui soit plus paisible, joyeuse et au service de nos aspirations profondes.
    Je lui laisse le mot de la fin, extrait de son ouvrage :
    Il y a une croyance collective selon laquelle il est normal que les activités
    où les valeurs humaines sont très présentes ne soient pas ou peu rémunérées.
    À l’inverse, les métiers porteurs de peu de valeurs humaines sont plutôt bien payés. 
    C’est comme si moins l’éthique était présente, plus l’argent pouvait couler à flots sans déclencher de grandes réactions émotionnelles. 
    Ne trouvez-vous pas ce raisonnement surprenant, voire choquant ? 
    Est-ce qu’il ne mériterait pas d’être revu, mieux encore, d’être renversé ? 
    Ainsi, plus un humain apporterait du bien-être aux autres, à notre environnement,
    mieux il serait payé.

    Avec amour,

    Isabelle Padovani


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    Où il faut commencer par réaliser que nos pieds sont reliés à notre tête. Où nos membres devraient être comme suspendus à notre squelette. Où trouver son axe, c'est se libérer du regard des autres. Où la clé de l'évolution a la forme d'une croix, que chacun porte en lui-même. Catherine Gaillet fut danseuse classique, dans la grande tradition française, à l'opéra. Elle exerce aujourd'hui une activité de psychothérapeute corporel, suivant une méthode qui associe le mouvement et la parole.

    Catherine Gaillet nous raconte comment, dans sa pratique, elle « lit » la vie intérieure d'une personne dans la façon dont celle-ci se tient debout et bouge, et comment notre redressement physique entre en résonance avec un redressement psychique, éthique et spirituel. Catherine a fait de l'intuition son outil de travail essentiel et, selon elle, la meilleure façon de percevoir l'autre émane de son attitude posturale. Il s'agit d'une écoute extrêmement subtile, humble, dépouillée, libre... Chrétienne, elle estime que tout se joue dans l'intersection, en nous, de la verticale et de l'horizontale, qui est le vrai sens de la croix.

    Nouvelles Clés : En cette année du bicentenaire de Darwin, beaucoup de savants planchent sur le thème de l'hominisation et de la verticalisation de nos ancêtres. La chose ne regarde pas que les scientifiques. Tout humain a le droit de s'interroger sur le processus qui a conduit jusqu'à lui, jusqu'à nous. Pour vous, qui avez été danseuse et qui exercez aujourd'hui comme psychothérapeute chrétienne, que signifie la station debout ?

    Catherine Gaillet : Notre verticalité ne nous quitte jamais, nous la transportons avec nous tout le temps. Quand vous vous mettez debout, vous le faites avec toute votre histoire. Tout ce qui vous est arrivé, toutes les tensions, les choses difficiles, affectives, aussi bien que les ouvertures, la créativité, tout ce qui a traversé votre corps sont là, avec vous, au zénith de vous-même. C'est obligatoire. Toute notre histoire nous traverse. C'est ainsi que le mouvement germe depuis l'intérieur de vous. Cela dit, en tant qu'ancienne danseuse, je dois tout de suite ajouter qu'il n'y a jamais de verticale sans horizontale - cela ne peut pas exister. Vous ne vous élèverez jamais sans retomber, vous ne tomberez jamais sans rebondir. La verticale est indissociable du croisement où elle recoupe l'horizontale. Et dans votre corps, cette jonction s'opère au niveau du sternum.

    C. : Pas dans le ventre ?

    G. : Jean-Jacques Rousseau disait que la première raison de l'homme était sensitive et que vouloir lui substituer des livres revenait à croire sans savoir. J'ai beaucoup travaillé là-dessus. Nous avons plusieurs centres, dont les deux principaux sont le sternum et le ventre. Si vous entrez en résonance avec votre raison sensitive, vous découvrez que vos deux pieds, vos deux mains, votre tête et votre sacrum constituent six extrémités reliées à votre ventre. Quand on voit des étoiles de mer, si on les chatouille à leur extrémité, c'est tout le centre qui va se recroqueviller. Leurs extrémités sont reliées à leur centre et nous ne sommes pas différents des étoiles de mer ! Ce sont ces extrémités qui amènent la sève qui nous permet d'exister. Nos deux mains et nos deux pieds nous amènent la vie, l'action, la communication, le mouvement. Le sacrum, lui, est une plongée dans le sol... Je ne me place pas du point de vue de l'anatomie, mais du mouvement et de la vie du corps. Mais le croisement de la verticalité et de l'horizontalité, de la flèche de vos jambes, de votre tronc et de votre tête, d'une part, et de vos deux bras en extension, d'autre part, cette croix-là, elle, passe bien au milieu de votre poitrine. Elle ne peut se croiser que là.

    À partir de cette croix, au centre de nous, se déploie une sphère, à l'intérieur de laquelle nous allons pouvoir bouger, vivre, aimer, aller vers l'autre, nous arrêter. Vous le comprendrez particulièrement bien en imaginant un funambule, en équilibre dans le vide, sur un fil. À chaque seconde, sa vie dépend du fait qu'il sait intégrer en lui le croisement de la verticale et de l'horizontale. Et cela ne peut fonctionner que parce qu'il avance, tendu vers un but. C'est de l'ordre de la conscience profonde - et aussi d'un intense entraînement quotidien !

    Que ce mouvement soit à reconstruire tous les jours, c'est bien évident. La verticalité est une sève qui ne cesse s'élever. Mais nous pouvons nous retrouver à sec, en panne de sève. C'est donc une quête, une recherche, un travail. Il va falloir tout faire pour rester éveillé. La montée de sève en dépend. La métaphore végétale fonctionne d'autant mieux que les plantes prennent toutes les formes, et pas seulement celle de l'arbre droit comme un i. La sève s'écoule aussi bien dans un arbuste qui rampe au sol. De la même façon, on peut être handicapé, rivé dans un fauteuil roulant, voire cloué au lit, et pourtant se tenir dans une très belle verticalité. Celui qui se retrouve ainsi limité dans ses mouvements, va devoir chercher sa droiture autrement. Il n'y a pas que les êtres debout qui se tiennent droit. J'aime beaucoup cette image. Tout le monde peut accéder à la verticalité, et pas forcément les gens bien portants et intelligents.

    Cette perception intime n'est pas d'ordre intellectuel. Même si l'on peut en parler - c'est même conseillé. Qu'en dire ? Que ressent-on de cette axialité en nous, ou de son absence ? Qu'en fait-on et comment s'organise t-on avec tout ça ? C'est aujourd'hui l'objet de mon travail avec mes patients.

    C. : C'est une façon peu courante de parler de psychothérapie...

    G. : Rien de compliqué, en réalité : il s'agit de redonner à chacun confiance en lui-même. J'aime la phrase biblique : « Lève-toi et marche ! » Prends ton brancard, passe de l'horizontalité à la verticalité, mais, en alliant les deux dans le sens du mouvement. Tu peux y aller, tu as cette liberté ! La verticalité est de l'ordre de la liberté intérieure. L'horizontalité l'oblige à s'incarner. Ce n'est pas forcément votre posture corporelle qui compte, car celle-ci est fonction de toute votre histoire, que vous ne pouvez pas changer.

    Quand une personne vient me consulter pour la première fois, je pars de son attitude posturale qui me raconte son histoire. Chaque émotion, chaque parole, chaque pensée induit un mouvement qui s'inscrit en nous, depuis la naissance, et même avant. On parle beaucoup de l'approche psychosomatique, mais l'inverse existe : l'approche somatopsychique, le mouvement qui guérit la tête. C'est un peu cela, mon travail...

    Nous sommes pareils et tous très différents. Trait général : nous utilisons très peu de nos capacités gestuelles. Nos mémoires sont inscrites autant dans nos extrémités que dans nos muscles. La musculature profonde est celle qui tient notre squelette réuni, elle est collée aux os et enregistre toutes nos émotions. L'un des muscles qui enregistre le plus immédiatement notre histoire, c'est le diaphragme, dans le thorax. Si vous touchez au diaphragme et à la respiration, vous touchez en fait à toute l'histoire de la personne. C'est donc un travail délicat, subtil, qu'il serait dangereux de confier à n'importe qui. Si vous réussissez à faire baisser la garde qui verrouille le diaphragme d'une personne, toute son histoire va se dévider, comme un film ! En temps ordinaire, nous avons besoin de nos défenses, qui cadenassent notre mémoire profonde - sinon, nous serions trop vulnérables.

    Bref, notre musculature enregistre notre histoire et c'est elle qui nous donne notre attitude posturale. C'est elle qui fait que notre colonne va se plier, qu'on va se tenir un peu de travers. Ou penché en avant, ou en arrière. À travers elle, notre vie sculpte notre corps. Les gens très voûtés s'en sont pris plein la figure, d'une manière ou d'une autre, et ont du mal à résister. Ils ont dû plier devant quelque chose de très douloureux. Ce qui est intéressant et touchant, c'est que, malgré toutes les épreuves qui déforment les silhouettes, vous découvrez que le regard, lui, va toujours faire en sorte de corriger le tir. Par son regard, même Quasimodo, tout tordu, réussit à conserver une verticale et une horizontale. Sinon, il ne pourrait plus du tout marcher, ni rien faire. Quelles que soient les déformations, il y aura toujours cette recherche d'équilibre. Par les yeux, le corps s'arrange, s'adapte.

    La thérapie part de là. Quitter ses « mauvaises habitudes » de mouvements, de gestes, de corps revient à quitter toute une partie de notre mémoire, profondément inscrite en nous, et cela prend du temps. Des mois, des années, une vie. Il va falloir que la personne pose un autre regard sur elle-même, qu'elle se fasse confiance, quitte ses peurs, range ses tâches inaccomplies. Alors seulement, autre chose peut naître...

    C. : Nos attitudes posturales racontent notre histoire. Mais un geste ne peut-il pas mentir ? Par exemple si je suis un très bon comédien.

    G. : Même pour un très bon comédien, ce genre de mensonge n'est pas possible. Les yeux parlent trop de l'âme ! Notre peur, notre franchise, notre courage y sont inscrits. Comme ils le sont dans tous nos gestes. Le regard est un geste. Les rictus aussi, ou les tics, les petits tapotements, les impatiences, la manière dont nous censurons les choses, le moindre détail raconte notre histoire. Personne n'a d'histoire facile, mais on voit des gens qui s'habitent et d'autres qui ne s'habitent pas, qui restent à l'extérieur d'eux-mêmes. De toute façon, cette présence à soi n'est pas constante, il y a un va et vient entre le dehors et le dedans. Savons-nous rester avec nous-mêmes ? Être et non pas paraître ? Voilà aussi ce que signale notre plus ou moins belle verticalité.

    Partant de là, il s'agit de faire en sorte que la personne qui vient consulter se mette en mouvement, aille quelque part, évolue vers une certaine liberté. L'objectif est qu'elle se sente finalement verticalisée dans sa propre histoire. Si vous partez d'une histoire toute bossue, quelle verticalité allez-vous atteindre ? Chaque personne est unique.

    Certes, il y a des constantes physiques. Il va d'abord vous falloir prendre conscience des lieux stratégiques de votre corps, de vos points d'appui, de vos pieds, de vos talons. Le poids de vos talons appuyant sur le sol passe par des lignes de force, qui traversent vos tibias, vos fémurs, votre bassin, votre colonne vertébrale, pour arriver à votre occiput. Si je me tiens debout sur mes talons, je suis à la verticale. Mais si je suis assise, je peux être aussi me trouver dans une verticalité, puisque je m'appuie sur mes ischions (ces os du bassin sur lesquels nous sommes assis). Les points d'appui du funambule sont ses pieds sur la corde et son regard stabilisé sur l'horizon grâce à son balancier. Tout comme la personne à mobilité réduite aura pour points d'appui les pneus de son fauteuil roulant...

    Tout mon travail consiste en somme à faire prendre conscience que nos pieds sont reliés à notre tête ! Si nous existons « là-haut », dans notre cerveau, nos pensées, nos rêves, c'est parce que nous avons des pieds. Tout comme l'arbre ne pourrait avoir de branches ni de feuilles s'il n'avait de racines. D'où que nous partions (d'une histoire difficile, au flux vital étranglé, ou d'une histoire privilégiée, débordante de créativité), si nous voulons changer, avancer, évoluer, cela passe forcément par une traversée de notre corps entier, des pieds à la tête. Notre verticalité s'inscrit dans cette double dimension : le bassin, qui est une plongée vers le sol, la colonne, qui est un élancement vers le ciel. Qui veut pouvoir s'élever vers le ciel, doit forcément savoir descendre vers la terre. Et c'est notre vie durant que nous devons travailler dans cette double direction. On ne tire pas sur les fleurs pour les faire pousser. Il faut prendre le temps de la prise de conscience de cette plongée dans le sol.

    Notre histoire nous traverse. Notre évolution aussi. Et le chemin le plus simple pour le comprendre, c'est de respirer en conscience, parce que notre respiration, elle aussi, nous traverse de part en part. Tout est relié dans notre corps. Même nos pensées les plus abstraites sont corporelles. La moindre de vos pensées provoque un mouvement imperceptible. S'en rendre compte est une part essentielle de notre verticalisation. La parole est corporelle. Sans larynx, nous ne pouvons plus parler. Les sens - sentir, écouter, boire, manger, toucher, aimer -, sont bien sûr corporels. Et la spiritualité, elle aussi, est d'abord d'ordre corporel. Quelle relation ai-je avec l'autre ? Que puis-je donner de moi ? C'est de la verticalité pure, et cela englobe en fait toute la personne. Un être unifié pourra en même temps tomber, rebondir, tourner, courir, marcher, ouvrir les situations, ne pas rester en impasse... Pour moi, fondamentalement, être vertical veut dire se relier.

    C. : Plus je vous écoute, plus je vois l'Homme de Vitruve de Léonard de Vinci, bras et jambes ouverts dans la quadrature de son cercle vital.

    G. : Il occupe une sphère. Chacun de nous occupe une sphère, elle-même décomposable en sphères plus petites. Regardez la tête, qui repose sur la fameuse vertèbre atlas, qui a donné le nom aux Atlas de géographie, parce que, comme le héros grec, ils portent le monde. Ces sommets sont magnifiques, mais il n'y a pas de tête sans relation aux pieds. Cela me ramène à mon premier métier. À la danse. Depuis l'origine de l'humanité, nos congénères ont effectué cette prise de conscience de l'axe qui les traverse par la danse. C'est en martelant le sol de nos pieds, que nous provoquons en nous ce saisissement de tout notre être, cette relation du corps au cœur, du cœur à l'âme. Si cela restait purement intellectuel, la porte resterait fermée. On ne serait pas dans l'humilité suffisante pour accueillir ce qui est. C'est un chemin de vie que je ressens profondément.

    Savoir que vos pieds portent tout votre corps, c'est donner l'importance qui lui est due à votre poids. Nous occupons un volume. Tout est volume dans le corps. Nous occupons un espace dans l'espace, et cet espace, nous pouvons déjà l'occuper. Mais souvent, nous ne le faisons pas de la bonne manière. Nos bras et nos jambes devraient être beaucoup plus détendus, comme suspendus à nos deux ceintures claviculaire et pelvienne, le mouvement se trouvant impulsé par notre centre ventral, que les Japonais nomment le hara. Au lieu de quoi, on voit des gens qui marchent avec leur tête ! Alors que la tête devrait être tranquillement portée par la colonne, libre de bouger instantanément partout où son attention l'appelle. Si nous respectons cela, nous ne portons plus le même regard sur notre histoire et une autre histoire va s'inscrire en nous. Or, c'est notre histoire qui nous fait nous tenir debout !

    Mais plus nous avançons dans le « progrès » civilisationnel, moins nous pratiquons de mouvements. Certains mouvements se perdent totalement. Regardez celui du semeur, avec son sac, en rotation spirale. Avec l'ordinateur, des pathologies particulières surgissent. Les gens ont des problèmes de vision, des crampes terribles, des tendinites. Ils n'arrivent plus à dormir, sont complètement à cran. L'ordinateur est très dangereux. Pour récupérer de huit heures d'ordinateur, il faut à peu près deux nuits de sommeil.

    Pour quitter cette statique de bureau, d'ordinateur, de voiture, les gens vont dans des gymnases, où ils pratiquent souvent des mouvements rapides, extrêmes, violents. Une certaine douceur leur manque à l'évidence. Un peu comme si l'on voulait fièrement prouver au monde que l'on existe. Les gens qui portent leur ego dans un torse bombé ne veulent surtout rien savoir de leur fragilité. Ils se voudraient forts, mais sont très fragiles, au fond. Mon travail consiste aussi à faire fondre cette carapace, pour qu'ils puissent accéder à l'autre. La verticalité n'est pas de l'ordre de l'ego, mais de l'humilité, de l'accueil et de l'acceptation de sa fragilité. Comprenez-moi bien : nous avons tous besoin d'un ego, sinon ne pourrions plus agir du tout. Mais cet agir ne doit pas s'imposer par une volonté rigide - car alors, on risque de sérieusement se casser la figure. Une fausse verticalité psycho-rigide peut s'écrouler du jour au lendemain. Nul ne sait ce qu'il sera demain : d'un jour à l'autre vous pouvez vous retrouver étalé à l'horizontale et avoir besoin que quelqu'un vienne vous prendre la main. Celui qui se tient réellement droit sait cela

    C. : Vous travaillez essentiellement à partir du geste. Mais ce cheminement passe aussi par la parole...

    G. : Autant par la parole que par le mouvement, mais une parole issue des profondeurs. Cela peut aussi passer par le dessin... En fait, j'ai du mal à expliquer mon travail. C'est de l'ordre de la relation intuitive. Déjà enfant, j'avais l'intuition de l'autre par le mouvement. Ce n'était pas ses paroles qui me faisaient connaître autrui, mais plutôt la manière dont il regardait, bougeait, se posait. Cette connaissance-là, immédiate, m'a toujours guidée et permit de trouver mon chemin, de me faire confiance et d'exercer mon métier. Avoir de l'intuition, c'est quitter ce que l'on a appris, toute la culture que l'on a pu engloutir, arrêter de lire des livres, de chercher à l'extérieur ce que l'on a à l'intérieur de soi. Avoir de l'intuition, c'est se faire confiance et “entrer en soi”, comme dans la parabole de l'enfant prodigue : “ Alors, entrant en lui-même... ” C'est trouver son propre axe et quitter le regard des autres, l'influence des “maîtres”. Après avoir travaillé pendant des années à la barre, le danseur s'élance librement dans l'espace...

    Dans ma pratique de thérapeute, je suis envahie par quelque chose de l'autre qui me guide vers telle ou telle partie de lui. Mon travail consiste à rassembler, réunir, relier toute la personne à la manière d'un puzzle, réconcilier toutes ces parties dispersées - mais surtout sans rien vouloir pour lui, en le prenant juste où il en est, avec ce qu'il est. C'est à cette condition seulement que l'intuition peut émerger. Écoute muette du mouvement, de sa fluidité, l'intuition est affinement de la relation, du regard qu'on porte sur l'autre. L'intuition est singulière, elle dépend de chacun, qui est unique. Elle ne peut exister que si l'on effectue une forme de dépouillement. Elle est liée à la lenteur, à un désir de qualité de vie, et jamais ne pourra naître d'un bouillonnement effervescent. Elle sort, pour le coup, des profondeurs du ventre !

    C. : On en revient au hara, au centre du ventre...

    G. : Le ventre est une caisse de résonance pour absolument tout ce qui nous arrive. En retour, beaucoup de pathologies, de stress, nous viennent de là. Le hara se situe trois centimètres au-dessous du nombril, qui se trouve, lui, pile en face de la troisième lombaire. « Descendre dans son hara », c'est avant tout prendre conscience de son bassin. De son assise. Bouddha est assis dans son bassin. En fait il le sort, son ventre ! Souvent, quand les gens viennent me consulter, surtout les femmes, je suis étonnée de les voir, fesses serrées, assis sur l'extrême bord de leur chaise, prêts à démarrer en trombe. Leur assise n'a pas d'ancrage. Or, quoi qu'il nous arrive, nous avons toujours intérêt à pouvoir prendre un minimum de recul par rapport aux événements. Ne va pas se projeter tout de suite dessus. Nous ne sommes pas l'événement, nous sommes autre chose, qui traverse l'événement. L'événement arrive, qu'est-ce qu'on fait ? Je ne suis pas forcément obligée d'y réagir tout de suite. Si je sors un peu mon ventre, si je suis vraiment assise dans mon bassin, je suis garantie d'un minimum de détente. À l'inverse, si je me tiens en permanence sur mes gardes, sur la pointe des fesses, prête à partir, toute la tension va finalement se porter dans la tête qui, la pauvre, pèse alors des tonnes.

    Quand les peuples premiers disent que les Occidentaux sont trop « dans la tête », c'est tragiquement vrai. L'occidental est littéralement projeté vers l'avant, il doit toujours « aller vers ». Vers où ? Peu importe, mais il faut que ça aille vite. Que ce soit à pied, en voiture, ou devant son ordinateur, il fonce et en perd forcément ses racines, sa relation avec le sol. Du coup, tout son élan part dans sa tête et le voilà gravement déséquilibré. Le bouddha, lui, est posé. S'il se lève, c'est en prenant appui dans le sol. Il a ses racines. Il se lève avec toute son histoire. Il ne s'endort pas en se satisfaisant du statu quo. Il reste éveillé, précisément à l'endroit où son axe vertical croise son horizontalité, là où une croix se rejoint, au centre de lui. Voilà l'homme debout !

    C. : Est-ce une erreur ou vous parlez aussi de la croix au sens de la crucifixion christique ?

    G. : Je suis chrétienne, c'est vrai. On peut être crucifié, bien sûr, par des évènements de la vie. Mais quand j'entends : « Je porte ma croix, je suis crucifié », j'entends surtout : « Vas-y, prend-toi en main, porte ta croix ! » Pour moi, la résurrection, qui reste un mystère insondable, participe du même élan. Il s'agit de se demander : quelle existence aurai-je finalement menée ? Qu'aurai-je transmis ? Ai-je essayé de tracer un vrai chemin de vie dans ce que je suis, d'échange, d'amour ? Une vie rayonnante transmet forcément de l'amour à autrui. La résurrection est quelque chose qui se transmet de personne à personne, sur des siècles. Un jour peut-être, l'amour prendra le pas sur la violence, même si nous savons que nous aurons toujours en nous une violence dont on ne peut se débarrasser, parce qu'elle participe de la nature même de notre élan de vie. Mais réussir à transformer cette énergie de violence en amour, c'est peut-être ça, la résurrection.

    C'est vrai qu'il y a aussi des êtres qui demeurent jusqu'au bout incroyablement inhumains. Ce sont des gens qui n'ont plus du tout accès à leur cœur, à leur fragilité. Ils ont perdu la clé pour accéder à leur capacité d'aimer. Pourtant, ils portent cette clé en eux, quelque part. Nous la portons tous.

    La croix de Jésus est profondément enracinée dans la terre. Avec la grande verticalité de son corps et l'horizontalité de ses bras, elle s'inscrit dans un cercle, une sphère de métamorphose. La vie commence par une inspiration et s'achève par une expiration. La première nous met dans la verticale, la seconde dans l'horizontale. Horizontaux, c'est quand même ainsi que terminerons tous ! Entre les deux, nous aurons connu une certaine évolution. Évolution inachevée, forcément inachevée. Magnifique inachèvement, qui nous permet d'être créatif, d'aller vers... quelque chose. Mais ne confondons pas avec la projection vers l'avant de l'homme pressé sans racines, dont nous parlions il y a un l'instant. Ici, nous avons une recherche verticale, justement, inscrite dans l'axe qui relie la Terre au Ciel.

     Catherine Gaillet par Patrice van Eersel


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  • Tout ce qui augmente la liberté augmente la responsabilité

    Victor Hugo
     
     Suivre une éthique de vie conduit à développer le sens des responsabilités. Celui qui repose notamment sur la capacité qu'ont les individus à prendre des décisions en ayant conscience des conséquences de leurs actes. Ce qui suppose de suivre une discipline personnelle qui aide à tenir les objectifs choisis.

     Une personne responsable agit de telle sorte que les autres ne souffrent pas, ou le moins possible, de ce qu'elle fait. Et peu importe que les autres se comportent ou non de façon semblable. Notre attitude dépend de la conscience que l'on a de ce que l'on est et fait.

    Nous vivons dans des sociétés où les droits des personnes sont mis en avant en oubliant que nous avons aussi des devoirs et des responsabilités.

    C'est pourtant sur cet équilibre entre droits et devoirs que repose le bon fonctionnement d'une société et de lui que dépendent notre capacité à être solidaires, à vivre dans le respect, la tolérance, l'acceptation des différences, à être non violent et plus compatissants.

    Tout cela participe à nous rendre heureux. C'est pourquoi développer le sens des responsabilités doit être une priorité dans la vie de tout individu.
                                            
    Extrait du livre de Catherine Barry
                                                            "77 façons d'avoir la pêche sans se casser les dents sur le noyau"


    Image: La foule, Diana Ong



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  • 30 choses que vous devriez arrêter de vous faire à vous même

    1. Arrêtez de côtoyer les mauvaises personnes.

    Parce que la vie est trop courte pour perdre son temps avec ceux ou celles qui vous empêchent d'être heureux. Si quelqu'un vous veut vraiment dans sa vie, il vous fera de la place. Ignorez ceux qui sous estiment votre véritable valeur. Et souvenez-vous bien que ce ne sont pas les personnes qui sont à vos côtés quand tout va bien, mais bien ceux qui restent là quand tout va mal qui sont vos véritables amis.

    2. Arrêtez de fuir les problèmes.

    Affrontez-les de front. Non, bien sûr que ce n'est pas facile. Personne n'est capable de résoudre instantanément et sans efforts ses problèmes. Tous, nous souffrons, nous tombons, nous sommes tristes par moments. Parce que c'est bien là le sens premier de notre existence : faire face au problèmes, apprendre, s'adapter, pour les résoudre. Ce sont ces problèmes qui nous façonnent et font de nous la personne que nous sommes.

    3. Arrêtez de vous mentir.

    On peut peut-être mentir aux autres, mais on ne peut pas se mentir à soi-même. Jamais. Si on n'arrive pas à être honnête avec soi-même, comment espérer que les autres le soient ?

    4. Arrêtez de mettre vos propres besoins et vos propres envies au second plan.

    La pire chose qui soit, c'est de se perdre soi même en aimant trop quelqu'un, et d'oublier que l'on est spécial, nous aussi. Oui, il faut penser aux autres. Mais il faut penser à soi aussi. Le meilleur moment pour poursuivre ses rêves, ses ambitions, ses passions...C'est maintenant.

    5. Arrêtez d'être quelqu'un que vous n'êtes pas.

    Cela paraît simple, et pourtant c'est un véritable défi d'être soi-même dans ce monde qui vous pousse à être comme tous les autres. Vous trouverez toujours une personne plus belle, plus forte, plus jeune, plus riche, mais jamais une autre personne qui soit vous ! Ne changez pas pour que les autres vous aiment. Restez vous-même, et les bonnes personnes vous aimeront.

    6. Arrêtez de vous accrocher au passé.

    Vous ne pourrez pas passer au chapitre suivant dans votre vie, si vous ne faites que lire quelques pages en boucle.

    7. Arrêtez d'avoir peur de faire des erreurs.

    Dites vous toujours que faire quelque chose, et échouer est beaucoup, beaucoup plus productif que de ne rien faire. Chaque réussite a son histoire d'erreurs derrière elle, et chaque erreur guide un peu plus vers la réussite. On finit par regretter les choses que l'on n'a pas tentées bien plus que celles où l'on a échouées.

    8. Arrêtez de vous dévaloriser à cause de vos vieilles erreurs.

    30 choses que vous devriez arrêter de vous faire à vous même

    Vous n'êtes pas uniquement la somme de vos erreurs passées, bien au contraire : Vous êtes là, ici et maintenant, avec un pouvoir phénoménal dans vos mains : celui de changer le cours de votre journée, et celui de votre futur par la même occasion. Voyez chaque événement de votre vie comme quelque chose qui vous prépare pour un moment à venir.

    9. Arrêtez d'essayer d'acheter du bonheur.

    Elles sont nombreuses, les choses que nous désirons et qui sont chères à l'achat. Mais ce ne sont que des désirs, pas du bonheur. Les seules choses qui peuvent vraiment nous satisfaire en profondeur sont gratuites : l'amour, le rire, nos passions...

    10. Arrêtez de chercher le bonheur uniquement chez les autres

    Si vous n'êtes pas heureux avec ce que vous êtes, à l'intérieur de vous même, vous ne serez jamais heureux dans une relation avec une autre personne non plus, et qu'importe la personne. Acceptez vous vous-même, assurez vous de la stabilité de votre propre vie avant de vouloir la partager avec quelqu'un d'autre.

    30 choses que vous devriez arrêter de vous faire à vous même

    11. Arrêtez d'être passif

    Ne réfléchissez pas trop, ou vous risquez de créer un problème qui n’était pas là au départ. Evaluez les situations et faites une action décisive, au lieu de rester indécis. Qui dit progrès, dit prise de risque. C'est aussi simple que ça.

    12. Arrêtez de vous dire que vous n'êtes pas prêt.

    Personne ne se sent prêt à 100% quand une opportunité pointe le bout de son nez. Parce que la plupart des grandes opportunités qui arrivent dans la vie nous forcent à grandir au delà de nos zones de confort.

    13. Arrêtez de vous investir dans des relations pour les mauvaises raisons.

    Le proverbe est bien connu : mieux vaut être seul que mal accompagné. Pas besoin de se presser. Si quelque chose doit être, il deviendra réalité, au bon moment, avec la bonne personne et pour les bonnes raisons. Tombez amoureux quand vous vous sentez prêts, pas parce que vous vous sentez seuls.

    14. Arrêtez de rejeter les nouvelles relations justes parce que les autres n'ont pas marché.

    Dans la vie vous vous rendrez compte qu'il y a une raison d'être pour chaque personne que vous rencontrez. Certains vous testeront, d'autres vous utiliseront, d'autres vous apprendront des choses. Mais plus important encore, certains vous aideront à faire sortir le meilleur de vous-même.

    15. Arrêtez d'essayer d'être en compétition avec les autres.

    Ne vous focalisez pas sur ce que les autres font de mieux que vous. Concentrez vous sur le fait de dépasser vos propres limites, et de battre vos propres records chaque jour. Le succès est une bataille entre vous et vous-même seulement.

    30 choses que vous devriez arrêter de vous faire à vous même

    16. Arrêtez d'être jaloux des autres

    La jalousie, c'est l'art de contempler la chance qu'a un autre au lieu de contempler la sienne. Posez vous la question : qu'est-ce que j'ai que tous les autres voudraient aussi avoir ?

    17. Arrêtez de vous plaindre et d'avoir pitié de vous même.

    Les chemins de la vie sont parfois tortueux, mais ils vous amènent toujours quelque part. Avec un peu de recul, regardez les épisodes négatifs de votre vie , vous verrez qu'ils sont souvent autant d'obstacles que vous avez franchi et qui vous ont amené à être plus forts aujourd'hui.

    18. Arrêtez de garder de la rancune

    Si vous vivez votre vie avec de la haine dans le cœur, vous allez au final vous faire plus de mal à vous même qu'a ceux que vous haïssez. Pardonner, ce n'est pas dire « ce que tu m'a fait n'est pas grave ». C'est dire « Je ne vais pas laisser ce que tu m'a fait m'empêcher d'être heureux ». Trouvez la paix, libérez-vous. Et rappelez vous que le pardon ce n'est pas uniquement positif pour les autres mais pour vous aussi. Si vous le devez, pardonnez vous à vous-même, avancez et essayez de faire mieux la prochaine fois.

    30 choses que vous devriez arrêter de vous faire à vous même

    19. Arrêtez de laisser les autres vous abaisser à leur niveau

    Refusez de baisser vos standards pour accommoder ceux qui refusent d'élever les leur.

    30 choses que vous devriez arrêter de vous faire à vous même

    20. Arrêtez de perdre votre temps à vous justifier.

    Vos amis n'ont pas besoin que vous le fassiez, et vos ennemis ne vous croiront pas de toute façon, et ils trouveront toujours quelque chose à redire. Faites simplement ce que votre cœur juge bon.

    21. Arrêtez de faire les mêmes choses encore et encore sans faire de pause.

    Le meilleur moment pour souffler un gros coup c'est encore quand on a le temps. Si vous continuez de faire ce que vous faites, vous continuerez aussi à avoir ce que vous avez. Il est donc important de se distancier de temps en temps.

    30 choses que vous devriez arrêter de vous faire à vous même

    22. Arrêtez de sous-évaluer la beauté des petits instants.

    Apprenez à apprécier les petites choses, parce qu'il se pourrait bien qu'un jour vous regardiez en arrière et que vous vous rendiez compte qu'il s'agissait en fait de grandes choses. Les meilleurs instants d'une vie sont ces petits instants en apparence insignifiants que l'on traverse le sourire aux lèvres avec les personnes que l'on aime.

    23. Arrêtez d'essayer de rendre les choses parfaites

    Le monde « réel » ne récompense pas les perfectionnistes, il récompense les gens qui se débrouillent pour que les choses soient faites.

    24. Arrêtez de suivre la voie du moindre effort

    La vie n'est pas facile, surtout lorsqu'on cherche à accomplir quelque chose qui en vaut la peine. Ne prenez pas les chemins faciles. Faites l'extraordinaire.

    25. Arrêtez de faire semblant que tout va bien quand ça n'est pas vrai.

    C'est tout à fait normal d'avoir des moments de faiblesse. Vous n'avez pas besoin de prouver constamment que vous êtes fort et que tout va bien. Qu'importe ce que les gens pensent ? Pleurez, si vous avez besoin de pleurer. Le plus tôt vous le ferez, le plus tôt vous serez capables de sourire de nouveau.

    26. Arrêtez de tenir les autres responsables de vos problèmes.

    L'ampleur des rêves que vous pourrez réaliser dépend de votre capacité à prendre la responsabilité de votre vie et de vos actions. Quand vous tenez les autres pour responsables de quelque chose, vous choisissez peut être une voie facile...Mais vous niez votre propre responsabilité, et donnez aux autres le pouvoir par rapport à cet aspect-là de votre vie.

    27. Arrêtez d'essayer d'être tout pour tout le monde.

    Parce que c'est tout bonnement impossible, et parce qu'en vous acharnant à vouloir le faire, vous ne ferez rien d'autre que vous épuiser en vain. Par contre, faire sourire une seule personne peut changer le monde. Peut être pas le monde entier, mais leur monde, en tout cas.

    30 choses que vous devriez arrêter de vous faire à vous même

    28. Arrêtez de vous angoisser

    Le stress ne fera pas disparaître les soucis de Demain, mais il ôtera la joie de Maintenant. Une bonne façon de savoir si quelque chose est vraiment digne de tous ces tracas ? Posez vous la question : est-ce que ce sera vraiment si important dans un an ? Trois ans ? Dans cinq ans ?

    Si la réponse est non....Il est peut être temps de baisser un peu la pression.

    29. Arrêtez de vous concentrer uniquement sur les événements que vous ne voulez pas voir arriver.

    Concentrez vous sur ce que vous voulez voir arriver, pas sur vos peurs. La pensée positive est la pierre angulaire de toute réussite. SI vous vous réveillez tous les matins en vous disant que quelque chose de génial va vous arriver dans la journée, et que vous observez avec attention, vous verrez que la plupart du temps, la vie vous donnera raison.

    30. Arrêtez d'être ingrats.

    Que vous soyez chanceux ou non, quoi qu'il advienne, réveillez vous tous les matins avec le sentiment de gratitude d'avoir la Vie. Quelqu'un, quelque part est en train de se battre désespérément pour conserver la sienne. Nous sommes souvent obsédés par ce qui nous manque, alors que nous ne réalisons bien souvent pas que nous avons certaines choses vraiment précieuses que d'autres n'ont pas. Bon....Il n'y a plus qu'a suivre ces très précieux conseils. La meilleure chose à faire, c'est encore d'apprécier chaque jour à sa juste valeur, et de prendre le temps de laisser son esprit se déployer, un peu plus chaque jour.

    30 choses que vous devriez arrêter de vous faire à vous même

     


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  • La légende du tonneau des Danaïdes

     

    Nous sommes tous des hyperactifs. Il y a toujours quelque chose à faire et, quand c’est terminé, autre chose se présente  à nouveau : c’est sans fin. 

     

     

     

     

     


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  •  

    http://2.bp.blogspot.com/_gaUmC-fpz2g/R1MF_EZgYFI/AAAAAAAAAEE/dEcYHGrWYTQ/s1600-R/MyUglyFriend.jpgAime celui qui  te

    dit  tes

    défauts

    dans

    le privé


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  • http://www.lamiboom.com/medias/boomerang/schallplatte_boomerang.jpg

     

     (Un peu de moi là dedans ...mais je me soigne smile)

    Alexandre Jollien:"Souvent, bien que je les sache complètement absurdes, je me lance tête baissée dans de folles aventures. Alors je pressens que tout va me péter à la gueule, j'y vais quand même.

    Pourquoi m'engouffrer dans des situations qui, par un prévisible effet de boomerang, vont me nuire durablement, voilà le cœur du problème: je connais les méfaits de la colère, je sais que cette petite partie de plaisir se soldera par un cruel ravage. (.....) Comment donc cheminer vers la joie avec tout ce qui me dépasse, avec ces automatismes, ces réflexes et ces manques, apanages d'une condition fragile mais si belle?"

     


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  • Même une branche coupée repousse,

    même la lune disparue croît à nouveau :

    Le sage qui considère ceci

    ne se ronge pas dans l’adversité.

     

    Bhartrihari

     

    http://arbrealettres.files.wordpress.com/2009/09/pleine-lune-nuages.jpg


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