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    Que l'ortie soit une plante médicinale de grande valeur, voilà qui ne fait aucun doute. Mais de plus en plus de spécialistes des plantes, y compris dans le monde médical, s'accordent désormais à leur reconnaître une influence sur notre psychisme.

    La médecine ayurvédique attribue au Triphala churna  (mélange très populaire de 3 plantes aux propriétés rajeunissantes) la capacité de rendre intrépide, en régénérant la muqueuse intestinale encrassée. L'ortie, prise en cure de longue durée, possède des propriétés comparables, incitant à l'indépendance et à la liberté de pensée.

     Dans son Nos amies les plantes  (éd. du Dauphin, 2001), Viviane Le Moullec proccède à une passionnante analyse psychologique du monde végétal, allant jusqu'à qualifier l'ortie d'anarchiste. Là, nous ne la suivons pas tout à fait, ce mot ayant quelque chose d'anachronique, alors que la Nature est parfaitement ordonnée. Au contraire, c'est l'homme qui sème le désordre, et l'un des rôles de l'ortie est précisemment de rétablir l'ordre en rééquilibrant le sol et en offrant sa substance régénérante comme alicament.

     Il est certain que l'ortie, sortant des sentiers battus et se pliant mal à l'exploitation agricole, est la plante de survie des proscrits et de tous ceux qui refusent l'asservissement qu'on cherche à nous imposer.

    Mais peut-être ne croyez-vous pas cela ? Dans ce cas, je pense que vous êtes mal informés et que vous n'utilisez pas suffisamment votre intuition, un guide plus sûr que n'importe quelle analyse scientifique.

    Comme le dit Françis Cabrel dans la chanson Des roses & des orties : " C'est trop tard quand on a compris. "

     Il me semble que l'ortie est une plante farouchement attachée à sa liberté. Elle s'implante là où elle veut. Cette notion de liberté, indispensable à toute recherche spirituelle, nous paraît singulièrement négligée par les grandes religions. L'hindouisme est obsédé par la notion de pureté et le risque de souillure, tandis que le christianisme culpabilise l'individu avec une vieille histoire de prétendu péché originel, dans lequel la femme ne tient pas le beau rôle.

     Dans un sens, l'ortie nous apprend à nous délivrer de la peur, devant la violence croissante qui envahit notre société, et dont la dictature s'apprête à se présenter comme une alternative incontournable.

    Dans un fameux discours prononcé en pleine crise économique, le président Franklin Roosevelt déclarait : " J'affirme que la seule chose dont nous devons avoir peur est ... la peur elle-même ! ". Et cinquante ans plus tard, Jean-Paul II reprenait, comme en écho : " N'ayez pas peur ! ".

    Les guerriers celtes et germains - qui connaissaient bien l'ortie - ne redoutaient pas la mort, car ils croyaient à la survie de l'âme dans l'au-delà. Tout cela paraît bien dérisoire dans le matérialisme ambiant contemporain.

     L'ortie paraît nous dire : " Je suis armée pour me défendre contre les prédateurs qui auraient tôt fait de m'exterminer, mais je suis toute bonne à l'intérieur. Apprenez à me connaître et je soulagerai votre détresse physique et morale. Et, si vous me pratiquez suffisamment, vous en viendrez à me ressembler ".

    Source

     


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    Urtica dioica
    Urtica dioica: ortie dioïque: Grande ortie (ortie com­mune, vivace)
    Urtica urens: ortie brûlante: petite ortie (piquante, des jardins, grièche)
    Urtica pilulif­era: ortie rimaine: ortie à pilules
    Urticaceae

    La grande ortie peut dépasser 1m50 et pos­sède de longues racines ram­pantes. Ses feuilles, opposées deux à deux, d’un beau vert sont attachées à une tige de sec­tion quad­ran­gu­laire. Elles sont ovales, forte­ment den­telées et munies de poils, les fameux poils qui piquent!

    En fait, ces poils sont de minus­cules et frag­iles ampoules qui ren­fer­ment des acides, com­pa­ra­bles à ceux con­tenus dans le venin de cer­tains insectes ou ser­pents, sub­stances par­ti­c­ulière­ment effi­caces pour lut­ter con­tre de nom­breux maux. Les chimistes ont décou­vert la plu­part des principes act­ifs : des acides gallique, acé­tique et formique ; des flavonoïdes, de l’histamine, de la séro­to­nine, des tanins et des phy­tostérols de l’acetylcholine (vasodi­lata­teur puis­sant des capi­laires et de la cholo­phylle, recon­sti­tu­ant), ainsi qu’un antibac­térien dont la con­sti­tu­tion est proche de l’hémoglobine du sang. Les orties sont aussi très riches en oligo-​éléments et en vitamines.

    Tonique et astrin­gente, dépu­ra­tive et anit-​infectieuse, diuré­tique et anti-​rhumatismale, l’ortie prévient la plu­part des maux les plus courants et les soulage : goutte, arthrose, anémie, trou­bles cir­cu­la­toires et diges­tifs, tran­sit intesti­nal irrégulier, infec­tions uri­naires, ulcères gas­triques… Con­seil­lée pour lut­ter con­tre les rhu­ma­tismes, la fatigue, la baisse du désir sex­uel, les prob­lèmes diges­tifs et pour lut­ter con­tre la déminéral­i­sa­tion et l’ostéoporose – grâce à sa richesse en sil­ice et en cal­cium –, l’ortie per­met aussi de lut­ter con­tre les maux de la ménopause: bouf­fées de chaleur, maux de tête, baisse de la libido.

    Les hommes quant à eux, ne devraient pas non plus hésiter à en faire régulière­ment des cures de tisane ou de salades. Une étude récente a mon­tré que les orties pou­vaient réduire à 70% une hyper­tro­phie de la prostate.

    Hilde­garde de Bin­gen pré­con­i­sait l’ortie cuite plutôt que crue; en réal­ité cela n’a pas beau­coup d’importance. Elle la con­seil­lait con­tre les vers intestin­aux, les prob­lèmes diges­tifs, la mémoire défail­lante et le rhume.

    L’avis d’Hildegarde : L’ortie est une espèce totale­ment chaude. Elle purge l’estomac et en fait dis­paraître les humeurs.

    Par­ties utilisées

    Feuille, plante entière, racine, fruit

    Orig­ines

    Autour des habi­ta­tions, décom­bres, fos­sés (plante nitrophile)

    Pro­priétés en usage interne

    Feuille

    • Diuré­tique (nitrates de potas­sium, cal­cium, ac. alcools)
    • Anti-​inflammatoire (anti-​rhumatismales)
    • Anti-​asthénique
    • Hypo­gly­cémi­ante
    • Chol­a­gogue
    • Astrin­gent
    • Cica­trisant
    • Révul­sif : l’urtication con­siste à fla­geller le corps ou une par­tie du corps avec une poignée d’orties : rhu­ma­tismes, apoplexie, paralysies

    Racine

    • Anti-​inflammatoire
    • Aug­men­ta­tion du vol­ume et de la puis­sance du flux uri­naire et diminu­tion de la quan­tité d’urine résiduelle

    Fruit

    • Tonique
    • Galac­togène
    • Anti-​anémique, antira­chi­tique, dépu­ratif, anti-​infectieux, diuré­tique, élim­i­na­teur de l’acide urique, draineur hépa­tique, anti-​diarrhéique, stomachique

    Appli­ca­tions

    Feuille

    • Thérapeu­tique com­plé­men­taire des états rhu­ma­tismaux, mal­adie inflam­ma­toire des voies uri­naires, drainage préven­tif et traite­ment des lithi­ases rénales: (L.Girre)
    • Infu­sion de feuilles : 10 g/​500 ml, infuser 10 min boire 1 tasse le matin à jeun, 1 tasse 30 min avant les prin­ci­paux repas et 1 tasse l’après-midi
    • Nébu­lisat (100 mg/​gélule, 2 gélules 3 fois/​jour
    • Trou­bles mic­tion­nels des adénomes prostatiques
    • Déco­tion de racines : 50 g/​l, bouil­lir 10 min à pren­dre en 48h entre les repas (rhumatismes)
    • Tisane de feuilles et de racines : 50 g/​l, bouil­lir 2 à 3 min, infuser 20 min, boire à volonté (antirhu­ma­tismal, dépu­ratif, diarrhées…)

    Fruit

    • en usage externe, en der­ma­tolo­gie, dans les rhumatismes
    • Usage interne
    • Hémor­ra­gies (hémop­tysie, hématémèse, metror­ragie, héma­turie, épis­taxis), hémophilie, anémie, rachitisme, faib­lesse générale, tuber­cu­lose, der­matoses, urticaires, brûlures, ménopause, rhu­ma­tisme gout­teux et chronique, néphrite, ulcères gas­triques et intestin­aux (en long usage), lithi­ase bil­i­aire, ictère, diar­rhées, flat­u­lences, entérite muco-​membraneuse, énurésie des enfants
    • Suc fraîche­ment exprimé : 100 à 125g par jour (hémo­sta­tique, vaso-​constricteur)
    • Extrait flu­ide : 2 à 4 càc par jour
    • Décoc­tion de racine coupée ou de plante entière : une poignée (50g) pour 1L d’eau. Bouil­lir 10mn. A pren­dre en 48h, entre les repas (rhumatismes)
    • Sirop d’ortie : 30 à 60g par jour (250g de suc + 250g de sucre, cuire à con­sis­tance de sirop)
    • La racine ou plante entière : indiquée dans les affc­tions du tube diges­tif et de l’appareil res­pi­ra­toire, par­ti­c­ulière­ment dans l’ulcus gas­trique et intesti­nal (décoc­tion d’un mélange de racines d’orties, de plan­tain, de genièvre, de thym). Boire chaud, plusieurs fois par jour (1 à 2 gorgées à chaque fois)
    • Con­tre l’énurésie : 15g de semences pilées + 60g de farine de sei­gle. Faire une pâte avec de l’eau et du miel. Con­fec­tion­ner 6 gateaux que l’on cuira au four. Un gateau chaque soir pen­dant 1520 jours
    • L’ortie est égale­ment un ali­ment : les jeunes feuilles sont revi­tal­isantes : mélanger des feuilles fine­ment coupées dans la salade, les cru­dités, les utiliser dans les potages, les pré­parer comme les épinards.

    Usage externe

    • can­cers, tumeur, soins du cuir chevelu, muguet, aphtes, infec­tions bucco-​pharyngées
    • Les racines bouil­lies dans du vinai­gre : tonique du cuir chevelu
    • Macéra­tion : 50g de racine d’ortie + 50g de romarin + 1L d’eau de vie. En fric­tion du cuir chevelu (active la pousse des cheveux)
    • Feuilles et racines + racine de bar­dane + thym : en décoc­tion con­tre la chute des cheveux
    • Suc d’ortie sur un tam­pon de coton con­tre les épis­taxis (saigne­ments de nez)
    • Une poignée de plante entière pour ½ L d’eau. Bouil­lir 30mn? En gar­garismes, lavages de bouche con­tre muguet, aphtes, infec­tions bucco-​pharyngées

    Médecine vétéri­naire

    • suites de refroidisse­ment du bovin : plonger l’animal dans un trou rem­pli d’orties et recou­vert de fumier pen­dant 3h
    • sur les cornes cassés avec une hémor­ragie : orties pilées avec du sel
    • con­va­les­cence des mal­adies rénales : orties cuites
    • con­tre les rhu­ma­tismes : décoction
    • con­tre le météorisme : infu­sion ou foin d’ortie
    • galac­togène
    • poil bril­lant et aspect fringant du cheval : ortie avec l’avoine
    • meilleure ponte des poules : graines d’orties dans la pâtée
    • désodor­isant, cica­trisant, revitalisant

    Homéopathie (usage vétérinaire)

    • agalac­tie, drainage cutanée, inflam­ma­tions, présence de sang dans le lait con­tre les piqûres d’insectes : com­presse de teinture-​mère
    • con­tre l’urticaire avec de petites vésicules sur tout le corps, pru­rit intense : Urtica urens 45 CH

    Risques

    ne pas utiliser les graines : elles sont dangereuses


    L’ortie dans la Phar­ma­cie du Bon Dieu de Maria Treben

    J’ai pu con­seiller à une mère de sept enfants, qui souf­frait con­stam­ment d’eczéma depuis la nais­sance de son dernier enfant, de boire de la tisane d’orties.

    En peu de temps l’eczéma avait dis­paru et avec lui les maux de tête dont elle souf­frait égale­ment depuis cette époque. Comme l’ortie aide en cas de cal­culs rénaux et uri­naires, et que je pen­sais que les reins ne fonc­tion­naient plus très bien depuis le dernier accouche­ment, je lui con­seil­lait cette tisane. Lors des mal­adies des reins on souf­fre sou­vent de maux de tête. Comme sou­vent l’eczéma a une cause interne, il doit être traité par l’intérieur, au moyen de plantes dépuratives.

    L’ortie est notre plante médic­i­nale la plus dépu­ra­tive et à la fois hémo­plas­tique. Comme elle exerce une influ­ence sur le pan­créas, la tisane à l’ortie per­met de faire baisser le taux de gly­cémie. Elle guérit égale­ment les mal­adies et les inflam­ma­tions des voies uri­naires et les urines mal­adives. Comme elle facilite égale­ment les selles, elle peut tout par­ti­c­ulière­ment être con­seil­lée pour une cure de printemps.

    Cure d’ortie

    Pen­dant qua­tre semaines au print­emps avec les jeunes pousses et en automne après le regain, lorsque les jeunes pousses ressor­tent un peu partout. Boire une tasse le matin à jeun, une demi-​heure avant le petit déje­uner, et une ou deux tasses répar­ties au cours de la journée, par gorgées.

    En médecine pop­u­laire, la tisane à l’ortie est con­seil­lée comme cure de quelques semaines con­tre les trou­bles du foie et de la rate, les mal­adies de la rate, même con­tre les tumeurs de la rate, en cas de glaires d’estomac et des voies res­pi­ra­toires, de cram­pes et d’ulcères d’estomac, d’ulcères intestin­aux et de mal­adies pulmonaires.

    Afin de préserver les pré­cieuses sub­stances, la tisane ne doit pas être bouil­lie mais ébouillantée.

    A titre préven­tif, on boit la tisane à rai­son d’une tasse par jour seule­ment, pen­dant toute l’année. Elle offre égale­ment de grands ser­vices en cas de mal­adies virales et d’élimination de bactéries.

    A par­tir d’un cer­tain âge, la teneur en fer du corps se réduit. Ceci provoque une cer­taine fatigue et même un cer­tain épuise­ment. Dans ce cas, l’ortie fraîche et con­tenant du fer est source de suc­cès considérables.

    En cas d’hydropisie, les pro­priétés diuré­tiques de l’ortie font leurs preuves. Ses sub­stances hémo­plas­tiques sont d’un grand sec­ours en cas de pâleur, d’anémie et d’autre mal­adies graves du sang. En asso­ci­a­tion avec d’autres sim­ples, on utilise égale­ment l’ortie avec suc­cès con­tre la leucémie.

    Si on souf­fre d’une forme quel­conque d’allergie, on boit de la tisane d’ortie pen­dant un laps de temps pro­longé. L’ortie aide les per­son­nes dis­posées aux refroidisse­ments et est utile en cas de goutte et de rhumatismes.

    Une dame avait été sous traite­ment pen­dant 3 ans à cause d’une douloureuse sci­a­tique. En l’espace d’un semes­tre, ses douleurs dis­parurent après six bains com­plets à l’ortie con­tenant 200g de plante chacun.

    Chevelure peu fournie : Se laver la tête avec la décoc­tion d’orties fraîches, puis addi­tion­nelle­ment avec la décoc­tion de racines d’ortie. De semaine en semaine, la chevelure se rétablit et repousse drue. La tein­ture d’ortie est par­ti­c­ulière­ment bien­faisante pour tous types de cheveux. Le cuir chevelu ne con­tient plus de pel­licules, les cheveux sont sou­ples, drus, doux et brillants.

    L’ortie est égale­ment d’un grand sec­ours en cas de vaso-​constriction. Cer­taines per­son­nes qui en souf­frent pour­raient éviter une ampu­ta­tion de la jambe, si elles pre­naient à temps des bains de pieds aux racines d’ortie.

    Toutes les cram­pes, qu’elle que soit leur prove­nance, indiquent des trou­bles de la cir­cu­la­tion sanguine.

    Il est con­seillé dans ce cas de faire des lave­ments et des bains con­tenant une décoc­tion d’orties. Ceci est égale­ment val­able dans le cas spé­cial de con­stric­tion des vais­seaux coro­n­aires. On se penche au dessus de la baig­noire, lave la région du coeur avec la décoc­tion d’orties, tout en mas­sant cette région légèrement.

    Une bavaroise de 51 ans souf­frait d’une fis­tule depuis 28 ans et les douleurs qui en résul­taient étaient inde­scriptibles. Le pro­fesseur en médecine qu’elle avait con­sultée déclara que l’issue d’une opéra­tion n’était pas cer­taine car la fis­tule se trou­vait sur la fig­ure, sur la pommette.

    En 1978 elle alla trou­ver un guéris­seur qui fut avant tout très com­préhen­sif à son égard. Il lui pre­scrivit des cru­dités, des exer­ci­ces res­pi­ra­toires et la psycho-​cybernétique. Les douleurs dev­in­rent sup­port­a­bles mais aucune guéri­son ne survint.

    En mars 1979, elle com­mença à cueil­lir les pre­mières orties fraîches et but tous les jours 3 tasses de tisane avec respec­tive­ment une cuillerée à café de Liqueur du Sué­dois. Elle écrit : Au bout de 14 jours exacte­ment, la fis­tule qui se trou­vait sur ma joue avait guéri, met­tant fin à mes souf­frances, et ce , jusqu’à aujourd’hui (nov 79)

    Une femme avait bu pen­dant des mois de la tisane d’ortie, tous les jours. Non seule­ment elle ne ressen­tait plus ni fatigue ni épuise­ment mal­gré un tra­vail quo­ti­dien pénible, mais encore un cor sup­pu­rant qui lui cau­sait des douleurs jusque dans la cuisse, avait dis­paru, de même qu’un champignon aux ongles qui aurait dû être enlevé opéra­tive­ment à l’hôpital. Une autre femme m’écrivit que les orties l’avaient guérie d’un eczéma très douloureux et très ancien.

    Un con­seil qui peut vous aider : com­mencez dès aujourd’hui une cure à base d’orties. Les herbes séchées sont en vente dans toutes les phar­ma­cies ou herboristeries.

    Don­nez à nos sim­ples la place qui leur revient, chez vous. Au print­emps, munis de gants et de ciseaux, allez dans la nature. Quelle joie de cueil­lir soi-​même les orties. Plus elles sont util­isées fraîches plus le suc­cès thérapeu­tique est grand. N’oubliez pas non plus une réserve d’hiver, les orties de mai étant les meilleures à cet effet.

    Formes d’utilisation

    • Tisane : ébouil­lanter une càc avec ¼ L d’eau, laisser infuser peu de temps
    • Tein­ture d’ortie : laver les racines déter­rées au print­emps ou en automne et les brosser, les couper menu et les rem­plir dans une bouteille jusqu’au goulot. Recou­vrir d’eau de vie de grain à 38 40% et laisser reposer 14 jours dans un endroit chaud
    • Bain de pieds : faire macérer dans 5 litres d’eau pen­dant la nuit 2 poignées bien rem­plies de racines bien lavées brossées ainsi que d’orties fraîches (tiges et feuilles), et les porter à ébul­li­tion le lende­main. Pren­dre un bain de pieds aussi chaud qu’on peut le sup­porter, pen­dant 20 mn. Les orties restent dans l’eau pen­dant le bain de pieds. ce dernier peut être réu­til­isé réchauffé 2 à 3 fois.
    • Sham­poo­ing : réchauf­fer légère­ment à petite flamme 4 à 5 fois le con­tenu de 2 poignées bien rem­plies d’orties fraîches ou séchées dans un récip­i­ent de 5 litres rem­pli d’eau froide. Laisser infuser 5mn. Si on utilise des racines d’orties, on en fait macérer une bonne poignée dans de l’eau froide pen­dant la nuit, on les réchauffe le lende­main jusqu’à ébul­li­tion, et on laisse ensuite infuser 10mn. Pour laver la tête, on devrait en ce cas, utiliser un savon de Marseille.

     

    http://www.magievegetale.fr/precis/simples-medecines/ortie

     

    Shatavari : ce que dit la recherche

     

     

     


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  • http://www.elancyl.com/sites/default/files/styles/conseil/public/eau.jpg?itok=dlKzpXFL
    En 1943, pendant la seconde guerre mondiale, mon père, Antonio Stanchich, a été fait prisonnier en Grèce par les Allemands et envoyé dans un camp de concentration en Allemagne. Le camp était annexé à une usine où tous les prisonniers étaient forcés de travailler durement.Le temps en hiver était froid. Les baraquements étaient très peu chauffés, les vêtements étaient inadéquats, et la nourriture était médiocre. Mon père m'a dit, « j'étais enrhumé la plupart du temps et affamé tout le temps. » 
     
    Le matin, mon père recevait une tasse de café, de la chicorée et une tranche de pain. Pour déjeuner et dîner on lui donnait un bol de soupe. La soupe était faite avec des pommes de terre et un autre légume et des graines, dont des haricots, et parfois un peu de viande. Les gens mourraient quotidiennement de faim. Pendant les mois d’hiver froids, le taux de mortalité dû à l’exposition au froid augmentait considérablement. La vie dans le camp était une bagarre constante pour la survie.

    Alors mon père fit une découverte qui sauva sa vie. Quand il avait soif, il retenait intuitivement l'eau froide dans sa bouche et la mâchait un moment pour la réchauffer avant de l'avaler. Il mâchait habituellement son eau 10-15 fois. Un jour où l'eau était très froide, il la mâcha 50 fois!

    En plus d’étancher sa soif, l'eau parut réellement lui donner de l'énergie. Dans un premier temps il pensait que c'était son imagination mais après plusieurs expériences, il conclut qu’en effet, le fait de mâcher l'eau 50 fois ou plus lui donnait plus d'énergie. Il était perplexe. Comment de l'eau ordinaire pourrait-elle lui donner de l'énergie? Quarante ans plus tard, ce mystère fut élucidé.

    Mon père a entrepris une expérience. Au début, il mâchait sa nourriture seulement 50 fois par bouchée, puis il essaya 75, alors 100, 150, 200, même jusqu'à 300 fois. Il m'a confié que le nombre de mastication magique était 150 fois, au-delà duquel, il pourrait mastiquer presque indéfiniment avec des augmentations constantes d'énergie. Souvent il avait peu de temps pour mâcher. Le repas du matin durait une demi-heure. Le déjeuner était d’une heure, mais l'heure du dîner pouvait durer aussi longtemps qu'il le voulait.

    La technique que mon père avait développée était simple: placer une cuillère à soupe de liquide ou de nourriture solide dans la bouche et mâchez, en comptant chaque mastication. Il a partagé sa découverte avec ses amis, la plupart d’eux lui dirent, « Allons, Tony tout se passe dans ta tête! » Ses amis pensaient que 10-20 mastications suffisaient, cependant 2 d’entre eux se sont joints à mon père dans ses sessions de mastication et ils ont comparé leurs notes. Ils ont tous conclu que cette technique leur donnait plus d'énergie. Ils se sentaient tous moins affamés et avaient même plus chaud.

    Après deux ans dans le camp de concentration, les prisonniers furent libérés en 1945 par l'armée américaine. Quelques mois plus tard, mon père revint à la maison dans Fiume-Rijeks, autrefois l'Italie, maintenant la Yougoslavie. Il n’avait que la peau et les os, mais il était vivant. De tous ses équipiers de navire, capturés et envoyés au camp de concentration, ils étaient trente-deux, parmi eux, trois seulement survécurent. Ceux qui ont survécu étaient mon père et ses deux amis qui pratiquaient la mastication.

     L'année suivante, lors d’un pique-nique en famille, mon père a partagé avec moi son expérience du camp de concentration. Il a attribué totalement sa survie à la mastication. Il a conclu son histoire en me disant, "Si jamais tu te sens faible, tu as froid ou tu te sens malade, mâche chaque bouchée 150 fois ou plus." J'avais 14 ans à ce moment. Il y avait beaucoup de nourriture dans notre maison en 1946 et j'étais en bonne santé. Cependant, je n'ai jamais oublié ses mots.

    En 1949, la Yougoslavie était en pleine agitation politique. Son gouvernement communiste ne permettait pas aux citoyens italiens de voyager en Italie. Beaucoup, qui étaient opposés au gouvernement, ont tenté de s'échapper de la Yougoslavie. Cette année-là, j'ai essayé de m'échapper le 10 mars, et j’ai été capturé à la frontière et condamné à deux années de travaux forcés. À dix-sept, j'étais aussi prisonnier.

    Quoique pas aussi horrible que le camp de concentration allemand dans lequel mon père avait été emprisonné, mon temps passé en prison était extrêmement difficile. L'alimentation était semblable à celle de mon père: un petit pain avec café et de la chicorée pour le petit-déjeuner; un bol de soupe, habituellement avec de l’orge et des fèves pour le déjeuner; et la même chose pour le dîner. Une fois par semaine, la soupe contenait de la viande. S'il y avait 20 fèves dans la soupe, je considérais qu’il s’agissait d’un bon repas. Et puis, j'avais faim la plupart du temps.

    Une différence cruciale entre l'expérience de mon père et la mienne était que j'étais autorisé à recevoir un petit paquet par mois de la maison. Souvent, les paquets n’arrivaient pas, alors j'ai demandé à ma mère qu’elle m'envoie des oignons crus, salés, et séchés et des tranches de pain de blé entier. Je sentais que personne ne volerait un tel paquet et d’une manière sûre, je les ai tous reçus.

    Ce supplément fit toute la différence. Je coupais l'oignon en tranches, les trempais dans le sel et les mâchais avec un morceau de haricot séché. Suivi d’un ou de deux verres d'eau, cela me rassasiait. Quand je mastiquais correctement, cela me donnait beaucoup d’énergie et une sensation étrange de confiance et de courage. Je n'avais simplement plus peur de rien ni de quiconque.

    J'ai mâché de la façon que mon père m'avait enseignée, jusqu'à 150 fois ou plus, avec un détail important en sus. Je mâchais les yeux fermés. Les résultats étaient excellents. Je réussissais à m`évader, avec succès, de la dépression engendrée par la vue de mon environnement déprimant. De plus, fermer les yeux m‘aidait à intérioriser mon énergie. En ne regardant pas vers l'extérieur, mon énergie allait vers l'intérieur, et me fortifiait encore plus.

    Mon expérience dans le camp de concentration m'a affecté profondément. Je suis passé d'un jeune homme au cœur léger, jovial à un adulte dur et endurci. Quand je suis rentré à la maison en 1951, paraissant beaucoup plus âgé que mes dix-neuf ans, mon frère a remarqué, « Si je ne te connaissais pas et je te rencontrais dans une rue sombre, je te donnerais mon portefeuille sans que tu me le demandes. »

    Une année plus tard ma famille fut autorisée à retourner en Italie et en 1953 nous avons émigré aux États-Unis. La nourriture était abondante en Amérique. Avec mon frère, j'ai possédé et dirigé plusieurs restaurants. Avec l'alimentation américaine riche, il n'y avait aucune pensée de privation de nourriture. J'ai arrêté mon régime de la mastication.

    Beaucoup d'années passèrent et j'ai traversé plusieurs changements de vie jusqu'en 1969, quand j'ai commencé à souffrir des effets nuisibles de ma vie stressante. J’en suis venue à la réalisation surprenante que je creusais ma propre tombe avec ma fourchette! Désormais, la nutrition et les aliments sains sont devenus mon intérêt principal.  

    Introduction au pouvoir du programme d’alimentation

     

     

    "Mâcher l'eau, boire les aliments" Gandhi

     
    Il s'agit de prendre conscience de l'importance de la mastication pour la récupération de l'information.

    Mâcher l'eau et boire les aliments, simplement.

    La science nous explique que lorsque nous mangeons, nous absorbons des protéines, des glucides, des lipides etc. Mais plus profondément, il s'agit d'informations. C'est à dire qu'au delà des lipides, protides..., il y a de nombreuses autres informations qui sont ingérées.


    Les dents sont des cristaux, leurs rôles et de libérer en découpant l'énergie, l'information contenue dans les aliments. Manger la bouche fermée ne permet pas à l'information de s'échapper.

    Par prolongement, nous devons mastiquer les aliments longtemps pour en extraire l'ensemble de l'information. L'estomac n'extrait pas les mêmes informations subtiles que les dents. Le système digestif est complexe et rien n'y est inutile.

    Nous devons aussi mâcher l'eau pour en recueillir sa très riche information. La gober est insuffisant. L'eau particulièrement contenue dans tout les aliments, du fait de son cycle large, unie les informations du ciel et de la terre. C'est notre meilleur "reporter" et notre corps en est majoritairement composée.


    Ce que l'on peut aussi entrevoir par cette connaissance, c'est que ce que nous mangeons nous informe => nous forme. On entends souvent "vous êtes ce que vous mangez", cela à un sens plus concret que l'on ne croit.

    Lorsque nous mangeons des aliments "morts" nous absorbons des informations sur la mort elle-même. Lorsque nous mangeons des espèces animales trop éloignés de nous dans la chaîne alimentaire, les informations absorbées sont inutiles voir nocives. Lorsque nous mangeons des animaux qui ont eu une vie de souffrance, nous absorbons une part de leur souffrance. Lorsque nous mangeons des fruits et légumes qui n'ont pas mûri correctement, l'information qu'ils procurent est incomplète.

     
    intestin et colon naturopathie
    Par exemple : la tomate cueillit verte à l'autre bout du monde et qui mûrit dans un container n'a pas en elle, l'information complète dont nous avons besoin.

    L'information se transmet bien évidement aussi génétiquement d'une génération à une autre. L'évolution vient de l'adaptation des espèces car ils ont recueilli les dernières informations environnementales. Et il est important d'avoir des informations récentes pour notre adaptation.

    Nous comprenons mieux "la jachère", qui consiste à laisser reposer la terre quelques années avant de reprendre une culture dessus. La terre récupère ainsi l'information et à son tour nourrie ce qui y pousse de cette information récente. Une partie des cultures devraient aussi pourrir sur place. La plante en poussant récupère l'information de la terre, de l'air, du soleil et du Tout et en pourrissant sur place, informe à son tour la terre des dernières informations. Si l'on récupère toute la culture, la terre ne nourrira pas les nouvelles plantes d'informations datant des années précédentes.


    Testez par vous même et comparez. Manger des aliments complets. Faites vous mêmes la comparaison avec la sensibilité que vous avez développé par les exercices précédents.
    Cette semaine mâcher l'eau et buvez vos aliments, toujours en y plaçant votre plus grande attention. Car c'est pour votre plus grand bien que vous le faites.
     

     


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  • http://www.cieau.com/images/articles/images/destress-lotus-eau-clapoutis.jpg

     

    Il y a deux raisons de base qui justifient le jeûne:

    1. Développer la force de la volonté et la spiritualité.

    2. Pour des raisons de santé, comme:

      • la purification et la détoxification du corps

      • la perte de poids

      • la réduction de la fatigue et des perturbations du sommeil

      • l’atteinte d’un état d’équilibre intérieur et d’harmonie

    Les jeûnes de longue durée doivent être entrepris sous surveillance. Le jeûne spirituel doit être pratiqué sous la direction du Maître et le jeûne pour le bien-être physique sous surveillance médicale.

    Nous considèrerons ici principalement le premier type de jeûne: le jeûne en tant que soutien du développement spirituel. Si une personne jeûne pour des raisons de santé ou pour perdre du poids, elle peut le faire en fonction des prescriptions médicales qui lui ont été données. La préparation et la structure du jeûne ainsi que l’attitude mentale adoptée durant cette période ont une plus grande importance dans le cadre du jeûne spirituel. Toute action réalisée consciemment a un impact plus grand sur l’esprit et le psychisme qu’une activité menée de manière inconsciente. Pour l’aspirant spirituel, le jeûne ne consiste pas à sauter un ou deux repas, mais avant tout à dépasser les mauvaises habitudes, les qualités et les pensées négatives, et à se restreindre physiquement et mentalement de toute activité superflue. Le jour de jeûne doit être un jour de sacrifice physique et mental conscient et désintéressé. Si toute l’humanité était végétarienne et jeûnait une fois par semaine, les problèmes liés à la faim ainsi que de nombreux problèmes actuels de santé dans le monde seraient résolus.

    Le jeûne n’a pas de fondement religieux, il est plutôt un entraînement pour développer la maîtrise de soi et une opportunité pour améliorer la connaissance de soi. Nous renforçons notre volonté par le jeûne et grâce à cela, nous pouvons mieux diriger notre vie dans le monde. Nous apprenons à connaître nos pensées les plus profondes, les plus intimes et nous améliorons également notre capacité à persévérer dans ce que nous entreprenons. Développer la capacité d’achever une tâche que nous nous som-mes imposés à nous-mêmes est très important pour les élèves de Yoga afin qu’ils puis-sent poursuivre leurs pratiques quotidiennes régulièrement et sans atermoiements. Par le jeûne, nous améliorons notre sensibilité et notre intuition. Nous nous élevons au-dessus du plan matériel grossier et nous intensifions notre contact avec les éléments et les sphères subtils. Grâce à cela, nous pouvons mieux comprendre la vibration et les effets des pouvoirs cosmiques.

    Les jours durant lesquels nous devrions jeûner sont déterminés en fonction de la position des planètes et des phases de la lune. Les planètes exercent une très grande influence sur notre vie, mais les phases changeantes de la lune ont un impact encore plus grand sur le flux d’énergie dans le cosmos. Dans le cosmos, deux grands pouvoirs affectent la terre: le pouvoir du soleil et celui de la lune. Le soleil symbolise la conscience et la lune les sentiments et les émotions. Les sentiments sont mille fois plus forts que la conscience. Ce sont ces énergies qui changent le monde et le font avancer.

    Le rayonnement du soleil est constant, son effet est donc toujours de la même intensité. L’effet de la lune en revanche, est cent fois plus fort, mais aussi beaucoup plus variable que celui du soleil. Les phases lunaires influencent la nature comme la conscience.

    L’océan est souvent utilisé pour symboliser la paix intérieure parce que ses profondeurs sont toujours immobiles et paisibles. Mais lors de la pleine lune, lorsque les radiations lunaires sont les plus fortes, même l’océan entre en mouvement. Les plus grosses vagues et les plus gros orages ont lieu en général un jour avant ou un jour après la pleine lune. Les effets de la lune se font également sentir chez les animaux comme chez les hommes. Les chats, les chiens, les loups, les tigres ainsi que de nombreux êtres humains sont particulièrement agités les nuits de pleine lune. Ils sont affectés émotionnellement et se comportent comme les vagues de l’océan. Les femmes sont influencées de manière particulièrement forte. Les jours de pleine lune, certaines femmes deviennent plus sensibles, sont dans un état un peu émotif, parfois déprimées ou nerveuses. La lune symbolise le principe de l’énergie féminine et c’est pour cette raison que les dispositions naturelles de la femme sont intensifiées en période de pleine lune. Mais ces expressions d’émotion n’impliquent pas une perte de pouvoir, au contraire, elles indiquent une intensification du flux d’énergie.

    Mais pourquoi tant de personnes se sentent déprimées lors de la pleine lune?

    Les personnes qui se sentent déprimées sont incapables d’extérioriser leurs sentiments et de permettre à leur énergie de s’écouler librement. Leur énergie est bloquée, et elles se sentent donc nerveuses, vulnérables et abattues. Mais précisément les jours de pleine lune, nous bénéficions d’une grande opportunité pour se purifier intérieurement. L’énergie très forte qui coule en nous ces jours-là peut résoudre les blocages énergétiques et l’énergie d’un être peut alors être ramenée à son flux naturel. Cela fonctionne comme un conduit ou un canal dans lesquels les déchets se sont accu-mulés et ont formé un blocage. Afin de l’évacuer, on prend un tuyau d’arrosage et on nettoie le conduit avec un puissant jet d’eau qui éliminera tous les détritus. De la même manière, l’énergie de la lune peut exercer un effet sur les sentiments et les complexes refoulés. Lorsque nous renforçons cet effet par la répétition de Mantras et le jeûne, nous purifions nos fonctions internes (Antahkarana) - notre esprit, notre intellect, notre conscience et notre ego.

    Tout comme la nuit de pleine lune, la nuit sans lune exerce sa propre influence spécifique. L’effet directement opposé à la pleine lune se produit à ce moment-là. Tous les mouvements intérieurs et toutes les émotions sont réprimés et refoulés. Les activités charitables (Paramartha) peuvent débloquer et éliminer ces émotions ainsi que les purifier. Paramartha signifie action désintéressée. Sacrifier quelque chose à autrui. Par exemple, on peut offrir la moitié de notre propre nourriture à quelqu’un de démuni, ou faire un don en faveur des animaux dans le besoin. En d’autres termes, quelqu’un donne à quelqu’un d’autre quelque chose qui lui appartient.

    Lors des nuits sans lune, il y a certaines activités que l’on devrait éviter, comme tailler les plantes ou poser la première pierre pour la construction d’une maison. C’est parce que ces actes vont à l’encontre des lois naturelles. Lorsque quelqu’un viole cette loi sans le savoir, le résultat de son action est généralement un échec.

    Le cycle de la lune est le suivant

    Il s’amorce avec le jour de pleine lune. Mais ce jour là n’est pas pris en compte. Les quinze jours qui suivent la pleine lune sont appelés les “nuits noires”. Dès le jour qui suit la pleine lune, l’influence lunaire a déjà faibli et continue de faiblir jusqu’au 11e jour. Au cours des quatre derniers jours, l’influence de la lune passe du côté opposé. Le 15e jour après la pleine lune, la lune devient invisible dans le ciel - c’est la “phase sombre de la lune”. Deux jours plus tard, elle réapparaît sous la forme d’un croissant très mince que l’on appelle la “nouvelle lune”. En réalité, elle est déjà réapparue dès le premier jour, mais sa forme est si fine que l’on ne peut la distinguer. Elle devient visible à l’oeil nu le 2e jour et commence à partir de ce moment à grossir doucement. Ce sont les “nuits éclairées par la lune”. À partir du 11e jour, les effets de la pleine lune commencent à se manifester et le 15e jour après la nuit sans lune, la lune est pleine et le cycle est achevé. Comme le jour de pleine lune et celui sans lune, le 2e et le 11e jour du cycle lunaire sont les jours les plus appropriés pour entamer un jeûne spirituel car en ces jours, l’influence de la lune change.

    Le jeûne aide à développer et à renforcer la volonté. Si quelqu’un veut réellement réaliser quelque chose, il peut jeûner jusqu’à ce que ce but soit atteint. De nombreuses personnes qui ont un souhait spécifique font le vœu de jeûner jusqu’à ce que ce but soit atteint. Grâce à une volonté absolue, un vœu finit par se réaliser. Bien sûr, lorsque l’on ne mange pas de la journée, on a naturellement faim. Vous aimeriez manger mais vous contrôlez l’appel des sens par le biais de la force de volonté. Tant que votre volonté n’est pas suffisamment forte, vous pouvez consommer quelques noix, des fruits ou du lait. Mais le jeûne ne développe pas seulement la force de volonté, il apprend également à se passer de ces choses. On apprend à sacrifier. Ainsi, en ce jour, vous devriez donner votre nourriture à ceux qui sont dans le besoin.

    Au cours d’une journée de jeûne on se sent physiquement et mentalement léger et détendu. Se concentrer devient plus aisé, les choses deviennent plus claires et vous pouvez utiliser et diriger votre énergie plus consciemment. Jeûner les jours au cours desquels l’influence de la lune change (le 2e et le 11e jour) exerce un effet particulière-ment purificateur tant sur le plan physique que mental, du fait de l’intensification du flux d’énergie.

    La pratique d’un jeûne spirituel

    Comment doit-on commencer, poursuivre et terminer une journée de jeûne spirituel? Comme vous savez au préalable que vous allez jeûner un jour particulier, vous n’avez pas besoin d’acheter de nourriture. Simplement, commencez par vous préparer intérieurement à aborder ce jeûne. Dans la matinée allumez une bougie, faites votre méditation du matin puis ensuite quelques Asanas. Lisez un chapitre d’un livre saint, puis commencez votre journée de travail.

    Au cours de la journée de jeûne, gardez à l’esprit que vous êtes en train de jeûner pour votre développement mental et spirituel. Gardez à l’esprit la promesse que vous vous êtes fait à vous-même de ne pas manger ce jour-là. Intérieurement, vous vous sentirez heureux et votre confiance en vous sera plus grande lorsque vous aurez tenu votre résolution de jeûner. Restez toujours conscient du fait que ce jour est spécial et essayer de traiter les autres personnes d’une manière particulièrement amicale et positive. Lorsque vous rentrez chez vous le soir, lavez-vous de nouveau, changez de vêtements et commencez à préparer le Prasad. Traditionnellement, il s’agit d’un plat sucré ou lacté, comme du riz au lait (Keer), de la semoule sucrée (Halva), ou un met similaire. Parallèlement, vous cuisinerez également le repas normal du soir pour vous ainsi que pour votre famille. Le Prasad  [1], comme le repas, sont préparés avec beaucoup d’amour, de pensées positives et accompagnés par le chant de Mantras ou de chants spirituels. Lorsque vous avez terminé la cuisine, disposez des fleurs, des fruits et le Prasad sur votre autel ou près de votre lieu de méditation. Allumez une bougie et un bâton d’encens.

    La lumière symbolise la présence du Suprême. Elle représente la connaissance et la sagesse. Les fleurs, les fruits et l’encens sont des offrandes adressées aux forces positives de l’Univers.

    Puis Asseyez-vous devant l’autel, seul, avec votre famille ou en compagnie d’amis. Lisez un extrait spirituel de la Bhagavad Gîtâ ou de la Bible, chantez un chant dévotionnel et récitez une prière. Puis distribuez le Prasad en récitant le Mantra suivant:

    OM BRAHMARPANAM BRAHMA HAVIR, BRAHMAGNAU BRAHMANA HUTAM

    BRAHMAIVA TENA GANTAVYAM, BRAHMA KARMA SAMADHINA

    L’acte d’offrir est Brahman (Dieu).

    L’offrande (la nourriture) est Brahman (Dieu).

    Celui qui fait cette offrande est Brahman.

    Le feu (de la digestion) est également Brahman.

    Brahman est réalisé par ceux qui Le reconnaissent dans toutes les actions.

    (Bhagavad Gîtâ iv/24)

    Après cela, vous pouvez dîner et conclure le jour de jeûne.

    Les aspirants spirituels et les Yogis sont toujours végétariens - cela veut dire qu’ils ne mangent pas de viande, de poisson ni d’œufs. Ils évitent l’alcool et tous types de drogue. Si vous êtes (encore) incapables de respecter cette règle, alors vous devriez au moins essayer de le faire lors d’un jour de jeûne, une fois par semaine ou une fois par mois, le jour de la pleine lune.

    Résumé

    En principe, il est recommandé de maintenir un jour de jeûne spirituel par semaine. Lundi est le jour de la lune et du Dieu Shiva, jeudi celui de Jupiter et du Maître Spirituel. Un jeûne peut aussi être suivi chaque mois lors de la pleine lune.

    Il est essentiel, lors du jour jeûné, de ne pas seulement s’abstenir de manger mais d’être toute la journée dans une attitude positive et spirituelle. Cela assure que ce jour correspond à une pratique spirituelle et améliore le développement spirituel.

    Le jour jeûné, évitez de consommer de la nourriture solide durant le jour et ne prenez qu’un repas léger (riz au lait, Halva, riz, légumes) vers 17h. Si cela n’est pas possible du fait de votre constitution ou pour des raisons de santé, par exemple si une sensation intense de faiblesse ou un mal de tête se manifeste, vous pouvez consommer un peu de lait, de fruits ou des noix.

    Naturellement, on peut prendre des infusions ou de l’eau à tout moment.

    Si votre santé ne vous permet pas de jeûner toute une journée, en cas de diabète exemple, essayez simplement de réduire ou de sauter un repas.


    1]  

    Prasad = nourriture consacrée

    Source

    Calendrier lunaire
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

     


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  • calculs-biliaires

    Nettoyage du foie sûr et réussi en 24 heures – Débarrassez-vous de plus de 1000 calculs biliaires (littéralement)

     

     

     

    Le nettoyage du foie améliore la digestion, et il est la base d’une bonne santé. Il donne de très bons résultats dans le traitement des allergies et soulage aussi les douleurs dans les épaules, les bras et le haut du dos.

     

     

    La plupart des gens, y compris les enfants, ont des calculs dans leur foie. Certains ont même des allergies ou des éruptions cutanées, tandis que d’autres ne présentent aucun symptôme. Les rayons X ne peuvent pas montrer les calculs, car ils sont minuscules et non calcifiés.

     

    Il existe plusieurs types de calculs et la plupart ont des cristaux de cholestérol. Ils peuvent être soit noirs, rouges, blancs, verts ou toute autre couleur foncée. Le centre des pierres contient des restes de bactéries .

     

    Les scientifiques expliquent que les calculs biliaires commencent à se former autour de bactéries mortes, ce qui représente le noyau. Les calculs biliaires sont une des raisons pour lesquelles la plupart du cholestérol reste dans le corps conduisant à une augmentation du taux de cholestérol.

     

    Les calculs peuvent accumuler des kystes, des bactéries, des parasites et des virus qui passent par le foie. Cela crée la condition parfaite pour les infections qui augmentent le nombre de bactéries dans le corps. Les infections et les ulcères ne peuvent pas être guéris de manière permanente sans enlever les calculs au préalable.

     

    N’effectuez pas le nettoyage du foie pendant la grossesse ou l’allaitement, le rhume ou une maladie grave!

     

    Ingrédients:

     

    • 4 cuillères à soupe de sel d’Epsom
    • 1/2 tasse d’huile d’olive pressée à froid
    • Le jus d’1 grand ou de 2 petits pamplemousses

     

    Choisissez des jours où vous pouvez vous reposer, comme le samedi ou le dimanche, par exemple. Ne prenez pas de médicaments, de suppléments de vitamines ou de minéraux la veille du nettoyage, car cela nuirait au nettoyage.

     

    Pour le petit déjeuner et le déjeuner, consommez des aliments qui ne contiennent ni matière grasse ni sel, comme des fruits, des jus de fruits, du miel, du quinoa, et des légumes. Avec ces aliments vous allez augmenter la pression dans le conduit biliaire du foie, ce qui conduira à l’élimination de plus de calculs biliaires (les calculs biliaires sont des toxines cristallisées dans le foie).

     

    Programme:

     

    14 heures

     

    À ce stade, vous devriez arrêter de manger ou de boire quoi que ce soit, parce que si vous mangez quelque chose, vous pourrez ressentir de la douleur plus tard.

     

    Préparez le sel d’Epson. Mélangez 4 cuillères à soupe de sel d’Epson dans 3 tasses d’eau (700 ml). Versez le mélange dans une bouteille en verre. Gardez-le au réfrigérateur jusqu’à ce qu’il refroidisse suffisamment. Cette étape est importante car elle permettra d’améliorer le goût.

     

    18 heures

     

    Buvez le premier quart de la solution saline froide

     

    20 heures

     

    Buvez le deuxième quart. Vous ne sentirez pas encore la faim. N’oubliez pas de prendre la dose à temps, c’est essentiel pour que le nettoyage réussisse.

     

    21h45

     

    Pressez le pamplemousse (à la main) et ajoutez-y une demi-tasse d’huile d’olive. Mettez le couvercle et agitez jusqu’à obtenir une consistance lisse. Allez aux toilettes une ou plusieurs fois avant de boire cette potion.

     

    22 heures

     

    Buvez la potion et  prenez un peu de valériane pour vous endormir plus facilement (si vous souffrez d’insomnie). Buvez en position debout pendant cinq minutes. Après que vous l’ayez bu allongez-vous immédiatement dans votre lit.

     

     

     

    Le plus tôt vous vous allongerez, le plus de calculs biliaires sortirons du foie.
    Allongez-vous sur le dos avec votre tête légèrement surélevée par un oreiller. Maintenant, essayez de rester en position calme pendant environ 20 minutes sans bouger.

     

    Vous pourriez sentir les calculs se déplacer à travers les canaux comme des billes. Vous ne sentirez aucune douleur, parce que le sel aura ouvert les canaux du foie. Maintenant, vous pouvez dormir tranquillement.

     

    Prenez la troisième dose le lendemain matin. Si vous avez des nausées, attendez avant de boire la solution de sel d’Epson. Ne prenez pas la dose avant 6 heures du matin.

     

    Prenez la quatrième dose deux heures plus tard.

     

    Deux heures après, vous pourrez manger. Commencez avec un peu de jus de fruits et mangez des fruits une demi-heure après.

     

    Prenez votre repas habituel une heure après. Gardez une alimentation légère, et à l’heure du dîner, vous serez complètement rétabli.

     

    Le nettoyage a-t-il réussi?

     

    Vous pourriez avoir de la diarrhée dans la matinée. Les calculs montent parfois jusqu’à la surface de l’eau en raison du cholestérol qu’ils contiennent. Et oui, vous pouvez les compter. La purification sera complète une fois que vous éliminerez environ 2000 calculs. Répétez le traitement deux semaines après. N’effectuez pas le nettoyage si vous avez affaire à une maladie ou un problème de santé particulier.

     

    Parfois, les canaux du foie sont remplis de cristaux de cholestérol et non de calculs, et ils vont apparaître dans les toilettes comme une substance verdâtre.

     

    Est-ce que le nettoyage du foie est sûr?

     

    • Oui, le processus de nettoyage est sûr. Il a été présenté par le Dr Hulda Clark, et il a été testé sur plus de 500 personnes, dont plusieurs personnes de plus de 70 ans. Aucune d’entre elles n’a ressenti de douleur ou n’est allée à l’hôpital.
    • Vous pourriez vous sentir faible ou épuisé après le nettoyage, mais seulement pendant un jour ou deux.
    • Vous allez réussir à enlever les calculs sans chirurgie.
    • Ce nettoyage date de plus de 100 ans si ce n’est pas plus de 1000 ans, et son origine est inconnue.

     

    Très important: S’il vous plaît ne modifiez pas le programme ou les recettes parce que vous pourriez avoir des problèmes. Votre foie est très sensible aux détails.

     

    Source: Tiptop Home Remedies
    Tiré de « The Cure for All Advanced Cancers », p. 562ff Dr. Hulda Clark


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    Une nouvelle thérapie, centrée sur les intestins, permet de nettoyer au sens propre les émotions négatives : angoisses, tristesse, dépression.

     

    En effet, l’intestin évacue les restes de l’alimentation que votre corps ne peut digérer, mais il a aussi pour fonction d’évacuer les reste des hormones des émotions : sérotonine, acétylcholine, noradrénaline, GABA.

     

    Tout comme il peut se dérégler et mal évacuer l’alimentation, il peut également peiner à évacuer ces hormones, provoquant une accumulation source de désordres émotionnels.

    L’hydrothérapie, qui est une technique douce de lavement des intestins accompagnée de massages enveloppants, peut alors avoir l’effet d’une véritable « mini-psychothérapie » chez certaines personnes qui, enfin, lâchent prise… Non seulement, un réel assainissement du gros intestin s’opère, mais aussi un grand nettoyage du surplus émotionnel et des lourdeurs psychiques.

    Votre second cerveau

     

    Les récentes recherches en embryologie (étude des embryons), ont conduit à une étonnante découverte : les cellules nerveuses de l’intestin proviennent du même feuillet embryologique que celles du cerveau.

     

    Cela signifie qu’à un moment donné du développement de l’embryon, des cellules nerveuses se séparent du cerveau principal pour migrer dans le ventre et former, au niveau des intestins, un second système nerveux, que l’on appelle le système nerveux entérique.

     

    Intestin et cerveau sont bien sûr séparés chez l’adulte, mais une communication permanente se maintient via le nerf vague, également appelé nerf n°X ou nerf pneumogastrique.

     

    Comme le cerveau, l’intestin comporte d’ailleurs des neurones, au nombre de 200 millions, et on y retrouve l’essentiel des neurotransmetteurs du cerveau (sérotonine, acétylcholine, noradrénaline, GABA…). L’exemple le plus spectaculaire est celui de la sérotonine, un neurotransmetteur qui influence les états d’âme et qui est produit à 95 % … par les cellules nerveuses de l’intestin !

    Mais bien d’autres neurotransmetteurs sont impliqués, selon le gastroentérologue français Michel Delvaux, qui parle de « Sensibilité viscérale » dans son ouvrage du même nom. (1)

     

    La découverte des liens entre cerveau et intestins est si révolutionnaire qu’elle a donné naissance à une nouvelle discipline : la neuro-gastro-entérologie. Michael Gershon, professeur d’Anatomie et Biologie Cellulaire de l’Université de Columbia aux Etats-Unis, a désigné les intestins comme le second cerveau, dans un livre célèbre, The Second Brain, paru en 1999.

     

    D’après Michael Gershon, « le cerveau intestinal serait capable de se souvenir ; il participerait à la phase des rêves pendant le sommeil en produisant de la sérotonine et constituerait vraisemblablement la matrice biologique de l’inconscient. » (2)

     

    T-R-I-P-E-S = E-S-P-R-I-T

     

    Cela fait cependant des siècles que les philosophes s’étonnent de l’anagramme TRIPES = ESPRIT.

     

    Bouddha lui-même disait qu’« un sage est quelqu’un dont les intestins fonctionnent bien » !

     

    La Chine Taoïste connaît une technique, le Chi Nei Tsang, qui concentre son travail sur toute la sphère abdominale. Chi Nei Tsang signifie littéralement « travailler l’énergie des organes internes ». Cette discipline propose de résoudre les tensions profondément ancrées et de restaurer la vitalité physique comme psychique en travaillant sur les structures viscérales et le positionnement des organes internes.

     

    De nombreuses observations cliniques, plus récentes et plus proches de nous, permettent également de considérer les intestins comme le « cerveau des émotions ».

     

    Ivan Pavlov (1849-1906) – médecin-physiologiste russe – a démontré qu’un chien dont le fonctionnement digestif est normal, contracte ses intestins lorsqu’un chat pénètre dans la pièce.

     

    Il en est de même pour l’être humain. Nous contractons aussi nos intestins lorsque nous sommes effrayés ou lorsque nous ressentons d’autres types d’émotions. A l’opposé, lorsque nous nous relaxons, nous relâchons nos intestins et le travail digestif peut commencer.

     

    Digérer les émotions

     

    Selon la psychologie biodynamique, fondée par Gerda Boyesen (1922-2005), chacun de nos organes possède deux fonctions, l’une physiologique et l’autre émotionnelle. C’est un des principes de la médecine chinoise : par exemple, le cœur est la pompe du système circulatoire et l’organe donnant la faculté d’aimer. Quant à l’intestin, ses deux fonctions sont définies comme suit :

     

     

     

    – Fonction physiologique : le péristaltisme est l’activité de l’intestin permettant de digérer le bol alimentaire.

     

    – Fonction émotionnelle : le psycho-péristaltisme est cette autre activité parallèle qui permet de digérer les résidus métaboliques des conflits émotionnels (adrénaline, noradrénaline, etc …).

     

    Le psycho-péristaltisme est donc un moyen de régulation naturel des conflits émotionnels. Quand le stress est trop important, cette autorégulation – qui intervient naturellement dans les moments de détente, pendant le sommeil et avec l’aide du rêve – ne peut plus se faire. Les conflits sont refoulés et l’organisme se cuirasse. Il est alors nécessaire de restimuler le psychopéristaltisme grâce à un massage dit biodynamique, pour permettre la « digestion des émotions ».

     

    Le grand nettoyage intestinal

     

    Et c’est dans ce but d’évacuation des déchets émotionnels que les techniques de nettoyage des intestins sont encouragées depuis la nuit des temps. On pense alors à la fameuse purge yogique (shankaprakshalana) ou encore au traditionnel lavement, et plus récemment à l’irrigation du côlon (ou hydrothérapie du côlon).

     

    Une des techniques qui me paraît la plus intéressante, l’hydrothérapie du côlon, est centrée sur le drainage du gros intestin. Le côlon reçoit un apport d’eau douce filtrée via une canule (tube en plastique ou en caoutchouc), à usage unique stérile. La progression de l’eau est accompagnée par des massages abdominaux doux et enveloppants. Cette eau sera ensuite évacuée, toujours par le même dispositif, et couplée à des massages plus appuyés sur tout le cadre colique, c’est-à-dire la région des viscères encadrée par le colon, afin d’aider à l’élimination des matières et des résidus plus anciens.

     

    Non seulement, un réel assainissement du gros intestin s’opère mais aussi un grand nettoyage du surplus émotionnel et des lourdeurs psychiques, qui peut donc s’apparenter à une « mini- psychothérapie ». L’irrigation du colon allège aussi bien le physique que le mental !

     

    Compléter l’effet avec l’ostéopathie

     

    Les résultats sont étonnants quand l’hydrothérapie du côlon est couplée à l’ostéopathie.

     

    Grâce au nettoyage du « second cerveau » par l’hydrothérapie, le terrain est déblayé. Une fois que place nette a été faite, l’ostéopathe repositionne, plus aisément et plus efficacement, les viscères et les organes annexes de toute la région abdominale.

     

    Certaines douleurs lombaires sont mêmes totalement annihilées suite à une irrigation colonique lorsque la cause principale s’avérait être un encombrement intestinal massif.

     

    La personne manipulée sera également moins sujette aux débordements émotionnels puisque l’irrigation du côlon aura, d’ores et déjà, épuré des émotions plus ou moins enkystées.

     

    Réellement, vos angoisses auront été… nettoyées.

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  • Seignalet avait raison : le gluten augmente la perméabilité intestinale chez tout le monde

     

    Le gluten favorise la porosité intestinale chez tout le monde, et pas seulement ceux qui souffrent de la maladie céliaque ou qui sont sensibles au gluten. Une confirmation des principes du régime Seignalet.

    Faut-il éviter le gluten pour être en bonne santé, et surtout faut-il l'éliminer dans les maladies auto-immunes ? D’après un article paru dans Nutrients, la gliadine du gluten augmente la perméabilité intestinale chez tous les individus, qu’ils soient intolérants au gluten ou pas. La perméabilité intestinale est un facteur-clé dans le déclenchement des réactions inflammatoires et des maladies auto-immunes, car elle favorise le passage anormal dans l'organisme, depuis le tube digestif, de fragments de protéines ou antigènes qui pourront déclencher une réponse du système immunitaire.

    Le gluten se trouve dans le blé, l’orge, le seigle. La gliadine est une protéine immunogénique du gluten. Certaines personnes sont intolérantes au gluten (maladie céliaque) et doivent l’éviter. D’autres sont sensibles au gluten et présentent des symptômes qui peuvent ressembler à ceux d’une intolérance. Le régime sans gluten permet la disparition de ces symptômes.

     

    Lire : Sensibilité au gluten : disparition de certains anticorps avec un régime sans gluten

    Dans cette étude, des chercheurs américains ont étudié l’effet de la gliadine sur la perméabilité intestinale de patients intolérants ou sensibles au gluten, ainsi que chez des témoins. Contrairement aux personnes souffrant de la maladie céliaque, les personnes sensibles au gluten n’ont pas d’augmentation d’auto-anticorps contre la transglutaminase (un test permettant le diagnostic de la maladie céliaque). La réponse immunitaire chez les patients sensibles au gluten diffère donc de celle des intolérants au gluten, d’où l’idée que les similarités entre patients sensibles et intolérants proviennent d’un problème intestinal commun.

    Les chercheurs ont étudié les réponses des systèmes digestif et immunitaire chez 4 groupes de personnes : des patients céliaques « actifs » (qui mangeaient du gluten depuis au moins deux mois), des patients céliaques en rémission (avec un régime sans gluten depuis au moins un an), des patients sensibles au gluten mangeant du gluten depuis au moins deux mois et des témoins avec un régime contenant du gluten. Les chercheurs ont réalisé des endoscopies et récupéré des échantillons de biopsies. Ils ont mesuré l’augmentation d’une protéine anti-inflammatoire (l’interleukine-10), une molécule qui calme la réponse immunitaire dans l’intestin.

    Résultats : suite à une exposition à la gliadine, la perméabilité intestinale a augmenté chez tous les sujets, même ceux qui ne semblaient pas sensibles au gluten. Les patients qui étaient soit intolérants soit sensibles au gluten avaient tous une augmentation plus importante de la perméabilité intestinale que des patients intolérants en rémission. En même temps, les échantillons des céliaques qui suivaient un régime sans gluten avaient le moins de changement dans la perméabilité intestinale. Ceci signifie qu’un tissu intestinal qui est régulièrement exposé au gluten réagit plus fortement qu’un tissu intestinal qui n’a pas été exposé au gluten pendant un certain temps.

    La barrière intestinale fait partie du système de surveillance immunitaire : dans un épithélium intestinal sain, la barrière intestinale est censée être imperméable aux macromolécules comme la gliadine, grâce aux jonctions serrées qui existent entre les cellules. Une mauvaise barrière intestinale pourrait jouer un rôle dans des maladies immunitaires.

    Lire : Les additifs favorisent la perméabilité intestinale et l'auto-immunité

    Par ailleurs, les niveaux de la protéine anti-inflammatoire IL-10 étaient plus élevés chez les témoins que chez les personnes sensibles au gluten ou intolérantes, ce qui suggère que leur système immunitaire a plus de ressources pour combattre l'inflammation liée au gluten.

    Les résultats de l’étude suggèrent que l’exposition au gluten conduit à une altération de la fonction de barrière intestinale aussi bien chez les patients céliaques que ceux sensibles au gluten.

    Lire : La sensibilité au gluten n'est pas un mythe, elle existe bel et bien

    L'avis de LaNutrition.fr. Le Pr Jean Seignalet avait conçu son régime hypotoxique sans gluten ni laitages sur le principe que le gluten augmente la perméabilité intestinale et peut donc favoriser le passage de fragments protéiques qui déclenchent chez certains inflammation et auto-immunité. Parmi ces pourvoyeurs d'antigènes figurent en bonne place les protéines laitières. Raillé par les médecins, le régime Seignalet a pourtant permis à des dizaines de milliers de patients de trouver un soulagement. Cette étude confirme le bien-fondé des travaux du Dr Seignalet. Elle est un encouragement pour les personnes souffrant d'auto-immunité ou de maladies inflammatoires chroniques, à faire l'essai d'un tel régime pendant quelques semaines.

    Sur le régime Seignalet, lire aussi ces 2 livres : Réduire au silence 100 maladies avec le régime Seignalet et Comment j'ai vaincu la douleur et l'inflammation chronique par l'alimentation

     

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  • En plus d’être l’un des aliments les plus sains à consommer, l’ail est aussi l’un des plus faciles à faire pousser chez soi. Du coup, vous économisez de l’argent en prenant soin de votre santé.

    De toute évidence, vous avez entendu parler des avantages étonnants de l’ail et des bienfaits qu’il peut apporter à votre corps. Voici comment vous allez enfin pouvoir cultiver l’ail chez vous.

    Vous aurez besoin de

    • 1 bulbe d’ail.
    • Du terreau d’empotage.
    • Un récipient.

    Instructions

    • Pour cultiver l’ail, tout ce dont vous aurez besoin est un bulbe de qualité.
    • Remplissez le récipient avec du terreau d’empotage, séparez les gousses d’ail et semez-les à différents endroits, de manière verticale à une profondeur de 3 cm.
    • Couvrez le tout avec de la terre, avec une épaisseur d’un cm.
    • Placez le pot dans un endroit bien exposé au soleil.
    • Comme toute plante d’intérieur, gardez un œil sur le pot et prenez soin de l’arroser chaque fois qu’elle commence à sécher.
    • Coupez les tiges dès qu’elles commencent à mesurer entre 7 et 10 cm en laissant 3 cm pour qu’elles puissent repousser. À un certain moment, elles vont arrêter de pousser.
    • Quand les tiges deviendront marrons et sèches, déracinez la gousse d’ail que vous avez plantée et vous aurez une tête d’ail bien remplie, prenez une gousse et refaite l’opération.
     

     


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  • http://files.gandi.ws/gandi25052/image/cadran.jpg

    Qu’est-ce que le taux vibratoire ?

    Avant de comprendre ce qu’est le taux vibratoire, il importe de revenir sur la célèbre phrase d’Albert Einstein : "tout est énergie" ou "tout est vibration". En effet, nous sommes constitués d’énergie et tout ce qui nous entoure l’est aussi : les animaux, les végétaux, les minéraux, les lieux et même les objets !

    Cette énergie peut être mesurée de différentes manières. Le plus simple - et sans doute le plus courant - étant d’utiliser un pendule. Le résultat ainsi obtenu indique le taux vibratoire et se mesure en Unités Bovis (UB). Chacun étant bien entendu différent, nous avons tous notre propre taux vibratoire qui peut varier selon notre état du moment (santé, humeur, émotions...etc.)

    Beaucoup s’entendent à dire que le taux vibratoire "normal" d’un être humain oscille entre 6000 et 9000 UB. Pour avoir fait quelques expériences avec des amis afin de déterminer le taux vibratoire de certains objets ou lieux, je peux affirmer que les résultats obtenus varient d’une personne à l’autre.

    Ceci s’explique peut-être par le fait que nous percevons le taux vibratoire des autres personnes ou choses à partir du nôtre. Quoiqu’il en soit, une expérience sur des boîtes contenant des objets dont on ignorait tout a pu toutefois démontrer que chacun d’entre nous trouvait les mêmes variations : autrement dit nous avons tous trouvé quel était l’objet qui avait le plus faible taux vibratoire, le plus élevé...etc.

    Ceci nous montre que les chiffres n’ont pas une réelle importance. Ce qui est intéressant, c’est de mesurer l’évolution d’un taux à différents moments pour vérifier si celui-ci est en hausse ou en baisse.
    Pourquoi augmenter son taux vibratoire ?

    * Offre la meilleure protection contre les basses vibrations (énergies indésirables)
    * Nous maintient en bonne santé et nous aide à nous sentir bien
    * Contribue à notre bien-être sur tous les plans (physiques, psychiques, émotionnels, spirituels...), nous permettant d’accueillir bonheur et joie de vivre
    * Nous permet d’accéder à des états de calme et de paix intérieure
    * Participe à la libération facile et rapide de toutes les énergies qui ne vous conviennent plus
    * Nous relie à notre guide intérieur pour trouver notre chemin et nous diriger vers ce qui va nous rendre plus heureux
    * Nous aide à attirer et à manifester rapidement tout ce que l’on souhaite
    * Facilite la connexion avec notre âme, nous permettant d’entrer en contact avec elle
    * Augmente la magie dans notre vie (chance, synchronicités...)

    Comment augmenter son taux vibratoire ?

    ► Rire
    Regarder des comédies, des spectacles comiques...
    Pratiquer le yoga du rire

    ► Sourire
    Le sourire porte aussi en lui de très bonnes vibrations
    Prendre l’habitude d’ajouter un sourire à tout ce que nous faisons

    ► Chanter
    Chanter une chanson que nous aimons, qui nous apaise, nous met du baume au cœur ou qui nous donne envie de danser

    ► Bouger
    Bouger permet de faire circuler l’énergie de notre corps et d’évacuer les tensions tant physiques que psychologiques
    Marcher, danser, pédaler ! Faire du jogging, de la gymnastique, du yoga, du qi-gong...etc
    Trouver une manière de bouger qui nous plaise afin de la pratiquer dans la bonne humeur et d’amplifier considérablement l’augmentation de notre taux vibratoire
    ► Écrire
    Écrire chaque jour, 3 raisons qui font que nous sommes heureux, 3 choses pour lesquelles nous éprouvons de la gratitude
    Lister ses qualités, ses compétences (aide à reconnaître sa propre valeur et à augmenter l’estime de soi)

    ► Faire ce que l’on aime et/ou ce qui nous détend
    D’une manière générale, lorsque l’on prend plaisir à faire quelque chose ou que l’on se sent détendu, notre taux vibratoire s’élève !
    Faire des activités dans lesquelles nous sommes à l’aise nous permet de prendre davantage confiance en nous. Or la confiance en soi est aussi un facteur important pour l’augmentation du taux vibratoire
    S’amuser, se faire plaisir !

    ► Agir
    Lorsqu’on hésite à faire quelque chose, c’est qu’une peur émoticône smile basse vibration) nous freine ; pour la faire disparaître, agir est le meilleur remède
    Le moindre petit geste peut engendrer de grands changements !

    ► Entrer en contact avec Mère Nature
    S’émerveiller devant tout ce que la nature nous offre
    L’observer avec attention, amour, respect, bienveillance...
    L’écouter (le chant des oiseaux, le vent dans les arbres...etc)
    Sentir ses odeurs (parfum des fleurs, de l’herbe après la pluie...etc)

    ► Manger sainement
    Privilégier une alimentation vivante (fruits, crudités...) et de préférence biologique
    Éviter la viande qui conserve les mémoires de l'animal, notamment les peurs qu'il a ressenti lors de l'abattage. Ces énergies négatives pénètrent ses chairs, y restent inscrites (même après cuisson) et sont ensuite absorbées dans votre organisme lors du repas.

    ► Voir le positif en toutes choses
    Quelques soient les situations que l’on rencontre, garder à l’esprit que tout arrive toujours pour notre bien et que nous sommes les créateurs de ces événements
    Prendre conscience que tout ce qui nous semble tragique est là pour nous permettre de grandir et qu’en acceptant la situation, nous gardons les idées plus claires pour accueillir le positif à venir
    ► Prononcer des affirmations positives
    "Je suis bien", "je suis heureux", "je suis zen"...etc.
    "La vie est belle", "tout est parfait"...etc.

    ► Avoir de la gratitude
    Être reconnaissant pour tout ce que nous sommes et tout ce que nous avons
    Remercier chaque jour pour notre chance permet de focaliser notre esprit sur ce que nous avons et donc de créer plus de chance dans notre vie et de réaliser plus de souhaits

    ► S’aimer
    S’aimer de toutes les façons possibles : se respecter, s’écouter (écouter son cœur plutôt que son mental), se remercier, se féliciter, se faire plaisir...etc
    Apprécier son reflet dans le miroir, se sourire

    ► Respirer consciemment et profondément
    La respiration consciente aide à rétablir la circulation de notre énergie vitale

    ► Méditer
    Prendre conscience que l’on devient et que l’on obtient ce sur quoi l’on médite

    ► Prononcer le son OM / AUM
    Le son OM est le son originel et universel
    Il émet une vibration très puissante qui peut nous aider sur notre chemin de guérison et de paix intérieure.

    ► Demander à son âme, à l’Univers, à Dieu, à la Lumière, à l’énergie divine, à son ange gardien, à la Flamme Violette...etc

    Quelque soient nos croyances, nous pouvons demander de l’aide aux mondes invisibles en émettant le souhait qu’ils nous purifient, qu’ils nous rechargent ou simplement qu’ils augmentent notre taux vibratoire.

    ► Se rendre dans un haut-lieu énergétique

    => Pour maintenir un taux vibratoire correct, il est important que celui de notre lieu de vie le soit aussi. En effet, si notre habitat contient des vibrations basses, il contribuera à la diminution de notre propre taux vibratoire. En cas de doute, faire appel à un géobiologiste.

    Auteur inconnu


     


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