
...En communauté, nous devenons les miroirs les uns des autres. Une vieille nonne se souvient:
Dans ma seconde communauté, il n'y avait qu'une douzaine de nonnes. Je les aimais toutes, sauf deux. L'une était paresseuse et l'autre égoïste. Au bout d'un an, j'étais dans la cuisine et me plaignais a une amie qui me dit : "Tu sais, elles ne sont pas vraiment méchantes. Qu'est ce qui te dérange en elles ? "
Je répondis : "La première est paresseuse, et l'autre s'occupe beaucoup trop d'elle même."
Elle me dit alors : "Bon ! tu devrais être plus paresseuse et prendre plus souvent soin de toi !"