• Nous ne faisons jamais l'expérience du monde ou des gens ou des choses. Nous ne voyons que notre esprit, toujours. Nous ne sommes en relation qu'avec nos opinions... et plus particulièrement avec nos opinions de nous-mêmes.

    Quand on craint que quelqu'un nous critique, c'est de notre critique dont on a peur.
    Quand on est heureux car quelqu'un semble nous aimer, c'est de notre propre amour de soi dont on se rappelle, ou dont on fait l'expérience.

    Rien n'est à l'extérieur.
    Tout est en nous.
    Reconnaitre cela dans notre quotidien, c'est se redonner le pouvoir.
    Car on réalise en le vivant que nous sommes la cause de l'expérience et non l'effet, ou la victime.

    Ainsi, vouloir changer le monde revient à changer notre regard sur nous-mêmes et sur le monde.
    Et ça, au moins, c'est possible.
    C'est d'ailleurs notre seul pouvoir.

    Quand on regarde bien dans son esprit, et qu'on trouve de la résistance à cette idée, c'est a dire qu'on est en face du doute que ce soit vrai, de la peur de récupérer son pouvoir, de la peur d'être à ce point responsable, du sentiment de ne pas être à la hauteur, ou autre culpabilité, on n'a rien rencontré d'autre que son propre jugement de soi. Tant mieux, car un jugement n'est que cela: un jugement, une opinion. En soi, c'est rien. C'est la peur de ce jugement qui le rend important, réel et dangereux. Mais une opinion est-elle dangereuse? Non. C'est juste une opinion, un regard.

    Alors on prend ce jugement de soi, on le ressent, et surtout on décide de ne pas y croire. On le laisse partir de notre esprit, et on ouvre les yeux sur un monde plus lumineux.

    A mesure que nous laissons les effets de nos jugements disparaitre, le regard se clarifie, "la crasse sur les lunettes disparait", et le monde resplendit, car il n'a jamais existé en dehors de notre regard.

    Laurent Levy

     

    Ne nous laissons jamais éteindre par qui que ce soit!

     

    Ne nous laissons jamais éteindre par qui que ce soit!

     

    Ne nous laissons jamais éteindre


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  • Lorsque vous acceptez quelqu'un, vous le rendez libre

    En quoi consiste cette liberté?

    Voyez ce qu'il se passe lorsque vous refusez quelqu'un. C'est à dire que vous projetez sur lui une image sur la manière dont il devrait être. Inconsciemment ce mouvement de refus va être ressenti par la personne en question. Sa propre tendance à se juger ou à se dévaloriser va s'accentuer. Au lieu de s'accepter et de s’apaiser, son sentiment d'imperfection se renforce, la souffrance, l'auto-jugement, etc. A l'inverse, lorsque vous ne projetez aucune image sur l'autre, ce qui veut dire que vous l'accueillez tel qu'il est, ses propres schémas d'auto-accusation ne sont pas stimulés. L'autre se sent aimé, respecté, libre de ce qu'il est, et d'affirmer ses ressentis. Il est renvoyé à la perfection inhérente à sa nature profonde. Une telle ouverture est créative et stimulante, laissant tous les possibles s'exprimer.

    P 238 du Livre de questions/réponses "Dans la lumière du non manifesté" de Jean-Marc Mantel


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  • Si avec la meilleure intention du monde nous disons des choses blessantes à quelqu'un et que cela ne lui fait aucun bien, notre manière trop violente ou trop directe n'aura pas atteint son but. Cette personne avait peut-être besoin d'un pieux mensonge!


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  • http://images-01.delcampe-static.net/img_large/auction/000/161/193/633_001.jpg

     

    « Vous voulez être vivant ? Conservez le plus longtemps possible le besoin de progresser. Il y a encore tellement de puissances endormies en vous et qui attendent d’être réveillées ! Pourquoi les garder en sommeil ? On rencontre des gens qui n’ont que cinquante, soixante ans, ou moins encore, et ils semblent déjà morts et enterrés. Oui, on voit même déjà la pierre tombale qui les recouvre et sur laquelle il est inscrit : « Ci-gît Untel ». Pourquoi ?…

    Même si la fatigue est là, même si la vieillesse approche, il faut se dire qu’il y a toujours des progrès à faire, quelque chose à comprendre, quelque chose à entreprendre et ne jamais accepter l’engourdissement, la stagnation. Même paralysé, même mourant, il reste encore quelque chose à faire… ne serait-ce que remercier le Ciel. Oui, remercier le Ciel afin d’entrer encore vivant dans l’au-delà. »

     

    Omraam Mikhaël Aïvanhov


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  •   A qui appartiendra finalement la raison ?


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  • http://chez-mamounette.jblog.fr/images/billets/0336/336314.jpg

    Plus on devient conscient et responsable, plus, paradoxalement, on devient ludique. Le paradoxe des êtres spirituels, c'est que leur comportement extérieur est en apparence plus ludique que grave. En réalité, on s'aperçoit dans la durée que ces êtres ont un impact beaucoup plus vaste et profond qu'il n'y paraît sur ce qui se passe autour d'eux. Ainsi passe-t-on de lucidité à "ludicité".

    Yvan Amar "L'effort et la grâce"

      


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  • fele


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    « Une seule injustice, un seul crime, une seule illégalité, surtout si elle est officiellement enregistrée, confirmée, une seule injure à l’humanité, une seule injure à la justice, et au droit surtout si elle est universellement, légalement, nationalement, commodément acceptée, un seul crime rompt et suffit à rompre tout le pacte social, tout le contrat social, une seule forfaiture, un seul déshonneur suffit à perdre, d’honneur, à déshonorer tout un peuple ».

     

    Source

     

     


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    Rêver, c’est le cadeau de l’acceptation. En passant notre temps à refuser ce qui est déjà là, nous mobilisons toute notre énergie à combattre l’évidence et il n’en reste plus pour le rêve, l’action – ou la non action- qui vont apporter le changement. Entendons-nous bien sur les mots : le rêve n’est pas une succession de pensées vagues sur ce que j’aimerais qu’il y ait à la place de ce qu’il y a. Le rêve est une vision. Le rêve est une intention. J’accepte, je reconnais, je prends la responsabilité pleine et entière de la situation telle qu’elle est maintenant et je vois comment je désire que cette situation évolue dans un jour, un mois, un an… C’est ça porter le rêve. Et c’est ce qui nous est demandé par la Vie dans les petites choses du quotidien, dans nos choix fondamentaux d’existence, sur le Chemin pour porter l’humain à son point d’aboutissement.

     

     

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     Exemple par rapport à la moto : c’est le regard porté loin qui dirige l’engin. C’est le but, là où je veux aller qui dessine le chemin. C’est là aussi une déséducation. Bien souvent nous concentrons notre attention sur les problèmes, c’est-à-dire le refus de la réalité présente ou les empêchements c’est-à-dire les mêmes refus projetés dans l’avenir et pas sur ce que nous voulons vraiment. À fixer notre attention sur les problèmes et les empêchements, nous fonçons droit dedans. Comme en moto, si l'on fixe l’obstacle on le percute, si l'on fixe le but au-delà de l’obstacle, la moto va trouver le chemin pour éviter l’obstacle et atteindre le but.

     Souvenons-nous de la première phrase de Swâmiji lorsque quelqu’un se présentait à lui.

     Ce n’était pas la question du thérapeute : « pourquoi venez-vous ? «, « quelles sont vos difficultés ? » ou « racontez-moi votre enfance ». La question ne portait pas sur les problèmes et les empêchements, elle portait sur le « rêve ».

     La question c’est : « Que voulez-vous ? »

     Porter le rêve d’aimer ou d’être libre, peu importe la formulation. Être enceint/enceinte de ce rêve-là, c’est faire comme une femme enceinte : permettre, se détendre, ne pas discuter, s’ouvrir, accueillir, pour laisser la Vie faire son œuvre.

     

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  • J’ai dû me battre pour accepter la possibilité d’être heureux malgré les circonstances. J’ai mis longtemps à accepter l’idée que le bonheur ne soit pas insupportable, en particulier quand ma petite fille est née. Mais je suis en train de me libérer de l’idée du bonheur, pour aller vers la joie. La modernité véhicule une idée du bonheur qu’on identifie platement à l’hédonisme ou au bien-être… C’est une définition très pauvre, négative et assez fade, qui résume le bonheur à l’absence de tristesse, à la négation de tout ce qui contrarie le plaisir.

    La grande, l’infinie différence entre le bonheur et la joie tient en ce que la joie intègre les malheurs, les peines, les difficultés que le «bonheur» exclut. Être joyeux, c’est assumer la tristesse. Être heureux, c’est la récuser, croire qu’on peut (et qu’on doit) vivre sans elle. Le bonheur est belliqueux, la joie fait la paix.

    Alexandre Jollien


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