• Rêves africains 2 Reproduction artistique par A.W.M. NourLorsque vous vous sentez agité, angoissé, malheureux, essayez de réagir. Au lieu de vous ronger ou d'aller partout inquiéter les autres, restez tranquilles et commencez par faire quelque respirations profondes. Ensuite prononcez un mot avec amour, faites un geste avec amour, envoyez une pensée avec amour...

    Vous constaterez que ce qui fermentait et se putréfiait en vous est chassé très loin. En faisant appel à l'amour vous avez ouvert une source en vous, alors maintenant, laissez-la travailler, elle purifiera tout. Vous voyez, c'est facile, il suffit d'ouvrir son cœur, de déclencher l'amour.

    Essayez et vous vous demanderez pourquoi vous n'avez pas encore utilisé cette méthode. On entend parler de l'amour et on en rit, on joue avec l'amour au lieu de s'en servir comme moyen de salut.

    Vivre avec amour, c'est vivre dans un état de conscience très élevé qui se reflète dans tous les actes de la vie, un état que harmonise tout en vous, qui vous maintient en parfait équilibre, un état qui est source de joie, de force, de santé.

    Omraam Mikhaël Aïvanhov

    29 commentaires
  • Je ne me lasse pas de l'écouter


    8 commentaires
  • Vous connaissez votre visage pour avoir souvent vu son reflet dans le miroir. Il existe un miroir dans lequel vous pouvez vous voir en entier - pas votre visage, mais tout ce que vous pensez, tout ce que vous ressentez, vos motivations, vos appétits, vos désirs et vos peurs. Ce miroir est celui de la relation - relation entre vous et vos parents, entre vous et vos professeurs, entre vous et la rivière, les arbres, la terre, entre vous et vos pensées. La relation est un miroir dans lequel vous pouvez vous voir, non tel que vous souhaiteriez être, mais tel que vous êtes. En me regardant dans un miroir ordinaire, je peux souhaiter qu'il me renvoie un reflet plus flatteur, mais cela n'arrive jamais, car le miroir reflète mon visage exactement tel qu'il est et je ne peux pas m'illusionner.

    De même, je peux me voir exactement comme je suis dans le miroir de ma relation aux autres. Je peux observer comment je m'adresse à eux, plus poliment si j'en attends quelque chose, de façon plus grossière ou plus méprisante s'ils n'ont rien à m'offrir. Je suis attentif envers ceux que je crains, je me lève à l'arrivée de personnages importants, mais aux domestiques je ne prête même pas attention. Ainsi, en m'observant moi-même dans mes rapports aux autres, j'ai découvert à quel point mon respect était faux, n'est-ce pas? Je peux aussi me découvrir tel que je suis à travers ma relation aux arbres, aux oiseaux, aux idées et aux livres.

    Vous pouvez avoir tous les diplômes universitaires du monde, si vous ne vous connaissez pas, vous êtes quelqu'un de très stupide. Se connaître soi-même est la finalité même de l'éducation. Sans la connaissance de soi, la simple mémorisation des faits ou la prise de notes afin de réussir aux examens vous ramène à un mode d'existence très stupide. Vous avez beau être capable de citer le Bhagavad-gîta, le Coran et la Bible, si vous ne vous connaissez pas, vous êtes comme un perroquet qui répète des mots.

    Alors que, dès l'instant où vous vous connaissez, même de façon minime, un extraordinaire processus de créativité est déjà en marche. C'est une vraie découverte que de se voir tel que l'on est: avide, querelleur, plein de colère, d'envie, de stupidité. Voir le fait sans chercher à le modifier, se voir exactement tel que l'on est, est une révélation stupéfiante. A partir de là on peut creuser de plus en plus profond, à l'infini, car la connaissance de soi est sans fin.

    À travers la connaissance de soi, vous commencez à découvrir ce qu'est Dieu, ce qu'est la vérité, ce qu'est cet état d'éternité. Votre professeur peut vous transmettre le savoir qu'il a reçu de son Maître et vous pouvez réussir aux examens, obtenir un diplôme universitaire et tout ce qui s'ensuit; mais si vous ne vous connaissez pas comme vous reconnaissez votre propre visage dans le miroir, tout autre savoir n'a guère de signification. Les érudits qui ne se connaissent pas eux-mêmes sont en réalité inintelligents: ils ne savent pas ce qu'est penser, ni ce qu'est la vie.

    Voilà pourquoi il est important que l'éducateur soit éduqué, au vrai sens du terme, autrement dit, qu'il connaisse les mécanismes de son propre esprit et de son propre cœur, qu'il se voie exactement tel qu'il est à travers le miroir de la relation. La connaissance de soi est le commencement de la sagesse. La connaissance de soi est l'univers tout entier ; elle embrasse toutes les luttes de l'humanité. - Jiddu Krishnamurt

    Question 31 - Se connaître soi-même - Le sens du bonheur (1966)

    Site: krishnamurti et Nous

     


    4 commentaires
  •  http://images-in.i.m.pic.centerblog.net/904697f8.jpg

     

    Quand l'amour vous fait signe, suivez le.

    Bien que ses voies soient dures et rudes.
    Et quand ses ailes vous enveloppent, cédez-lui.
    Bien que la lame cachée parmi ses plumes puisse vous blesser.
    Et quand il vous parle, croyez en lui.


    Bien que sa voix puisse briser vos rêves comme le vent du nord dévaste vos jardins.
    Car de même que l'amour vous couronne, il doit vous crucifier.
    De même qu'il vous fait croître, il vous élague.
    De même qu'il s'élève à votre hauteur et caresse vos branches les plus délicates qui frémissent au soleil,
    Ainsi il descendra jusqu'à vos racines et secouera leur emprise à la terre.
     

    Comme des gerbes de blé, il vous rassemble en lui.
    Il vous bat pour vous mettre à nu.
    Il vous tamise pour vous libérer de votre écorce.
    Il vous broie jusqu'à la blancheur.
    Il vous pétrit jusqu'à vous rendre souple.

    Et alors il vous expose à son feu sacré, afin que vous puissiez devenir le pain sacré du festin sacré de Dieu. 

    Toutes ces choses, l'amour l'accomplira sur vous afin que vous puissiez connaître les secrets de votre cœur, et par cette connaissance devenir une parcelle du cœur de la Vie. 

    Mais si, dans votre appréhension, vous ne cherchez que la paix de l'amour et le plaisir de l'amour,
    Alors il vaut mieux couvrir votre nudité et quitter le champ où l'amour vous moissonne,
    Pour le monde sans saisons où vous rirez, mais point de tous vos rires, et vous pleurerez, mais point de toutes vos larmes.
     

    L'amour ne donne que de lui-même, et ne prend que de lui-même.
    L'amour ne possède pas, ni ne veut être possédé.
    Car l'amour suffit à l'amour.
     

    Quand vous aimez, vous ne devriez pas dire, "Dieu est dans mon cœur", mais plutôt, "Je suis dans le cœur de Dieu". 

    Et ne pensez pas que vous pouvez infléchir le cours de l'amour car l'amour, s'il vous en trouve digne, dirige votre cours.
     

    L'amour n'a d'autre désir que de s'accomplir.
     

    Mais si vous aimez et que vos besoins doivent avoir des désirs, qu'ils soient ainsi:
    Fondre et couler comme le ruisseau qui chante sa mélodie à la nuit.
    Connaître la douleur de trop de tendresse.
    Être blessé par votre propre compréhension de l'amour;
    Et en saigner volontiers et dans la joie.
     

    Se réveiller à l'aube avec un cœur prêt à s'envoler et rendre grâce

    pour une nouvelle journée d'amour; 

    Se reposer au milieu du jour et méditer sur l'extase de l'amour;

    Retourner en sa demeure au crépuscule avec gratitude 

    Et alors s'endormir avec une prière pour le bien-aimé

    dans votre cœur et un chant de louanges sur vos lèvres.

     Kahlil Gibran "L'Amour" extrait du livre "Le Prophète"

     

    J'ai ce livre de Khalil Gibran qui m'a été offert il y a environ 18 ans. Je ne l'ai pas ouvert depuis longtemps. Et puis ce matin, j'écoutais en audio Aurane qui a lu ce poème à la 28/29ème mn.

     


    2 commentaires

  • votre commentaire
  • http://2.bp.blogspot.com/-X9fkHUlivtA/Tz4Q_7eAUpI/AAAAAAAABoU/VtjmHz5lQbI/s1600/its-a-new-day-live-it-debbie-dee.jpg

    Ce jour est un jour tout neuf.

    Il n'a jamais existé et

    il n'existera jamais plus.

    Prenez donc ce jour et faites-en

    une échelle pour accéder

    à de plus hauts sommets.

    Ne permettez pas que la tombée

    du jour vous trouve semblable

    à ce que vous étiez à l'aube.

    Faites de ce jour un jour unique, mémorable.

    Enrichissez-le et, ce faisant, enrichissez-vous.

    Ce jour est un don de Dieu.

    Il n'est donc pas quelque chose d'ordinaire, de fortuit,

    quelque chose qui va de soi.

    Il vous est spécialement offert.

    Prenez-le entre vos mains avec un sentiment de ferveur.

     

                                     Swâmi Chidânanda


    2 commentaires
  •  http://chemindevie.net/wp-content/uploads/2015/03/mooji-heart.jpg

     

    Occupez-vous d’abord de vous-mêmes, et réglez la question en comprenant ce que vous êtes vraiment, en reconnaissant ce que vous n’êtes pas, et le monde, qui est une projection de votre psyché, deviendra de plus en plus beau et paisible, car le monde n’est pas autre chose que le reflet de votre état intérieur.

     

    Quand nous regardons avec le « moi »,

    Nous rêvons.

    Quand nous cherchons ce qu’est le « moi »,

    Nous nous réveillons.

     

    Je ne suis ni un orateur, ni un prêcheur. Je n’ai pas la mission de changer le monde. Je n’ai pas de paroles ou d’enseignement originaux à donner à quiconque. Je ne fais que refléter ce que j’ai vu et entendu – tout à fait ordinaire, très commun. Je n’ai pas de fascination pour des pensées ou des activités nouvelles. Tout enthousiasme pour des entreprises et des efforts qui concernent le monde est parti. Pour moi, les pensées, les paroles et les activités de la vie ne sont que des instruments au service de l’être.

    Toute pensée et tout souffle se produisent dans la conscience ; et nous sommes cette conscience, cette conscience qui elle-même est dépourvue de pensée et de souffle.

    Paroles de Mooji

    Tous les courants du mental s’écoulent en définitive dans l’océan unique de l’Etre. Il y a de nombreux chemins pour le mental, mais il n’y en a pas pour le Cœur, car le Cœur est infini est emplit tout.

    Pendant que vous êtes si occupés, vous recevez le baiser de la grâce, mais vous ne lui en êtes pas reconnaissants, car elle vous dépouille de tout, faisant tomber toutes vos intentions, ce qui vous laisse comme cette présence indescriptible et sans caractéristiques du ici et maintenant. C’est l’état du Non-né.

    Quand le mental est en mesure de rester simplement en lui-même, il n’y a plus lieu alors de l’appeler mental. Ce n’est plus que le Soi. Et il a toujours été le Soi.

    « Être vraiment là » est une invitation à demeurer en tant qu’être. Il n’y a rien qu’on doive faire, car c’est une invitation au devenir. Vous ne subirez pas un examen, vos actions ne seront pas comparées à celles des autres, car c’est aussi imaginaire que d’aller nourrir des licornes. Laissez votre rivière couler à son gré. Contentez-vous d’observer et de constater que tout se déroule spontanément quand vous avez mis au jour que le journaliste intérieur, l’ego, n’était qu’un mythe.

     http://www.intermission.nu/wp-content/uploads/mooji-tiru-2010-4.jpg

    Ayez confiance en votre cœur et en son intuition. Faites le choix d’abandonner la peur et de vous ouvrir au Vrai, et vous vous éveillerez à la liberté, à la clarté et à la joie de l’être.

     

    Une pensée peut se présenter : « Tout va bien maintenant, mais quand je franchirai la porte, ce sera différent… » Vous anticipez ainsi votre chute. Reconnaissez que ce ne sont là que des pensées. Vous pouvez les regarder, sans plus, sentir leur pouvoir de persuasion, et cependant les observer comme un mouvement dans la conscience. Restez posés comme conscience sans forme.

     https://s-media-cache-ak0.pinimg.com/236x/44/94/af/4494af7cf132928c2d7b3dbb4d857cfd.jpg

    Servitude et libération sont des pièges conceptuels qui, par le pouvoir d’illusion de mahamaya, trompent l’être qui est déjà libre, le transformant ainsi en une entité en recherche, elle-même illusoire. Nous ne sommes que la présence consciente, éternellement libre, sans forme, heureuse et entière. La bonne nouvelle du satsang est : vous êtes cela ! témoin sans effort de l’expression de la conscience ; bien que nous n’en soyons pas affectés, étant l’existence intemporelle, la conscience et la joie absolues.

     

    L’opération de la conscience a créé cette apparition nommée « moi ».

     

    Le mental sous forme du concept de « je » a dissimulé votre paix originelle, votre joie et votre amour, et vous promet maintenant de vous montrer comment les trouver.

     

    Ce principe qui se manifeste sous la forme du maître est toujours ici et maintenant. Le vrai maître ne meurt jamais. Ce n’est que l’homme qui meurt. Le vrai maître, le sat-guru intérieur est le réel.

     (A propos de la disparition de son maître, Sri Poonja)

     

    Mon bien-aimé, laisse derrière toi toutes ces pensées infructueuses et viens ici reposer dans le silence de L’Être.

     https://ambiancecomeinside.files.wordpress.com/2013/04/564321_10151437612058962_769731619_n.jpg

    L’eau n’a pas de forme, sa nature est de s’écouler. Si vous la versez dans un vase, elle prendra la forme de ce vase. Dans cette tasse, elle a pris la forme de la tasse. Si on la verse dans mes mains, elle en prendra aussi la forme. Mais elle n’a pas de forme propre. Il en va de même pour la conscience, qui est plus subtile que l’eau. Elle n’a pas non plus de forme, mais elle revêt celle du concept auquel elle s’identifie, quel qu’il soit, sans pour autant se réduire à cette forme. Elle conserve toujours sa nature sans forme.

     

    Allez au-delà de tout. N’amassez point. Un roi n’a pas besoin de faire les courses dans son propre royaume, ni de mendier. Souvenez-vous que vous êtes la réalité intérieure, seulement cette pure conscience. Tout ce qui se présente, ce ne sont que des apparences dans la conscience. Ne vous en préoccupez pas. Demeurez en tant que conscience. C’est le secret.

     

    Soyez sereins et tranquilles dans votre pensée et votre esprit.

     

    Je suis les grandes eaux. Sur mon visage, la plume primordiale de mahamaya trace sans cesse les vies et les destinées de tous les êtres. Chaque vague, chaque ride à la surface de l’eau, les mouvements les plus subtils, sont ma danse. Pourtant, moi, la réalité pure, demeure, sans être touché ni affecté. Glorieux et au-delà de tous les concepts, moi seul existe, l’inimaginable, l’absolu sans forme.

     

    La maturité est une idée. Si vous vous accrochez à elle, elle vous étouffera. Elle vous poussera à chercher toujours plus de maturité. « Être mûr » ou « être prêt », vous êtes au-delà de ça. Ce que je veux vraiment vous indiquer, c’est ce que vous êtes déjà, et non ce que vous devriez devenir.

     http://photos4.meetupstatic.com/photos/member/8/c/a/3/highres_245616003.jpeg

    L’être n’est pas un accomplissement. Vous n’avez pas besoin de faire, de défaire ou de changer quoi que ce soit, afin d’être. L’être véritable est insondable et au-delà de la connaissance. On ne peut pas le « trouver » au sens objectif ou phénoménal, car l’être est le champ sans forme au sein duquel apparaît le désir même de chercher. VOUS ETES DEJA CELA.

    CE QUI EST n’a pas de qualités particulières ; évitez donc de lui adjoindre quoi que ce soit. Saisir pleinement ce fait qui est toujours présent resplendit sous forme de joie, de compassion, de paix et de contentement.

     

    Votre vie se déroule naturellement. Laissez-la telle qu’elle est ! elle n’a pas besoin de votre aide. Restez dans la neutralité de la conscience.

     

    Voyez : je ne vous invite pas à apprendre cela, mais à vraiment le reconnaître dans votre vision, ici, maintenant, directement. Sinon, vous pourriez partir d’ici avec ce que vous appelleriez « une meilleure compréhension », mais qui ne durera pas. Il n’y a personne là qui doive comprendre ; il n’y a que cette compréhension, qui s’épanouit en vous comme paix, joie et contentement.

     

    Tous ces « trucs », laissez-les s’exprimer, ils s’écoulent dans l’expression humaine de la conscience, laissez-les comme ils sont. Parce que vous leur aurez donné la place de se manifester, l’espace qui est derrière eux, joyeux, stable et calme, viendra à l’avant-plan – mais n’appelez pas cela « l’illumination », n’ayez pas l’impression que vous avez gagné quelque chose ; donnez plutôt toute votre attention au silence inchangeable qui est le substrat de tout ce qui apparaît dans le mental.

     http://a136.idata.over-blog.com/2/79/10/78/mooji05.jpeg

    Voyez que rien ne vous touche vraiment quand vous ne faites qu’observer, quand vous ne dites pas : « cela ne devrait pas être ». Prêtez attention à ce pouvoir extraordinaire qui est en vous. Observez sans jugement, sans interférer, sans attachement. Donnez une chance à une telle attitude.

     

    Remerciez le grand esprit qui est en nous pour tout ce que la vie nous apporte. Tout est don, le doux comme l’amer. Tout contribue à votre croissance, à votre liberté et votre célébration. Soyez heureux. Ceci est la bénédiction. Quand vous affirmez la justesse de votre place dans l’univers, vous coopérez et communiquez aisément, spontanément, avec les autres, et cela fait partie de votre nature. En étant vous-même, vous inspirez les autres à leur insu à être eux-mêmes. Parce que vous reconnaissez votre nature réelle et êtes confirmés en elle, vous n’aurez pas besoin de dominer les autres, ni de vous plier devant eux. Telle est la compassion.

     

    Vous n’êtes jamais en demeure de prouver votre valeur, car vous êtes déjà complets intérieurement, vous êtes les enfants bien-aimés du Divin. Soyez heureux.

     

    De même qu’on ne peut nettoyer une vieille marmite sans frotter,

    Le mental ne se purifie pas sans épreuves ;

    Mais le Soi pur est toujours parfait.

     http://awakeningvisions.com/wp-content/uploads/2015/05/mooji_quotes.jpg

    Jour après jour, devenez plus intimes avec le calme intérieur,

    La joie et l’amour qui sont les parfums émanant de votre propre cœur.

    Restez tranquilles.

     

    On ne peut trouver la joie et la paix en-dehors de soi,

    Mais en soi, comme étant notre nature inhérente.

     https://batgap.com/wp-content/uploads/2011/11/mooji-225x3001.jpg

    Quand les divers fleuves se déversent dans le grand océan, ils perdent leur individualité et leur nom et deviennent seulement océan. Quand la goutte de pluie tombe vers l’océan, elle peut ressentir de la peur, mais lorsqu’elle touche sa surface, peut-elle raconter l’histoire de cette rencontre ?

     

    ...Concentrez votre esprit sur le « je suis », qui est l’être pur et simple. Vous existez ici et maintenant uniquement. Contemplez ce que c’est que d’être pleinement ici et pleinement maintenant. Pour ça, il faut laisser tout le reste, et demeurer comme la présence consciente ici et maintenant. Et c’est le cœur, c’est le Soi.

     

    Le mental est l’opium de l’être.

     

    Le mental est agité par l’impulsion d’accomplir ou de devenir. Vous ne pouvez pas atteindre ou devenir l’être, car l’être est déjà ce que vous êtes. Reposez en cela, étant cela. Savourez en plénitude de savoir cela. C’est la vraie connaissance et satisfaction, le contentement.

     

    Quand vous vous dirigez vers l’invitation du satsang avec confiance, vous sentirez votre perception de vous-même devenir plus proche et plus profonde, jusqu’à ce que, à un certain point, vous voyiez que « plus proche et plus profond » ne sont que des idées qui naissent en Vous, -la Présence intérieure et immuable.

     

    Un homme affamé n’est pas « intéressé » par la nourriture.

    Un homme qui se noie n’est pas « intéressé » par l’air.

    Pour ceux qui aspirent à la Libération, la connaissance de soi n’est pas un « intérêt », mais quelque chose de vital.

     

    Cela, en quoi même le silence est entendu, avant toute perception. Ce qui perçoit la perception même. Cet être aconceptuel et immuable. Cela seul existe. Nous sommes cela.

     

    Nous avons besoin du miroir pour voir que la personne n’existe pas.

    La quête du Soi est le miroir.

     

    http://img.xooimage.com/files99/9/a/5/mooji-42867f8.jpg

     

    Quand on est curieux, on s’instruit.

    Quand on est acharné, on découvre.

     

    Nous avons parfois l’impression de le perdre ou de le quitter.

    Mais ce « je l’ai quitté » n’est que le mental, une pensée.

    Comment peut-on se quitter soi-même ?

    Est-ce que la vague (le mental) peut exister séparément de l’océan (le Soi) ?

    « Perdre et gagner » sont de simples notions

    qui apparaissent dans la présence inchangeable que nous sommes déjà.

     

    Seul existe le présent, et vous êtes cela. Restez ainsi.

    Il ne peut y avoir de mémoire dans le présent, car la mémoire est dans le passé, et non le présent. Il ne peut y avoir d’histoire du présent, car il est neuf ; il n’a pas d’odeur, ni personne qui puisse la sentir. Restez dans ce présent au-delà de tout concept de présent et de tout concept de « rester ».

     

    Si vous voulez faire rire Dieu,

    Parlez-lui de vos projets !

     

    Bien-aimé, bienvenue à toi de retour à toi-même.

    Repose dans le soi, étant le soi. A présent, vers où que tu te tournes,

    contemple à l’intérieur la félicité infinie de l’être.

     

    Mon amour, reste où tu es.

    Aller à la recherche de soi-même comme d’un but est une illusion ;

    Tu es déjà le Soi unique.

    Tu n’achèteras une carte que pour te rendre compte que tu es déjà là où tu voulais aller.

     

    Chaque contact est une occasion pour votre propre et unique satsang avec vous-même, non pas de manière forcée et artificielle, mais en gardant votre mental dans votre cœur, en ayant confiance dans le guru intérieur et en reconnaissant que chaque instant est parfait en lui-même, et tout simplement en étant vous-même.

    Ceci est la responsabilité véritable et naturelle, ou plutôt la capacité de réagir sans effort aux besoins du moment.

     http://www.humanitysteam.fr/photo/art/grande/2748343-3888576.jpg?v=1299250429

    « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi T’ai-je abandonné ? »

     

    Développez cette habitude de penser à vous-même en tant que conscience, et non en tant que corps ou personne. Ne vous associez à aucun objet ou concept, aussi tentant qu’il soit, et le personnel, la cause de toutes les misères, se dissoudra. Demeurez dans l’état de conscience, semblable à l’espace, libre de toute notion. Tel est le chemin sans trajet vers la conscience intemporelle.

     

    Tout n’est que perfection.

    La perfection est partout où peut se porter le regard, mais il faut d’abord avoir les yeux qui puissent la voir. Seuls ceux qui ont des yeux parfaits peuvent voir la perfection. Pensez à vous-même : aussitôt se forme dans le mental une image subtile. Vous n’êtes pas cela ni aucune autre image ou pensée. Vous êtes la conscience silencieuse et sans forme au sein de laquelle d’innombrables impressions apparaissent et disparaissent sans laisser de trace.

     

    Le pardon, l’ouverture et la compréhension coulent de source lorsque la compassion est présente.

     

    Arrêtez-vous là ! Ne pensez plus – cela suffit.

    N’en dites pas plus – cela suffit.

    Ne faites pas d’autre effort – cela suffit.

    A présent, ne touchez pas à l’idée d’aller de l’avant, mais reposez en tant que cela, tel qu’il est, sans ce qui pourrait être.

    A présent, laissez tomber l’idée d’être cela.

     

    L’observation détachée ne laisse pas d’empreintes dans l’être.

     

    Cesser de croire que vous avez besoin de plus de temps et d’expérience pour arriver à ça ; car ce n’est qu’une idée parmi d’autres apparaissant dans l’être intemporel. Vous savez que vous existez. Pour pouvoir affirmer ou nier quoi que ce soit, vous devez déjà être là, antérieur à tout ce que vous iriez nier ou affirmer. Vous ne pouvez être ce que vous percevez. Vous êtes le centre de perception. Restez ainsi. Saisir cela, c’est la libération instantanée, le manquer, c’est la servitude.

    http://www.moretolifemag.co.uk/wp-content/uploads/2013/12/mooji2.jpg

    Vous êtes l’unicité totale au-delà de la dualité. Voilà ce que vous êtes. Vous êtes si un avec vous-même, que vous ne pouvez vous percevoir. Vous pouvez seulement imaginer être autre chose que ça. Comme un couteau, qui peut couper toutes sortes de légumes, mais pas lui-même, parce qu’il est lui-même ; ou encore une balance, qui peut peser tellement d’objets, mais ne peut se peser elle-même. Il en va de même avec le Soi suprême, la réalité unique : étant toujours un avec lui-même, il ne peut percevoir ce qu’il est, mais seulement ce qu’il n’est pas.

     

    Ne fixez rien de ce que je dis en ce moment. N’allez pas vous tatouer ces paroles sur la peau, restez seulement ouverts et réceptifs, silencieux, et l’œuvre de la grâce s’accomplira naturellement.

     

    ...telle est la nature de toutes les pensées et sensations : elles vont et viennent. Sur le moment, vos problèmes précédents avaient l’air tout aussi pressants et importants que celui qui vous occupe à présent, mais il ne sont plus là, éradiqués du présent par la force des choses. Si telle est la nature des pensées et des émotions, sans aucun doute, vos difficultés actuelles subiront le même sort. Pourquoi s’en soucier ? Tous ces mouvements sont observés en vous et par vous en tant que conscience pure. Restez ainsi !

     

    Vous n’avez besoin d’aucun symbole ici. D’aucun soutien. Cette connaissance de soi qui naît sous la forme du « je suis » suffit. Seulement, ne lui associez aucun concept. Restez comme Cela. Sa plénitude est entière.

     https://bodhivine.files.wordpress.com/2014/01/2014_01_19_sunday-satsang-selection_086.jpg

    Mon Dieu, aujourd’hui, enlève ce qui reste.

     

    Maintenant, après que tout a été dit et accompli, que reste-t-il ? Seul ce qui ne peut être communiqué par les mots ni révélé par aucune activité. Rien de gagné, rien de perdu – nous sommes simplement cette conscience que rien ne souille et ne peut souiller.

     

    Tenter de s’identifier à la source est une idée. Vous l’êtes déjà.

     

    Quelque chose vous a amenés ici.

    Quelque chose en vous se délecte de s’entendre rappeler que vous n’êtes personne.

    http://res.cloudinary.com/hologram-thoughts/image/upload/v1438748856/11411886_10153172310103962_5833694525484750270_o_xpt4cw.jpg

     

    Source

    Shower of love ♥

    Shower of love ♥

     

     


    2 commentaires
  • http://www.lemonde.fr/mmpub/ill/2011/05/03/ill_1516486_db4a_hanezu-no-tsuki.jpg

     

    « Ne te base pas sur la rumeur, sur l’écoute, la coutume, les principes établis,
    Ne sois pas convaincu(e) par l’intelligence d’autrui.
    Ni par le respect pour tes maîtres.
    Si tu sais ce qui est mal, fou, indigne,
    Ce qui te fait mal, te mécontente, abandonne-le !
    Et quand tu sais que c’est juste, développe-le ! »

     

     

    S.V Gautama Le Bouddha

     

    Le texte qui accompagne cette photo est très intéressant ( et les commentaires aussi) 

     

     


    votre commentaire
  • La paix

    La paix aurait pu être une fleur sauvage
    de ces fleurs des champs
    que nul ne sème ni ne moissonne.
     
    La paix aurait pu être
    une de ces fleurs des prés
    que l’on trouve toute faite un beau matin
    au bord du chemin, au pied d’un arbre
    ou au détour d’un ruisseau.
     
    Il aurait suffit de ramasser la paix
    comme on ramasse les champignons
    ou comme on cueille la bruyère
    ou la grande marguerite.
     
    Au contraire,
    la paix est un travail
    c’est une tâche.
    Il faut faire la paix
    comme on fait le blé.
    Il faut faire la paix
    comme il faut des années
    pour faire une rose
    et des siècles pour faire une vigne.
     
    La paix n’existe pas à l’état sauvage:
    il n’y a de paix qu’à visage humain.
     
    Jean Debruynne
     
     
    Dernièrement, je suis allée écouter Samuel Cattiau
     


     


    2 commentaires


  • Voyez comme il est bon comme il est doux
    D'habiter en frères tous ensemble
    C'est comme une huile de prix sur la tête
    Qui descend sur la barbe, sur le col des vêtements,
    C'est comme une rosée
    Qui descend des montagnes.
    Là est la vie à jamais,
    Là est la vie à jamais.

     
    Julos Beaucarne

     

     


    6 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique