•  

    I Saw You
    and became silent
    no words to say
    nobody left to speak

    I Saw You
    and became empty
    this emptiness
    more beautiful than existence

    Comes a Time
    when nothing is meaningful
    except
    surrendering to Love.

     

    de l’album Mirror of the Heart, paru le 15 juillet 2013
     
     
     

    I saw you and became empty.
    This emptiness, more beautiful than existence,
    it obliterates existence, and yet when it comes,
    existence thrives and creates more existence.

    To praise is to praise
    how one surrenders to the emptiness.

    To praise the sun is to praise your own eyes.
    Praise, the ocean. What we say, a little ship.

    So the sea-journey goes on, and who knows where?
    Just to be held by the ocean is the best luck
    we could have. It is a total waking-up.

    Why should we grieve that we have been sleeping?
    It does not matter how long we've been unconscious.
    We are groggy, but let the guilt go.

    Feel the motions of tenderness
    around you, the buoyancy.

    Rumi

     



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  • Adjunna Héh Da Hey Yamuhara

     Kuruma Shimaya Ladera

     


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  • Au pays de maintenant

     

    "Les regrets n’ont pas cours

    Au pays de maintenant.

    Les erreurs passées sont des marchepieds

    Pour franchir les obstacles d’aujourd'hui ;

    Les colères d’hier, exprimées,

    Les colères rentrées d’avant-hier,

    Sont des bombes à retardement

    Qui explosent, inattendues.

    Rien ne sert de se dire

    Que cela aurait pu être autrement.

    Regarde où ton cœur te mène maintenant ;

    Répare ce qui peut être réparé ;

    Laisse derrière-toi les ombres, les cendres, les débris, les ruines.

    Il n’y a pas de dommages définitifs,

    Il n’y a que des voies sans issues

    Qu’il faut avoir reconnues

    Pour ne plus les emprunter aveuglément.

    Pose tes pas et ton regard avec franchise ;

    Avance et si la peur t’encombre

    Regarde-la du même regard

    Que celui par lequel tu contemples

    Le vol silencieux des cigognes

    Contre le grand ciel rose et pourpre

    Où se meurt le soleil.

    Dans les marais salants et sur les grèves brûlantes,

    Au sein des dunes immémoriales,

    Le vol d’un aigle solitaire

    Remplit le cœur de l’homme de la lancinante beauté

    De ce qui n’a besoin d’aucun sens pour exister

    Et qui brûle comme un feu

    Que les volcans eux-mêmes envient

    Car il n’a pas de terme ni d’enjeu

    Mais se consume comme le phénix

    Pour renaître sans cesse de ses cendres".

     

    François Lorin

     

    Source

    Merci Cristina!

     


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  • http://b.imdoc.fr/1/divers/album/photo/4204511420/1609989026e/album-flanerie-nocturne-foret-img.jpg

     

     

    Elle observe
    Strolling in the night so white
    Flanant dans cette nuit si blanche
    Wondering why
    Emerveillement qui n'arrive
    It's only after dark
    Qu'apres la tombée de la nuit

    In her eyes
    Dans ses yeux
    A distant fire light burns bright
    Une flamme lointaine brule dans un scintillement
    Wondering why
    Emerveillement qui n'arrive
    It's only after dark
    Qu'apres la tombée de la nuit

    I find myself in her room
    Je me retrouve dans sa chambre
    Feel the fever of my doom
    Sentez la fièvre de ma perte
    Falling falling
    Chute, chute
    Through the floor
    A travers le plancher
    I'm knocking on the devil's door, yeah !
    Je frappe sur la porte du diable, ouais !

    In the dawn
    A l'aube
    I wake up to find her gone
    Je me reveille pour voir qu'elle est parti
    And the note
    Et le mot qu'elle a laissé
    Says "only after dark"
    Dit "Apres la tombée de la nuit"

    Burning burning in the flame
    Consumme toi, consumme toi dans la flamme
    Now I know her secret name
    Maintenant je connais son nom secret
    You can tear her temple down
    Vous pouvez démolir son temple
    But she'll be back and rule again, yeah !
    Mais elle sera de retour et régnera de nouveau, ouais !

    In my heart a deep and dark
    Dans mon coeur profond et sombre
    And lonely part
    Et ce sentiment de sollitude
    Wants her and waits for
    La veut et l'attend
    After dark (x4)
    Apres la tombée de la nuit (x4)

    After dark »


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  • On vous laisse la tribune
    Les honneurs du pouvoir
    On vous laisse voler la victoire
    On vous laisse le soin de bien ingurgiter
    Notre part de votre marché
    On vous laisse notre âme sur le bas-côté
    Endetté, endetté, en détresse
    A genoux de chagrin
    D'avoir fait le baise-main
    A l'austérité, son altesse

    On vous laisse nos hivers
    On vous laisse nos étés
    De quoi vous distraire
    Et nous faire tomber

    On vous laisse libéral démocratisé
    Chômage à volonté
    On vous laisse nos destins s'ouvrirent les veines
    En commission européenne
    On vous laisse s'allonger la peur dans votre lit
    Mais faut pas toujours croire ce qu'on dit
    A Athènes Apollon a raison de chanter
    Ma liberté

    On vous laisse nos hivers
    On vous laisse nos étés
    De quoi vous distraire
    Et nous faire tomber

    On vous laisse nos hivers
    Et notre dignité
    De quoi vous distraire
    Pour quelques années

    On vous laisse Arcelor Mittalisés
    Par Florange, l'or et l'acier
    On vous laisse cet étrange capitaliser
    Sur la précarité

    On vous laisse à vos super hyper profits
    Oh la belle vie
    Chez Lidl le pack de bières
    A des pulsions suicidaires

    On vous laisse nos hivers
    On vous laisse nos étés
    De quoi vous distraire
    Et nous faire tomber

    On vous laisse nos hivers
    Et notre dignité
    De quoi vous distraire
    Pour quelques années

    On vous laisse nos frontières
    Se refermer
    Homme à la mer, émigré
    Cap sur l’Angleterre
    Depuis la Guinée
    T'as le temps d’apprendre à nager
    On vous laisse nos frontières
    Se refermer
    Sur la Méditerranée
    Enfant de la guerre
    Cherche un bout de terre
    Pour apprendre à marcher

    De quoi vous distraire
    Pour quelques années

    De quoi vous distraire
    Pour vous en aller

    De quoi vous distraire
    Pour vous en aller

    De quoi vous distraire
    Et vous en aller


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  • Hommage à Moriba Koïta, artiste-musicien-conteur, et célèbre griot Malien (maître du djeli n'goni) disparu en septembre 2016. Ici en live acoustique avec l'excellent groupe Moriarty

    I can settle down and be doin' just fine
    'Til I hear an old freight rollin' down the line
    Then I hurry straight home and pack
    And if I didn't go, I believe I'd blow my stack

    Oh I love you baby but you gotta understand
    When the Lord made me, he made a ramblin' man

    Some folks might say that I'm no good
    That I wouldn't settle down even if I could
    Let me travel this land from the mountains to the sea
    'Cause it's the life I believe he meant for me
    Copy paste is a sin, always on the run is better
    I love to see the towns a-passin' by
    And??? 'neath God's blue sky
    When that open road starts to calling me
    There's something over the hill that I've got to see

    And when I'm gone and at my grave you stand
    Say, the Lord called home your ramblin' man

    Well I know it's hard but you gotta understand
    When the Lord made me, he made a ramblin' man
    When the Lord made me, he made a ramblin' man

     


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  • http://www.ecrituresetspiritualites.fr/wp-content/uploads/2017/09/RumeursOc%C3%A9anes.jpg

    https://www.ecrituresetspiritualites.fr/tag/rumeurs-oceanes/

    "Le céleste se vit sur terre..en fait il s’accomplit dans un « non-où », un lieu de nulle part, sous un huitième climat, en une île fleurie oubliée de presque tous. "

    Jacqueline Kelen - un chemin d'Ambroisie

    L'envol vint à moi en Rumeurs Océanes.

    Ce qui a ouvert ce livre, en Désir d’Être, n'attendait rien et tout fut offert par surcroît.    

    J'y suis venue comme on vient à la source, guidée par le chant du vent dans les pages, le silence entre les mots, en ce bleu limpide où se mire le regard.

      Il est des livres comme des visages, certains s'avancent au devant de vous rendant grâce au vivant et vous interpellent tant que vous entrez en compagnonnage. 

    Que de mots sont nés sous ma plume en écho à cette transhumance ailée, lorsque, adossée aux Lettres, j'ai tenté le voyage! 

    Que de mots encore à venir pour chanter en résonance la beauté du vivant en notre humaine condition..

         Qui tient la plume pour que l'air soit si vif, le paysage si troublant ?

    A qui s'adresse-t-elle ? Où va-t-elle ?

         En l'élan , Personne !

     Celui qui écrit se tient en ce commencement, au seuil de la porte Joyeuse.     

    Lorsque au fil des pages le soleil dans mon dos salue la naissance du Jour en moi, il murmure quelque chose qui ressemble à ces mots de Philippe Mac Leod: "Mais on n'emporte rien. On a vu, une fois. On a touché terre comme pour la première fois, d'une manière unique, et c'est pour jamais." 

     C'est l'expression " c'est pour jamais" qui a jaillit comme un salut réveillant la flamme qui sans cesse fouille le buisson des ténèbres en moi.   

    A chaque Lettre, auprès de chaque âme vivante et claire qui l'habite, en la rencontre de chaque singularité absolue, une voix viens dire " je t'aime pour jamais" toi le si proche  à mes côtés. C'est une parole neuve qui ne passe qu'une fois. Quand le regard la porte elle est reliance.

     C'est elle qui a permis le premier de nos pas sur terre, le premier de nos regards au ciel et cet étonnement d'être où nous nous trouvons suspendus.  

    Un matin on se lève, coupé du monde, et l'équilibre est rompu.

    Un soir on se couche, ramené au monde, et l'équilibre se fait.

    Tout semble tenir à un point de contact aussi fin qu'une tête d'épingle niché en un lieu invisible et mouvant en nous.

     "Nous sommes les oies sauvages, toujours en migrations"

     Où vas-tu questionne la tête
    Toujours chez moi répond le cœur
    Au point d'ancrage entre les deux
    A pas de loup et de voleur
    Sans cesse tournons cherchant demeure
    En cette quête trouvons notre Heure.  

    Ce point qui est peut être le "non-où" de Jacqueline Kelen, tous les mots de ce livre chantent en sa direction en subtiles correspondances.

    Il suffit d'entrer !
    Lise

    Lien vers le site de l'éditeur : https://www.editions-complicites.fr/accueil/l-art-de-transmettre/


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  • Who can see the grace of this

    All this, all this, all this,

    All this is That,

    The one who sees,

    Needs not grieve

    He knows all this

    All this, all this, all this

    All this as That.

     

    Devotion in your heart

    Two birds

    Which brings you

    Openness, spaciousness, and love

     

    Already one is free

    Already one is free

    Already one is free

    Already one is free

     

    Hmm hmm hmmmm

    Hmm hmm hmmmm

     

     


    2 commentaires
  • Un bonheur

    Un peu d'enfance qu'on insulte,

     

    Trop de dédain dans chaque mot,

     

    Au fond du cœur quelques oublis :

     

    De quand datait la fin du monde ?

     

    Une planète autour du cou,

     

    Un ciel malade sous la porte,

     

    Un vieux poème qui se tait,

     

    Une douleur qui se veut douce,

     

    Toutes les choses très contentes

     

    Et plus d'un être presque heureux,

     

    Quelqu'un qui frappe sur la table :

     

    Serait-ce encore le grand doute ?
     

    La vie, la vie tellement simple

     

    Qu'on n'ose pas en approcher.


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