• AB823-Regard-sur-la-mer-Affiches.jpg

     

    Cher ami, tu n'es rien de moins qu'un miracle.

     

    A certains moments, tu pour­rais avoir l'impression

    de ne pas valoir grand-chose.

     

    Mais en réalité tu n'es rien de moins qu'un miracle. 

     

    Ici — en vie, inspirant et expirant — prouve amplement

    que tu es un miracle.

     

    Un haricot vert renferme le cosmos tout entier :

    le soleil, la pluie, la terre entière,

    le temps, l'espace et la conscience.

     

    De même, tu renfermes en toi

    l'ensemble du cosmos.

     

     

     


     


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    http://chablais.swissgeo.ch/www.ollon.ch/image/police/vitessesouffle.jpgAujourd'hui, tout se fait en courant. Rien ne se fait dans un certain rythme. Il y a la vitesse. Les conditions dans laquelle travaillent la plupart des gens font d'eux des marionnettes. La société est une gigantesque machine qui tire les ficelles. Toute la journée, l'homme est empêché de se replier sur lui-même. Il ne peut plus trouver en lui-même le trésor qu'il est dans sa profondeur et qui ne dépend pas pas du salaire, mais du temps que l'on a pour soi-même.

    Alors que faire? On peut d'abord être conscient que cette vie n'est pas humaine. La plupart des gens n'en sont plus conscients. Ils sont devenus des marionnettes et l'acceptent. Si quelqu'un se rend compte qu'il vit contre sa profondeur, c'est déjà énorme. Alors, il trouvera toujours un moment pour avoir par exemple une conversation un peu profonde avec sa femme, pour entendre un beau disque. Mais surtout, il ne remplira pas encore le week end avec d'autres travaux. Aujourd'hui, le week end c'est de nouveau une façon d'éviter la tranquillité. "Il faut faire quelque chose".

    Le week end doit être un moyen de vivre sa vie personnelle, sans que quelque chose vous poursuive: "Plus vite! Plus vite!". Ce pourrait être une chance pour l'homme de se recentrer vis-à-vis de lui-même, d'arrêter durant un moment la vie durant laquelle il n'est que marionnette.

    L'homme est réduit à l'état de fonctionnaire au sens où il remplit une petite place dans une grande machine. C'est ça la destruction de l'être humain. Nous sommes arrivés à un point de déshumanisation qui porte en germe une grande débâcle dans la société.

    Les hommes sont classés en C.S.P. (catégories socioprofessionnelles). C'est l'un des signes que nous trouvons dans une civilisation où ce sont les chiffres qui importent, ce qu'on peut mesurer, ce qu'on peut peser. C'est le règne de la quantité et non pas le règne de la qualité.

    Extrait de "L"esprit guide"  Entretiens avec Karlfried Dûrckheim
     Le pêcheur mexicain

    Au bord de l'eau dans un petit village côtier mexicain, un bateau rentre au port, ramenant plusieurs thons.
    L'américain complimente le pêcheur mexicain sur la qualité de ses poissons et lui demande combien de temps il lui a fallu pour les capturer :

    " Pas très longtemps ", répond le Mexicain.
    " Mais alors, pourquoi n'êtes-vous pas resté en mer plus longtemps pour en attraper plus? " demande l'américain.
    Le Mexicain répond que ces quelques poissons suffiront à subvenir aux besoins de sa famille.

    L’américain demande alors :
    " Mais que faites-vous le reste du temps? "

    " Je fais la grasse matinée, je pêche un peu, je joue avec mes enfants, je fais la sieste avec ma femme. Le soir, je vais au village voir mes amis. Nous buvons du vin et jouons de la guitare. J'ai une vie bien remplie ".

    L’américain l'interrompt :
    " J'ai un MBA de l'université de Harvard et je peux vous aider.
    Vous devriez commencer par pêcher plus longtemps. Avec les bénéfices dégagés, vous pourriez acheter un plus gros bateau. Avec l'argent que vous rapporterait ce bateau, vous pourriez en acheter un deuxième et ainsi de suite jusqu'à ce que vous possédiez une flotte de chalutiers. Au lieu de vendre vos poissons à un intermédiaire, vous pourriez négocier directement avec l'usine, et même ouvrir votre propre usine. Vous pourriez alors quitter votre petit village pour Mexico City, Los Angeles, puis peut-être New York, d'où vous dirigeriez toutes vos affaires. "

    Le Mexicain demande alors :
    " Combien de temps cela prendrait-il? "
    " 15 à 20 ans ", répond le banquier américain.
    " Et après? "
    " Après, c'est là que ça devient intéressant ", répond l'américain en riant.
    " Quand le moment sera venu, vous pourrez introduire votre société en bourse et vous gagnerez des millions ".

    " Des millions? Mais après? "

    " Après, vous pourrez prendre votre retraite, habiter dans un petit village côtier, faire la grasse matinée, jouer avec vos petits-enfants, pêcher un peu, faire la sieste avec votre femme et passer vos soirées à boire et à jouer de la guitare avec vos amis. "


    Auteur inconnu

     


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  • Roerich-BookofWisdom.JPEG  

     

    Frères, parmi les dons de Dieu, vous cherchez à obtenir ce qu’il y a de meilleur. Eh bien, je vais vous indiquer une voie supérieure à toutes les autres. J’aurais beau parler toutes les langues de la terre et du ciel, si je n’ai pas la charité, s’il me manque l’amour, je ne suis qu’un cuivre qui résonne, une cymbale retentissante. J’aurais beau d’être prophète, avoir toute la science des mystères et toute la connaissance de Dieu, et toute la foi jusqu’à transporter les montagnes, s’il me manque l’amour, je ne suis rien. J’aurais beau distribuer toute ma fortune aux affamés, j’aurais beau me faire brûler vif, s’il me manque l’amour, cela ne me sert à rien.

     

     

    L’amour prend patience ; l’amour rend service ; l’amour ne jalouse pas, ne se vante pas, ne se gonfle pas d’orgueil ; il ne fait rien de malhonnête ; il ne cherche pas son intérêt ; il ne s’emporte pas, n’entretient pas de rancune ; il ne se réjouit pas de ce qui est mal, mais il trouve sa joie dans ce qui est vrai ; il supporte tout, il fait confiance en tout, il espère tout, il endure tout.

     

     

    L’amour ne passera jamais. Un jour, les prophéties disparaîtront, le don de langues cessera, la connaissance que nous avons de Dieu disparaîtra. En effet, notre connaissance est partielle, nos prophéties sont partielles. Quand viendra l’achèvement, ce qui est partiel disparaîtra. Quand j’étais un enfant, je raisonnais comme un enfant. Maintenant que je suis un homme, j’ai fait disparaître ce qui faisait de moi un enfant. Nous voyons actuellement une image obscure dans un miroir ; ce jour là, nous verrons face à face. Actuellement, ma connaissance est partielle ; ce jour-là, je connaîtrai vraiment, comme Dieu m’a connu. Ce qui demeure aujourd’hui, c’est la foi, l’espérance et la charité ; mais la plus grande des trois, c’est la charité.

     

    Source

     

     

     




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  • Jeu-conscience.jpg

     

     

    Nisargadatta

     

     

    Il ne s'agit pas de repeindre les barreaux de la prison ou de déplacer les meubles.
    Il faut aller jusqu'au bout de la démarche.
    Découvrir la liberté, la sérénité, l'autonomie, la force intérieure, la plénitude,

    la joie sans cause et, avec elles,

    la Compassion et l'Amour véritable.
    Eliminer de votre vie la souffrance et les problèmes.
    Savoir que c'est possible n'est pas suffisant, il faut le vivre à chaque instant.


     

    Source

     


     

     



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    Arc en ciel

     

     

    Ce serait quoi être inadapté au monde ?

    Il semble bien que tout soit inadapté

    De ce qui se montre, se dit, se proclame.

     

    Cela met un terme à toute tentative de communiquer

    Qui coupe des tranches dans la relation

    Celle qui est vibration.

     

    Les tentatives se soldent par un sentiment de tristesse

    Momentané, mais si profond

    Qui fusionne aussitôt à la vibration.


     

    Miche

     

     



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  • Soleil.jpg

     

     

    Il est facile d'être "conscience pure", de reposer dans la "conscience primordiale", non atteint et non affecté par quoi que ce soit.


    L'Absolu était autrefois considéré comme le summum de l'évolution spirituelle, la prise de conscience ultime, le but suprême.


    Il est de plus en plus clair que la vraie aventure, la vraie beauté et la joie de la vie, ne résident pas dans le fait de n'être 'personne', de se détacher du monde, d'anesthésier ses sentiments et de nier ses émotions, en répétant à l'infini des clichés spirituels tels que "il n'y a pas de moi" et " tout est histoire".... mais dans la redécouverte de votre profonde humanité, en étant une personne à nouveau (oui, une personne!), en participant pleinement à la vie depuis un espace de vulnérabilité et d'acceptation profonde, en dansant avec la soi-disant "existence relative".

     

    Brahman est le monde. Nirvana est le samsara.

     

    Au-delà de l'éveil, au-delà de l'illumination, que reste-t-il hormis le fait de tomber amoureux de ce précieux moment, ce don inimaginable qui nous est donné gratuitement ?


     

    Jeff Foster



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    - "Comment puis-je intégrer la spiritualité dans ma vie quotidienne?

    - Jetez le concept de "vie spirituelle" et  "vie quotidienne."

     

     

    Il y a seulement la vie, indivisée et entière. "

     

    Adyashanti

     

     


      

     

     

    "J'avais l'habitude de penser que pour devenir libre, il fallait pratiquer comme un guerrier samouraï, mais maintenant je comprends que je dois pratiquer comme une mère dévouée pour un enfant nouveau-né. Il prend la même énergie, mais a une qualité tout à fait différente. C'est la compassion et la présence plutôt que d'avoir à vaincre l'ennemi dans la bataille. "

     

     

     

    Jack Kornfield 

     

     



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  • http://www.meditationfrance.com/2010-images/onsei-do-isabelle.jpg

     

     

    C'est ici

     

     

    Son site

     

     

     

     


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  • Fields of gold

     

     

    La vie est discontinue, faite d’instants contradictoires qui se renient les uns les autres.

    Ce visage de la vie ne me fait pas peur, ni ne me gène.

    L’amour ne sait qu’être sincère, il ne faut pas le questionner, il ne sait trahir. Mais le temps qu’on lui accorde pour fleurir, pour s’épanouir est toujours bien trop court, à cause de notre égo, qui est le gardien de notre temple, le gestionnaire de notre temps.

     

    Quant on est dans le temps de l’amour, il n’y a que l’amour. L’instant d’après dans quel temps serons-nous ?

    Est-cela qui te pousse à chercher la qualité de la sincérité ? Je crois que nous sommes toujours sincères, dans les meilleures actions comme dans les pires. Nous renonçons peut-être à l’être quand notre esprit voudrait se trouver à la plage un jour de tempête, ou quand il dit : « Mais pourquoi ai-je fait cela ? Je voulais tant l’aimer ! »

    Soyons sincères en saisissant les instants dont nous sommes faits comme le maçon qui prend sa brique posée sur le tas derrière lui, sans lui donner un regard, parce qu’il sait que quelle que soit sa forme ou sa couleur, elle est destinée à faire partie du mur qu’il monte.

    Tous nos instants multicolores, faits d’amour, des amours, et des haines, sont les briques qui nous composent, qui composent la vie, telle que je la vois. Telle qu’elle est sur cette planète.

     

    Est-ce à dire que je ne regarde pas de quoi je suis fait ?

    Moins j’accepte ce dont je suis fait, et plus cela "me" résiste, cela résistera à chacune de mes tentatives de changer telle ou telle brique. Plus je me  cognerai à ce mur et plus les briques seront solidaires les unes des autres, et plus le ciment jettera ses étincelles sous mes coups. Mais si j’accepte, si j’aime, ce n’est pas moi que j’aime ou accepte, mais la vie toute entière que j’embrasse, et voilà que mon propre mur devient mou, souple, voilà que je peux influer sur sa forme, le sculpter, sortir un visage neuf.

     

    La question est : « Qui va influer ? Et qui fera le choix de telle forme ou telle autre ? »


     

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  • Bouddha-2.jpg

     

    Nous commettons énormément d'erreurs. Si nous interrogeons les gens que nous estimons sages et courageux, nous pouvons constater qu'ils ont nui à des tas de gens et qu'ils ont fait beaucoup d'erreurs, mais ils se sont servis de ces occasions comme moyen d'être plus humbles et d'ouvrir leur coeur.

     

    Nous ne devenons pas sages en restant dans une pièce dont les portes et les fenêtres sont fermées.

     


     

    " Un ermite bien connu pour son austérité avait pratiqué dans un caverne pendant une vingtaine d'années. Un maître original, nommé Patrul Rinpoché, se présenta à l'entrée de la caverne et l'ermite, avec humilité et douceur, l'invita à entrer. Patrul Rinpoché lui dit : " Dis-moi, qu'est-ce que tu as fait ici ? "
    - J'ai pratiqué la perfection de la patience ", répondit l'ermite.
    Approchant son visage tout près de celui de l'ermite, Patrul Rinpoché rétorqua :
    " Au fond, une paire de vieux vauriens comme nous se moque pas mal de la patience. Nous faisons tout ça uniquement pour gagner l'admiration du monde, pas vrai ? Nous faisons ça uniquement pour que l'on croit que nous sommes de sacrés bonshommes, n'est-ce pas ? "
    Là-dessus, l'ermite commença à être irrité. Mais Patrul Rinpoché ne s'arrêta pas là. Il continua à rire en tapotant le dos de l'ermite en lui disant : " C'est sûr, nous savons comment duper notre monde, hein ? Nous en connaissons un rayon, pas vrai ? Je parie qu'ils t'apportent pleins de cadeaux, non ?"
    A ce stade, l'ermite se dressa en criant : " Pourquoi es-tu venu ici ? Pourquoi me tourmentes-tu ? Va-t'en et laisse-moi tranquille !"
    Là-dessus Patrul Rinpoché répliqua : " Où est donc ta perfection de la patience ? " 

     


    De Pema Chödrön: "La Voie commence là où vos êtes"

     



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