• 6a0115701061b3970c013486aa7451970c_800wi 

     Image

     

     

    Je l'admire veut peut-être dire

    Que j'aimerais lui ressembler

    Que sa présence m'attire

    Que sa voix me fait trembler

     

    Çela veut dire aussi

    Qu'on peut encore me toucher

    Quand je vois son visage qui sourit

    J'ai envie de l'approcher

     

    Je l'admire ça signifie toujours

    Un sentiment qui mélange l'amour

    La peur, l'envie et la timidité

    Qui remplit mon intimité

     

    Je cherche toujours à admirer

    Ça m'écrase d'humilité

    Exister dans quelqu'un d'autre

    Me redonne la paix

     

     

     

    Julie B. Bonnie accompagnée de Gaêtan Roussel

     

     

     


    9 commentaires
  •  

     


    6 commentaires
  •  

     

     

     

    Prends le sentier
    derrière les jalousies des villageois
    Le vent d'une seule main
    y secoue la forêt.
    À la montagne, mets des ailes
    Au mur, pense à elle.
    Le diable fera claquer ses doigts
    et quand tu entendras le hurlement
    du loup tranchant la gorge du chien,
    tu verras alors les étoiles précises
    des feux sur l'autre rive.
    La lune arrêtera sa course.
    C'est le signal. Traverse.
    La voie est libre comme toi.
    Je t'envoie l'escorte de vierges.
    Le mot de passe :
    " Né pour aimer. "

    Ils versent un pauvre miel
    sur leurs mots pourris.
    Ils te parlent de pénurie
    et sur ta faim, sur tes amis,
    ils aiguisent leur appétit.

    Leur haleine brûle l'air
    comme la chaux
    sur le pain.

    La beauté que tu oses ,
    ils la saluent encore
    d'un grognement de porc
    fouillant dans l'auge.
    Ils ont raison
    comme des cadavres
    et la vie les a coulés.

    Ils ont tout
    mais ne sont
    que le ciment du havre.

    Toi qui marches sur les tessons
    du concert,
    viens boire cette bouteille
    pleine de clarté,
    coulant comme un secret
    sur les lèvres des amants.
    Sous l'aile du huard
    Le lac a calé.
    C'est le moment.

    Ce que tu trouves,
    tu le gardes pour toi.
    " Ce qui n'est pas donné est perdu. "
    N'entends-tu pas battre ton cœur
    dans le sourd tambour de la terre ?

    Nous sommes les bêtes noires de l'ennui.
    C'est toi mon pain béni.
    Nous sommes la prairie,
    le feu, le vent.
    Nous sommes vivants.

    Il est temps d'apaiser
    cette fleur de la peur
    qu'on appelle le monde.
    Nous sommes cueilleurs,
    le fruit est la Loi.
    C'est nous le roi
    et tout est là.

    Le reste meurt ailleurs
    au fond de voûtes carsidérales*.

    Un chant millénaire monte dans l'air.
    La lampe, le lit, la nuit t'attendent.
    Viens voir jusqu'où
    le ciel peut couler
    quand la terre est une offrande.

    Et sur la nappe de toile
    tendue comme une voile,
    un navire de paix.

    La maison est ouverte.
    Les femmes-corsaires
    ont mis le feu
    aux galères de la nuit,
    l'armateur aux fers.
    j'éteins le phare,
    la fanfare dort.
    On peut parler

     

     

    *Que veut dire carsidérales?


    2 commentaires
  •  


    4 commentaires

  • http://lorenjy.files.wordpress.com/2009/04/poisson_bocal.jpg

     

    L'habitude est une étrangère
    Qui supplante en nous la raison
    C'est une ancienne ménagère
    Qui s'installe dans la maison

    Elle est discrète, humble, fidèle
    Familière avec tous les coins
    On ne s'occupe jamais d'elle
    Car elle a d'invisibles soins

    Elle conduit les pieds de l'homme
    Sait le chemin qu'il eût choisi
    Connaît son but sans qu'il le nomme
    Et lui dit tout bas : "Par ici"

    Travaillant pour nous en silence
    D'un geste sûr, toujours pareil
    Elle a l'oeil de la vigilance
    Les lèvres douces du sommeil

    Mais imprudent qui s'abandonne
    A son joug une fois porté !
    Cette vieille au pas monotone
    Endort la jeune liberté

    Et tous ceux que sa force obscure
    A gagnés insensiblement
    Sont des hommes par la figure
    Des choses par le mouvement



    René-François Sully Prudhomme (1839. 1907)


    10 commentaires
  •  

     


    6 commentaires
  • Banc-copie-1.JPG

     

     

    La haine est en nous, elle jaillit chaque jour
    Y a t-il un bonheur, sans blessure en retour ?
    La jalousie souveraine appuie sans relâche
    Là où ça fait mal … Là où l’on est seul...

     

    Le médisant crapaud et la blanche colombe
    Sans ses plumes, l’oiseau, en fait lui ressemble
    Il déverse sons fiel de son allure princière
    Sous sa grandeur d’âme… Son mépris est le même

     

    La haine est en nous, elle ne nous lâchera pas,
    On envie son voisin, on souhaite son trépas,
    Pour être le premier, on écrase son frère,
    On triche, on ment, on tue… Tout est bon pour se faire

     

    Tout ça pour être aimé, admiré, adulé…
    Pas pour ce que l’on est… Ce serait bien trop honteux
    Mais pour ce que l’on souhaiterait paraître aux yeux des autres,
    L’ÊTRE suprême, sans défauts ni faiblesses… DIEU

     

    L’amour vient parfois calmer la bataille,
    Que se livrent l’envie et la peur dans nos crânes
    Arrêtant un instant les frontières égoïstes
    Qui font de nous des hommes malsains et malhonnêtes
    Qui font de nous des Hommes…


     

    Les hurlements d'Léo (Album "Bordel de luxe")

     

     

     


    2 commentaires
  • Vendredi soir c'était le concert de Bernaaaaaaard!!!!!!!!!!!!!!!

     

    Night bird n'a pas été interprétée.Dommage.

     

    Vu en 1981 à Annecy....du temps où nous allions aux concerts en auto-stop. Quelques fois, à deux, ça ne marchait pas. Alors Mr Yog se cachait, et dès qu'une voiture s'arrêtait, hop!

     

    Bernard a toujours ses biscotaux (mais qu'il ne montre plus) et toujours en pleine forme.

     

     

     

     


    votre commentaire
  • Pendant une tonne de repassage j'ai regardé "Le papillon"

     

    Une très jolie chanson....si vous avez des enfants petits (mais pas que).

     

    http://57.img.v4.skyrock.net/578/nillon99/pics/154306002_small.jpg

     

     

     

     

    http://cfs10.tistory.com/image/24/tistory/2009/01/20/01/06/4974a4f954f4e

     

     

    http://img.ozap.com/00848546-photo-le-papillon.jpg


    6 commentaires
  •  

     

    Un peu d'enfance qu'on insulte,

     

    Trop de dédain dans chaque mot,

     

    Au fond du coeur quelques oublis :

     

    De quand datait la fin du monde ?

     

    Une planète autour du cou,

     

    Un ciel malade sous la porte,

     

    Un vieux poème qui se tait,

     

    Une douleur qui se veut douce,

     

    Toutes les choses très contentes

     

    Et plus d'un être presque heureux,

     

    Quelqu'un qui frappe sur la table :

     

    Serait-ce encore le grand doute ?
     

     

    La vie, la vie tellement simple

     

    Qu'on n'ose pas en approcher.


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique