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    Je peux facilement m'identifier à l'excès, aux émotions et aux rôles, et devenir ce que je ressens: je suis en colère....je suis divorcé...Je suis déprimé....je suis une nullité....je ne suis que confusion et tristesse.

    Peu importe comment nous nous sentons à quelque moment que ce soit, nous ne sommes pas alors seulement nos émotions, nos rôles, nos traumatismes, nos valeurs, nos obligations ou nos ambitions. Il est facile de nous définir par le combat qui nous absorbe dans l'instant! Et il est tout à fait humain d'être consumé par ce qui nous meut intérieurement. En contrepartie, j'ai souvent pensé à la manière de sculpter de Michel-Ange, à sa façon de voir sa sculpture déjà finie dans la pierre brute.
    Il disait souvent que son travail consistait à éliminer le surplus et à libérer de la pierre la beauté qui attendait à l'intérieur.


    J'aime beaucoup penser au discernement spirituel de cette façon. En nous faisant face et en découvrant le sens de nos rudes expériences, tout le travail de la conscience s'effectue en éliminant l'excès, ce que nous ne sommes pas. Ainsi nous trouvons et libérons le geste de l'âme qui attend depuis longtemps en nous, entier. Les diverses souffrances intérieures et extérieures sont les coups de ciseaux divins qui dégagent la beauté présente en nous depuis notre naissance.

    Mark Nepo

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  • Backlit Hiker Near Trees, Waterton Lakes National Park, Alberta, Canada Photographic Print par Gareth McCormack

      Nous commençons notre périple en étant tout à fait présents et plein de reconnaissance. Le soleil brille, les oiseaux chantent. Puis nous nous heurtons un orteil; A ce moment là, le monde est réduit à notre pauvre petit orteil.  Et pendant un jour ou deux nous marchons avec difficulté. A chaque pas, ce pauvre petit orteil nous revient à l'esprit.

    Notre vigilance doit alors décider de ce qui déterminera notre journée: la douleur ressentie à l'orteil blessé quand nous marchons ou le miracle de la vie toujours en action.

    Et c'est quand nous nous attardons trop aux petites choses que la misère rentre en jeu. En réalité nous commençons toujours par ne rien tenir pour acquis, par être reconnaissant d'avoir assez à manger et d'être suffisamment en santé pour pouvoir le faire. Mais, d'une manière ou d'une autre, au fil des jours, notre attention rapetisse comme l'objectif d'un appareil photo peut rapetisser un paysage. Et un soir, à l'heure du repas, nous voilà vexé parce qu'un plat n'est pas assaisonné à notre goût.

    Quand notre horizon rétrécit, seul le problème reste.

    En fait, la misère est un petit moment de souffrance auquel on accorde toute la place. Alors, quand nous nous sentons misérable, nous devons porter notre regard au-delà de ce qui fait mal.

    Quand nous avons une écharde quelque part et que nous essayons de l'enlever, nous devons nous rappeler qu'il y a un corps, un esprit, un monde qui n'est pas une écharde.

     

    Mark Nepo


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  • Sunset orange  

    Il n'y a rien à faire pour être aimé.

    Pas besoin de s' activer, de réussir, de remporter la médaille du mérite

    ou de faire le bien au su des autres.

    Le faire importe peu.

    Le message ressassé  "Tu dois tenir compte des autres"

    a finit par vouloir dire "Si je suis mon cœur, je dérange l'autre"

    Être ce que nous sommes ne veut pas dire laisser tomber les autres

    Il suffit simplement d'être qui nous sommes et d'aimer ce qui est là.

     

      Mark Nepo


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    La confiance en soi

    Souvent, je suis surpris et je me sens petit de voir à quelle vitesse, quand je perd confiance en moi, j'endosse les difficultés et les souffrance des autres. Quand je me décentre et que réapparaissent les vieilles habitudes, quand je me sens épuisé ou déprimé, je redeviens très vite la cause de tout ce qui ne tourne pas rond en ce monde.

    Je sais que je ne suis pas le seul dans ce cas. Peut-être est-ce là une des lois de la météo des émotions ou dépressions soudaines provoquent des tempêtes isolées. Cela est survenu tant de fois dans ma vie que je dois reconnaître le pouvoir de l'égocentrisme négatif. Règle générale, nous pensons de l'égocentrique qu'il est vaniteux, plutôt égoïste et prétentieux. En fait, le combat permanent contre l'excès de responsabilité m'a fait comprendre que le plus souvent, nous sommes égocentriques quand nous nous sentons diminués ou éloignés de notre sentiment d'unité avec le reste du monde.

     

    Dans ces moments de dissociation, nous devenons sinistrement centrés sur nous-même, nous reprochant de ne pas régler les difficultés ni de corriger les choses, ou encore de permettre que de mauvaises choses se produisent. Derrière ces récriminations, il y a la supposition pompeuse et implicite que nous sommes les premiers à pouvoir contrôler les évènements vraiment tout à fait hors de l'influence de qui que ce soit.

     

    Bien sur, nous influons les unes sur les autres, et même souvent. Mais supposer que l'humeur des autres dépend de ma présence est une manière égocentrique de demeurer dans un cycle de sacrifice et de culpabilité. Supposer de plus que l'état d'esprit, ou la manière d'être un humain sur terre dépend de ma personne constitue le début de l'oppression de soi et de la codépendance.

     

    Dans les moments d'extrême égocentrisme négatif, nous pouvons tous en arriver à endosser des quantités incroyables de fardeaux. Nous sous sentons alors terriblement responsables de la maladie ou d'un malheur d'un proche parce que nous n'étions pas assez bien, ni assez présents, ni assez parfait pour l'aider quand il en avait besoin.

     

    La définition de la confiance en soi donnée par le psychologue Michael Mahoney peut nous être utile ici. Remontant à l'origine du mot confiance, confidere, qui signifie "fidélité", celui-ci compare la confiance en soi à la fidélité à soi. En effet, seule la dévotion à l'origine sacrée de notre insécurité peut nous ramener vers le centre du cœur, ce centre de vie commun à tous les êtres vivants. C'est d'ailleurs ce que la tradition hindoue nomme atman, le Soi immortel commun à tous.

     

    Aussi, lorsque mon estime personnelle baisse et que je suis certain d'être la cause de cette intempérie, j'essaye maintenant de sentir le mouvement de la terre qui tourne sous mes pieds, le rythme des nuages au dessus de moi et la vitesse à laquelle mon cœur s'ouvre malgré une vie de souffrance. Lorsque tous ces mouvements s'alignent, ma volonté habituelle est affaiblie et je m'éveille à un pouvoir plus grand que n'importe quel cœur, plus grand que le temps de n'importe quel jour ou du sens que prend n'importe quelle vie.

     

    Mark Nepo

     

     


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    AB823-Regard-sur-la-mer-Affiches.jpg

     

    Deux scientifiques s'étaient rendus de l'autre côté du globe pour demander à un sage hindou ce qu'il pensait de leurs théories. Quand ils arrivèrent chez le sage, ce dernier les invita à prendre un thé dans son jardin. Même si les tasses étaient pleines, le sage continuait de verser le thé et les tasses débordaient.

    Mal à l'aise les scientifiques lui dirent poliment:

    "Votre sainteté, les tasses sont pleines à ras bord et plus rien n'y rentre." Le sage s'arrêta de verser et leur répondit: "Vos esprits sont comme les tasses. Vous en savez trop. Vides-les et revenez me voir. Après, nous parlerons.

     

     

    Connaître la date de naissance de chacun, ce n'est pas sentir la beauté de la naissance. Connaître et pratiquer toutes les positions du kama-sutra est bien autre chose que faire passionnément l'amour. Le grand érudit canadien Northrup Frye fit un jour remarquer que la compréhension des principes de l'aérodynamique n'avait rien à voir avec l'expérience du vol.

     

    Si vous vous sentez parfois coupé de l'essence de ce que vous savez, c'est peut-être, ainsi que le sage l'a dit, que votre tête est trop pleine. Comme un bocal trop remplit de poissons, vos pensées les plus profondes n'ont probablement pas de place pour bouger. Tout ce dont nous avons besoins de temps en temps, c'est sans doute de balancer tout ce qui ne tient pas et de laisser le grand souffle de Dieu nous vider la tête.

     

    Information n'est pas synonyme de sagesse. Bien que le mental soit un outil irremplaçable et superbe, il peut emmagasiner au lieu de sentir, trier au lieu de comprendre, et à l'exemple du castor, construire des barrages avec tout ce qui est précieux. Si vous ne pouvez parler quand votre bouche est remplie de nourriture non mâchée, comment pouvez-vous penser clairement quand votre esprit est rempli d'informations non digérées?

     

    Mais alors comment se vider l'esprit? En ne pensant pas trop. En n'emmagasinant pas, en ne triant pas. En ne faisant pas rejouer les cassettes de la peur, des rêves, des doutes ou des louanges. En choisissant la chose la plus importante sur notre interminable liste de choses à faire et en la faisant totalement après avoir déchiré cette liste.

     

    Selon toutes les traditions qui abordent la question de la sagesse, il faut rester calme et la quiétude percera des trous dans notre savoir inutile. Mais par où commencer? Chaque fois que vous vous surprenez à trier la vie dans votre tête, arrêtez et observez ce que le rayon de lumière le plus vif éclaire près de vous. Après avoir répété cet exercice pendant une semaine, faites un pacte avec vous-même: échangez cinq faits sur la façon de vivre contre une heure de vie non planifiée. Puis prenez le thé.

     

     

    - Si votre esprit était une valise pouvant contenir seulement cinq choses, qu'y mettriez-vous?

     

    - Quand quelque chose vous dérange, à combien de reprises y revenez-vous mentalement? Pour quelles raisons? Que se passerait-il si vous n'y reveniez qu'une seule fois?

     

    - Quand vous allez vous coucher; est-ce que votre esprit fait le tri, catalogue et répète l'information?

     

    - Quand vous vous réveillez, votre esprit fait-il l'expérience des choses immédiates plus facilement?

     

    - Si c'est le cas, essayez de redonner vie une seconde fois à la sensation de vous éveiller ainsi.

     

    - N'emmenez qu'une seule chose de votre valise pour la journée, et laissez cette valise à la maison.

     

     

     

    Pris dans:

     

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  • Water Swirls Around a Rock in the River Photographie
    Si je me contredis, je me contredis.
    La multitude est en moi.

    Walt Whitman

    Nous créons des scénarios relationnels dont les autres dépendent, et et la dernière chose que nous aurions pu imaginer se produit: nous évoluons et changeons. Pour rester vivants, il nous faut donc briser les scénarios que nous avons créés.

    Ce n'est la faute de personne. C'est même quelque chose de naturel qui se déroule tous les jours. Il n'y a qu'à regarder danser la mer qui sape les rochers et le rivage qui s'effrite.

    Nous savons que nous approchons de ce seuil lorsque nous entendons quelqu'un nous dire "Tu n'es pas toi-même" ou "Ce n'était pas vraiment toi". Il est difficile alors de ne pas nous conformer à la vision des autres, ou d'être qui nous sommes.

    Le défi, auquel je reste engagé mais que je relève avec difficulté, c'est de répondre à ceux que nous aimons: "Je suis plus que ce que je t'ai fait voir, et moins que ce que tu es disposé à voir. Apprenons à nous connaître plus totalement par amour."


    - Cette méditation vise la présence. Aujourd'hui, en vaquant à vos occupations quotidiennes, voyez si vous vous conformez à la vision des autres ou si vous vous retenez d'être vous-même.


    - Après chaque interaction avec les autres, respirez simplement avec lenteur une fois ou deux et revenez à la plénitude de qui vous êtes.

    Mark Nepo

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  • pom--d-amour.jpg

     

    Si quelqu’un me déchirait en mille morceaux, chaque morceaux de moi dirait qu’il aime.

    Chris Lubbe

     

    Ces paroles sont d’un Sud-Africain profondément spirituel. Comme beaucoup de gens, cet homme a grandi sous l’apartheid. Il dit avoir appris de ses ancêtres à ne jamais garder de rancune ni de soif de vengeance, car la haine ronge le cœur et la vie, avec un cœur malade est impossible.

     

    On est  tous confronté un jour au dilemme suivant : celui de ressentir la douleur de vivre sans la renier ni se laisser définir par elle. Au fond, peu importe la blessure  -apartheid, cancer, abus, dépression, dépendance-, quand on est réduit à l’extrême, on est confronté à un seul choix : devenir la blessure ou guérir.

     

    Les mauvaises expériences sont déjà assez traumatisantes quand elles se présentent la première fois. Quand elles se produisent à répétition, leurs répercutions peuvent facilement se transformer en traumatismes à vie si l’on ne garde pas vivant notre désir d’aimer. Le plus grand défi face à la blessure est de résister à sacrifier sa nature aimante pour devenir cette blessure.

     

    De l’avis de Lubbe, la nature de l’esprit humain est irrépressible. A l’exemple de l’arbuste qui continue de pousser vers la lumière même quand on le taille, le cœur humain continue de tendre vers l’amour même quand on le déchire.

     

    Mark Nepo


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  •   http://www.ericnoguchi.com/zen-spa/images/candles.jpg

     

     

    Nos cœurs et nos corps nous envoient souvent des messages auxquels nous ne portons aucune attention. Il est tout de même ironique que nous ayons tous très conscience de la souffrance  -qui peut l’ignorer ?-  sans pour autant entendre ce qu’elle a à nous dire.  Certes, il se peut que nous devions être forts devant une grande souffrance, une grande peine d’amour, une grande déception ou une grande perte pour que le reste de notre vie puisse fleurir. Mais il se peut aussi que notre souffrance nous indique exactement quoi changer dans notre existence.


    Si nous considérons notre corps comme un lien entre la vie intérieure et la vie extérieure, la souffrance nous indique souvent l’endroit où le pont subit la pression la plus forte. La souffrance nous signale où nous pourrions céder et où notre vie a besoin de se renforcer et de se reposer pour que nous puissions continuer à harmoniser vie intérieure et vie extérieure.


     Notre quête dans le monde (amour, pouvoir, richesses, sensations fortes, célébrité,…) est le reflet de ce que nous devons travailler intérieurement. Chercher à l’extérieur sert à nous distraire de la requête de l’âme  à nous aventurer véritablement à l’intérieur, en soi.



    Mark Nepo

     

     

     




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    Il nous arrive à tous de nous éclabousser les uns les autres

    Vouloir changer le monde sans découvrir son propre moi, c’est comme essayer de recouvrir la terre d’une peau de cuir pour empêcher les pierres et les épines de nous blesser. Il est beaucoup plus simple de porter des chaussures.

      Ramana Maharshi, un sage indien


    Tout le monde fait de la projection et personnalise tout. Personnaliser, c’est penser à tord que se qui ce passe dans le monde a toujours à voir avec soi. Un exemple extrême : un enfant qui refuse de faire ses devoirs, et qui apprend le lendemain qu’un avion s’est écrasé à Dallas, se croit en quelque sorte responsable de cet accident. Mais il existe une version plus commune et moins extrême. C’est celle où, quand votre conjoint rentre à la maison maussade, vous croyez immédiatement que c’est de votre faute.

     

    Projeter, le phénomène inverse, c’est attribuer aux objets et aux personnes ce qui se passe en nous. Souvent, sans le savoir, nous projetons nos peurs et nos frustrations sur les autres. Au lieu de reconnaître ma propre colère, je vous vois en colère. Si j’ai peur des chiens, je cherche à protéger mes enfants et, sans leur demande comment ils se sentent réellement avec ces animaux, je leur transmets ma peur et les tiens éloignés des chiens. Un exemple plus subtil de projection est celui où nous disons à une personne qui pleure qu’elle n’a pas besoin de pleurer, et ce, parce que nous sommes mal à l’aise devant ce genre d’émotion. Un autre exemple est celui où nous demandons constamment à d’autres personnes si elles vont bien, alors que c’est nous qui n’allons pas bien.

     

    En réalité, personne n’est à l’abri des projections et de la personnalisation. Par contre, il y a les gens qui en sont conscients et ceux qui ne le sont pas. Il y a ceux qui s’approprient les projections des autres et ceux qui ne le font pas. Et cette différence est cruciale car le fait de ne pas se les approprier peut conduire à la dissolution de relations. A l’inverse, l’appropriation des projections permet aux relations de s’approfondir.

     

    Les humains se sont toujours éclaboussés les uns les autres et, cela depuis des générations. Leurs descendants ont trouvé les mêmes excuses pour continuer les éclaboussures, certains en disant qu’ils l’avaient fait pour une raison précise et les autres sachant au fond d’eux mêmes qu’ils l’avaient exprès.

     

    Si vous voulez transformer le monde, alors quand vous avez éclaboussez dites simplement : « Je suis désolé de vous avoir éclaboussé. »

     

     

    Centrez-vous et remémorez-vous un incident récent au cours duquel vous avez « renversé la soupe ».

    Respirez à fond et voyez avec précision ce que vous avez fait et de quelle façon cela a affecté autrui.

    Respirez doucement et accueillez avec bienveillance votre humanité.

    S’il y a nécessité, rachetez-vous.

    Mark Nepo


     


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  •   Tourné d'une seule pomme verte se faire remarquer parmi un bol de pommes rouges. Banque d'images - 2564116 
    C'est uniquement en nous risquant d'un moment à l'autre que nous vivons réellement.

    William James

    Toutes les expériences par lesquelles nous passons nous amènent à comprendre, même si c’est difficile à accepter, que peu importe la voie que nous empruntons dans la vie, il y a toujours des conflits à affronter et à résoudre. Si nous cherchons à éviter tout conflit avec autrui, c’est en nous que nous générerons à un moment donné un conflit toxique. Par ailleurs, si nous réussissons à nous occuper de notre vie intérieure, ce que nous sommes viendra tôt ou tard contrarier ceux qui aimeraient nous voir autrement.

    Quand on est vraiment soi-même, on ne peut répondre aux attentes de tout le monde. Il y aura donc inévitablement des conflits à gérer puisque la visibilité dérange. Cependant, il y a un prix à payer quand on n’est pas ce que l’on est. Si on s’affaire à plaire à tout le monde, une précieuse partie intérieure de soi meurt. Le conflit ne sera plus extérieur, mais intérieur : l’invisibilité dérangera.

    En d’autres mots, chaque jour essayer consciencieusement d’être authentique et résister à la pulsion de glisser sa vérité sous le tapis. Autrement dit, ce que nous sommes en réalité ne doit pas être interdit ni caché juste parce que les autres se sentent mal à l’aise ou ne veulent rien en savoir.

    Nelson Mandela, Gandhi, Sir Thomas More et Rosa Parks sont des exemples légendaires.  Mais point besoin d’être connu pour se mettre à la tâche. Il suffit de dire ce que nous désirons réellement manger au repas, ou quel film nous voulons vraiment voir.


    Mark Nepo



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