• http://cdn.photolabels.co/images/img.wallpapergang.com/94processed/colorful%20poppy%20flowers.jpg

     Télécharger la chanson de Julos Beaucarne

     

    Il n’y aura jamais assez

    De caresses ni de doux baisers

    Sur cette terre

    J’aimerais ne partager que

    Tendresse, joie, sérénité

    Ma vie entière

     

    http://www.naturecoquelicots.com/medias/images/coquelicots-coquelicots-nature-coquelicots-img-1.jpg

     

    Ni toi ni moi ne sommes faits

    Pour la guerre

    Nous sommes faits pour marcher

    Résolument vers la lumière

     

    Ni toi ni moi ne sommes faits  pour la guerre

     

    Je ne veux plus entre toi et moi

    Une quelconque intifada

    Je ne veux plus te parler sabre

    Je veux la grande paix sous les arbres

     

    Ni toi ni moi ne sommes faits  pour la guerre

     

    Il n’y aura jamais assez

    De caresses ni de doux baisers

    Sur cette terre

    J’aimerais ne partager que

    Tendresse, joie, sérénité

    Ma vie entière

     

    http://www.hdwallpaperscool.com/wp-content/uploads/2014/11/poppies-flower-wide-hd-wallpaper-free-download-flower-pictures.jpg

     

    J’veux respirer l’air du matin

    Tout frais, tout neuf qui fait du bien

    Je veux remplir mes poumons d’air pur

    J’veux de l’amour et pas des murs

    De janvier jusqu’en décembre

    Je ne veux naviguer que tendre

     

    Ni toi ni moi ne sommes faits  pour la guerre

    Je ne veux plus la moindre fusée

    De longue ou de moyenne portée

    Je veux un ciel bleu dégagé

    Que le soleil puisse y jouer.

     

    http://www.andrewstevensphotography.co.uk/images/800px/asp100-4824_Poppy_Sunset.jpg


     

    Il n’y aura jamais assez

    De caresses ni de doux baisers

    Sur cette terre

    J’aimerais ne partager que

    Tendresse, joie, sérénité

    Ma vie entière

     http://www.drawin.fr/uploads/medium_1327488130.jpg

     

     

     

    Le site de Julos Beaucarne

     

    http://www.enspectacle.ca/sites/default/files/artistes/main/julos_beaucarne_315x315.jpg?1338489817

     

     

     


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  • https://misquette.files.wordpress.com/2015/03/image9.jpg 

     

    Ô Jour, lève-toi!
    Fais resplendir ta Lumière, les atomes dansent.
    Grâce à Lui l'Univers danse, les âmes dansent, éperdues d'extase,
    libérées du corps et de l'esprit,
    Je te murmurerai à l'oreille où les entraîne leur danse.

    Tous les atomes dans l'air et dans le désert dansent,
    étourdis et ivres dans un rayon de lumière,
    comme fous.

    Tous ces atomes ne sont pas si différents de nous,
    heureux ou malheureux,
    hésitants et déconcertés
    Nous sommes tous des Êtres dans le rayon de lumière du Bien-Aimé,
    au-delà des mots.

    Rûmî

     

     

     

    Autre version:

    « O jour, lève-toi, les atomes dansent, les âmes éperdues d’extase dansent, la voûte céleste, à cause de cet Être, danse ;

    A l’oreille je te dirai où l’entraîne sa danse ;

    Tous les atomes qui se trouvent dans l’air et le désert, sache bien qu’ils sont épris comme nous, et que chaque atome heureux ou malheureux est étourdi par le soleil de l’âme inconditionnée. »

    Rûmî

     

     


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  • La douleur

     

    Dans la souffrance (morale), la tristesse, la nostalgie, on atteint plus la vérité, en général, que dans le bonheur; dans le bonheur on est souvent futile, et souvent dans un monde de carton-pâte, le monde de la douleur creuse plus profondément et se nourrit de choses essentielles, et est plus conscient, et plus sensible que le bonheur. C’est la source inépuisable de la vérité, et des valeurs. Et aussi du respect d ‘autrui ; le bonheur piétine autrui. La douleur est plus sérieuse et plus authentique. Les moments de tristesse, les vagues de nostalgie, les éclairs d’horreur, sont souvent les seuls moments de valeur humaine.
     

    « La larme c'est l'homme incarné » (Nizar Qabbani)

     

    Pris chez Roland


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  •  http://indeepmusicarchive.net/wp-content/uploads/2015/05/Harmonium-Si-On-Avait-.jpg

    J'ai découvert un album d'Harmonium par hasard

    ....Bonheur

     

    Depuis L'automne

    Une chanson pour ici
    Pour nous dire qu'on a refroidi
    Une chanson en souvenir
    Du temps qu'on voulait détruire
    Un accord qui nous donne
    Ce qu'on attend de l'automne
    Quand y'a pus rien personne

    Une chanson juste pour toi
    Juste pour me dire grouille toi
    Une chanson pour m'haïr
    Parce que j'ai pus rien dire
    Rien dire cet automne
    Quand y serait temps qu'on frissonne
    Parce qu'y a pus rien a personne

    On voulait chanter dans la rue
    Pour être moins perdus
    Pis c'est la rue qu'on a perdue

    Une chanson par ici
    On n'a besoin ces temps-ci
    Une chanson retenir
    Comme on retient nos désirs
    Va falloir qu'a soit bonne
    Si on veut passer l'automne
    Sans que rien manque personne

    Une chanson d'un parti
    Qui fait pus partie d'ici
    Une chanson pour repartir
    Loin du grand musée de cire
    Excuse-moi de casser ton fun
    Mais je me cherche une rime pour automne
    Qui rime rien ni personne

    Depuis que je sais ma terre est moi
    L'autre y est en calvaire
    Ben calvaire on va s'enterrer

    Si c'est un rêve réveille-moi donc
    Ça va être notre tour ça sera pas long
    C'est par icitte que ça s'en vient

     

    Chanson à écouter ici

     

    Et les autres ici


     

     

     

    Serge Fiori s’interroge sur les temps modernes

     

    Paroles chansons Serge Fiori

     

     


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  • Finir pêcheur

    Un jour, finir pêcheur
    Parce que ça grandit l'homme.
    Heureux comme ça,
    Pas gagner plus d'argent.
    Le matin, me lever,
    Pas connu, pas guetté,
    Parce que ça fait mal,
    Ça fait mal a l'homme,
    La célébrité.


    Finir dans l'eau salée,
    Juste savoir compter,
    Vider le sablier
    Et puis tout oublier
    Parce que ça grandit l'homme,
    De vivre sans parler,
    Vivre sans paroles
    Et d'apprendre à se taire,
    Regarder sans voir
    Les enfants qui dansent
    Au bord du miroir.

    Mais c'est toujours trop loin,
    Toujours dans le noir,
    Inaccessible,
    Pareil au cœur de la cible.

    Un jour, finir pêcheur,
    Que personne s'en souvienne,
    L'écrive ou le dise,
    Vider sa valise
    Et brûler les journaux,
    Les tapis, les photos,
    Sans rien vouloir apprendre
    Pour que les enfants sachent
    Qu'on va quelque part
    Quand on oublie tout,
    Qu'on oublie les coups,
    Qu'on déplie, qu'on secoue,
    Que la folie s'attrape,
    Qu'on déchire la nappe,
    Maladie tout à coup
    Que tu portes à ton cou
    Comme un collier de fleurs,
    De larmes et de couleurs.
    Un jour, finir pêcheur,
    Mollusque divin,
    Peau de parchemin.

    Mais c'est toujours trop loin,
    A portée de la main,
    Inaccessible,
    Pareil au cœur de la cible.

    Un jour, finir pêcheur,
    Tuer le mal de l'homme,
    Se libérer de tout,
    Prendre dans la mer
    Les coraux, les vipères,
    Et tout ça dans la main,
    Sans lumière et sans gaz
    Et sans barbe qu'on rase,
    Un jour, finir pêcheur,
    Avaler le compteur,
    Regarder sans voir
    Le calendrier
    Qui tombe en poussière.

    Qu'elle est loin, la terre.

    Qu'elle est loin, la terre.

    Le calendrier
    Qui tombe en poussière.

    Qu'elle est loin, la terre.

    Qu'elle est loin, la terre.

    Gérard Manset

     

     

     


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  • Le pensionnat

     

     

    Ces enfants qui ont souffert

    Quand leur maman venait les voir

    Par une après-midi très claire

    Sur les fauteuils du parloir

     

    Qui auraient préféré peut être

    Pour ne pas avoir mal au cœur

    Qu'elle ne vienne pas à cette heure

    Troubler leur pauvre solitude

     

    Ils se retrouvaient seuls le soir

    Dans leur lit, dans le grand dortoir

    Et pensaient à elle en pleurant

    Où es-tu donc, oh ma maman

     

    Et ils sucaient des sucres d'orge

    En caressant de leur dix doigts

    Les bonbons et les chocolats

    Qu'elle apportait dans sa panière

     

    Ils sont des hommes maintenant

    Mais garde au fond de leurs yeux si grands

    On ne sait quoi comme tristesse

    Un chagrin qui toujours reste

     

    Leur maman s'en est allée

    Si peu de temps pour vous aimer

    En nous tellement de regrets

    Mon cœur est une pierre usée

     

     Et ces années de pensionnat

    Défilent par rang de trois

    Sur les chemins de leur mémoire

    Les timides, on leur en fait voir

     

      Ils sont toujours écorchés vifs

    Leur vie où la tendresse niche

    Et bousculés par la détresse

      Humilié, faut que tu te redresses

     

    Les caporaux leur bottent les fesses

    Les pions ont juste changer de veste

    Dans la chambrée c'est tout pareil

    L'enfer sur la terre c'est réel

     

    Si le dos est un peu vouté

    Il a appris à encaisser

    Je t'en supplie dis-moi deux mots

    Souris-moi pour que je vive

     

    Fasse le ciel qu'une dame

    Au cœur tendre et diaphane

    Vienne un soir dans ton dortoir

    Pour t'aimer sans plus surseoir

     

    Qu'elle t'apporte mieux que le Pérou

    De la tendresse par dessus tout

    Qu'elle soit un peu ta maman

    Et ton ciel et ton firmament

     

    Julos Beaucarne

     


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  • Photo de Sophie Rouma.

     

    Vieillir en beauté, c’est vieillir avec son cœur,
    Sans remords, sans regret, sans regarder l’heure.
    Aller de l’avant, arrêter d’avoir peur,
    Car à chaque âge se rattache un bonheur.

    Vieillir en beauté, c’est vieillir avec son corps,
    Le garder sain en dedans, beau en dehors.
    Ne jamais abdiquer devant un effort.
    L’âge n’a rien à voir avec la mort.

    Vieillir en beauté, c’est donner un coup de pouce
    À ceux qui se sentent perdus dans la brousse,
    Qui ne croient plus que la vie peut être douce
    Et qu’il y a toujours quelqu’un à la rescousse.

    Vieillir en beauté, c’est vieillir positivement.
    Ne pas pleurer sur ses souvenirs d’antan.
    Être fier d’avoir les cheveux blancs,
    Car pour être heureux, on a encore le temps.

    Vieillir en beauté, c’est vieillir avec amour,
    Savoir donner sans rien attendre en retour,
    Car où que l’on soit, à l’aube du jour,
    Il y a quelqu’un à qui dire bonjour.

    Vieillir en beauté, c’est vieillir avec espoir,
    Être content de soi en se couchant le soir.
    Et lorsque viendra le point de non-recevoir,
    Se dire qu’au fond, ce n’est qu’un au revoir!


    Pascale Louna   

     

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  •  

    Brooklyn by the sea
    Dimanche après-midi
    C'est une vieille promenade
    Sur de longues planches malades
    C'est la mer Noire en petit
    Tout le long de Brighton Beach
    A Brooklyn by the sea

    A Brooklyn by the sea
    Les vieillards assis
    Se racontent les histoires
    Les défaites et les vieilles gloires
    Les exodes et les fusils
    Quand ils étaient loin d'ici
    De Brooklyn by the sea

    Si tu viens ici
    Saute dans un taxi
    Dis au driver "Brighton Beach"
    Brooklyn by the sea

    C'est loin de la vie
    C'est comme un pays
    Que New York surpris regarde
    Comme ses rires ou ses lézardes
    Où tous ses rêves ont vieilli
    Tout le long de Brighton Beach
    A Brooklyn by the sea

    Si tu viens ici
    Saute dans un taxi

    Dis au driver "Brighton Beach"
    Brooklyn by the sea

    Si tu viens ici
    Saute dans un taxi
    Dis au driver "Brighton Beach"
    Brooklyn by the sea

    Brooklyn by the sea
    Raconte sa vie
    For the Spartacus brigade
    Yes Madrid was wunderbar
    Les survivants sont assis
    Tout le long de Brighton Beach
    A Brooklyn by the sea

    Si tu viens ici
    Saute dans un taxi
    Cette race va disparaître
    Cours et tu verras peut-être
    Un dimanche après-midi
    A Brooklyn by the sea

    La la la la la
    La la la la la
    La la la la la la la
    La la la la la la

    La la la la la
    La la la la la
    La la la la la la la
    La la la la la la

     


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  •  

     

    Here is your crown
    And your seal and rings;
    And here is your love
    For all things.

    Here is your cart,
    And your cardboard and piss;
    And here is your love
    For all of this.

    May everyone live,
    And may everyone die.
    Hello, my love,
    And my love, Goodbye.

    Here is your wine,
    And your drunken fall;
    And here is your love.
    Your love for it all.

    Here is your sickness.
    Your bed and your pan;
    And here is your love
    For the woman, the man.

    May everyone live,
    And may everyone die.
    Hello, my love,
    And my love, Goodbye.

    And here is the night,
    The night has begun;
    And here is your death
    In the heart of your son.

    And here is the dawn,
    (Until death do us part);
    And here is your death,
    In your daughter's heart.

    May everyone live,
    And may everyone die.
    Hello, my love,
    And my love, Goodbye.

    And here you are hurried,
    And here you are gone;
    And here is the love,
    That it's all built upon.

    Here is your cross,
    Your nails and your hill;
    And here is your love,
    That lists where it will.

    May everyone live,
    And may everyone die.
    Hello, my love,
    And my love, Goodbye.

     

    _______

     

     

    Voici ta couronne
    Et ton sceau et tes bagues;
    Et voici ton amour
    Pour toute chose.

    Voici ta charrette
    Et ton carton et l'urine;
    Et voici ton amour
    Pour tout ceci.

    Puisse tout le monde vivre,
    Et puisse tout le monde mourir.
    Bonjour, mon Amour,
    Et mon amour, Adieu.

    Voici ton vin,
    Et ta chute d'ivrogne;
    Et voici ton amour
    Ton amour pour tout.

    Voici ta maladie
    Ton lit et ton pot:
    Et voici ton amour
    Pour la femme et pour l'homme.

    Puisse tout le monde vivre,
    Et puisse tout le monde mourir.
    Bonjour, mon Amour,
    Et mon amour, Adieu.

    Et voici la nuit,
    La nuit a commencé;
    Et voici ta mort
    Dans le coeur de ton fils.

    Et voici l'aube,
    (jusqu'à ce que la mort nous sépare);
    Et voici ta mort,
    Dans le coeur de ta fille.

    Puisse tout le monde vivre,
    Et puisse tout le monde mourir.
    Bonjour, mon Amour,
    Et mon amour, Adieu.

    Et te voici pressé,
    Et te voici parti;
    Et voici l'amour,
    Sur lequel tout est construit.

    Et voici ta croix,
    Tes clous et ta colline;
    Et voici ton amour,
    Qui erre où il veut.

    Puisse tout le monde vivre,
    Et puisse tout le monde mourir.
    Bonjour, mon Amour,
    Et mon amour, Adieu.

     

     
    "Here It Is", Album "Ten New Songs", 2001, Leonard Cohen and Sharon Robinson.
          http://www.leonardcohensite.com/songs.php
     

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