Ici je prends la liberté de m'exprimer selon l'humeur du moment. Aux 90 abonnés, aux environ 200 passages par jour, des amis ou de la famille, je ne sais pas toujours vraiment à qui j'écris. D'abord à moi-même, parce que ça me fait du bien de partager...
Il arrive des coups de douceur Il arrive des coups de colère Il arrive des ouvertures Il arrive des fermetures Cela est ainsi Ne pas se focaliser sur l'instant Il coule Ne pas se laisser définir Ni se culpabiliser Parce qu'un jour de générosité, Ce n'est...
Je suis une personne extrêmement valable, précieuse et importante, même si parfois je donne l'impression du contraire. Clin d'oeil à Suzame Beau texte chez Roland
ARTE - L'emballage qui tue ! from francis ranger on Vimeo. Si Vous n'avez pas de besoins particuliers, certains savent ce dont Vous avez besoin. Non, Vous ne pouvez rester sans cela, cette chose que l'on Vous montre comme l'apogée du bonheur. Et si Vous...
Tous les mots ne sont pas parfaits Tous les gestes ne sont pas animés de tendresse Toutes les impulsions sont regrettables, Regarder avec tendresse Celui, dont les mots ou les gestes fous Ne pouvaient être autrement que ceux-là A ce moment là. Ce regard...
On papote? Il se fait tard...j'ai eu la bonne idée de boire un irish coffee ce soir au resto à la place du dessert...et le sommeil ne vient pas. Des pensées et idées plein la tête. Les dernières journées ont été particulièrement remplies. En début de...
L’envie de donner, de partager, de transmettre, Un volcan débordant à ne savoir où mettre. De cette lave sans fin, il restera quelque chose, Et vos pas dans mes mots seront sentier de roses. Pétales, envolez-vous à tous les vents ! Écrit le 04 octobre...
Je viens de lire des mots chez Coumarine. Je suis d'accord avec tout ce qui est dit. Il m'est arrivé de temps en temps (très rarement heureusement) que des anonymes viennent déposer leur agressivité en commentaire, me faisant l'effet d'un poignard dans...
Hé ! Ne vois-tu pas la guerre les bombes les cris ? …Hier l’air était doux, je marchais sur la plage. Le vent m’ébouriffait…Les mouettes m’envoyaient leurs cris de liberté... Hé ! Te rends-tu compte que des enfants sont exploités, usés au travail, privés...