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    Née à Marseille, lectrice à l'université de Bâle, puis chargée de cours à l'université de Fribourg, Christiane Singer était écrivain et vivait en Autriche où elle est décédée en Avril 2007. Formée à la leibthérapie selon Durkeim, elle animait conférences et séminaires. Elle est l'auteur de nombreux livres, notamment La mort viennoise (Prix des librairies 79), La guerre des filles, Histoire d'âmes (Prix Albert Camus 89) et Une passion, Du bon usage des crises, Rastenberg et Derniers fragments d'un long voyage. Oser l'intime, la profondeur. Se placer dans un dénuement propice au partage du fruit de l'expérience de vie, sur un mode direct, sans fioritures, éclairé par l'ouverture et le don de soi. Tel est le propos d'Antenne offerte à la Conscience, série vidéo réalisée par Jean-Jacques Roudière entre 93 et 98. La parole du coeur n'est pas prisonnière du temps, ces portraits d'une rare intensité n'ont pas pris une ride ! Extraits du film : « …On parle beaucoup de communication dans notre pauvre monde si massacré, si séparé. Mais la communication, ce sont ces moments où il ne se passe plus rien, et où quelque chose passe ; où tout est évidé, tout est vidé, et où passe le silence. Un moment unis dans le même silence… Pour ces moments-là, moi j'ai vécu ! […] Laisser passer quelque chose, ne pas faire barrage, livrer passage […] Devenir un jour, peu à peu, terre d'accueil, passer de l'impatience brûlante à la patience brûlante… »

     

    La collection de portrait de Jean-Jacques Roudière

     

     

     


    Oser l'intimité, la profondeur. Se placer dans un dénuement propice au partage du fruit de l'expérience de vie, sur un mode direct, sans fioritures, éclairé par l'ouverture et le don de soi. Tel est le propos de cette collection "Antenne offerte à la conscience".
    Chargée de cours à l'université de Fribourg, Christiane Singer était écrivain et vivait en Autriche où elle est décédée en Avril 2007. Formée à la leibthérapie selon Karlfried Graf Dürckheim, elle animait conférences et séminaires.
    Christiane Singer est l'auteur de plusieurs romans, notamment "La mort viennoise", "La guerre des filles", "Histoire d'âmes" (Prix Albert Camus 89), etc.

     



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    Merci Patrick!
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  • Mode d’emploi

     

     Ce processus méthodique a été élaboré dans la perspective de s’approcher le plus près possible de l’état d’éveil de la conscience et, dans le meilleur des cas, d’y parvenir.

     

    Il y a 2 manières d’utiliser le contenu qui vous est proposé ici.

     

    La première sera de progresser méthodiquement : ainsi pour atteindre un résultat, il s’agira de réaliser, point par point, à raison d’un point chaque jour pendant 2 semaines sans interruption, les 15 étapes proposées.

     

    La deuxième possibilité consistera à jouer avec nous en ne respectant ni l’ordre ni la cadence indiquée ci-dessus mais en choisissant vous-même les étapes qui vous intéressent le plus et en nous proposant d’autres vidéos qui permettraient d’enrichir cette approche.

     

    Vous pourrez ainsi participer directement à un perfectionnement de ce processus.

     

    Mais quelque soit la solution que vous choisirez vous pourrez toujours nous adresser un e-mail à : chavance4@yahoo.fr

     

    En vous souhaitant une excellente réussite.

     

     

    Un dernier conseil: visionnez toutes les vidéos en mode «plein écran», ce sera beaucoup plus efficace

     

     

    1. J’existe donc je suis, c’est ma seule certitude !

     

     

    Réaliser ce que je suis vraiment n’est pas évident du tout !

     

    Le moyen le plus logique qui nous viendra à l’esprit sera de découvrir ce que nous ne sommes pas.

     

    Pour ce faire il existe une première démarche très simple qui consiste à considérer en nous tout ce qui va disparaître à notre décès.

     

    Une deuxième démarche va porter sur ce que nous apercevons autour de nous. Nous avons conscience de percevoir le monde à travers nos 5 sens ce qui nous donne une impression de réalité et de permanence de cette réalité.

     

    Mais nos sens nous trompent, les physiciens quantiques nous le diront. Les plus anciennes philosophies aussi, là je pense à « Maya », premier chapitre du yoga, qui signifie « illusion », chez les indiens.

     

    Mais pour en savoir plus sur ce sujet, le plus facile va être d’écouter en vidéo sur Internet des personnes qui ont atteint cette certitude d’être autre chose que ce que nous avons l’impression d’être. 


    (Cliquer sur "cc" pour avoir les sous-titres)

     

     

     

     

     


     

     

     

     



     

     

     

     

     

     

     

    2. Je regarde ma vie, je la vois !

    J’en deviens le spectateur. Je me vois regardant.

     

     

    Dans cette position de constat que j’existe, je peux regarder ma vie, je peux l’observer.

     

    Je remarque alors que j’ai l’impression de contempler la vie de quelqu’un d’autre. J’éprouve alors l’étrange impression de ne pas être vraiment concerné par les réussites et les échecs de ce personnage qui porte mon nom.

     

    Je suis très étonné de m’apercevoir que plus je regarde loin dans le passé plus ce sentiment s’accentue et ceci jusqu’au point de me surprendre à sourire de certaines situations vécues lorsque j’étais très jeune et que je me débattais dans des événements particulièrement ridicules.

     

    Si je reviens au présent et que je porte mon attention sur la façade de l’immeuble de l’autre côté de la rue, je peux même « me voir regardant » et observer les émotions très subtiles que cette observation provoque, par exemple impression d’harmonie de cette façade par rapport à celle de l’immeuble situé juste à côté.

     

     

     

     

     

    3. Mon existence, en tant que personne, s’est construite à mon insu en me laissant croire que je prenais des décisions.

     

    Conséquence immédiate du point précédent c’est le sentiment très fort que les situations que j’ai vécues s’enchaînent les unes aux autres sans que j’ai eu la moindre possibilité de modifier quoique ce soit. Il a fallu que je vive ceci et cela dans un certain ordre pour que cette cohérence me conduise à ce qu’est ma vie aujourd’hui !

     

    On retrouve ce principe dans le thème de certaines œuvres (surtout cinématographiques) des conséquences que pourraient avoir des modifications sur l’avenir du fait de l’intervention sur le passé d’un voyageur temporel venant du futur.

     

    D’où l’évidence du déterminisme absolu  en tant que conséquence de « la loi de causes à effets » inhérente à notre incarnation dans le continuum espace/temps.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    4. Je réalise aujourd’hui que ma seule liberté fut d’accepter les circonstances qui ont construit ma vie.

     

    Par contre je retrouve dans ce parcours mon sentiment de liberté dans le fait qu’aujourd’hui, ici et maintenant, j’ai le choix d’accepter ou de refuser les événement de ma vie.

     

    Cette constatation est d’autant plus importante qu’elle débouche sur la notion de « pardon » si essentielle à notre paix intérieure.

     

    Ainsi l’examen du début de notre existence, surtout lors de notre « éducation » cette conscience du « je suis » entraîne automatiquement l’acceptation et donc du pardon absolu de toutes les « erreurs » commises par nos éducateurs ! Quelle délivrance !

     

     

     

     

    5. Je commence maintenant à percevoir un sentiment de confiance en la Vie qui m’anime et anime toutes choses.

     

     

    L’acceptation qui précède va déboucher sur l’apparition d’un sentiment nouveau qui peut devenir « grandiose » (début du mouvement qui conduira à l’éveil de la conscience), ce sentiment qui peut apparaître est celui d’une confiance magnifique en la Vie qui permet aux événements qui nous ont construits et que nous avons acceptés de nous avoir conduit à ce que nous sommes aujourd’hui, ici et maintenant.

     

    Ce sentiment peut alors se transformer en « émotion » (manifestation énergétique) qui va provoquer un début de dilatation de notre conscience.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    6. J’accepte la soumission de mon ego et je redécouvre l’humilité ainsi qu’une forme très subtile de passivité.

     

    L’avantage de la position « je suis » réside principalement dans cette capacité nouvelle, pour la plupart d’entre nous, d’un observation très claire de notre « ego », cette part de nous-même qui fait écran à notre perception très simple et très pure de seulement « être ».

     

    Nous constatons alors que toutes notre activité mentale peut commencer à ralentir. Ce début de ralentissement (la relaxation mentale) représente la clef du portail qui ouvrira sur la deuxième partie de cette démarche.

     

    Le ralentissement du flux de nos pensées (qui peut s’abaisser en dessous de 14 pensées par seconde) nous permet de découvrir une nouvelle dimension que celle du continuum espace/temps. Cette nouvelle dimension est repérable par l’apparition d’une paix intérieure remarquable et souvent surprenante.

     

    Cette « bonne surprise » marque le début d’une inflation de notre conscience qui passe ainsi « d’espace/temps » à « espace/temps/conscience en expansion ».

     

    Ajouter à cette relaxation mentale un exercice d’harmonisation du souffle et ce sentiment de paix que l’on vient d’évoquer va s’accroître considérablement pour devenir « sérénité ».

     

    La vidéo du Dr Quantum (excellente vulgarisation de physique quantique)


     

     

    Satsang avec Mooji sur « la conscience »

     

     

    Ainsi, dans notre état « ordinaire », notre conscience pourrait se trouver analogiquement dans un univers à deux dimensions alors qu’en état d’éveil la notre conscience pourrait se dilater et rejoindre la Conscience de la Vie.

     

     

    7. L’action cesse momentanément d’avoir de l’importance et mon intellect peut retrouver le repos, son bavardage bruyant peut devenir « murmure » et s’estomper, et s’évanouir.

     

    Parvenu à cette étape, nous constatons qu’une certaine « paresse » apparaît en nous, une paresse devant l’action, le désir d’agir commence à vraiment diminuer. L’action ne nous paraît plus aussi importante qu’auparavant.

     

    Nous remarquons aussi qu’une certaine sorte de silence surgit en nous, nos pensées sont plus lentes, plus calmes et déjà un peu plus sereines.

     

    C’est le moment d’accentuer la pratique de votre maîtrise de la relaxation mentale en relâchant plus particulièrement la détente du haut du visage et en portant notre attention sur la respiration ventrale.

     

     


     

     

    Ce rappel de la relaxation mentale et de l’harmonisation du souffle avec ces deux exercices abrégés peut faciliter de manière très importante la conquête de cette forme de « passivité mentale » nécessaire préparation pour aboutir à cette « inflation » de notre conscience ordinaire mentionnée dans le point précédent.

     

     

     

     

     

    Suite

     


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